Altitude

Caractéristique

The Jank Files – Saison 3, Épisode 1

June 28, 2021

Après une saison morte interminable, les Enduro World Series sont de retour avec un programme double à Canazei, en Italie. Notre équipe canadienne, composée de Jesse Melamed, d’Andréane Lanthier Nadeau et de Rémi Gauvin, avait hâte de reprendre la course. Et la longue attente en aura valu la peine : nos athlètes débarquent en Italie préparés, motivés et emballés!
 
The Jank Files est de retour pour une troisième saison – bon visionnement!

Filmé par Tommy Caldwell
Photos de Dave Trumpore

L’Altitude devient notre principale plateforme pour la course d’enduro et le trail agressif. Choix de la Rocky Mountain Race Face Enduro Team, cette bête de vitesse a été redessinée pour vous en mettre plein la vue. Découvrez les nouveaux modèles: ALTITUDE

Précédent Caractéristique Vidéo : Melamed, Gauvin et Lanthier Nadeau – The Jank Files, épisode 2 Prise d’une avance dominante à la Pro Stage, puis tricot dans un lit d’hôpital : l’équipe d’enduro de Rocky Mountain en a vu de toutes les couleurs cette semaine à La Thuile. Voilà ce qui vous attend dans l’épisode 2 de The Jank Files.
Prochain 40th Anniversary My Altitude's new clothes Lorsque j’ai construit mon Altitude, je savais qu’il deviendrait le vélo de prédilection de mon écurie, et après 13 mois (et 3 styles très différents), je peux dire en toute confiance que c’est bien le cas.
40th Anniversary

My Altitude's new clothes

June 23, 2021
Nous avons lancé le nouvel Altitude en septembre 2020, mais j’ai la chance de rouler sur ce vélo depuis avril dernier. Je m’appelle Stephen Matthews et je suis chef de marque chez Rocky Mountain. Je m’occupe de notre contenu, de nos athlètes et, d’une manière générale, je contribue à notre image de marque. J’ai également eu la chance d’aider notre équipe de R et D en mettant certains cadres en préproduction à l’épreuve dans les sentiers et en donnant mon avis.
 
Lorsque j’ai construit mon Altitude, je savais qu’il deviendrait le vélo de prédilection de mon écurie, et après 13 mois (et 3 styles très différents), je peux dire en toute confiance que c’est bien le cas.
 

Canadian Camo

Stephen Matthews Altitude - Canadian Camo
 
Lorsque nous avons construit les nouveaux cadres Altitude, je savais que notre équipe enduro, la Rocky Mountain Race Face Enduro Team, souhaitait les étrenner sur la scène mondiale avant que nous soyons prêts à les lancer auprès du public. Nous nous sommes associés à RideWrap pour créer des revêtements en vinyle personnalisés qui nous ont permis d’utiliser les vélos en public tout en cachant la peinture jusqu’au lancement.
 
Principales caractéristiques
Cadre : Altitude, très grand, RIDE-9 position 3
Suspension : RockShox Lyrik Ultimate de 170 mm / RockShox Super Deluxe Ultimate
Poste de pilotage : Chromag Cutlass de 31,8 mm, largeur de 770 mm / potence Chromag Ranger de 40 mm / AngleSet de 1,5°
Transmission : SRAM X01 Eagle AXS, pédalier de 170 mm avec plateau de 34 dents, cassette 10-50 dents
Freins : SRAM CODE RSC avec disques de 200 mm
Roues : Zipp 3ZERO MOTO
Pneus : Maxxis Minion DHF MaxxGrip EXO / Minion DHR2 MaxxTerra EXO+
Tige de selle : RockShox Reverb AXS
 
Stephen Matthews Altitude - Canadian Camo
Stephen Matthews Altitude - Canadian Camo
Stephen Matthews Altitude - Canadian Camo
 

Jurassic Park

Stephen Matthews Altitude - Jurassic Park
 
Le Parc Jurassique est sorti en 1993, alors que je n’avais que 5 ans. Mes parents m’ont emmené le voir au cinéma, et le film m’a totalement estomaqué. Dans les années qui ont suivi, il n’y avait que trois choses à regarder pendant les visites chez ma grand-mère : Le Parc Jurassique, L’Histoire sans fin et Fawlty Towers (enregistrés à la télévision, bien sûr). Rendus à l’adolescence, nous avions complètement usé les cassettes. Bon, je ne suis pas assez naïf pour croire que peindre un vélo comme une voiture du Parc Jurassique était une bonne idée, mais à ma défense, c’était mieux que de faire pareil avec un Ford Explorer! Les gars de Fresh Paints of Whistler ont réalisé mon rêve d’enfant... alors, accrochez-vous bien!
 
Changements par rapport au modèle précédent
alette de couleurs : Voiture de visite du Parc Jurassique (Ford Explorer XLT 1992)
Roues : We Are One Union / moyeux SRAM X0
Pneus : Maxxis Assegai MaxxGrip DD / Minion DHF MaxxGrip DD
 
Stephen Matthews Altitude - Jurassic Park
Stephen Matthews Altitude - Jurassic Park
Stephen Matthews Altitude - Jurassic Park
Stephen Matthews Altitude - Jurassic Park
 

Jaded

Stephen Matthews Altitude - Jaded
 
Après huit mois de dinosaures au quotidien, j’en ai eu assez. La plaisanterie avait fait son temps et je ne pouvais plus regarder cette peinture ridicule en gravissant les montagnes North Shore derrière chez moi. Encore une fois, mes amis de Fresh Paints of Whistler ont répondu à l’appel (ils ont été surpris que je tienne aussi longtemps). Cette fois, nous avons opté pour un mot-symbole de couleur jade métallique sur un cadre noir lustré, en conservant le tyrannosaure sur le tube horizontal en l’honneur du modèle précédent.
 
Changements par rapport au modèle précédent
Palette de couleurs : Noir lustré / jade métallique
Suspension : FOX 38 de 170 mm / FOX DHX2
Poste de pilotage : Guidon OneUp à élévation de 35 mm / potence OneUp de 50 mm
Roues : Race Face Turbine R
 
Stephen Matthews Altitude - Jaded
Stephen Matthews Altitude - Jaded
Stephen Matthews Altitude - Jaded
Stephen Matthews Altitude - Jaded
 
Au cours d’une année difficile pour tout le monde, ce vélo m’a accompagné dans de nombreuses randonnées et m’a laissé des souvenirs inoubliables sur les sentiers. Aujourd’hui encore, il reste le vélo de prédilection de ma collection et, après une nouvelle couche de peinture, il est prêt pour une nouvelle saison.
 
 
Précédent Caractéristique The Jank Files – Saison 3, Épisode 1 Après une saison morte interminable, les Enduro World Series sont de retour avec un programme double à Canazei, en Italie. Notre équipe canadienne, composée de Jesse Melamed, d’Andréane Lanthier Nadeau et de Rémi Gauvin, avait hâte de reprendre la course. Et la longue attente en aura valu la peine : nos athlètes débarquent en Italie préparés, motivés et emballés!
Prochain 40th Anniversary Dans les dètails - Le RMX Canuck Edition 2005 de Roy Roy est un rider passionné d'Edmonton, en Alberta, qui a envoyé l'histoire de son RMX en célébration de notre 40ème anniversaire.
40th Anniversary

Dans les dètails - L'Altitude de Dan 1996

May 21, 2021

De l'Allemagne à la côte Est du Canada, l'Altitude 1996 de Dan a fait partie des équipements qui l'ont accompagné au début de sa nouvelle aventure sur un nouveau continent.

 
Voici mon Altitude 1996 adoré (édition 15e anniversaire).
 
J’ai toujours aimé le vélo, en particulier le BMX. Quand j’avais 15 ans (en 1987), les premiers vélos de montagne sont sortis en Allemagne, et j’ai tout de suite aimé ce sport. J’habitais à Leverkusen, près de Cologne, à proximité de magnifiques forêts parsemées de collines. Les vélos américains et canadiens ont toujours eu la cote auprès des passionnés de vélo allemands. Les magazines de vélo m’ont fait tomber en amour avec la marque Rocky Mountain. À 24 ans, j’ai finalement cassé ma tirelire pour acheter un Altitude 1996, édition 15e anniversaire, à la boutique de vélo du coin.
 
Même si j’aimais beaucoup mes autres vélos, mon Altitude était exceptionnel. Il allait tellement bien! Le cadre était un Tange Prestige Ultimate Superlight avec bases Ritchey. Ce vélo gravissait les pentes aussi bien qu’une chèvre. Je le chérissais.
En 2003, j’ai déménagé au Canada, après avoir vendu presque toutes mes possessions… Mais jamais je ne me serais départi de mon Altitude. Il est venu avec moi au Canada, d’où il provient.
 
Je m’en sers encore aujourd’hui. Il est toujours aussi rapide et efficace dans les montées, mais j’en ai amélioré le confort (suspension de tige de selle Cane Creek, fourche RockShox Recon, ensemble XT complet, freins hydrauliques allemands de marque MAGURA). Merci, Rocky Mountain, de fabriquer des vélos aussi durables. J’adore le mien!
 
Précédent 40th Anniversary Le Whopper derrière un paradis du vélo de montagne Chaque histoire doit commencer quelque part. C’est en 1994 que débute celle derrière la réputation internationale de la ville de Fruita, au Colorado, comme destination de choix pour le vélo de montagne, dans nulle autre que la maison du Whopper : un Burger King.
Prochain 40th Anniversary La fois où mon frère et moi avons fait du vélo dans le désert et les montagnes verdoyantes d’Andalousie. Le vélo de montagne et la culture montagnarde font partie de mon identité, de mon ADN. Ma famille et la ville où j’ai grandi font en sorte que cette culture est profondément enracinée en moi.
40th Anniversary

L’Altitude 2018 de Vaea Verbeeck

April 26, 2021

Mon Altitude 2018 occupe une place spéciale dans mon cœur. C’était une nouvelle génération de l’Altitude, et elle m’a absolument épatée (je ne sais pas comment Rocky a réussi à répéter l’exploit en 2020, mais c’est le cas!). Ce vélo est spécial pour moi en raison des endroits où il m’a menée, mais aussi des nouvelles prouesses qu’il m’a permis de réaliser. Pour son premier voyage, je l’ai emmené en Nouvelle-Zélande; c’était ma première visite dans ce pays de rêve où je me sens maintenant chez moi. Ce vélo en est d’autant plus précieux à mes yeux. Il m’a aussi accompagnée dans un tournant de ma carrière, quand j’ai délaissé le circuit de la coupe du monde de descente pour me tourner vers celui de Crankworx.

C’est aussi avec ce vélo (avant même son lancement grand public!) que j’ai remporté ma première course internationale : l’Air Downhill à Crankworx Rotorua, que je ne m’attendais pas à gagner. Deux ou trois jours avant, j’avais participé à une course des EWS dans la boue épique de Rotorua. Bref, les débuts de ce vélo n’ont pas été de tout repos! Au printemps suivant, j’ai tourné ma première vidéo de produit pour Rocky Mountain, intitulée Fourtified. C’était une vidéo formidable filmée avec quelques-uns de mes coéquipiers, et ça représentait beaucoup pour moi. Cette année-là, j’ai été une sérieuse candidate au podium à plusieurs événements Crankworx avec mon Altitude – le début d’un beau chapitre de ma carrière! C’est aussi ce vélo que j’ai utilisé pour le tournage de la toute première vidéo où je tenais seule la vedette, Horizon, pour Deity Components en 2018. J’ai reçu tout plein de compliments pour cette vidéo, et j’étais fière de la direction que je prenais.

Cadre : Altitude, taille M, RIDE-9 position 1
Fourche : Rockshox Lyrik
Amortisseur : Rockshox Super Deluxe
Potence : Deity Copperhead | 35 mm
Guidon : Deity DC31 Mohawk carbone, largeur de 775 mm, élévation de 25 mm
Poignées : Deity Knuckleduster
Freins : Hope Tech 3 E4 | Resin Pad | Disque de frein flottant Hope de 180 mm à l’avant | Disque de frein flottant Hope de 180 mm à l’arrière
Manette de dérailleur : SRAM XO1
Dérailleur : SRAM XO1
Pédalier : Hope Tech Evo | 170 mm | 32 dents Spiderless Chainring
Cassette : Hope Tech 11 vitesses | 10-44 dents
Chaîne : Sram 11 vitesses
Pédales : Crankbrothers Mallet E
Roues : Hope Tech 27,5 Enduro Pro 4
Pneus : Maxxis Minion DHF 3C 2,5 | Maxxis Minion DHR II ST 2,4
Tige de selle : Rockshox Reverb
Selle : Deity Speedtrap
 

Précédent 40th Anniversary Cette époque où mon rêve d’enfant est devenu réalité. Cette époque où mon rêve d’enfant est devenu réalité : j’ai rejoint l’équipe de freeride de Rocky Mountain. J’ai grandi en Colombie-Britannique, où Rocky Mountain était une marque incontournable, c’est pourquoi le jour où j’ai rejoint ses rangs est gravé dans ma mémoire!
Prochain 40th Anniversary Cette époque où j’ai eu mon premier Rocky Mountain… Cette époque où, à 15 ans, j’ai acheté mon premier cadre Rocky Mountain Blizzard.
Service Article

Instinct contre Altitude

March 22, 2021
Le cadre du tout nouvel Instinct reprend une foule des technologies et des caractéristiques que l’on retrouve sur l’Altitude redessiné, certes, mais ces deux vélos ont une utilisation prévue et une conduite complètement différente. Avec l’Instinct, vous pourrez rester en selle toute la journée et affronter efficacement les sentiers de toutes sortes; l’Altitude, lui, est conçu pour un pilotage engagé et la course d’enduro.
 
L’Instinct s’adresse aux riders qui veulent faire face à tous les défis d’une montée technique, garder la cadence dans les pistes simples fluides et se dépasser dans les descentes.
 
 
Cliquez ici pour explorer l'Instinct 2021 ou cliquez ici pour découvrir l'Altitude 2021.
 
 
Précédent Caractéristique 2021 Rocky Mountain Instinct - Felix Burke Le nouvel Instinct me permet d’explorer n’importe quel type de sentier, rendant chaque sortie d’autant plus excitante!
Prochain Caractéristique 2021 Rocky Mountain Instinct - Kevin Calhoun Kevin Calhoun compte parmi les athlètes, essayeurs de produits et ambassadeurs vétérans de Rocky Mountain, ne jurant que par les vélos de la marque depuis 1996, soit depuis 25 ans.
Caractéristique

Peter Ostroski dans Seasons Collide

February 11, 2021

Vidéo de Josh Bogardus
Photos de Brooks Curran
Écrit par Peter Ostroski
 

Nous avons donné le coup d’envoi à ce projet à l’automne, moment parfait pour le thème du changement de saisons, et à la fin du tournage, il était temps de se diriger vers le nord. Nous avons commencé par un road trip, sans arrêts, de Washington à l’Alaska, puis avons profité de la saison de chasse, pour finir en dévalant de grandes pistes de ski près de chez moi, à proximité d’Anchorage – le projet était terminé, mais il fallait maintenant fignoler le tout. Vaut mieux tard que jamais : voici de quoi a l’air une saison automnale dans le Nord-Est.

Dans le nord-est, la saison de vélo peut être courte et se terminer abruptement à la première neige et l’accumulation sur les sentiers. L’hiver peut se présenter sous la forme d’une épaisse couche de neige mouillée qui annonce la fin de la saison automnale et le début des activités hivernales. Mais, dans un monde idéal, la température descend suffisamment pour que la terre gèle avant la première neige et nous permette une dernière sortie.

Le sol gelé procure une sensation différente sur le vélo. Le caoutchouc des pneus est plus raide et le sol sonne creux, mais il est ferme et permet de gagner de la vitesse. On a la sensation de rouler sur du velcro, tout en sachant qu’il y a peut-être de la glace noire qui se cache sous la neige et les feuilles. L’incertitude rend l’expérience encore plus excitante.

Quand ces conditions précises de terre gelée et de poudreuse se combinent, on sait que c’est peut-être la dernière sortie avant que l’automne tire sa révérence. Parfois, on est chanceux et le soleil se pointe le bout du nez assez longtemps pour faire grimper le mercure au-delà de zéro, mais si vous roulez dans une région qui connaît de vrais hivers, on peut tenir pour acquis que la saison est finie.

Pour plus d’informations sur l’Altitude, visitez le bikes.com/altitude.
 
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
Peter Ostroski Fall Riding New Hampshire Rocky Mountain Altitude
 
Précédent Caractéristique Celebrating International Women's Day The women we work with are driven, passionate, and unbelievably inspiring. We’re lucky to have them representing our brand and have them out there helping to make mountain biking a more positive and inclusive sport.
Prochain Caractéristique La Rocky Mountain Race Face Enduro Team 2021 C’est avec grand plaisir que nous retournons cette année aux Enduro World Series avec notre partenaire canadien habituel, Race Face Performance Products.
Caractéristique

Vidéo : Du gelato pour Melamed, Gauvin et Lanthier Nadeau en Ligurie dans le deuxième épisode de Jank Files

October 02, 2020

Elle s’est fait attendre, mais lorsqu’elle a finalement débuté, la saison des compétitions a frappé vite et fort. Entamée à Zermatt dans la dernière semaine d’août, elle s’est terminée par deux courses en Italie, à Pietra Ligure et à Finale Ligure, avant la fin de septembre. Avec son lot d’action condensé en quelques semaines, la saison 2020 aura été un feu de paille.

Les riders de partout dans le monde se « dépêchaient d’attendre » cette année et Jesse Melamed, Rémi Gauvin et Andréane Lanthier Nadeau ne faisaient pas exception. Même à la mi-août, ils ne savaient pas encore s’ils allaient se rendre en Europe pour courser, et c’est dans les dernières semaines avant la course 1 qu’ils ont tous pris l’avion.

Comme Jesse l’a si bien dit : « Nous voilà de retour en Italie, à nous nourrir exclusivement de gelato. » Voici le deuxième épisode de Jank Files, tourné à Pietra Ligure et Finale Ligure.

 

Filmed by Caldwell Visuals
Photos by Kike Abelleira

A big thank you to all our sponsors!
Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, EVOC, RideWrap

Précédent Caractéristique Éveiller les passions : la recette de Felix Burke De la poussière colle à la sueur qui te dégouline sur la nuque. Enfin, une bonne gorgée d’eau fraîche. « Ah! Ça fait du bien! » L’interminable montée sur un chemin forestier est derrière toi. Devant : une vue qui fait déjà oublier le long supplice, surtout en sachant ce qui s’en vient… un ruban de piste simple qui promet une descente riche en sensations fortes vers la vallée où avait commencé l’ascension. Il ne reste plus qu’à savourer le plaisir de rouler entre amis!
Prochain Caractéristique A Product of the Environment Osez des trajectoires tendues, survolez les sentiers et tenez un rythme jusqu’alors inimaginable. Affrontez les longues montées, mais lâchez-vous dans les descentes. Allez vite, parce que c’est fun.
Caractéristique

Le chemin du Nord

November 14, 2018

 

Quand on revient de voyage, c’est normal d’avoir l’impression qu’on a oublié quelque chose. Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. Thomas Vanderham et Rémi Gauvin sont tous les deux déjà allés en Norvège, mais ils ressentent toujours son appel.

Comme bien des voyages de Rémi, ses deux premières visites en Norvège étaient consacrées à la course. En 2013 et en 2014, Rémi faisait de la descente; il a participé aux championnats du monde à Hafjell. Quant à Thomas, son passé de freerider l’avait mené à deux reprises en Norvège, mais jamais dans la région mondialement célèbre du Nordfjord, et jamais sur son vélo de trail.

Un voyage de compétition, c’est un cycle bien défini : on va de l’aéroport à l’hôtel, puis de l’hôtel à la compétition, et, quelques jours plus tard, on rentre. Ce voyage était une chance de voir la Norvège sous un jour nouveau. Après l’atterrissage à Ålesund et le premier de nombreux trajets en traversier, la petite ville de Stranda se présentait comme le point de départ parfait.

Les rencontres sont parfois la partie la plus intéressante du voyage. Depuis nos chambres du Hjelle Hotel, nous n’avions qu’à remonter la route pour atteindre Folven, dans la ville natale du freeskier norvégien Fred Syversen. Fred est une légende locale : en 2008, il a involontairement établi un record mondial en sautant d’une falaise de 107 m de haut en ski. Aujourd’hui, il enseigne le ski sur le glacier, tient un camp de sports d’aventure et travaille à la construction d’infrastructures de vélo de montagne dans la vallée Hjelledalen.

Notre photographe, le Scandinave Mattias Fredriksson, aime bien faire des blagues, mais celles-ci ont toujours un fond de sincérité. Dès le début du voyage, il nous a avertis : « C’est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle. » Et en effet, les retards étaient une constante du voyage, mais celui que nous a causé la vue du fjord près de Sandane était particulièrement marqué. Comme les pistes s’étendaient au-delà de la limite des arbres, nous étions à la merci des grands vents et des averses, mais la combinaison des virages rapides, des reliefs naturels et des panoramas spectaculaires était tout simplement trop belle pour conclure la sortie plus tôt.

Un autre voyage derrière la cravate et d’autres sentiers dans les pneus, Thomas et Rémi demeurent fortement attirés par la Norvège. Avec ses pistes de vélo de montagne toutes neuves et sa culture bien ancrée du déplacement en montagne, la région du Nordfjord est une mine d’aventures sans fin.

Pour ce voyage, Rémi a enfourché l’Instinct édition BC monté pour son équipe, modèle avec lequel il a coursé toute l’année, et Thomas a choisi son Altitude sur mesure.

Jetez un coup d’œil aux plateformes Altitude et Instinct.

Générique
Présenté par Rocky Mountain
Un film de Scott Secco
Mettant en vedette : Thomas Vanderham et Rémi Gauvin
Production : Stephen Matthews
Son en post-production : Keith White Audio
Typographie et graphisme : Mike Taylor
Photographie : Mattias Fredriksson
Musique : « Pioneer » de Ryan Taubert
Merci à : Asgeir Blindheim, Fjord Norway, Visit Nordfjord, Veronica Vikestrand, 7blåner, Destination Ålesund, Sunnmøre, et Fred Syversen

Précédent Caractéristique Découvrez les Instinct Powerplay L’Instinct Powerplay vous amènera là où vous n’auriez jamais cru aller. Quand vous partirez à la conquête des cimes épiques, vous irez plus loin et plus vite que jamais grâce à notre vélo de montagne électrique le plus polyvalent à ce jour.
Prochain Caractéristique Norvège : les participants à l’aventure Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.
Caractéristique

Norvège : les participants à l’aventure

November 14, 2018

Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.

J’ai rencontré Mattias Fredriksson pour la première fois en 2010, en Suisse. Il tournait un film pour Anthill Films, Follow Me,et s’est montré incroyablement sympathique dès le départ. Son tempérament optimiste est contagieux, et on ne peut que passer un agréable moment en sa compagnie. Quant à Scott Secco, j’ai travaillé pour la première fois avec lui en 2014 sur son film Builder,et entre la planification, l’aménagement des sentiers et la pratique du vélo, nous sommes devenus de très bons amis et avons depuis collaboré plusieurs fois.

En travaillant pour Rocky Mountain, j’ai eu l’occasion d’apprendre à connaître nos talentueux athlètes et de faire du vélo avec eux. Évidemment, partir en voyage avec Thomas Vanderham et Rémi Gauvin était une expérience excitante. Notre aventure en Norvège nous a aussi permis de côtoyer la rider du Nordfjord Veronica Vikestrand, une Norvégienne pure laine qui s’est avérée un véritable atout lors de notre périple.

 

Scott Secco

 

 

 

 

R. M. : Qu’est-ce que ça fait de se rendre dans un autre pays pour filmer une vidéo sans que ni vous ni le rider n’ayez vu les sentiers auparavant?

Je travaille la plupart du temps en Colombie-Britannique, et il y a toujours quelqu’un qui connaît les sentiers, que ce soit moi ou le rider. C’est évidemment plus facile quand on a déjà emprunté le parcours et quand on sait à quels endroits et à quels moments la lumière sera la plus belle. Je me fie normalement beaucoup au rider pour déterminer quelles sections du sentier je vais filmer : si l’athlète a du plaisir, ça se voit à l’écran.

C’est toujours un beau défi de visiter un nouveau lieu, car ça force à être plus ouvert d’esprit et à considérer chaque chose sous le prisme de la créativité, d’autant que je n’ai pas de plan précis de tournage. Voyager me donne l’occasion de vivre des situations uniques avec des gens et des cultures qui me sortent de mon quotidien. En général, je dirais que je pars davantage pour l’expérience culturelle que sportive.

R. M. : Comment vous procédez pour visionner et monter vos séquences en voyage?

Il semblerait que je sois un cinéaste assez particulier, puisque je ne peux pas aller me coucher sans avoir passé en revue les enregistrements de la journée et avoir peaufiné au maximum mon montage. Grâce à cette routine quotidienne, les séquences sont encore fraîches dans mon esprit, et je peux choisir avec certitude celles que je préfère. En outre, à la fin du tournage, j’ai un premier jet qui est assez proche de la version définitive. Cette méthode me permet également de montrer au rider ce que nous avons filmé dans la journée. Je pense que ça contribue à instaurer une relation de confiance avec les athlètes, car ils voient concrètement le fruit de mon travail (je suis parfois un peu lent à préparer un plan). Je respecte aussi l’opinion des riders quant aux vidéos. Thomas et Rémi m’ont justement fait d’excellentes suggestions lors de ce tournage. Réaliser des films, c’est un véritable travail d’équipe!

Mattias Fredriksson

R. M. : Vous avez grandi en Suède et vous avez tourné des vidéos de ski et de vélo en Scandinavie pendant de nombreuses années. Selon vous, quelle est la plus grande particularité de la Norvège?

Avant tout, c’est peut-être le plus beau pays du monde. Où que se porte votre regard, les paysages sont incroyables! En tant que photographe, j’adore cette région, car elle tient toujours ses promesses. J’aime dire à la blague (sauf que je suis totalement sérieux) qu’il est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle.

Je suis allé en Norvège un nombre incalculable de fois, tant pour des voyages personnels que professionnels, et je ne m’en suis toujours pas lassé.

R. M. : Vous avez une longue et riche carrière de photographe. Comment êtes-vous entré dans le monde de la photographie cycliste?

J’ai grandi dans le sud de la Suède, à quatre-cinq heures de Stockholm, et j’ai commencé à faire du vélo à la fin des années 1980! Même avant d’avoir mon premier vrai vélo de montagne, je me rappelle avoir retiré ma béquille, mes garde-boue et mes garde-chaîne pour reproduire l’allure d’un vélo de montagne. Mes parents étaient fâchés, car je rentrais toujours à la maison couvert de boue, mais je m’en fichais, je m’étais découvert une nouvelle passion.

À peu près à la même période, j’ai lancé mon magazine punk rock, Heavy,et j’ai joué de la batterie dans un groupe. Je pense que c’est à ce moment que je me suis trouvé une vocation pour le journalisme. J’adorais écrire sur ce qui m’allumait. J’ai donc commencé à travailler pour le journal local à l’âge de 16 ans.

J’ai passé le début de ma carrière au sein de plusieurs magazines en Suède, avant de me rendre compte que les articles en suédois ont une portée limitée en comparaison avec les photos, qui peuvent être appréciées de tous! J’ai donc couvert comme photographe les Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, aux États-Unis, et les Championnats du monde en 1999, mais en dehors de ça, je me suis tenu éloigné des événements (rires). Je me suis plutôt concentré sur ce qui était important à mes yeux, c’est-à-dire les histoires et les voyages inspirants. J’ai donc commencé à photographier le vélo de montagne, car je suis mordu de ce sport.

Veronica Vikestrand

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

Le Slayer!

R. M. : Où avez-vous grandi en Norvège et comment êtes-vous tombée dans le vélo de montagne?

Je vis dans une petite ville tout près d’Ålesund, un coin où j’ai d’ailleurs passé toute ma vie. Habiter au pied des montagnes, sur un terrain vallonné séparé par des fjords, parcourir les bois et les sentiers, ça m’a toujours semblé naturel. J’ai acheté mon premier vélo semi-rigide à la fin des années 1990, et peu de temps après, le film Krankedsur VHS. J’étais tellement inspirée par ce qui faisait en Colombie‑Britannique que j’ai acheté mon premier vélo à double suspension plus tard cette année-là.

J’ai essayé la descente en 2004, mais ça ne me convenait pas. J’étais trop stressée, sur les nerfs, et je ne supportais pas qu’on m’impose un type de conduite. Je pense que c’est ce qui m’a touché dès le départ dans Kranked.Cette idée exaltante de faire du vélo en style libre, d’utiliser le vélo de montagne comme bon me semble.

R. M. : En tant que Norvégienne pure laine, comment trouvez-vous que le monde du vélo de montagne a évolué ces dernières années en Norvège?

Ça a pris une ampleur folle. On construit de nouveaux sentiers et parcs de vélo dans tout le pays, et la course enduro est en train d’exploser. On voit aussi de plus en plus de riders de « style aventure » qui s’inspirent de notre culture de ski de fond et de randonnée. La conduite ici est très différente de celle pratiquée dans les Alpes ou en Amérique du Nord, mais les sentiers de styles multiples combinés à la beauté de la Norvège créent une expérience tout à fait unique.  

R. M. : Dans quelles circonstances êtes-vous entrée dans le giron de Rocky Mountain?

J’évolue dans l’industrie du vélo depuis 2008 pour le compte de différentes marques. En ce moment, je travaille avec 7 Blåner, qui est distributeur de Rocky Mountain depuis 2016. J’ai toujours admiré la marque Rocky Mountain. Je respecte ses valeurs depuis que je me suis mise au vélo à la fin des années 1990! Pouvoir contribuer à la promotion de certains de ses athlètes légendaires dans mon pays d’origine, c’est quelque chose de vraiment passionnant!

Remi Gauvin

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Instinct édition BC.

R. M. : Comment en êtes-vous venu à faire partie de l’équipe de Rocky Mountain?

J’ai reçu un appel de Thomas Vanderham en février 2014 quand je travaillais sur les plateformes de forage pétrolier du nord de l’Alberta. Il m’a annoncé que Rocky Mountain était en train de concevoir un nouveau vélo de descente appelé « Maiden », et que l’équipe de recherche et développement souhaitait obtenir des commentaires de la part d’athlètes. Je n’avais pas encore de commanditaire pour la saison suivante, et ça semblait être une chouette occasion. Après cette première saison sur le Maiden, j’ai commencé la course enduro en 2016, et je suis maintenant engagé comme rider dans la Rocky Mountain Race Face Team pour un circuit complet des EWS. Je suis vraiment reconnaissant à Thomas de m’avoir donné la chance d’intégrer l’équipe.

R. M. : En tant qu’athlète EWS, vous passez la majeure partie de votre saison à parcourir le monde pour prendre part à des courses. Qu’est-ce que vous avez le plus aimé dans ce voyage et ce tournage en Norvège, qui vous a finalement sorti de votre routine de compétition?

Quand on participe à ces courses, qui se déroulent toutes dans des destinations incroyables, on n’a pas souvent le temps de profiter du décor et de ce qui se passe autour. Lors d’une épreuve des EWS, on est tellement concentré sur sa performance qu’on passe à côté de la culture locale et de la beauté de l’endroit. Le rythme pour prendre des photos et tourner des vidéos est tellement plus lent qu’on a vraiment la possibilité de s’imprégner des lieux et d’en apprendre plus sur ce qui nous entoure.

Thomas Vanderham

 

 

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Altitude.

R. M. : Cela fait longtemps que vous voyagez pour pratiquer le vélo de montagne. Est-ce que ça vous plaît toujours de découvrir de nouveaux endroits et de ne pas savoir quel type de sensations vous attendent?

Absolument! L’une des choses qui rendent le tournage d’un film sur le vélo de montagne si génial, c’est la diversité des environnements dans lesquels on est amené à travailler. On peut tourner dans des jungles, des déserts et tout un tas d’autres lieux. C’est une des raisons pour lesquelles je trouve les vidéos sur le vélo si cool. Le vélo de montagne a été le point de départ d’une grande partie de mes voyages les plus mémorables, et je suis super enthousiaste dès que je peux partir sur les sentiers d’une nouvelle destination.

R. M. : Vous avez fait du vélo en Norvège il y a plus de dix ans. Qu’est-ce qui vous a amené là?

J’ai voyagé en Norvège à deux reprises. La première fois, c’était en 2003, je pense. Je venais d’arriver dans l’équipe de vélo d’Oakley, et avec Wade Simmons, Kyle Detroit et Cédric Gracia, on s’est rendus assez loin au nord, à Narvik. C’était aussi la première fois que je travaillais avec Mattias Fredriksson et que je découvrais l’incroyable énergie qu’il insuffle aux tournages. Mon deuxième séjour en Norvège, c’était en 2009, à l’occasion d’un événement vraiment avant-gardiste pour l’époque, ANTI Days of Thunder. Les organisateurs avaient fait aménager d’énormes sauts, dont on a pu profiter, et avaient organisé un relais de descente en équipe (remporté par le Canada, si je me rappelle bien!). Certains des participants ont ensuite contribué à la création des FEST Series.

Découvrez toute l’aventure, les photos et le film, Nordvegr: Le chemin du Nord.

Précédent Caractéristique Le chemin du Nord Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. 
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Caractéristique

Réglage des suspensions avec la Rocky Mountain Race Face Enduro Team

May 11, 2021

Avec le lancement des Enduro World Series en juin, Jesse Melamed, Rémi Gauvin et Andréane Lanthier Nadeau sont partis avec notre partenaire de suspension, FOX, pour régler leurs Rocky Mountain Altitude pour la compétition

 

Photos de Nick Letarte
Filmé par Peter Wojnar

Précédent 40th Anniversary « La fois où… au Népal, j’ai parcouru un peu plus de 320 kilomètres à vélo avec six autres dames venues de partout aux États-Unis. « La fois où… au Népal, j’ai parcouru un peu plus de 320 kilomètres à vélo avec six autres dames venues de partout aux États-Unis. J’en connaissais quelques-unes, d’autres non, et il y avait même une participante mystère! Nous n’aurions pas pu explorer le Népal en meilleure compagnie! »
Prochain 40th Anniversary Alex Volokhov's 2007 Switch 2.0 « C’était mon premier vélo de montagne haut de gamme avec une vraie suspension double. J’en garderai toujours un beau souvenir. En voyant les riders défiler sur ces vélos dans les films, je souhaitais désespérément en avoir un. Après quelques étés à travailler d’arrache-pied entre les années scolaires, j’ai enfin pu m’en acheter un. »

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