Caractéristique

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Carson Storch’ WW2 desert bomber Maiden

October 15, 2018 Mots Par Stephen Matthews.

Rocky Mountain’s history at the Red Bull Rampage starts back in 2001 when Wade Simmons won the very first Rampage. Over the next 17 years, our riders competed every single year but one, including an impressive eight-year stint from Thomas Vanderham. Now, Carson Storch is carrying the freeride torch in the Utah desert and is ready to battle it out for his fifth Rampage appearance.

Carson’s custom painted Maiden was a collaboration with his friend, KC Badger. Carson and KC are both from Bend, Oregon and they wanted to bring elements from their hometown into the WW2 bomber themed paintjob. Taking inspiration from both eastern Oregon and the Utah desert, details of the artwork include a Rocky Mountain rattlesnake headtube, a “Maiden” cowgirl with an Oregon shaped body, rivet details, and five bombs signifying each of Carson’s Rampage appearances. The frame is hand painted from start to finish using enamel paint, just as they would’ve done on the original planes.

 

“I’m a big fan of both KC’s riding skills and his artistic abilities, so for him to hand paint me this frame for Rampage truly is an honour. It’s based off a WW2 plane I saw at the Museum of Flight in Seattle…and I can’t wait to get it up in the air next week!” – Carson Storch

 

 

“Sure, it would have been easier to just design some custom decals, have the bike painted and slap them on, but we wanted to try and emulate Carson’s riding through the paint job – NO SHORTCUTS.” – KC Badger

“I’m beyond thankful to Carson for trusting me to do this bike for him. I hope it brings him good luck, keeps him safe, and I think it’s going to look even better with a first place medal strung around it!” – KC Badger

Précédent Caractéristique An Argentina Adventure 5 part video series. This trip wasn't about finding big hucks, shredding scree slopes, heli-shuttles, or filming for a feature movie. It was about finding a true mountain bike adventure and sharing it with close friends.
Prochain Caractéristique Le jeune ravageur Comment décrire l’expérience Whistler du point de vue d’un enfant? En bref, c’est super!
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Le jeune ravageur

October 04, 2018 Mots Par Stephen Matthews,
Photos Par Margus Riga.
 

Comment décrire l’expérience Whistler du point de vue d’un enfant? En bref, c’est super! Crème glacée au dîner, aucune obligation et l’esprit sur le pilote automatique, avec comme seul objectif d’avoir le plus de plaisir possible. Qu’ils dévalent les pistes à la poursuite de leurs héros ou qu’ils se retrouvent soudainement en tête de peloton, les jeunes riders ont une bien belle vision du monde.

À 12 ans, le jeune Dane Jewett de Squamish fait des ravages sur son Reaper depuis 3 ans. Troquant ses roues de 24 po pour des roues de 26 po cette saison, il prévoit enfourcher le tout nouveau Reaper 27.5 plus tard cette année. Dane Jewett est le jeune ravageur, et il est plutôt amusant à suivre.

Carson Storch, Thomas Vanderham, & Dane Jewett 

 

Le Reaper peut détruire les pistes simples, anéantir les descentes techniques et moissonner les pistes de vélo-parc du matin au soir. Et, puisque nous savons que les enfants grandissent (et qu’ils ont des frères et sœurs plus jeunes), le Reaper s’adapte facilement à des roues de 24 po et de 26 po. Nous offrons également une nouvelle option pour roues de 27,5 po afin de garder vos enfants dans l’action le plus longtemps possible!

Reaper 27.5

Reaper 26 and Reaper 24

Sans peur et sans reproche

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Prochain Caractéristique East of the Divide From Kananaskis Country to the Ghost, the rides on the leading slopes of the Canadian Rockies are not to be missed.
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East of the Divide

September 24, 2018 Mots Par Stephen Matthews,
Photos Par Robb Thompson.
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Prochain Caractéristique Sans détour Tout rider a connu un vélo inoubliable qui, pour une raison ou une autre, gardera toujours une place spéciale dans son cœur. Pour Andréane Lanthier-Nadeau, ce vélo, c’est le Vertex de Rocky Mountain; et encore aujourd’hui, en tant que membre de l’équipe EWS à temps plein, elle ressent toujours l’appel de cette monture semi-rigide de cross-country.
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Sans détour

September 06, 2018 Mots Par Stephen Matthews,
Photos Par Margus Riga.

Tout rider a connu un vélo inoubliable qui, pour une raison ou une autre, gardera toujours une place spéciale dans son cœur. Aux belles histoires, parfois avérées par des cicatrices que le temps n’a su effacer, s’ajoute l’affection cultivée par le souvenir des courses conquises et des aventures légendaires et même par le plaisir tout simple de rouler sur deux roues. Pour Andréane Lanthier-Nadeau, ce vélo, c’est le Vertex de Rocky Mountain; et encore aujourd’hui, en tant que membre de l’équipe EWS à temps plein, elle ressent toujours l’appel de cette monture semi-rigide de cross-country.

Andréane Lanthier-Nadeau (ou ALN, comme l’appellent ses amis et ses admirateurs des quatre coins du monde) est tombée sous le charme du Vertex en 2010 alors qu’elle faisait des courses de cross-country au Québec. À l’époque, elle courait avec des roues de 26 po et venait de passer des compétitions provinciales à celles internationales. Cette année est aussi toute spéciale, car Andréane a enfin eu la chance de concourir avec son Vertex aux championnats du monde chez elle, au mont Sainte-Anne, à Québec.

Entre 2010 et 2015, ALN s’entraînait et faisait compétition avec ses vélos Vertex de 26 po et de 29 po quasi religieusement. En 2015, elle marque le début d’un nouveau chapitre de sa carrière d’athlète enduro professionnelle en intégrant l’équipe Altitude Rally Team de Rocky Mountain. Par le fait même, elle s’engage à faire à toutes ses compétitions d’EWS dans le monde sur l’Altitude redessiné… mais le Vertex n’a jamais perdu sa place dans sa collection.

« Quand je veux évaluer ma performance, quand je veux voir si tout va bien ou si quelque chose cloche, je sors mon Vertex. Avec lui, je sais ce que je vaux sur les sentiers. » – ALN

À titre de membre de la Rocky Mountain Race Face Team, ALN fait sentir sa présence sur le circuit EWS 2018, où elle court contre les athlètes enduro les plus rapides du monde à bord de son Instinct édition BC. Chez elle ou hors saison, elle ne manque pas d’enfourcher le Vertex redessiné. Elle aime le dépassement de soi et la finesse qu’exige la conduite téméraire sur un vélo semi-rigide, et plus que toute autre chose, elle adore les souvenirs qu’elle continue d’accumuler sur son Vertex.

« J’ai l’impression que c’est le Vertex qui a fait de moi la coureuse que je suis aujourd’hui. » – ALN

Léger comme tout, ce vélo offre une rigidité accrue et une vitesse fulgurante. Vous pourrez compter sur sa géométrie dynamique et moderne jusqu’à la fin de la course – même dans les courbes et les descentes techniques. Offert avec un tissage en carbone SMOOTHWALL HBO de nouvelle génération allégeant encore plus le cadre. Voir les modèles

Tags: Vertex, ALN

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Prochain Tech Videos The RIDE-9™ Adjustment System Enduro World Series mechanic, Jeff Hunter explains how to change the settings on the RIDE-9™ Adjustment System.
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Bike For A Buck Charity Auction

November 16, 2015 Mots Par scott.

We've teamed up with TASCO MTB to help with a World Bicycle Relief charity raffle. TASCO MTB founder Nate Miller said “We are extremely excited to be able to raise money to help the World Bicycle Relief mobilize people in need, through the power of bicycles!”

World Bicycle Relief is empowering people across Africa. So far, they've provided over a quarter of a million bikes in Angola, Botswana, Kenya, Malawi, Mozambique, Rwanda, South Africa, South Sudan, Sri Lanka, Tanzania, Uganda, Zambia and Zimbabwe.

How the raffle works: During the next several weeks, anyone who buys a $1.00 raffle ticket has the chance to add this shiny new Rocky Mountain Sherpa 27.5+ overland bike to their quiver! Miller went on to say “Just putting some of your coffee money into this raffle will give you a good shot at winning—Plus that money will be put to good use, as 100% of the raffle proceeds will go to World Bicycle Relief! The winner will be announced December 21, stay tuned!”

How to enter: Head over to tasco-mtb.com/bikeforabuck and purchase tickets directly on the website. Also, for every $10 in product purchased, TASCO will credit you an extra entry.  Enter today and enter often.

 

Précédent Revue de presse Bike Mag's Thunderbolt BC Dream Build Bike Magazine's Brice Minnigh selected our Thunderbolt BC Edition as the platform for his 2016 "Dream Build."
Prochain Nouvelle Catching Up with Jesse Melamed EWS racer Jesse Melamed sits down with Stan's Notubes to talk racing, injuries, wheels, and his plans for 2016.
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À la conquête de l’Équateur avec Tito Tomasi

April 09, 2018 Mots Par Stephen Matthews,
Photos Par Afuera Productions.

Texte de Tito Tomasi

Je vis pour voyager, cumuler les aventures et explorer de nouveaux endroits à vélo. Suivre l’appel des sentiers inconnus et m’attendre à l’inattendu, c’est devenu un mode de vie. Quand j’ai commencé à planifier mon voyage en Équateur, j’ai repensé à la première fois où j’y avais mis les pieds, en 2012. J’avais envie de revoir mes coins préférés, mais aussi d’aller plus loin pour enfoncer mes pneus dans des terrains nouveaux.

Cette fois, j’ai eu la chance de voyager avec l’un des meilleurs guides du pays, mon ami Mateo. Mateo est un rider passionné qui adore explorer (comme moi). Il a toujours des idées de dingue pour la prochaine grosse descente, il roule un max et il n’a pas peur de se mesurer aux pistes les plus épiques.

Par ailleurs, j’ai toujours aimé dessiner et peindre; mes œuvres m’aident à garder des souvenirs intacts de mes voyages bien après qu’ils soient terminés. Qu’il s’agisse de toiles aux couleurs éclatantes ou de simples croquis au crayon, mon art est un reflet de ce que j’ai vu et vécu au fil de mes aventures.

 

Mon voyage a débuté tout juste au sud de Quito. Dès l’instant où je suis sorti de l’avion, la beauté de l’Équateur m’a ébloui. Pour commencer, je me suis dirigé vers la lagunaQuilotoa, un lac splendide qui change de couleur selon la hauteur du soleil dans le ciel. Mateo et moi y avons retrouvé notre ami Dani, qui nous accompagnait pour le premier gros trajet sur le cratère formant ce lac. Le sentier de la crête Quilotoa est à la fois technique et très exigeant physiquement : notre voyage démarrait sur les chapeaux de roues!

 

 

 

 

 

Les 3 900 mètres d’altitude nous fatiguaient peu à peu, et les nuages étaient menaçants; nous craignions le surmenage et l’exposition aux éléments. Comme les nuages se déplaçaient vite, nous avons quitté la crête pour mettre le cap sur le hameau de Chugchilán, tout au fond de la vallée. C’était formidable de naviguer dans les terres agricoles sur des pistes simples au sol sablonneux, à traverser les villages sur de vieilles routes pour finalement être récompensés d’un toit et d’un repas.

L’Équateur a des terrains incroyables. Après Quilotoa, nous avons monté au nord de Quito jusqu’à la réserve géobotanique du Pululahua, qui s’est avérée bien différente de ce que j’imaginais. De loin, elle paraissait semblable aux autres montagnes arides du coin, mais la réalité était tout autre. En amorçant enfin la descente dans le cratère, nous nous sommes régalés d’une piste simple qui ondulait dans une forêt pluviale infiniment luxuriante.

On aurait dit que chaque lieu par où nous passions avait son importance historique. Nous roulions sur d’anciens sentiers au creux d’un cratère volcanique, et avons appris que ce territoire, appelé les Yungas, appartenait en fait à un peuple ayant précédé les Incas. Les habitants de la région s’étaient servis de ces terres fertiles comme atout commercial à l’époque coloniale. Pour se déplacer entre les zones cultivées, ils avaient tracé un réseau complexe de sentiers et de chemins, qui sont aujourd’hui parfaits pour le vélo de montagne!

 

 


La piste de sable noir était entourée de murs de végétation – je n’avais jamais roulé dans un décor pareil. Après avoir sillonné la forêt fraîche et humide, nous avons débouché sur un désert de sécheresse et de poussière, et la terre qui défilait sous nos pneus est passée du noir au rouge. L’Équateur nous surprenait une fois encore. De la jungle dense, nous avions émergé dans une étendue déserte aux allures de cratère, qui portait d’ailleurs très bien son surnom, « la lune ».
À partir du cratère du Pululahua, nous avons repris le chemin du sud, dépassant Quito et Machachi pour atteindre la base du Cotopaxi, un volcan actif des Andes. Nous nous sommes installés pour la nuit dans une auberge de montagne en attendant le beau temps. Pour moi, c’était l’histoire qui se répétait.

Le Cotopaxi est un endroit très spécial à mes yeux. La première fois que je suis venu en Équateur, en 2012, j’avais prévu 19 jours de cyclocamping et j’en ai passé 4 à attendre que le ciel se dégage… en vain. J’ai toujours eu envie de revenir pédaler ici, mais les embûches étaient au rendez-vous cette fois encore.

Si le manteau de neige était bas, nous ne l’avons pas laissé gâcher notre plaisir. Le sol, d’ordinaire terriblement meuble, se descendait follement bien dans ces conditions de froid et de gel léger. Je n’oublierai jamais le sentiment de liberté et d’euphorie que j’ai ressenti sur ces tracés, sis dans un décor de canyons profonds et de couleurs épatantes.

Mateo et moi avons essayé plusieurs fois d’approcher le Chimborazo, et la troisième tentative a été la bonne : j’ai fait l’une des meilleures descentes de ma vie. À partir du lac Condor, à 5 100 mètres d’altitude, nous avons roulé jusque dans la jungle, à seulement 700 mètres d’élévation. Entre les champs de roche volcanique et les pentes sablonneuses, les crêtes de haute montagne et la forêt incroyablement dense, l’Équateur continuait de nous montrer que ses terrains de jeu comptaient parmi les plus diversifiés sur Terre.

Après deux semaines à pédaler là-bas et à visiter beaucoup des lieux qui me faisaient rêver, je me sens toujours aussi chanceux de pouvoir parcourir le monde à vélo. Tous les aspects du voyage, des descentes aventureuses à la culture unique et aux rencontres passionnantes, ont rendu mon passage en Équateur inoubliable. Je tiens à remercier Mateo et son entreprise Ride Ecuador pour leur aide.

Quand on voyage, on a invariablement des attentes en tête, une idée préconçue du déroulement des choses… Mais une fois qu’on a les mains posées sur le guidon, il y a toujours des surprises. Sur place, la seule chose qui compte est le tracé qui s’étend devant nos yeux. C’est la preuve qu’on vit à 100 % l’instant présent.

Vive la Vie

Tags: Thunderbolt

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Prochain Caractéristique Passage nord-est L’automne dernier, un groupe d’athlètes, d’ambassadeurs et d’amis de Rocky Mountain a pris la route pour aller découvrir certains des meilleurs centres de vélo du Québec et du Nord-Est des États-Unis.
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Passage nord-est

March 28, 2018 Mots Par Stephen Matthews,
Photos Par Andy Vathis.

L’automne dernier, un groupe d’athlètes, d’ambassadeurs et d’amis de Rocky Mountain a pris la route pour aller découvrir certains des meilleurs centres de vélo du Québec et du Nord-Est des États-Unis. Tous équipés du nouveau Thunderbolt, nos riders étaient prêts à s’attaquer aux sentiers pour lesquels le vélo a été pensé. En effet, conçu pour les montées techniques, mais avec assez de puissance pour les terrains accidentés, le Thunderbolt est l’outil parfait, rapide et maniable, pour exceller dans des sentiers exigeants.

 

C’est impressionnant, ce qu’on a le temps de faire pendant une longue fin de semaine quand on a une équipe solide. Peter Ostroski, membre de notre équipe des Enduro World Series, sa sœur Sophie et Sean Rudzinsky, représentant Rocky Mountain, ont traversé la frontière pour rejoindre les Canadiens Christian Gauvin, Kevin Simard et Ian Hughes. Christian vit à Bromont et est un athlète de Rocky Mountain depuis 10 ans. Kevin, quant à lui, est avec Rocky Mountain depuis 5 ans, tandis qu’Ian est un entraîneur au Centre National de Cyclisme de Bromont (CNCB). Une fois tout le monde prêt pour la fin de semaine, on se dirige au premier arrêt : la Vallée Bras-du-Nord.

 

 

« Je n’en revenais pas de voir à quel point je pouvais pousser le Thunderbolt dans les descentes et quand même gravir les pentes en un rien de temps. Sa nature vive en fait un vélo tout léger et facile à conduire. Sa maniabilité et son accélération rapide m’ont permis d’user de créativité pour prendre d’assaut les descentes. » – Peter Ostroski

Les sentiers pleins de surprises de l’Est du Canada et du Nord-Est des États-Unis demandent de l’agilité, de la concentration et des ajustements rapides et précis. Souvent dans l’ombre des sentiers emblématiques du Nord-Ouest du Pacifique et de la légendaire nature sans fin de la Colombie-Britannique, l’autre côté de notre continent semble souvent négligé. Il offre pourtant d’innombrables pistes simples techniques aux segments rocheux intimidants, où il faut rouler avec précision et sans hésitation.

Lors de la conception du nouveau Thunderbolt, nous avons élevé son débattement arrière (130 mm), augmenté la rigidité de son cadre et diminué son rapport de suspension. Nous avons également ajouté en option la plateforme de notre édition BC, dont l’amortisseur allongé procure un débattement arrière de 140 mm. Autant le Thunderbolt régulier que l’édition BC sont munis du système de réglages multiples RIDE-9MC qui vous permet d’ajuster les caractéristiques de la géométrie et de la suspension afin d’être prêt à affronter n’importe quel sentier.

Christian y va à fond pendant toute l’année : il affronte le vrai hiver canadien en Fat Bike, puis l’été, il est en compétition de cross-country ou d’enduro. Il donne également un coup de main lors d’activités démos et d’événements de vélo locaux. Il vit à Bromont, juste à côté des sentiers, un endroit où le monde du vélo de montagne est bien ancré. Avec beaucoup de passion, les membres de la communauté ont contribué à faire avancer le sport grâce au bénévolat, à des collectes de fonds et à leur engagement.

 

 

 

 

 

 

« Nous avons une équipe d’aménagement des sentiers vraiment solide ici à Bromont, et les riders talentueux ne manquent pas! Les responsables de l’aménagement sont tellement passionnés par le vélo; selon moi, c’est leur engagement personnel tant pour l’aménagement que pour le vélo qui rend nos sentiers si agréables! » – Christian Gauvin

Rocky Mountain collabore avec les gens de la Vallée Bras-du-Nord depuis la création de leur tout premier sentier de vélo de montagne en 2007. Leurs sentiers sont développés grâce à un programme unique s’adressant aux jeunes à risque : ils travaillent par groupe de 10 sur une période de près de 6 mois pendant laquelle ils sont responsables de l’aménagement et de l’entretien de tous les sentiers. L’idée, c’est que le travail à l’extérieur peut servir de thérapie, et qu’un lien avec la nature les aide à développer des compétences et leur confiance en soi. Les gestionnaires dévoués du programme établissent un réseau qui représente vraiment ce qu’est le vélo de montagne au Québec, avec des sentiers qui stimulent la créativité. Le réseau croît rapidement, et pour cause!

« Nous sommes vraiment chanceux de pouvoir faire du vélo et travailler dans un aussi bel endroit. Nous avons de tout, des sentiers fluides aux pistes classiques et techniques typiques du Québec. Nous avons développé un réseau adapté aux caractéristiques naturelles de son environnement. C’est plutôt épique ici! » – Mathieu Dupuis-Bourasssa, directeur des opérations de la Vallée Bras-du-Nord

« J’adore à quel point tous les gens responsables de l’aménagement des sentiers travaillent pour faire grandir notre sport au Québec. Il y a tellement d’excellents réseaux à proximité : comme riders, nous avons pratiquement une infinité de choix! » – Christian Gauvin

Peter Ostroski a grandi dans le New Hampshire, et après un passage de six ans en Alaska, il est retourné vivre dans le Nord-Est, à Burke, au Vermont. Il est membre de notre équipe des Enduro World Series depuis le début, quand il a fait partie de la première équipe Altitude avec Kevin Soller et Jesse Melamed dans ses jeunes années. Mais sa relation avec Rocky Moutain a commencé avant ça, lorsqu’à 12 ans, il est monté sur son premier Rocky Mountain, un Instinct XS dont il se souvient avec tendresse en l’appelant le « vélo de ses rêves ». Peter est reconnu pour sa précision ultra rapide ainsi que sa puissance de pédalage, deux qualités qu’il a développées en poussant à fond dans la compétition cross-country sur les sentiers techniques près de chez lui.

Les sentiers du Québec et du Nord-Est des États-Unis ne reçoivent pas la même attention que ceux de la côte Ouest du continent, mais les choses semblent tout de même aller pour le mieux. Les centres de vélo de montagne ont développé une culture unique qui contribue à l’édification de notre sport d’une manière significative. Les sentiers, quant à eux, offrent tout ce qu’on peut désirer…

« Les montagnes ne sont pas aussi hautes que dans les Alpes ou en Colombie-Britannique, mais elles ne sont pas ennuyeuses. Quand on sait où aller, on trouve des sentiers étroits sur des terrains pentus plutôt difficiles. » Peter Ostroski

Tags: Thunderbolt

Précédent Caractéristique À la conquête de l’Équateur avec Tito Tomasi Je vis pour voyager, cumuler les aventures et explorer de nouveaux endroits à vélo. 
Prochain Caractéristique Investir son temps : une entrevue avec Peter Ostroski Peter Ostroski chevauche des vélos Rocky Mountain depuis très longtemps, que ce soit pour le plaisir ou la compétition. Il a gravi les échelons : il a commencé en obtenant une commandite locale, puis a fini par représenter notre marque aux Enduro World Series. Il fait partie de notre équipe de course enduro depuis sa création, à l’époque de l’équipe Altitude. Il nous raconte ses derniers mois assez chargés.
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Investir son temps : une entrevue avec Peter Ostroski

March 26, 2018 Mots Par Stephen Matthews,
Photos Par Andy Vathis.

Peter Ostroski chevauche des vélos Rocky Mountain depuis très longtemps, que ce soit pour le plaisir ou la compétition. Il a gravi les échelons : il a commencé en obtenant une commandite locale, puis a fini par représenter notre marque aux Enduro World Series. Il fait partie de notre équipe de course enduro depuis sa création, à l’époque de l’équipe Altitude. Il nous raconte ses derniers mois assez chargés.

RM : Pour commencer, Peter, dis-nous d’où tu viens.
PO :
J’ai grandi à North Conway, dans le New Hampshire, et j’y suis resté jusqu’à la fin de mes études à l’Université d’État de Plymouth, à environ une heure de chez moi. Ensuite, j’ai déménagé à Girdwood, en Alaska, pour skier et faire du vélo et, après 6 ans, je suis de retour dans le Nord-Est, à Burke, dans le Vermont. C’est vraiment incroyable de vivre si près des Kingdom Trails, en plus de tous les autres endroits fantastiques où faire du vélo dans le coin.

RM : Qu’est-ce qui t’a fait commencer le vélo?
PO :
J’ai eu la chance de grandir dans une famille qui adore bouger, particulièrement à l’extérieur. Ce sont mes parents qui m’ont fait découvrir le vélo de montagne. À l’époque, il y avait une grosse communauté de vélo à North Conway. Mes amis et moi, on prenait ça au sérieux, on se poussait toujours les uns les autres, en essayant de suivre les plus vieux. Le plus souvent, on s’attaquait à des sentiers qui étaient beaucoup trop difficiles pour nous.

De là, je me suis intéressé aux épreuves de XC, à l’échelle de l’État : ça allait de compétitions individuelles de 24 heures au championnat national de cross-country. Le vélo de montagne a toujours été une passion pour moi dès qu’il n’y avait plus de neige au sol. En grandissant, j’ai toujours fait du ski alpin, et j’ai été assez chanceux pour participer à des compétitions nationales, notamment pendant mon passage à l’université. Ça m’a toujours stimulé de m’efforcer d’équilibrer la pratique des deux sports en gérant le changement rapide des saisons.

 

RM : Comment tu es passé du cross-country à l’enduro?
PO :
Pendant toutes mes années en XC, mon objectif a toujours été de participer à une Coupe du monde en Europe, juste pour voir si j’arrivais à me défendre à ce niveau. Quand j’ai réussi à me distinguer dans les compétitions locales et à obtenir assez de points pour participer à des compétitions en Europe… eh bien, ça a été révélateur. J’ai compris que ce n’était pas le bon chemin pour moi. Ce constat est arrivé au moment parfait : l’enduro était sur une lancée aux États-Unis, et me plonger dans une nouvelle discipline m’intéressait. Je m’étais toujours entraîné sur des sentiers difficiles pour le cross-country, sur un vélo comme le Slayer la plupart du temps pendant mes années de cross-country. Et c’est exactement le genre de parcours qui je préfère, alors ça a été une transition très naturelle pour moi. Je suis dans le monde de l’enduro depuis six ans maintenant.

 

\

RM : Raconte-nous un peu ton histoire avec Rocky Mountain Bicycles. Ça commence bien avant ta participation à des courses enduro.
PO :
J’utilise des vélos Rocky Mountain depuis qu’à 12 ans j’ai enfourché un Instinct (l’original) avec des roues de 26 pouces. Je pense que c’était peut-être un XS, à cause de ma taille, et c’était le vélo de mes rêves. C’est au représentant régional de Rocky Mountain de l’époque, Mark Jenks, que je dois mon introduction aux produits de l’entreprise. Il m’a pris sous son aile, m’a montré les rudiments de la mécanique, et m’a aidé à m’améliorer : il a été un coach et un mentor. Il m’a déniché une entente de commandite régionale, ce qui m’a permis de représenter Rocky Mountain dans les rangs juniors, avec un vélo et un équipement assez cool.

À partir de là, on m’a présenté au responsable des ventes aux États-Unis, John Olden, et j’ai gravi les échelons pour participer à des courses et des événements de plus grande envergure, avec le même genre de commandite.

Les choses ont vraiment débloqué alors que je me rendais à une course en Utah et que j’ai rencontré deux gars de l’installation en R et D de Rocky Mountain à North Vancouver : le chef de produits, Ken Perras, et le directeur du marketing de l’époque, Peter Vallance. On est allés se promener et ils m’ont donné l’occasion de parler de mon profil et de leur suggérer quelques idées pour aider la marque à progresser. Ça a porté fruit! J’ai réussi à obtenir une commandite plus importante, et une ou deux saisons plus tard, Andreas Hestler m’a intégré à la première équipe enduro, avec le nouveau vélo Altitude. Dans l’équipe Altitude, il y avait Jesse Melamed dans ses jeunes années, Keven Soller et moi. On a participé à quelques-unes des toutes premières courses des Enduro World Series. On s’appelait à ce moment-là l’Altitude team, puis ça a été la Rocky Mountain Urge BP team, et maintenant la Rocky Mountain Race Face Enduro team. Ça a été un parcours de fous!

RM : On dirait plutôt que ça a été un parcours fantastique!
PO :
Faire partie d’une équipe aussi forte avec certains des meilleurs riders au monde, c’est spécial. J’ai beaucoup appris sur la course et le vélo pendant les cinq dernières années. C’est tellement important d’avoir des coéquipiers à qui on peut faire confiance pour parler de la piste les jours de compétition, pour échanger des idées et pour se donner de l’énergie. Avoir le soutien de l’équipe des Enduro World Series a été super; ça m’a permis d’utiliser cette expérience, ce vécu et ce savoir aux courses régionales et nationales aux États-Unis.

RM : Parle-nous un peu de ce que tu fais pendant l’hiver.
PO :
Pour moi, l’hiver a toujours été synonyme de ski! Comme je l’ai dit, j’ai skié toute ma vie, et j’ai participé à des compétitions nationales quand j’étais à l’université. Maintenant, je suis entraîneur, et j’entretiens la flamme grâce à ma carrière et à mon implication continue dans le sport. C’est ce qui m’a amené en Alaska il y a sept ans, en plus des montagnes fantastiques pour le ski. J’ai commencé à travailler dans un programme pour les jeunes au centre de ski Alyeska, et c’est devenu une sorte d’emploi à temps plein. Comme pour plusieurs choses dans la vie, le secret, c’est de trouver l’équilibre. J’essaie de fournir aux athlètes que j’encadre les meilleures conditions pour réaliser leur potentiel tout en m’efforçant d’atteindre mes propres objectifs comme athlète.

RM : Fais-tu du coaching toute l’année?
PO :
Généralement, je ne le fais qu’en hiver, mais il y a quelques camps d’été en ski auxquels je participe. En ce moment, je travaille à la Burke Moutain Academy, dans le Vermont, qui est une école de ski qui a produit dans les 48 dernières années de nombreux olympiens et des skieurs alpins couronnés de succès. Je suis vraiment content de travailler à la première académie sportive en Amérique du Nord. Mon emploi est en quelque sorte saisonnier, ce qui me donne plus de temps pour me consacrer à ma carrière en vélo. Tout ça rend ma vie dynamique et amusante. Je n’arrête jamais : j’adore ça.

RM : De quoi a l’air ton calendrier pour la prochaine année?
PO :
Pour la saison qui arrive, je prévois participer à quelques événements des Enduro World Series (en Autriche, à Whistler, en Espagne et en Italie), à quelques événements dans l’Est des États-Unis, à la course Trans BC et aux courses des Enduro World Series qui se déroulent en Amérique du Nord. Mon objectif est toujours d’être sur le podium aux courses nationales, tout comme à Trans BC, puis de m’en rapprocher autant que possible les courses des Enduro World Series auxquelles je participe.

RM : Tout le monde connaît les sentiers du Nord-Ouest Pacifique; parle-nous un peu de ceux du Nord-Est des États-Unis!
PO :
C’est le Nord-Ouest Pacifique qui a toute l’attention, mais les sentiers du Nord-Est sont assez fous! Il y a de la course vraiment intéressante à faire, sur des terrains très variés. Il y a de tout : des collines au dos rond aux montagnes de bonne taille, et des sentiers fluides aux terrains pas aménagés qui posent des défis techniques. Les montagnes ne sont pas aussi hautes que dans les Alpes ou en Colombie-Britannique, mais elles ne sont pas ennuyeuses. Quand on sait où aller, on trouve des sentiers étroits sur des terrains pentus plutôt difficiles.

Je pense qu’on parle moins du Nord-Est parce que la culture y est différente de celle du Nord-Ouest, et on commence tout juste à se présenter comme une destination de course. Le Nord-Ouest Pacifique mène la charge, mais avec les propriétaires fonciers et les municipalités du Nord-Est qui mettent la gomme pour attirer le tourisme de vélo de montagne, je crois qu’on commence à avoir le vent dans les voiles ici.

RM : Quels sont tes vélos pour la saison?
PO :
Je vais utiliser principalement les Instinct, Altitude et Thunderbolt. Je vais aussi utiliser pas mal le Suzi Q pendant l’hiver, sur la neige, pour me rendre partout où je le peux. Quand les conditions sont gagnantes, c’est vraiment beaucoup de plaisir.

Tags: Thunderbolt

Précédent Caractéristique Passage nord-est L’automne dernier, un groupe d’athlètes, d’ambassadeurs et d’amis de Rocky Mountain a pris la route pour aller découvrir certains des meilleurs centres de vélo du Québec et du Nord-Est des États-Unis.
Prochain Revue de presse Pinkbike's first look at the new Thunderbolt Pinkbike's Mike Levy was one of a select few journalists to get an advance look at our new Thunderbolt.
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Le tout nouveau Vertex

March 15, 2018 Mots Par Stephen Matthews,
Photos Par Dennis Stratmann.

Le Vertex respire la rapidité et la confiance, trônant fièrement comme fleuron de nos vélos semi-rigides conçus pour les épreuves de XC.

Léger comme tout, ce vélo offre une rigidité accrue et une vitesse fulgurante. Vous pourrez compter sur sa géométrie dynamique et moderne jusqu’à la fin de la course – même dans les courbes et les descentes techniques. Il est aussi offert avec un tissage en carbone SMOOTHWALL HBO de nouvelle génération allégeant encore plus le cadre.

Utilisation Prévue : XC Race
Taille de roue : 29 po / 27.5+
Dé battement avant : 100mm
 
Vertex Carbon 90
 
Vertex Carbon 90 frameset

Carbone SMOOTHWALL
Fabriqué suivant l’un des procédés les plus perfectionnés du monde, le carbone SmoothwallMC offre une durabilité, un rapport poids-rigidité et une qualité de conduite sans pareils dans l’industrie. En utilisant un moule interne rigide plutôt que des réservoirs gonflables, SmoothwallMC élimine tout excès de résine et de fibres. Cette technologie allie plusieurs types de carbone, placés à des endroits précis, ce qui maximise la rigidité et la résistance à l’impact tout en réduisant le poids global.

Caractéristiques de nouvelle génération
Évolution complète de toute la plateforme : axes vissés, standard Boost, système Di2 et compatibilité avec les tiges de selle télescopiques.

Tissage SMOOTHWALL HBO
En utilisant des feuilles de fibre de carbone de 40 tonnes de première qualité dans le Vertex Carbon 90 et le cadre Vertex Carbon, nous avons pu éliminer une plus grande quantité de la résine restante dans les constructions SMOOTHWALL traditionnelles. C’est grâce à ce processus que nous avons pu conférer à nos cadres des caractéristiques attrayantes, accroître leur durabilité et préserver une performance de conduite digne de notre renommée. Le tissage SMOOTHWALL standard des modèles Vertex Carbon 70 et Carbon 50 demeure à la fine pointe de l’industrie, sans ajout de fibre de verre pour réduire les coûts.

Qualité de conduite signée Rocky Mountain
Le vélo Vertex contient tout l’ADN qui fait la réputation de Rocky Mountain Bicycles. Nous avons travaillé sur la performance XC dans une pure optique de vitesse, sans toutefois négliger la qualité de conduite, pour un plaisir garanti dans les sentiers. Nous avons aussi allongé la portée, élargi l’angle du tube de direction et raccourci l’empattement, ce qui assure une bonne souplesse à l’arrière et une conduite en douceur.

Vertex Carbon 70

Vertex Carbon 50

 

 

 

 

 

 

Athlètes : Sascha Weber and Lukas Baum
Photo : Dennis Stratmann
Endroit : Cadaques, Spain

Athlètes : Sascha Weber and Lukas Baum
Photo : Dennis Stratmann
Endroit : Cadaques, Spain

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Prochain Caractéristique Le chemin le plus long Conçu pour l’aventure, le tout nouveau Solo ne s’arrête pas au bout des chemins asphaltés.
Caractéristique

Le chemin le plus long

March 01, 2018 Mots Par Stephen Matthews,
Photos Par Margus Riga.

Chaque hiver depuis 11 ans, Sam Schultz descend vers le sud, quittant les paysages enneigés du Montana pour donner des cours de vélo de montagne et de route à Tucson, en Arizona. Au fil des ans, il a modifié son plan à quelques reprises avec des détours sous le soleil de la Californie, mais le désert de Sonora a un petit quelque chose qui le pousse toujours à y retourner. Tous les voyages de Sam ont des objectifs semblables : retrouver son vélo, repousser ses propres limites, et bien entamer sa préparation pour la saison à venir. Sa passion pour la route est indéniable, et il ne cache pas que ses voyages préférés sont ceux qui comportent leur lot de détours, d’arrêts et d’aventures.

La mode du voyage perpétuel en camionnette bat son plein, mais elle ne réinvente pas la roue. L’idée centrale, au fond, c’est la liberté : aller où on veut, quand on le veut, avec comme seule contrainte de trouver une surface pour conduire. Ce n’est pas bien différent d’être sur un vélo. Dans les deux cas, il s’agit d’outils sensationnels pour vivre une aventure; l’un comme l’autre vous donne un fort sentiment de satisfaction personnelle et d’excitation. Cependant, en vélo, il n’y a pas de raison d’arrêter quand la route prend fin. Les vélos de Sam sont l’extension de sa camionnette : il les utilise pour pousser plus loin son exploration du territoire où il se trouve et pour avoir une perspective unique sur son voyage.

« Je dirais que plus j’ai de temps pour me rendre du point A au point B, le mieux c’est. Il suffit de s’arrêter, et tout est là : votre garage à vélos, votre commode, votre vestiaire, votre cuisine, votre lit. Les meilleurs moments du voyage, c’est quand la camionnette est stationnée. » – Sam Schultz

Sam a grandi dans le monde du vélo de montagne. Il a participé à sa première course à 13 ans et s’est assez bien classé au niveau national pour faire partie de l’équipe de développement U23 de USA Cycling. Après de nombreuses années à affronter les meilleurs du monde, il a été choisi pour représenter son pays aux Jeux olympiques de Londres en 2012. Il est arrivé au 15e rang, un résultat dont il est incroyablement fier.

Les Olympiques n’ont pas été la dernière compétition de Sam, mais peu après a commencé une série de blessures au dos qui ont nécessité de nombreuses opérations chirurgicales. L’une d’entre elles a mené à une infection à la colonne vertébrale; lors d’une autre, on a posé des tiges et des vis pour maintenir ses vertèbres L4 et L5 ensemble. Pendant une année avant chaque opération, en plus d’une année après, il se consacrait à temps plein à des traitements en physiothérapie et en réadaptation. Il était déterminé à retrouver la compétition.

« J’ai toujours pensé que le travail était payant. Tout au long de ma carrière de coureur cycliste, mes efforts ont été récompensés, et j’en suis très reconnaissant. » – Sam Schultz

Puis, il a compris qu’il ne pourrait plus continuer la compétition à cause de ses blessures dorsales à répétition. Comme tous ceux dont la vie entière est bouleversée, il s’est senti un peu perdu. La solution ne lui est pas apparue du jour au lendemain, mais il a pris le temps de cibler ce qui le rendait véritablement heureux : il aimait voyager, rencontrer des gens intéressants et il faire du vélo. C’est en se dépensant comme il le faisait quand il s’entraînait pour une compétition internationale qu’il a réussi à se reconstruire.

« La seule chose qui me procure autant de plaisir que d’accomplir quelque chose par moi-même, c’est de partager cet accomplissement avec quelqu’un. La plupart des gens apprennent ça à la garderie, mais ç’a été une assez grosse révélation pour moi. » – Sam Schultz

Sam est sur la route depuis toujours : que ce soit dans la minifourgonnette de ses parents, qu’il empruntait quand il était au secondaire pour se rendre à des compétitions, ou dans sa camionnette, lorsqu’il explore les États-Unis avec son attirail de vélos et son chien Pancho. En ce moment, la priorité de Sam, c’est de profiter de cette aventure, de stationner son campeur et d’enfourcher son vélo pour découvrir ce qui se trouve au-delà de l’asphalte.

Tags: Solo, sam schultz

Précédent Caractéristique Le tout nouveau Vertex Le Vertex respire la rapidité et la confiance, trônant fièrement comme fleuron de nos vélos semi-rigides conçus pour les épreuves de XC.
Prochain Caractéristique Sam Schultz, éternel aventurier des routes De l’épreuve olympique de cross-country au perpétuel voyage sur la route, Sam Schultz ne vit que pour le vélo de montagne. Il a grandi en visant la première place du podium et a toujours été stimulé par l’adrénaline des compétitions serrées.

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