Altitude

Service Article

Instinct contre Altitude

March 22, 2021
Le cadre du tout nouvel Instinct reprend une foule des technologies et des caractéristiques que l’on retrouve sur l’Altitude redessiné, certes, mais ces deux vélos ont une utilisation prévue et une conduite complètement différente. Avec l’Instinct, vous pourrez rester en selle toute la journée et affronter efficacement les sentiers de toutes sortes; l’Altitude, lui, est conçu pour un pilotage engagé et la course d’enduro.
 
L’Instinct s’adresse aux riders qui veulent faire face à tous les défis d’une montée technique, garder la cadence dans les pistes simples fluides et se dépasser dans les descentes.
 
 
Cliquez ici pour explorer l'Instinct 2021 ou cliquez ici pour découvrir l'Altitude 2021.
 
 
Précédent Caractéristique 2021 Rocky Mountain Instinct - Felix Burke Le nouvel Instinct me permet d’explorer n’importe quel type de sentier, rendant chaque sortie d’autant plus excitante!
Prochain Caractéristique 2021 Rocky Mountain Instinct - Kevin Calhoun Kevin Calhoun compte parmi les athlètes, essayeurs de produits et ambassadeurs vétérans de Rocky Mountain, ne jurant que par les vélos de la marque depuis 1996, soit depuis 25 ans.
Caractéristique

Peter Ostroski dans Seasons Collide

February 11, 2021

Vidéo de Josh Bogardus
Photos de Brooks Curran
Écrit par Peter Ostroski
 

Nous avons donné le coup d’envoi à ce projet à l’automne, moment parfait pour le thème du changement de saisons, et à la fin du tournage, il était temps de se diriger vers le nord. Nous avons commencé par un road trip, sans arrêts, de Washington à l’Alaska, puis avons profité de la saison de chasse, pour finir en dévalant de grandes pistes de ski près de chez moi, à proximité d’Anchorage – le projet était terminé, mais il fallait maintenant fignoler le tout. Vaut mieux tard que jamais : voici de quoi a l’air une saison automnale dans le Nord-Est.

Dans le nord-est, la saison de vélo peut être courte et se terminer abruptement à la première neige et l’accumulation sur les sentiers. L’hiver peut se présenter sous la forme d’une épaisse couche de neige mouillée qui annonce la fin de la saison automnale et le début des activités hivernales. Mais, dans un monde idéal, la température descend suffisamment pour que la terre gèle avant la première neige et nous permette une dernière sortie.

Le sol gelé procure une sensation différente sur le vélo. Le caoutchouc des pneus est plus raide et le sol sonne creux, mais il est ferme et permet de gagner de la vitesse. On a la sensation de rouler sur du velcro, tout en sachant qu’il y a peut-être de la glace noire qui se cache sous la neige et les feuilles. L’incertitude rend l’expérience encore plus excitante.

Quand ces conditions précises de terre gelée et de poudreuse se combinent, on sait que c’est peut-être la dernière sortie avant que l’automne tire sa révérence. Parfois, on est chanceux et le soleil se pointe le bout du nez assez longtemps pour faire grimper le mercure au-delà de zéro, mais si vous roulez dans une région qui connaît de vrais hivers, on peut tenir pour acquis que la saison est finie.

Pour plus d’informations sur l’Altitude, visitez le bikes.com/altitude.
 
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
 
Précédent Caractéristique Celebrating International Women's Day The women we work with are driven, passionate, and unbelievably inspiring. We’re lucky to have them representing our brand and have them out there helping to make mountain biking a more positive and inclusive sport.
Prochain Caractéristique La Rocky Mountain Race Face Enduro Team 2021 C’est avec grand plaisir que nous retournons cette année aux Enduro World Series avec notre partenaire canadien habituel, Race Face Performance Products.
Caractéristique

Vidéo : Du gelato pour Melamed, Gauvin et Lanthier Nadeau en Ligurie dans le deuxième épisode de Jank Files

October 02, 2020

Elle s’est fait attendre, mais lorsqu’elle a finalement débuté, la saison des compétitions a frappé vite et fort. Entamée à Zermatt dans la dernière semaine d’août, elle s’est terminée par deux courses en Italie, à Pietra Ligure et à Finale Ligure, avant la fin de septembre. Avec son lot d’action condensé en quelques semaines, la saison 2020 aura été un feu de paille.

Les riders de partout dans le monde se « dépêchaient d’attendre » cette année et Jesse Melamed, Rémi Gauvin et Andréane Lanthier Nadeau ne faisaient pas exception. Même à la mi-août, ils ne savaient pas encore s’ils allaient se rendre en Europe pour courser, et c’est dans les dernières semaines avant la course 1 qu’ils ont tous pris l’avion.

Comme Jesse l’a si bien dit : « Nous voilà de retour en Italie, à nous nourrir exclusivement de gelato. » Voici le deuxième épisode de Jank Files, tourné à Pietra Ligure et Finale Ligure.

 

Filmed by Caldwell Visuals
Photos by Kike Abelleira

A big thank you to all our sponsors!
Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, EVOC, RideWrap

Précédent Caractéristique Éveiller les passions : la recette de Felix Burke De la poussière colle à la sueur qui te dégouline sur la nuque. Enfin, une bonne gorgée d’eau fraîche. « Ah! Ça fait du bien! » L’interminable montée sur un chemin forestier est derrière toi. Devant : une vue qui fait déjà oublier le long supplice, surtout en sachant ce qui s’en vient… un ruban de piste simple qui promet une descente riche en sensations fortes vers la vallée où avait commencé l’ascension. Il ne reste plus qu’à savourer le plaisir de rouler entre amis!
Prochain Caractéristique A Product of the Environment Osez des trajectoires tendues, survolez les sentiers et tenez un rythme jusqu’alors inimaginable. Affrontez les longues montées, mais lâchez-vous dans les descentes. Allez vite, parce que c’est fun.
Caractéristique

Le chemin du Nord

November 14, 2018

 

Quand on revient de voyage, c’est normal d’avoir l’impression qu’on a oublié quelque chose. Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. Thomas Vanderham et Rémi Gauvin sont tous les deux déjà allés en Norvège, mais ils ressentent toujours son appel.

Comme bien des voyages de Rémi, ses deux premières visites en Norvège étaient consacrées à la course. En 2013 et en 2014, Rémi faisait de la descente; il a participé aux championnats du monde à Hafjell. Quant à Thomas, son passé de freerider l’avait mené à deux reprises en Norvège, mais jamais dans la région mondialement célèbre du Nordfjord, et jamais sur son vélo de trail.

Un voyage de compétition, c’est un cycle bien défini : on va de l’aéroport à l’hôtel, puis de l’hôtel à la compétition, et, quelques jours plus tard, on rentre. Ce voyage était une chance de voir la Norvège sous un jour nouveau. Après l’atterrissage à Ålesund et le premier de nombreux trajets en traversier, la petite ville de Stranda se présentait comme le point de départ parfait.

Les rencontres sont parfois la partie la plus intéressante du voyage. Depuis nos chambres du Hjelle Hotel, nous n’avions qu’à remonter la route pour atteindre Folven, dans la ville natale du freeskier norvégien Fred Syversen. Fred est une légende locale : en 2008, il a involontairement établi un record mondial en sautant d’une falaise de 107 m de haut en ski. Aujourd’hui, il enseigne le ski sur le glacier, tient un camp de sports d’aventure et travaille à la construction d’infrastructures de vélo de montagne dans la vallée Hjelledalen.

Notre photographe, le Scandinave Mattias Fredriksson, aime bien faire des blagues, mais celles-ci ont toujours un fond de sincérité. Dès le début du voyage, il nous a avertis : « C’est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle. » Et en effet, les retards étaient une constante du voyage, mais celui que nous a causé la vue du fjord près de Sandane était particulièrement marqué. Comme les pistes s’étendaient au-delà de la limite des arbres, nous étions à la merci des grands vents et des averses, mais la combinaison des virages rapides, des reliefs naturels et des panoramas spectaculaires était tout simplement trop belle pour conclure la sortie plus tôt.

Un autre voyage derrière la cravate et d’autres sentiers dans les pneus, Thomas et Rémi demeurent fortement attirés par la Norvège. Avec ses pistes de vélo de montagne toutes neuves et sa culture bien ancrée du déplacement en montagne, la région du Nordfjord est une mine d’aventures sans fin.

Pour ce voyage, Rémi a enfourché l’Instinct édition BC monté pour son équipe, modèle avec lequel il a coursé toute l’année, et Thomas a choisi son Altitude sur mesure.

Jetez un coup d’œil aux plateformes Altitude et Instinct.

Générique
Présenté par Rocky Mountain
Un film de Scott Secco
Mettant en vedette : Thomas Vanderham et Rémi Gauvin
Production : Stephen Matthews
Son en post-production : Keith White Audio
Typographie et graphisme : Mike Taylor
Photographie : Mattias Fredriksson
Musique : « Pioneer » de Ryan Taubert
Merci à : Asgeir Blindheim, Fjord Norway, Visit Nordfjord, Veronica Vikestrand, 7blåner, Destination Ålesund, Sunnmøre, et Fred Syversen

Précédent Caractéristique Découvrez les Instinct Powerplay L’Instinct Powerplay vous amènera là où vous n’auriez jamais cru aller. Quand vous partirez à la conquête des cimes épiques, vous irez plus loin et plus vite que jamais grâce à notre vélo de montagne électrique le plus polyvalent à ce jour.
Prochain Caractéristique Norvège : les participants à l’aventure Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.
Caractéristique

Norvège : les participants à l’aventure

November 14, 2018

Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.

J’ai rencontré Mattias Fredriksson pour la première fois en 2010, en Suisse. Il tournait un film pour Anthill Films, Follow Me,et s’est montré incroyablement sympathique dès le départ. Son tempérament optimiste est contagieux, et on ne peut que passer un agréable moment en sa compagnie. Quant à Scott Secco, j’ai travaillé pour la première fois avec lui en 2014 sur son film Builder,et entre la planification, l’aménagement des sentiers et la pratique du vélo, nous sommes devenus de très bons amis et avons depuis collaboré plusieurs fois.

En travaillant pour Rocky Mountain, j’ai eu l’occasion d’apprendre à connaître nos talentueux athlètes et de faire du vélo avec eux. Évidemment, partir en voyage avec Thomas Vanderham et Rémi Gauvin était une expérience excitante. Notre aventure en Norvège nous a aussi permis de côtoyer la rider du Nordfjord Veronica Vikestrand, une Norvégienne pure laine qui s’est avérée un véritable atout lors de notre périple.

 

Scott Secco

 

 

 

 

R. M. : Qu’est-ce que ça fait de se rendre dans un autre pays pour filmer une vidéo sans que ni vous ni le rider n’ayez vu les sentiers auparavant?

Je travaille la plupart du temps en Colombie-Britannique, et il y a toujours quelqu’un qui connaît les sentiers, que ce soit moi ou le rider. C’est évidemment plus facile quand on a déjà emprunté le parcours et quand on sait à quels endroits et à quels moments la lumière sera la plus belle. Je me fie normalement beaucoup au rider pour déterminer quelles sections du sentier je vais filmer : si l’athlète a du plaisir, ça se voit à l’écran.

C’est toujours un beau défi de visiter un nouveau lieu, car ça force à être plus ouvert d’esprit et à considérer chaque chose sous le prisme de la créativité, d’autant que je n’ai pas de plan précis de tournage. Voyager me donne l’occasion de vivre des situations uniques avec des gens et des cultures qui me sortent de mon quotidien. En général, je dirais que je pars davantage pour l’expérience culturelle que sportive.

R. M. : Comment vous procédez pour visionner et monter vos séquences en voyage?

Il semblerait que je sois un cinéaste assez particulier, puisque je ne peux pas aller me coucher sans avoir passé en revue les enregistrements de la journée et avoir peaufiné au maximum mon montage. Grâce à cette routine quotidienne, les séquences sont encore fraîches dans mon esprit, et je peux choisir avec certitude celles que je préfère. En outre, à la fin du tournage, j’ai un premier jet qui est assez proche de la version définitive. Cette méthode me permet également de montrer au rider ce que nous avons filmé dans la journée. Je pense que ça contribue à instaurer une relation de confiance avec les athlètes, car ils voient concrètement le fruit de mon travail (je suis parfois un peu lent à préparer un plan). Je respecte aussi l’opinion des riders quant aux vidéos. Thomas et Rémi m’ont justement fait d’excellentes suggestions lors de ce tournage. Réaliser des films, c’est un véritable travail d’équipe!

Mattias Fredriksson

R. M. : Vous avez grandi en Suède et vous avez tourné des vidéos de ski et de vélo en Scandinavie pendant de nombreuses années. Selon vous, quelle est la plus grande particularité de la Norvège?

Avant tout, c’est peut-être le plus beau pays du monde. Où que se porte votre regard, les paysages sont incroyables! En tant que photographe, j’adore cette région, car elle tient toujours ses promesses. J’aime dire à la blague (sauf que je suis totalement sérieux) qu’il est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle.

Je suis allé en Norvège un nombre incalculable de fois, tant pour des voyages personnels que professionnels, et je ne m’en suis toujours pas lassé.

R. M. : Vous avez une longue et riche carrière de photographe. Comment êtes-vous entré dans le monde de la photographie cycliste?

J’ai grandi dans le sud de la Suède, à quatre-cinq heures de Stockholm, et j’ai commencé à faire du vélo à la fin des années 1980! Même avant d’avoir mon premier vrai vélo de montagne, je me rappelle avoir retiré ma béquille, mes garde-boue et mes garde-chaîne pour reproduire l’allure d’un vélo de montagne. Mes parents étaient fâchés, car je rentrais toujours à la maison couvert de boue, mais je m’en fichais, je m’étais découvert une nouvelle passion.

À peu près à la même période, j’ai lancé mon magazine punk rock, Heavy,et j’ai joué de la batterie dans un groupe. Je pense que c’est à ce moment que je me suis trouvé une vocation pour le journalisme. J’adorais écrire sur ce qui m’allumait. J’ai donc commencé à travailler pour le journal local à l’âge de 16 ans.

J’ai passé le début de ma carrière au sein de plusieurs magazines en Suède, avant de me rendre compte que les articles en suédois ont une portée limitée en comparaison avec les photos, qui peuvent être appréciées de tous! J’ai donc couvert comme photographe les Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, aux États-Unis, et les Championnats du monde en 1999, mais en dehors de ça, je me suis tenu éloigné des événements (rires). Je me suis plutôt concentré sur ce qui était important à mes yeux, c’est-à-dire les histoires et les voyages inspirants. J’ai donc commencé à photographier le vélo de montagne, car je suis mordu de ce sport.

Veronica Vikestrand

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

Le Slayer!

R. M. : Où avez-vous grandi en Norvège et comment êtes-vous tombée dans le vélo de montagne?

Je vis dans une petite ville tout près d’Ålesund, un coin où j’ai d’ailleurs passé toute ma vie. Habiter au pied des montagnes, sur un terrain vallonné séparé par des fjords, parcourir les bois et les sentiers, ça m’a toujours semblé naturel. J’ai acheté mon premier vélo semi-rigide à la fin des années 1990, et peu de temps après, le film Krankedsur VHS. J’étais tellement inspirée par ce qui faisait en Colombie‑Britannique que j’ai acheté mon premier vélo à double suspension plus tard cette année-là.

J’ai essayé la descente en 2004, mais ça ne me convenait pas. J’étais trop stressée, sur les nerfs, et je ne supportais pas qu’on m’impose un type de conduite. Je pense que c’est ce qui m’a touché dès le départ dans Kranked.Cette idée exaltante de faire du vélo en style libre, d’utiliser le vélo de montagne comme bon me semble.

R. M. : En tant que Norvégienne pure laine, comment trouvez-vous que le monde du vélo de montagne a évolué ces dernières années en Norvège?

Ça a pris une ampleur folle. On construit de nouveaux sentiers et parcs de vélo dans tout le pays, et la course enduro est en train d’exploser. On voit aussi de plus en plus de riders de « style aventure » qui s’inspirent de notre culture de ski de fond et de randonnée. La conduite ici est très différente de celle pratiquée dans les Alpes ou en Amérique du Nord, mais les sentiers de styles multiples combinés à la beauté de la Norvège créent une expérience tout à fait unique.  

R. M. : Dans quelles circonstances êtes-vous entrée dans le giron de Rocky Mountain?

J’évolue dans l’industrie du vélo depuis 2008 pour le compte de différentes marques. En ce moment, je travaille avec 7 Blåner, qui est distributeur de Rocky Mountain depuis 2016. J’ai toujours admiré la marque Rocky Mountain. Je respecte ses valeurs depuis que je me suis mise au vélo à la fin des années 1990! Pouvoir contribuer à la promotion de certains de ses athlètes légendaires dans mon pays d’origine, c’est quelque chose de vraiment passionnant!

Remi Gauvin

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Instinct édition BC.

R. M. : Comment en êtes-vous venu à faire partie de l’équipe de Rocky Mountain?

J’ai reçu un appel de Thomas Vanderham en février 2014 quand je travaillais sur les plateformes de forage pétrolier du nord de l’Alberta. Il m’a annoncé que Rocky Mountain était en train de concevoir un nouveau vélo de descente appelé « Maiden », et que l’équipe de recherche et développement souhaitait obtenir des commentaires de la part d’athlètes. Je n’avais pas encore de commanditaire pour la saison suivante, et ça semblait être une chouette occasion. Après cette première saison sur le Maiden, j’ai commencé la course enduro en 2016, et je suis maintenant engagé comme rider dans la Rocky Mountain Race Face Team pour un circuit complet des EWS. Je suis vraiment reconnaissant à Thomas de m’avoir donné la chance d’intégrer l’équipe.

R. M. : En tant qu’athlète EWS, vous passez la majeure partie de votre saison à parcourir le monde pour prendre part à des courses. Qu’est-ce que vous avez le plus aimé dans ce voyage et ce tournage en Norvège, qui vous a finalement sorti de votre routine de compétition?

Quand on participe à ces courses, qui se déroulent toutes dans des destinations incroyables, on n’a pas souvent le temps de profiter du décor et de ce qui se passe autour. Lors d’une épreuve des EWS, on est tellement concentré sur sa performance qu’on passe à côté de la culture locale et de la beauté de l’endroit. Le rythme pour prendre des photos et tourner des vidéos est tellement plus lent qu’on a vraiment la possibilité de s’imprégner des lieux et d’en apprendre plus sur ce qui nous entoure.

Thomas Vanderham

 

 

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Altitude.

R. M. : Cela fait longtemps que vous voyagez pour pratiquer le vélo de montagne. Est-ce que ça vous plaît toujours de découvrir de nouveaux endroits et de ne pas savoir quel type de sensations vous attendent?

Absolument! L’une des choses qui rendent le tournage d’un film sur le vélo de montagne si génial, c’est la diversité des environnements dans lesquels on est amené à travailler. On peut tourner dans des jungles, des déserts et tout un tas d’autres lieux. C’est une des raisons pour lesquelles je trouve les vidéos sur le vélo si cool. Le vélo de montagne a été le point de départ d’une grande partie de mes voyages les plus mémorables, et je suis super enthousiaste dès que je peux partir sur les sentiers d’une nouvelle destination.

R. M. : Vous avez fait du vélo en Norvège il y a plus de dix ans. Qu’est-ce qui vous a amené là?

J’ai voyagé en Norvège à deux reprises. La première fois, c’était en 2003, je pense. Je venais d’arriver dans l’équipe de vélo d’Oakley, et avec Wade Simmons, Kyle Detroit et Cédric Gracia, on s’est rendus assez loin au nord, à Narvik. C’était aussi la première fois que je travaillais avec Mattias Fredriksson et que je découvrais l’incroyable énergie qu’il insuffle aux tournages. Mon deuxième séjour en Norvège, c’était en 2009, à l’occasion d’un événement vraiment avant-gardiste pour l’époque, ANTI Days of Thunder. Les organisateurs avaient fait aménager d’énormes sauts, dont on a pu profiter, et avaient organisé un relais de descente en équipe (remporté par le Canada, si je me rappelle bien!). Certains des participants ont ensuite contribué à la création des FEST Series.

Découvrez toute l’aventure, les photos et le film, Nordvegr: Le chemin du Nord.

Précédent Caractéristique Le chemin du Nord Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. 
Prochain Caractéristique Carson Storch’ WW2 desert bomber Maiden
Caractéristique

Live Like the Kids

November 19, 2020

Les premières années de l’adolescence sont à la fois stimulantes et formatrices. C’est une période de découverte, de passions et de nouvelles directions, mais aussi de contraintes : absence de permis de conduire, couvre-feu et devoirs de trigonométrie. Jesse Munden et Dane Jewett ont tous deux découvert le vélo à un jeune âge et sont prêts à tout pour les grands succès et les voyages, à condition que leurs parents les reconduisent.

Dane et Jesse sont deux jeunes riders qui ont la chance de grandir sur deux des meilleurs sentiers de vélo de la Colombie-Britannique. Pour Dane, la luxuriante forêt pluviale côtière et les imposantes dalles de granit de Squamish sont sa maison, tandis que Kamloops est le terrain de jeu de Jesse, une ville connue pour ses conditions changeantes et poussiéreuses, avec des sauts et des sentiers de freeride parfaitement sculptés. Ces deux endroits occupent une place particulière dans l’histoire du freeride.

Cet été, les deux adolescents ont eu l’occasion de monter en voiture avec leurs parents pour apprendre à se connaître et visiter les sentiers favoris de l’un et l’autre. Regardez « Vivre comme les jeunes », et vous constaterez que l’avenir du freeride est prometteur.

Vidéo de Lone Wolf Productions

Précédent Caractéristique Instinct Powerplay 2021 de Rocky Mountain – Le modèle sur mesure de Jesse Melamed « Ces dernières années, chaque sortie que j’ai faite sur un Rocky Mountain Powerplay a été une vraie partie de plaisir. C’est simple : je ne pouvais pas m’empêcher de sourire! Maintenant que j’ai le mien, j’ai tellement hâte de trouver des pentes abruptes auxquelles m’attaquer pour découvrir de nouveaux sentiers. Ce sera le vélo parfait pour les journées où je dois me reposer. Enfin, je n’aurai plus à m’empêcher de sortir rouler! »  -Jesse Melamed
Prochain Caractéristique Éveiller les passions : la recette de Felix Burke De la poussière colle à la sueur qui te dégouline sur la nuque. Enfin, une bonne gorgée d’eau fraîche. « Ah! Ça fait du bien! » L’interminable montée sur un chemin forestier est derrière toi. Devant : une vue qui fait déjà oublier le long supplice, surtout en sachant ce qui s’en vient… un ruban de piste simple qui promet une descente riche en sensations fortes vers la vallée où avait commencé l’ascension. Il ne reste plus qu’à savourer le plaisir de rouler entre amis!
Caractéristique

A Product of the Environment

September 08, 2020

Osez des trajectoires tendues, survolez les sentiers et tenez un rythme jusqu’alors inimaginable. Affrontez les longues montées, mais lâchez-vous dans les descentes. Allez vite, parce que c’est fun.

Jesse Melamed - Fromme



Andréane Lanthier Nadeau - Seymour



Rémi Gauvin - Cypress



Précédent Caractéristique Vidéo : Du gelato pour Melamed, Gauvin et Lanthier Nadeau en Ligurie dans le deuxième épisode de Jank Files Comme Jesse l’a si bien dit : « Nous voilà de retour en Italie, à nous nourrir exclusivement de gelato. » Voici le deuxième épisode de Jank Files, tourné à Pietra Ligure et Finale Ligure.
Prochain Caractéristique Vidéo : Jesse Melamed, Rémi Gauvin et Andréane Lanthier Nadeau à Zermatt pour les EWS, dans le premier épisode de la saison 2 de Jank Files Difficile de croire que la saison 2020 des EWS a débuté 344 jours après la fin de la saison 2019… mais ces temps-ci, il faut s’attendre à l’imprévu. L’année a été longue pour tout le monde, et la saison officielle de course enduro ne fait que commencer.
Caractéristique

POWERPLAY : Wade Simmons dans le sud de la France

June 26, 2017

Texte de Wade Simmons
Photos de Matt Wragg

J’ai toujours été dans les premiers à adopter une nouveauté, que ce soit des vélos de freeride en 1997 ou des vélos de montagne électriques en 2017. Quand Rocky Mountain m’a demandé de participer à la vidéo de lancement de l’Altitude POWERPLAY, je n’ai pas hésité une seconde. Le vélo de montagne, j’en mange. Montées, descentes, XC, freeride, vélos électriques — je carbure à tout ça. C’est pourquoi ce projet m’allumait. Et peut-être aussi parce que j’aime ça brasser les choses.

J’avais participé à la mise au point du vélo Altitude « ordinaire » et donné mon opinion sur certains des premiers prototypes électriques. Mais le but de ce projet était de présenter mes premiers essais du vélo Altitude POWERPLAY.

Après discussion, on a choisi d’aller dans le sud de la France, où il y a un climat chaud, des sentiers spectaculaires et de délicieux glucides. Comme l’Europe est la chef de file des vélos de montagne électriques, c’était l’occasion idéale de voir le produit de Rocky Mountain en action au pays des croissants et des accros à Strava.

Après un vol de nuit de Vancouver à Nice et quelques heures de route, on est arrivé au premier site de tournage, où nous attendaient nos amis Gaëtan et Gaëtan. Heureusement, l’un d’entre eux se fait appeler « Baguette »; son nom de famille ressemble à « du pain », et on sait combien le pain, pour les Français, c’est du sérieux.

Je souffrais d’un méchant décalage horaire, mais je n’ai pas pu m’empêcher de tester la bête. J’ai dit à Baguette : « C’est le moment de vérité. »

J’ai été complètement renversé. Dans la vidéo, on voit à quel point j’étais surexcité malgré le manque de sommeil; oui, j’avais vraiment l’air de ça! C’est à ce moment précis que j’ai constaté le potentiel réellement infini des vélos électriques.

Le lendemain, on a trouvé une paroi parfaitement courbée, qui semblait faite sur mesure pour le vélo. Mais l’approche était accidentée et légèrement ascendante.

« J’essaye ça! », me suis-je exclamé dès que je l’ai vue. Mais au fond de moi, je n’étais pas certain d’y arriver. J’ai pédalé quelques tours et réussi à la parcourir d’un bout à l’autre du premier coup.

Ce qui m’a le plus surpris, c’est combien cette deuxième source d’énergie ouvrait de nouvelles possibilités sur tous les terrains. Je pouvais parcourir la paroi de façon fluide en intégrant aussi toutes sortes d’éléments. Cet endroit était beaucoup trop amusant!

Suivant les conseils de Lilian, gérante de l’équipe des Enduro World Series de Rocky Mountain, on s’est rendu à Toulon pour changer de rythme. Les terrains là-bas sont incroyables : ils sont extrêmement techniques et offrent des panoramas époustouflants sur la mer Méditerranée. Pas étonnant que cette région produit des riders parmi les plus rapides du monde.

Ici encore, le vélo m’a épaté, mais lors de la montée cette fois. Bien que j’aie commencé ma carrière en faisant des courses de XC et que j’adore les montées techniques, je ne dis jamais non à un petit coup de pouce de la gravité. Avec le POWERPLAY, c’est le monde à l’envers. Je n’ai pas hésité à mettre ce gain de vitesse et de fluidité à mon service dans les montées saccadées et difficiles de la région.

Il faut toujours garder un œil sur le sentier et ne pas rater de virage! Sérieusement, ne ratez pas le virage.

Je suis bien conscient de la chance que j’ai de voyager aux quatre coins du monde pour faire du vélo, mais maudit que les journées commencent souvent tôt. Chaque matin (4 h, est-ce qu’on peut vraiment appeler ça le « matin »?), je me lève péniblement — avec la grâce d’une taupe myope et grognonne — pour profiter des premiers rayons de soleil.

« Je ne suis pas certain qu’on va pouvoir le faire aujourd’hui », m’a dit Brian, notre producteur, berger du troupeau et éternel angoissé. Une épaisse couche de brouillard marin nous enveloppait pendant qu’on allait chercher à déjeuner (ce n’est pas des farces, les Français tiennent mordicus à leur pain!).

L’équipe de tournage craignait que le brouillard ne se dissipe pas avant le lever du soleil. Mais puisqu’on a fait tout ce chemin...

La chance nous a souri, et pas à peu près! Le brouillard s’est dissipé en tourbillonnant au sommet des montagnes côtières escarpées. Et on a eu droit à un lever de soleil sensationnel, absolument inoubliable.

Je ne pensais même plus au vélo! Quand je me suis lancé vers les ruines embrumées, c’était complètement surréel. C’était l’une des meilleures journées de vélo que j’ai eue depuis très, très longtemps.

On a fini le tournage ce soir-là. On est toujours un peu fébriles à la fin d’un excellent voyage, quand on sait qu’on a réussi à avoir exactement ce qu’on cherchait. On a célébré à un casse-croûte au bord de l’océan, en nous remémorant les moments forts et en songeant à de nouveaux horizons.

Ce voyage m’a fait voir le vélo de montagne d’un autre œil. Les temps changent. J’ai l’impression que nous venons seulement de commencer à exploiter un potentiel infini. En France, je me suis rendu compte que je ne me servais pas du vélo de montagne électrique pour diminuer mes efforts, mais bien pour ouvrir des portes et faire des choses qu’un vélo ordinaire ne permettrait pas. On n’est jamais trop vieux pour apprendre! Je découvre de nouveaux tracés dans des sentiers connus et je m’amuse comme un fou. J’ai bien hâte de voir où tout cela mènera!

——

Roulez plus souvent, plus loin, plus vite. Le modèle Altitude POWERPLAY est un vélo de montagne électrique qui roule comme un vrai vélo de montagne. Il confère une puissance de pointe à un vélo de trail agressif, et rend les terrains incroyables accessibles à tous. Il est seulement offert sur certains marchés européens.

 

Caméra : Liam Mullany
Deuxième caméra : Gaëtan Riou
Montage : David Peacock et Liam Mullany
Production : Brian Park
Son en post-production : Keith White Audio
Photographie : Matt Wragg
Nous tenons à remercier spécialement Fred Glo, Lilian Georges, Edgar Martins, Tribe Sport Group, Gaëtan Riou, Sarah Tatine et Gaëtan Dupin.

 

« Omar »
Interprété par Bayonne
Avec l’autorisation de Mom + Pop
En vertu d’une entente avec Hidden Track Music
open.spotify.com/track/54f36LcrbW4X9XPtdBZr3N

 
 
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Nouvelle

Le nouvel Altitude Powerplay

May 25, 2017

Roulez plus souvent, plus loin, plus vite. Le modèle Altitude POWERPLAY confère une puissance de pointe à un vélo de trail agressif, et rend les terrains incroyables accessibles à tous.

Voici un vélo de montagne à pédalage assisté entièrement intégré qui s’inspire de la maniabilité et de la qualité de conduite légendaires de l’Altitude et y ajoute un système d’entraînement compact et puissant. Le nouveau système POWERPLAY a été conçu en parallèle avec le cadre, ce qui donne des bases très courtes, une cinétique de suspension optimisée, un centre de gravité très bas et un couple inégalé dans sa catégorie. Le résultat est un modèle électrique qui roule comme un vrai vélo de montagne et qui est parfait dans toutes les situations, que ce soit pour faire sa propre navette pour remonter n’importe quel sentier all-mountain, retrouver la fluidité entre les descentes, ou faire une randonnée éclair sur l’heure du déjeuner. 

Utilisation prévue : Trail agressif
Taille de roue : 27,5 po (Wide Trail)
Débattement avant : 160 mm
Débattement arrière : 150 mm

« Plutôt que d’installer un système existant encombrant, nous avons décidé de créer le nôtre et de redéfinir la catégorie. Le système POWERPLAY est né de la conception d’un système d’entraînement électrique adapté à la suspension et à la géométrie des véritables vélos de montagne; en fait, la géométrie et la position des pivots de l’Altitude POWERPLAY sont identiques que celles du nouveau modèle Altitude. C’est, à notre avis, le premier vélo électrique qui roule comme un vrai vélo de montagne. »

– Alex Cogger, directeur des gammes de produits de Rocky Mountain

 

Modèle Altitude — L’Altitude POWERPLAY a la même géométrie et la même performance de suspension que la plateforme Altitude standard. C’est le tout premier vélo de montagne électrique qui reproduit la conduite d’un véritable vélo de trail agressif.

Système d’entraînement de nouvelle génération — Le système d’entraînement POWERPLAY a été conçu de zéro pour procurer une véritable performance de vélo de montagne, tout en offrant le meilleur couple de sa catégorie, une capacité de batterie incroyable et un fonctionnement ultrasilencieux.

Pédalage assisté intuitif — Grâce au capteur de couple linéaire qui donne une réponse en puissance instantanée et en douceur, vous profitez d’une conduite intuitive et naturelle. Aucune familiarisation requise : embarquez et roulez.

Chargez rapidement et partez en puissance — La batterie de 48 V peut être rechargée en très peu de temps : il ne faut que deux heures pour que la batterie au lithium-ion atteigne 80 % de sa capacité de 632 Wh en option.

Soutien complet — Composants faciles à entretenir, pièces de remplacement et excellent soutien aux détaillants en Europe.

Système d’entraînement POWERPLAY

Le système d’entraînement POWERPLAY est né de notre désir de repousser les limites du vélo à assistance électrique. Nous savions, dès le début du projet, qu’il nous faudrait prendre une approche novatrice pour concevoir un vélo de montagne électrique à la hauteur de nos normes de géométrie et de suspension.

Le moteur est installé bas dans le cadre pour conserver un centre de gravité près du sol, et l’ensemble du système compact offre des bases très courtes et un boîtier de pédalier intégré au cadre plutôt qu’au moteur. Nous avons utilisé un moteur triphasé sans balais à haute efficacité pour produire un couple inégalé dans sa catégorie et un fonctionnement ultrasilencieux. Afin d’obtenir une réponse en puissance instantanée dans les sentiers, nous avons positionné le capteur de couple entre le plateau et l’engrenage d’entraînement et notre batterie 48 V permet une recharge ultrarapide.

Conçu en collaboration au Canada, le système d’entraînement POWERPLAY est un système de pédalage assisté épuré, léger et puissant qui nous aura permis de créer un vélo électrique qui reproduit la conduite d’un vélo de montagne véritable.

Caractéristiques du système d’entraînement POWERPLAY
  • Moteur triphasé sans balais à haute efficacité procurant le meilleur couple de sa catégorie.
  • Réponse en puissance instantanée et naturelle offrant une conduite intuitive grâce à un capteur de couple linéaire.
  • Fonctionnement ultrasilencieux.
  • Batterie de 48 V à chargement ultrarapide avec gestion thermique dans des conditions à couple élevé.
  • En prévention des grincements et de l’usure, les forces de pédalage sont isolés du système d’entraînement grâce au boîtier de pédalier intégré au cadre plutôt qu’au moteur.
  • Rigidité accrue grâce à un boîtier de moteur structural.
  • Moteur compact et discret avec boîtier renforcé et protège-plateau intégré au support moteur.
  • Conception sans écran avec télécommande discrète pour une expérience de conduite authentique.
  • Télécommande installée sur le guidon affichant le niveau d’assistance, l’état de la batterie et un outil de diagnostic et contrôlant les trois niveaux d’assistance et le mode marche.
  • Application mobile optionnelle eBikeMotion (iOS et Android) avec connexion Bluetooth proposant toutes sortes d’options de personnalisation, l’estimation de l’autonomie, le suivi des trajets et plus encore.
  • Incroyable batterie au lithium-ion de 632 Wh offerte en option.
  • Résistance minimale au dépassement de la vitesse du moteur ou au débrayage du système grâce à la butée de débrayage du pédalier et à l’élimination de la boîte de vitesses typique des vélos électriques.
  • Système d’entraînement électrique de troisième génération en développement depuis 2010.
  • Soutien aux détaillants (service et pièces) en Europe.
  • Pièces exposées à l’usure (boîtier de pédalier, pignon d’entraînement) pouvant être entretenues en boutique avec les outils courants.
  • Compatible avec le pédalier et le boîtier de pédalier standard Race Face.
  • Chargez rapidement et partez en puissance : chargement rapide de 1 heure 40 minutes (80 %) pour la batterie de 500 Wh, ou de 2 heures (80 %) pour la batterie de 632 Wh.

Caractéristiques du vélo
  • Cadre carbone SMOOTHWALL.
  • Poids :
    • Altitude POWERPLAY Carbon 90 : 21,6 kg (47,6 lb), taille M.
    • Altitude POWERPLAY Carbon 70 : 22,3 kg (49,2 lb), taille M.
    • Altitude POWERPLAY Carbon 50 : 22,3 kg (49,1 lb), taille M.
  • Système RIDE-9 permettant un ajustement de la géométrie et de la suspension sur mesure.
  • Toutes les tailles peuvent loger une bouteille d’eau dans le triangle avant.
  • Géométrie et positions de pivots identiques au modèle Altitude standard, avec cinétique de suspension optimisée pour le couple supplémentaire de la chaîne.
  • Poulie-guide supérieure redressant la ligne de chaîne pour une usure réduite de la transmission.
  • Boîtier de pédalier intégral faisant partie du cadre et non du système d’entraînement – améliorant la rigidité et prévenant les grincements et l’usure.
  • Boîtier de pédalier PF92 standard, facile à entretenir en boutique et facilement remplaçable.
  • Pivots dissimulés à côté unique aux bases et aux haubans, réduisant la largeur du triangle arrière – réduisant le frottement des talons, tout en utilisant le standard « Boost ».
  • Pivots à roulement à cartouche scellée Enduro MAX avec quincaillerie simplifiée.
  • Roulements à billes dans les œillets des amortisseurs conçus pour améliorer la sensibilité aux petits chocs.
  • Conçu pour les pneus de type Wide Trail de 27,5 x 2,5 po pour une performance précise en trail agressif; compatible avec les pneus de 26 po + (26 x 3,0 po).
  • Simple et épuré : très grandes ouvertures sur le tube diagonal facilitant le passage interne des câbles, avec passage interne complet des câbles de la tige de selle télescopique et des câbles de vitesse et de frein dans le triangle avant.
  • Axe boulonné léger pour une quincaillerie moins complexe et une sécurité accrue lorsqu’utilisé avec un entraînement électrique.
  • Jeu de direction conique ZS44 | ZS56.
  • Freins de 180 mm de type post-mount.
  • Standard « Boost ».
  • Spécifique aux transmissions 1x.
  • Amortisseur métrique, 210 x 55 mm.
  • Technologies
    • Système d’entraînement POWERPLAY
    • Carbone SMOOTHWALL
    • Alliage FORM
    • Système d’ajustement RIDE-9
    • Suspension SMOOTHLINK
    • Réglages des amortisseurs spécifiques à la taille

 

Disponibilité en grandeurs et modèles limités à partir de juillet 2017. Voir tous les modèles et couleurs.

Disponible seulement dans ces marchés Européens: France, Portugal, Espagne, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Autriche, Slovaquie, Slovènie, Angleterre, Suisse et Italie.

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Prochain Caractéristique Fourtified Quatre cavaliers. Quatre par quatre. Les quatre feuilles d’un trèfle. Les quatre fers en l’air. Fourtified. Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch se sont rendus aux quatre coins du monde pour essayer leur nouvel Altitude devant nos caméras.
Caractéristique

Fourtified

May 14, 2017

Quatre cavaliers. Quatre par quatre. Les quatre feuilles d’un trèfle. Les quatre fers en l’air. Fourtified. Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch se sont rendus aux quatre coins du monde pour essayer leur nouvel Altitude devant nos caméras.

LOS ANGELES, CALIFORNIE
Texte et rider : Wade Simmons
Photos : Brian Vernor

Cette année, l’hiver en Colombie-Britannique a passé à l’histoire. Il était parfait pour le ski, mais pas tellement pour le vélo. Et moi, je tourne en rond comme un animal en cage quand je dois rester loin des sentiers. J’ai donc sauté sur l’occasion de dévaler les pentes bien au chaud dans la région de Los Angeles, sur le nouvel Altitude.

Conseil de pro : Quatre heures du matin, c’est le moment idéal pour sortir de la maison si on veut éviter les embouteillages de Los Angeles.

Los Angeles ne se trouve pas en tête de liste des meilleures destinations de vélo de la plupart des gens, moi y compris. Comme c’est la plus grande ville de la côte ouest américaine et qu’elle est paralysée par les pires embouteillages au pays, je me suis mis à me demander pourquoi nous y allions, au juste. Pourrions-nous échapper aux griffes de la ville et rendre justice au nouveau vélo? Toujours est-il que notre photographe et homme de la situation Brian Vernor nous a accueillis à l’aéroport. Moins d’une heure plus tard, il dissipait mes doutes devant des tacos d’enfer et une horchata au café. Il m’a promis que le vélo serait aussi bon que la bouffe.

Juste au cas où Vernor me contait des pipes, j’avais prévu un plan B. En 20 ans de recherche de pistes à filmer, j’ai visité la région à plusieurs reprises. Il me restait encore quelques filons à explorer. J’avais envie de le faire cette fois-ci.

Pour tout vous avouer, mes craintes étaient entièrement infondées. L’offre dans la région de Los Angeles est vaste et diverse. Nous avons parcouru des pistes urbaines simples et fluides, des sentiers subalpins pas trop sinueux, des sauts et des talus fraîchement aménagés, et quelques pistes en haute montagne. Il y en avait donc pour tous les goûts, et à seulement une heure de route du Hollywood Hotel, où nous logions. Bref, peut-être que le vélo était meilleur que la bouffe…

DERBY, TASMANIE
Texte et rider : Rémi Gauvin
Photos : Dave Trumpore

La deuxième ronde des Enduro World Series a mené la Rally Team à Derby, en Tasmanie. Sur ce réseau de sentiers aménagé il y a seulement trois ans, nous devions franchir sept étapes plus différentes les unes que les autres, qui s’étiraient sur 57 km avec 1 700 m de montée.

Le temps ensoleillé et doux de l’entraînement s’est changé en pluie le jour de la course, transformant nombre de pistes déjà difficiles en véritable bourbier. La deuxième étape comportait la très redoutée crevasse large d’un mètre sur Detonate; de nombreux riders ont été aspirés à l’intérieur et recrachés sur les rochers en contrebas. Mais le vrai défi de la course, c’était au début de la quatrième étape, où l’eau avait lavé la terre, qui aurait ralenti notre course, d’un jardin de roches lisses rempli de trous.

J’avais travaillé fort à m’adapter aux conditions changeantes pendant la course, et au fil de la journée, j’ai retrouvé mes forces, arrivant au quatrième rang à l’étape six. Assez rapide, elle permettait d’aller constamment à haute vitesse, ce qui convient à mon style. L’étape sept prévoyait un bref parcours dans le bois suivi d’un sprint jusqu’à la ligne d’arrivée. Ça me rappelait un peu les sentiers du North Shore, et c’était tant mieux. Il faisait un sale temps, j’avais froid, je ne voulais pas être si sale, mais j’ai continué.

Au bout du compte, j’ai réussi à me classer au neuvième rang, atteignant enfin mon but de figurer parmi les dix meilleurs dans une course des EWS. La Rally Team a remporté la victoire par équipe, tous les membres ayant fait bonne figure. Nous sommes tous ravis, mais nous nous préparons déjà pour la prochaine ronde!

SUNSHINE COAST, COLOMBIE-BRITANNIQUE
Texte et rider : Vaea Verbeeck
Photos : Margus Riga

La neige avait gagné le niveau de la mer à Vancouver, mais je voulais me mettre en selle et voir de quel bois se chauffait le nouveau vélo. Une solution s’imposait : la Sunshine Coast. Les conditions sur les sentiers y sont incroyables presque toute l’année, et le Coast Gravity Park abrite certaines de mes pistes préférées dans le monde entier.

J’aime ce parc. Les gens, l’ambiance et la belle ville de Sechelt contribuent à en faire une destination de choix. [Même si, pour une raison ou une autre, tout Sechelt utilise la police Papyrus... Qu’est-ce qui cloche? – Réd.] C’est l’un des endroits où je peux retrouver la sensation d’aller vite sur un vélo pendant la saison morte. Les responsables travaillent d’arrache-pied pour que leurs sentiers soient impeccables, et c’est le pendant idéal aux pistes techniques du North Shore.

Nous devions nous dépêcher à tourner les images parce qu’un système dépressionnaire majeur s’approchait, mais nous avions hâte de profiter de quelques jours de temps clair. Il faisait beau et sec, mais ô combien froid! On aurait dit des sentiers de verre parsemés d’aiguilles de pin – la recette parfaite pour me projeter sur la tête! Les virages sculptés à la perfection étaient blanchis de givre, ce qui produisait des sons étranges et donnait un aspect surréel à ma descente. Je ne sais même pas si j’avais trop d’adhérence ou pas assez.

Même si je redoutais de m’aventurer avec ce vélo en terrain naturel dans des conditions difficiles, je me suis rapidement habituée à ma nouvelle monture et j’ai commencé à prendre ma vitesse de croisière. Le ciel était bleu, j’avais les clés du parc en main et je me suis attaquée à des talus intouchés. À la fin, j’avais un nouveau vélo préféré, c’était assurément le moment fort de ma saison morte, et j’avais vite oublié la température sous le point de congélation.

Je suis reconnaissante de ces journées passées à dévaler les pistes, et j’ai l’intention de continuer de m’amuser cette saison!

QUEENSTOWN, NOUVELLE-ZÉLANDE
Texte et rider : Carson Storch
Photos : Tyler Roemer

Chaque passage sur la Fernhill Loop au-dessus de Queenstown a été épique. On y trouve un peu de tout. On monte sur un terrain alpin mixte, puis on s’enfonce dans des forêts indigènes cachant çà et là des descentes rapides. On aboutit au monument de McGazza, on présente ses respects à la légende, et on s’engage dans Salmon Run; un mélange de descentes techniques abruptes et de loam. Eh bien, sachez que ce vélo est fait pour la boucle.

J’ai aussi passé pas mal de temps dans le vélo-parc Skyline à Queenstown. J’avais réglé le système RIDE-9 à la position la plus faible. La suspension était assez rigide et le rebond, lent. Quand j’ai fait un 450° sur le tremplin, c’était tellement confortable! J’avais l’impression d’être sur un vélo de slopestyle. Puis quand j’ai repris les pistes d’assaut, il était vif et réceptif, absorbant des impacts assez solides comme si de rien n’était. C’est un vélo merveilleux en tout point.

La Nouvelle-Zélande est mon pays préféré; c’était donc un rêve devenu réalité de m’y rendre pour mettre le nouvel Altitude à l’essai.

Présenté par Rocky Mountain Bicycles
Mettant en vedette Altitude
Réalisation : Liam Mullany
Production : Brian Park
Riders : Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch
Caméra : Liam Mullany, Harrison Mendel et John Parkin
Montage : Liam Mullany
Couleurs : Sam Gilling
Son en post-production : Keith White Audio
Musique originale : Thinnen

 

Précédent Nouvelle Le nouvel Altitude Powerplay Voici un vélo de montagne à pédalage assisté entièrement intégré qui s’inspire de la maniabilité et de la qualité de conduite légendaires de l’Altitude et y ajoute un système d’entraînement compact et puissant. Le nouveau système POWERPLAY a été conçu en parallèle avec le cadre, ce qui donne des bases très courtes, une cinétique de suspension optimisée, un centre de gravité très bas et un couple inégalé dans sa catégorie.
Prochain Nouvelle RMB x 7Mesh: Coastal Collaboration For the 2017 season we are launching the Coastal Collaboration with 7mesh Industries! The tightly focused collection features core 7mesh garments with Rocky Mountain design elements.

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