Altitude

Caractéristique

Le chemin du Nord

November 14, 2018

 

Quand on revient de voyage, c’est normal d’avoir l’impression qu’on a oublié quelque chose. Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. Thomas Vanderham et Rémi Gauvin sont tous les deux déjà allés en Norvège, mais ils ressentent toujours son appel.

Comme bien des voyages de Rémi, ses deux premières visites en Norvège étaient consacrées à la course. En 2013 et en 2014, Rémi faisait de la descente; il a participé aux championnats du monde à Hafjell. Quant à Thomas, son passé de freerider l’avait mené à deux reprises en Norvège, mais jamais dans la région mondialement célèbre du Nordfjord, et jamais sur son vélo de trail.

Un voyage de compétition, c’est un cycle bien défini : on va de l’aéroport à l’hôtel, puis de l’hôtel à la compétition, et, quelques jours plus tard, on rentre. Ce voyage était une chance de voir la Norvège sous un jour nouveau. Après l’atterrissage à Ålesund et le premier de nombreux trajets en traversier, la petite ville de Stranda se présentait comme le point de départ parfait.

Les rencontres sont parfois la partie la plus intéressante du voyage. Depuis nos chambres du Hjelle Hotel, nous n’avions qu’à remonter la route pour atteindre Folven, dans la ville natale du freeskier norvégien Fred Syversen. Fred est une légende locale : en 2008, il a involontairement établi un record mondial en sautant d’une falaise de 107 m de haut en ski. Aujourd’hui, il enseigne le ski sur le glacier, tient un camp de sports d’aventure et travaille à la construction d’infrastructures de vélo de montagne dans la vallée Hjelledalen.

Notre photographe, le Scandinave Mattias Fredriksson, aime bien faire des blagues, mais celles-ci ont toujours un fond de sincérité. Dès le début du voyage, il nous a avertis : « C’est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle. » Et en effet, les retards étaient une constante du voyage, mais celui que nous a causé la vue du fjord près de Sandane était particulièrement marqué. Comme les pistes s’étendaient au-delà de la limite des arbres, nous étions à la merci des grands vents et des averses, mais la combinaison des virages rapides, des reliefs naturels et des panoramas spectaculaires était tout simplement trop belle pour conclure la sortie plus tôt.

Un autre voyage derrière la cravate et d’autres sentiers dans les pneus, Thomas et Rémi demeurent fortement attirés par la Norvège. Avec ses pistes de vélo de montagne toutes neuves et sa culture bien ancrée du déplacement en montagne, la région du Nordfjord est une mine d’aventures sans fin.

Pour ce voyage, Rémi a enfourché l’Instinct édition BC monté pour son équipe, modèle avec lequel il a coursé toute l’année, et Thomas a choisi son Altitude sur mesure.

Jetez un coup d’œil aux plateformes Altitude et Instinct.

Générique
Présenté par Rocky Mountain
Un film de Scott Secco
Mettant en vedette : Thomas Vanderham et Rémi Gauvin
Production : Stephen Matthews
Son en post-production : Keith White Audio
Typographie et graphisme : Mike Taylor
Photographie : Mattias Fredriksson
Musique : « Pioneer » de Ryan Taubert
Merci à : Asgeir Blindheim, Fjord Norway, Visit Nordfjord, Veronica Vikestrand, 7blåner, Destination Ålesund, Sunnmøre, et Fred Syversen

Précédent Caractéristique Découvrez les Instinct Powerplay L’Instinct Powerplay vous amènera là où vous n’auriez jamais cru aller. Quand vous partirez à la conquête des cimes épiques, vous irez plus loin et plus vite que jamais grâce à notre vélo de montagne électrique le plus polyvalent à ce jour.
Prochain Caractéristique Norvège : les participants à l’aventure Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.
Caractéristique

Norvège : les participants à l’aventure

November 14, 2018

Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.

J’ai rencontré Mattias Fredriksson pour la première fois en 2010, en Suisse. Il tournait un film pour Anthill Films, Follow Me,et s’est montré incroyablement sympathique dès le départ. Son tempérament optimiste est contagieux, et on ne peut que passer un agréable moment en sa compagnie. Quant à Scott Secco, j’ai travaillé pour la première fois avec lui en 2014 sur son film Builder,et entre la planification, l’aménagement des sentiers et la pratique du vélo, nous sommes devenus de très bons amis et avons depuis collaboré plusieurs fois.

En travaillant pour Rocky Mountain, j’ai eu l’occasion d’apprendre à connaître nos talentueux athlètes et de faire du vélo avec eux. Évidemment, partir en voyage avec Thomas Vanderham et Rémi Gauvin était une expérience excitante. Notre aventure en Norvège nous a aussi permis de côtoyer la rider du Nordfjord Veronica Vikestrand, une Norvégienne pure laine qui s’est avérée un véritable atout lors de notre périple.

 

Scott Secco

 

 

 

 

R. M. : Qu’est-ce que ça fait de se rendre dans un autre pays pour filmer une vidéo sans que ni vous ni le rider n’ayez vu les sentiers auparavant?

Je travaille la plupart du temps en Colombie-Britannique, et il y a toujours quelqu’un qui connaît les sentiers, que ce soit moi ou le rider. C’est évidemment plus facile quand on a déjà emprunté le parcours et quand on sait à quels endroits et à quels moments la lumière sera la plus belle. Je me fie normalement beaucoup au rider pour déterminer quelles sections du sentier je vais filmer : si l’athlète a du plaisir, ça se voit à l’écran.

C’est toujours un beau défi de visiter un nouveau lieu, car ça force à être plus ouvert d’esprit et à considérer chaque chose sous le prisme de la créativité, d’autant que je n’ai pas de plan précis de tournage. Voyager me donne l’occasion de vivre des situations uniques avec des gens et des cultures qui me sortent de mon quotidien. En général, je dirais que je pars davantage pour l’expérience culturelle que sportive.

R. M. : Comment vous procédez pour visionner et monter vos séquences en voyage?

Il semblerait que je sois un cinéaste assez particulier, puisque je ne peux pas aller me coucher sans avoir passé en revue les enregistrements de la journée et avoir peaufiné au maximum mon montage. Grâce à cette routine quotidienne, les séquences sont encore fraîches dans mon esprit, et je peux choisir avec certitude celles que je préfère. En outre, à la fin du tournage, j’ai un premier jet qui est assez proche de la version définitive. Cette méthode me permet également de montrer au rider ce que nous avons filmé dans la journée. Je pense que ça contribue à instaurer une relation de confiance avec les athlètes, car ils voient concrètement le fruit de mon travail (je suis parfois un peu lent à préparer un plan). Je respecte aussi l’opinion des riders quant aux vidéos. Thomas et Rémi m’ont justement fait d’excellentes suggestions lors de ce tournage. Réaliser des films, c’est un véritable travail d’équipe!

Mattias Fredriksson

R. M. : Vous avez grandi en Suède et vous avez tourné des vidéos de ski et de vélo en Scandinavie pendant de nombreuses années. Selon vous, quelle est la plus grande particularité de la Norvège?

Avant tout, c’est peut-être le plus beau pays du monde. Où que se porte votre regard, les paysages sont incroyables! En tant que photographe, j’adore cette région, car elle tient toujours ses promesses. J’aime dire à la blague (sauf que je suis totalement sérieux) qu’il est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle.

Je suis allé en Norvège un nombre incalculable de fois, tant pour des voyages personnels que professionnels, et je ne m’en suis toujours pas lassé.

R. M. : Vous avez une longue et riche carrière de photographe. Comment êtes-vous entré dans le monde de la photographie cycliste?

J’ai grandi dans le sud de la Suède, à quatre-cinq heures de Stockholm, et j’ai commencé à faire du vélo à la fin des années 1980! Même avant d’avoir mon premier vrai vélo de montagne, je me rappelle avoir retiré ma béquille, mes garde-boue et mes garde-chaîne pour reproduire l’allure d’un vélo de montagne. Mes parents étaient fâchés, car je rentrais toujours à la maison couvert de boue, mais je m’en fichais, je m’étais découvert une nouvelle passion.

À peu près à la même période, j’ai lancé mon magazine punk rock, Heavy,et j’ai joué de la batterie dans un groupe. Je pense que c’est à ce moment que je me suis trouvé une vocation pour le journalisme. J’adorais écrire sur ce qui m’allumait. J’ai donc commencé à travailler pour le journal local à l’âge de 16 ans.

J’ai passé le début de ma carrière au sein de plusieurs magazines en Suède, avant de me rendre compte que les articles en suédois ont une portée limitée en comparaison avec les photos, qui peuvent être appréciées de tous! J’ai donc couvert comme photographe les Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, aux États-Unis, et les Championnats du monde en 1999, mais en dehors de ça, je me suis tenu éloigné des événements (rires). Je me suis plutôt concentré sur ce qui était important à mes yeux, c’est-à-dire les histoires et les voyages inspirants. J’ai donc commencé à photographier le vélo de montagne, car je suis mordu de ce sport.

Veronica Vikestrand

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

Le Slayer!

R. M. : Où avez-vous grandi en Norvège et comment êtes-vous tombée dans le vélo de montagne?

Je vis dans une petite ville tout près d’Ålesund, un coin où j’ai d’ailleurs passé toute ma vie. Habiter au pied des montagnes, sur un terrain vallonné séparé par des fjords, parcourir les bois et les sentiers, ça m’a toujours semblé naturel. J’ai acheté mon premier vélo semi-rigide à la fin des années 1990, et peu de temps après, le film Krankedsur VHS. J’étais tellement inspirée par ce qui faisait en Colombie‑Britannique que j’ai acheté mon premier vélo à double suspension plus tard cette année-là.

J’ai essayé la descente en 2004, mais ça ne me convenait pas. J’étais trop stressée, sur les nerfs, et je ne supportais pas qu’on m’impose un type de conduite. Je pense que c’est ce qui m’a touché dès le départ dans Kranked.Cette idée exaltante de faire du vélo en style libre, d’utiliser le vélo de montagne comme bon me semble.

R. M. : En tant que Norvégienne pure laine, comment trouvez-vous que le monde du vélo de montagne a évolué ces dernières années en Norvège?

Ça a pris une ampleur folle. On construit de nouveaux sentiers et parcs de vélo dans tout le pays, et la course enduro est en train d’exploser. On voit aussi de plus en plus de riders de « style aventure » qui s’inspirent de notre culture de ski de fond et de randonnée. La conduite ici est très différente de celle pratiquée dans les Alpes ou en Amérique du Nord, mais les sentiers de styles multiples combinés à la beauté de la Norvège créent une expérience tout à fait unique.  

R. M. : Dans quelles circonstances êtes-vous entrée dans le giron de Rocky Mountain?

J’évolue dans l’industrie du vélo depuis 2008 pour le compte de différentes marques. En ce moment, je travaille avec 7 Blåner, qui est distributeur de Rocky Mountain depuis 2016. J’ai toujours admiré la marque Rocky Mountain. Je respecte ses valeurs depuis que je me suis mise au vélo à la fin des années 1990! Pouvoir contribuer à la promotion de certains de ses athlètes légendaires dans mon pays d’origine, c’est quelque chose de vraiment passionnant!

Remi Gauvin

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Instinct édition BC.

R. M. : Comment en êtes-vous venu à faire partie de l’équipe de Rocky Mountain?

J’ai reçu un appel de Thomas Vanderham en février 2014 quand je travaillais sur les plateformes de forage pétrolier du nord de l’Alberta. Il m’a annoncé que Rocky Mountain était en train de concevoir un nouveau vélo de descente appelé « Maiden », et que l’équipe de recherche et développement souhaitait obtenir des commentaires de la part d’athlètes. Je n’avais pas encore de commanditaire pour la saison suivante, et ça semblait être une chouette occasion. Après cette première saison sur le Maiden, j’ai commencé la course enduro en 2016, et je suis maintenant engagé comme rider dans la Rocky Mountain Race Face Team pour un circuit complet des EWS. Je suis vraiment reconnaissant à Thomas de m’avoir donné la chance d’intégrer l’équipe.

R. M. : En tant qu’athlète EWS, vous passez la majeure partie de votre saison à parcourir le monde pour prendre part à des courses. Qu’est-ce que vous avez le plus aimé dans ce voyage et ce tournage en Norvège, qui vous a finalement sorti de votre routine de compétition?

Quand on participe à ces courses, qui se déroulent toutes dans des destinations incroyables, on n’a pas souvent le temps de profiter du décor et de ce qui se passe autour. Lors d’une épreuve des EWS, on est tellement concentré sur sa performance qu’on passe à côté de la culture locale et de la beauté de l’endroit. Le rythme pour prendre des photos et tourner des vidéos est tellement plus lent qu’on a vraiment la possibilité de s’imprégner des lieux et d’en apprendre plus sur ce qui nous entoure.

Thomas Vanderham

 

 

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Altitude.

R. M. : Cela fait longtemps que vous voyagez pour pratiquer le vélo de montagne. Est-ce que ça vous plaît toujours de découvrir de nouveaux endroits et de ne pas savoir quel type de sensations vous attendent?

Absolument! L’une des choses qui rendent le tournage d’un film sur le vélo de montagne si génial, c’est la diversité des environnements dans lesquels on est amené à travailler. On peut tourner dans des jungles, des déserts et tout un tas d’autres lieux. C’est une des raisons pour lesquelles je trouve les vidéos sur le vélo si cool. Le vélo de montagne a été le point de départ d’une grande partie de mes voyages les plus mémorables, et je suis super enthousiaste dès que je peux partir sur les sentiers d’une nouvelle destination.

R. M. : Vous avez fait du vélo en Norvège il y a plus de dix ans. Qu’est-ce qui vous a amené là?

J’ai voyagé en Norvège à deux reprises. La première fois, c’était en 2003, je pense. Je venais d’arriver dans l’équipe de vélo d’Oakley, et avec Wade Simmons, Kyle Detroit et Cédric Gracia, on s’est rendus assez loin au nord, à Narvik. C’était aussi la première fois que je travaillais avec Mattias Fredriksson et que je découvrais l’incroyable énergie qu’il insuffle aux tournages. Mon deuxième séjour en Norvège, c’était en 2009, à l’occasion d’un événement vraiment avant-gardiste pour l’époque, ANTI Days of Thunder. Les organisateurs avaient fait aménager d’énormes sauts, dont on a pu profiter, et avaient organisé un relais de descente en équipe (remporté par le Canada, si je me rappelle bien!). Certains des participants ont ensuite contribué à la création des FEST Series.

Découvrez toute l’aventure, les photos et le film, Nordvegr: Le chemin du Nord.

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Prochain Caractéristique Carson Storch’ WW2 desert bomber Maiden
Caractéristique

POWERPLAY : Wade Simmons dans le sud de la France

June 26, 2017

Texte de Wade Simmons
Photos de Matt Wragg

J’ai toujours été dans les premiers à adopter une nouveauté, que ce soit des vélos de freeride en 1997 ou des vélos de montagne électriques en 2017. Quand Rocky Mountain m’a demandé de participer à la vidéo de lancement de l’Altitude POWERPLAY, je n’ai pas hésité une seconde. Le vélo de montagne, j’en mange. Montées, descentes, XC, freeride, vélos électriques — je carbure à tout ça. C’est pourquoi ce projet m’allumait. Et peut-être aussi parce que j’aime ça brasser les choses.

J’avais participé à la mise au point du vélo Altitude « ordinaire » et donné mon opinion sur certains des premiers prototypes électriques. Mais le but de ce projet était de présenter mes premiers essais du vélo Altitude POWERPLAY.

Après discussion, on a choisi d’aller dans le sud de la France, où il y a un climat chaud, des sentiers spectaculaires et de délicieux glucides. Comme l’Europe est la chef de file des vélos de montagne électriques, c’était l’occasion idéale de voir le produit de Rocky Mountain en action au pays des croissants et des accros à Strava.

Après un vol de nuit de Vancouver à Nice et quelques heures de route, on est arrivé au premier site de tournage, où nous attendaient nos amis Gaëtan et Gaëtan. Heureusement, l’un d’entre eux se fait appeler « Baguette »; son nom de famille ressemble à « du pain », et on sait combien le pain, pour les Français, c’est du sérieux.

Je souffrais d’un méchant décalage horaire, mais je n’ai pas pu m’empêcher de tester la bête. J’ai dit à Baguette : « C’est le moment de vérité. »

J’ai été complètement renversé. Dans la vidéo, on voit à quel point j’étais surexcité malgré le manque de sommeil; oui, j’avais vraiment l’air de ça! C’est à ce moment précis que j’ai constaté le potentiel réellement infini des vélos électriques.

Le lendemain, on a trouvé une paroi parfaitement courbée, qui semblait faite sur mesure pour le vélo. Mais l’approche était accidentée et légèrement ascendante.

« J’essaye ça! », me suis-je exclamé dès que je l’ai vue. Mais au fond de moi, je n’étais pas certain d’y arriver. J’ai pédalé quelques tours et réussi à la parcourir d’un bout à l’autre du premier coup.

Ce qui m’a le plus surpris, c’est combien cette deuxième source d’énergie ouvrait de nouvelles possibilités sur tous les terrains. Je pouvais parcourir la paroi de façon fluide en intégrant aussi toutes sortes d’éléments. Cet endroit était beaucoup trop amusant!

Suivant les conseils de Lilian, gérante de l’équipe des Enduro World Series de Rocky Mountain, on s’est rendu à Toulon pour changer de rythme. Les terrains là-bas sont incroyables : ils sont extrêmement techniques et offrent des panoramas époustouflants sur la mer Méditerranée. Pas étonnant que cette région produit des riders parmi les plus rapides du monde.

Ici encore, le vélo m’a épaté, mais lors de la montée cette fois. Bien que j’aie commencé ma carrière en faisant des courses de XC et que j’adore les montées techniques, je ne dis jamais non à un petit coup de pouce de la gravité. Avec le POWERPLAY, c’est le monde à l’envers. Je n’ai pas hésité à mettre ce gain de vitesse et de fluidité à mon service dans les montées saccadées et difficiles de la région.

Il faut toujours garder un œil sur le sentier et ne pas rater de virage! Sérieusement, ne ratez pas le virage.

Je suis bien conscient de la chance que j’ai de voyager aux quatre coins du monde pour faire du vélo, mais maudit que les journées commencent souvent tôt. Chaque matin (4 h, est-ce qu’on peut vraiment appeler ça le « matin »?), je me lève péniblement — avec la grâce d’une taupe myope et grognonne — pour profiter des premiers rayons de soleil.

« Je ne suis pas certain qu’on va pouvoir le faire aujourd’hui », m’a dit Brian, notre producteur, berger du troupeau et éternel angoissé. Une épaisse couche de brouillard marin nous enveloppait pendant qu’on allait chercher à déjeuner (ce n’est pas des farces, les Français tiennent mordicus à leur pain!).

L’équipe de tournage craignait que le brouillard ne se dissipe pas avant le lever du soleil. Mais puisqu’on a fait tout ce chemin...

La chance nous a souri, et pas à peu près! Le brouillard s’est dissipé en tourbillonnant au sommet des montagnes côtières escarpées. Et on a eu droit à un lever de soleil sensationnel, absolument inoubliable.

Je ne pensais même plus au vélo! Quand je me suis lancé vers les ruines embrumées, c’était complètement surréel. C’était l’une des meilleures journées de vélo que j’ai eue depuis très, très longtemps.

On a fini le tournage ce soir-là. On est toujours un peu fébriles à la fin d’un excellent voyage, quand on sait qu’on a réussi à avoir exactement ce qu’on cherchait. On a célébré à un casse-croûte au bord de l’océan, en nous remémorant les moments forts et en songeant à de nouveaux horizons.

Ce voyage m’a fait voir le vélo de montagne d’un autre œil. Les temps changent. J’ai l’impression que nous venons seulement de commencer à exploiter un potentiel infini. En France, je me suis rendu compte que je ne me servais pas du vélo de montagne électrique pour diminuer mes efforts, mais bien pour ouvrir des portes et faire des choses qu’un vélo ordinaire ne permettrait pas. On n’est jamais trop vieux pour apprendre! Je découvre de nouveaux tracés dans des sentiers connus et je m’amuse comme un fou. J’ai bien hâte de voir où tout cela mènera!

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Roulez plus souvent, plus loin, plus vite. Le modèle Altitude POWERPLAY est un vélo de montagne électrique qui roule comme un vrai vélo de montagne. Il confère une puissance de pointe à un vélo de trail agressif, et rend les terrains incroyables accessibles à tous. Il est seulement offert sur certains marchés européens.

 

Caméra : Liam Mullany
Deuxième caméra : Gaëtan Riou
Montage : David Peacock et Liam Mullany
Production : Brian Park
Son en post-production : Keith White Audio
Photographie : Matt Wragg
Nous tenons à remercier spécialement Fred Glo, Lilian Georges, Edgar Martins, Tribe Sport Group, Gaëtan Riou, Sarah Tatine et Gaëtan Dupin.

 

« Omar »
Interprété par Bayonne
Avec l’autorisation de Mom + Pop
En vertu d’une entente avec Hidden Track Music
open.spotify.com/track/54f36LcrbW4X9XPtdBZr3N

 
 
Précédent Nouvelle Les nouveaux Instinct et Instinct BC Edition À la fois stable et agressif, l’Instinct est notre vélo de trail le plus polyvalent.
Prochain Nouvelle Le nouvel Altitude Powerplay Voici un vélo de montagne à pédalage assisté entièrement intégré qui s’inspire de la maniabilité et de la qualité de conduite légendaires de l’Altitude et y ajoute un système d’entraînement compact et puissant. Le nouveau système POWERPLAY a été conçu en parallèle avec le cadre, ce qui donne des bases très courtes, une cinétique de suspension optimisée, un centre de gravité très bas et un couple inégalé dans sa catégorie.
Nouvelle

Le nouvel Altitude Powerplay

May 25, 2017

Roulez plus souvent, plus loin, plus vite. Le modèle Altitude POWERPLAY confère une puissance de pointe à un vélo de trail agressif, et rend les terrains incroyables accessibles à tous.

Voici un vélo de montagne à pédalage assisté entièrement intégré qui s’inspire de la maniabilité et de la qualité de conduite légendaires de l’Altitude et y ajoute un système d’entraînement compact et puissant. Le nouveau système POWERPLAY a été conçu en parallèle avec le cadre, ce qui donne des bases très courtes, une cinétique de suspension optimisée, un centre de gravité très bas et un couple inégalé dans sa catégorie. Le résultat est un modèle électrique qui roule comme un vrai vélo de montagne et qui est parfait dans toutes les situations, que ce soit pour faire sa propre navette pour remonter n’importe quel sentier all-mountain, retrouver la fluidité entre les descentes, ou faire une randonnée éclair sur l’heure du déjeuner. 

Utilisation prévue : Trail agressif
Taille de roue : 27,5 po (Wide Trail)
Débattement avant : 160 mm
Débattement arrière : 150 mm

« Plutôt que d’installer un système existant encombrant, nous avons décidé de créer le nôtre et de redéfinir la catégorie. Le système POWERPLAY est né de la conception d’un système d’entraînement électrique adapté à la suspension et à la géométrie des véritables vélos de montagne; en fait, la géométrie et la position des pivots de l’Altitude POWERPLAY sont identiques que celles du nouveau modèle Altitude. C’est, à notre avis, le premier vélo électrique qui roule comme un vrai vélo de montagne. »

– Alex Cogger, directeur des gammes de produits de Rocky Mountain

 

Modèle Altitude — L’Altitude POWERPLAY a la même géométrie et la même performance de suspension que la plateforme Altitude standard. C’est le tout premier vélo de montagne électrique qui reproduit la conduite d’un véritable vélo de trail agressif.

Système d’entraînement de nouvelle génération — Le système d’entraînement POWERPLAY a été conçu de zéro pour procurer une véritable performance de vélo de montagne, tout en offrant le meilleur couple de sa catégorie, une capacité de batterie incroyable et un fonctionnement ultrasilencieux.

Pédalage assisté intuitif — Grâce au capteur de couple linéaire qui donne une réponse en puissance instantanée et en douceur, vous profitez d’une conduite intuitive et naturelle. Aucune familiarisation requise : embarquez et roulez.

Chargez rapidement et partez en puissance — La batterie de 48 V peut être rechargée en très peu de temps : il ne faut que deux heures pour que la batterie au lithium-ion atteigne 80 % de sa capacité de 632 Wh en option.

Soutien complet — Composants faciles à entretenir, pièces de remplacement et excellent soutien aux détaillants en Europe.

Système d’entraînement POWERPLAY

Le système d’entraînement POWERPLAY est né de notre désir de repousser les limites du vélo à assistance électrique. Nous savions, dès le début du projet, qu’il nous faudrait prendre une approche novatrice pour concevoir un vélo de montagne électrique à la hauteur de nos normes de géométrie et de suspension.

Le moteur est installé bas dans le cadre pour conserver un centre de gravité près du sol, et l’ensemble du système compact offre des bases très courtes et un boîtier de pédalier intégré au cadre plutôt qu’au moteur. Nous avons utilisé un moteur triphasé sans balais à haute efficacité pour produire un couple inégalé dans sa catégorie et un fonctionnement ultrasilencieux. Afin d’obtenir une réponse en puissance instantanée dans les sentiers, nous avons positionné le capteur de couple entre le plateau et l’engrenage d’entraînement et notre batterie 48 V permet une recharge ultrarapide.

Conçu en collaboration au Canada, le système d’entraînement POWERPLAY est un système de pédalage assisté épuré, léger et puissant qui nous aura permis de créer un vélo électrique qui reproduit la conduite d’un vélo de montagne véritable.

Caractéristiques du système d’entraînement POWERPLAY
  • Moteur triphasé sans balais à haute efficacité procurant le meilleur couple de sa catégorie.
  • Réponse en puissance instantanée et naturelle offrant une conduite intuitive grâce à un capteur de couple linéaire.
  • Fonctionnement ultrasilencieux.
  • Batterie de 48 V à chargement ultrarapide avec gestion thermique dans des conditions à couple élevé.
  • En prévention des grincements et de l’usure, les forces de pédalage sont isolés du système d’entraînement grâce au boîtier de pédalier intégré au cadre plutôt qu’au moteur.
  • Rigidité accrue grâce à un boîtier de moteur structural.
  • Moteur compact et discret avec boîtier renforcé et protège-plateau intégré au support moteur.
  • Conception sans écran avec télécommande discrète pour une expérience de conduite authentique.
  • Télécommande installée sur le guidon affichant le niveau d’assistance, l’état de la batterie et un outil de diagnostic et contrôlant les trois niveaux d’assistance et le mode marche.
  • Application mobile optionnelle eBikeMotion (iOS et Android) avec connexion Bluetooth proposant toutes sortes d’options de personnalisation, l’estimation de l’autonomie, le suivi des trajets et plus encore.
  • Incroyable batterie au lithium-ion de 632 Wh offerte en option.
  • Résistance minimale au dépassement de la vitesse du moteur ou au débrayage du système grâce à la butée de débrayage du pédalier et à l’élimination de la boîte de vitesses typique des vélos électriques.
  • Système d’entraînement électrique de troisième génération en développement depuis 2010.
  • Soutien aux détaillants (service et pièces) en Europe.
  • Pièces exposées à l’usure (boîtier de pédalier, pignon d’entraînement) pouvant être entretenues en boutique avec les outils courants.
  • Compatible avec le pédalier et le boîtier de pédalier standard Race Face.
  • Chargez rapidement et partez en puissance : chargement rapide de 1 heure 40 minutes (80 %) pour la batterie de 500 Wh, ou de 2 heures (80 %) pour la batterie de 632 Wh.

Caractéristiques du vélo
  • Cadre carbone SMOOTHWALL.
  • Poids :
    • Altitude POWERPLAY Carbon 90 : 21,6 kg (47,6 lb), taille M.
    • Altitude POWERPLAY Carbon 70 : 22,3 kg (49,2 lb), taille M.
    • Altitude POWERPLAY Carbon 50 : 22,3 kg (49,1 lb), taille M.
  • Système RIDE-9 permettant un ajustement de la géométrie et de la suspension sur mesure.
  • Toutes les tailles peuvent loger une bouteille d’eau dans le triangle avant.
  • Géométrie et positions de pivots identiques au modèle Altitude standard, avec cinétique de suspension optimisée pour le couple supplémentaire de la chaîne.
  • Poulie-guide supérieure redressant la ligne de chaîne pour une usure réduite de la transmission.
  • Boîtier de pédalier intégral faisant partie du cadre et non du système d’entraînement – améliorant la rigidité et prévenant les grincements et l’usure.
  • Boîtier de pédalier PF92 standard, facile à entretenir en boutique et facilement remplaçable.
  • Pivots dissimulés à côté unique aux bases et aux haubans, réduisant la largeur du triangle arrière – réduisant le frottement des talons, tout en utilisant le standard « Boost ».
  • Pivots à roulement à cartouche scellée Enduro MAX avec quincaillerie simplifiée.
  • Roulements à billes dans les œillets des amortisseurs conçus pour améliorer la sensibilité aux petits chocs.
  • Conçu pour les pneus de type Wide Trail de 27,5 x 2,5 po pour une performance précise en trail agressif; compatible avec les pneus de 26 po + (26 x 3,0 po).
  • Simple et épuré : très grandes ouvertures sur le tube diagonal facilitant le passage interne des câbles, avec passage interne complet des câbles de la tige de selle télescopique et des câbles de vitesse et de frein dans le triangle avant.
  • Axe boulonné léger pour une quincaillerie moins complexe et une sécurité accrue lorsqu’utilisé avec un entraînement électrique.
  • Jeu de direction conique ZS44 | ZS56.
  • Freins de 180 mm de type post-mount.
  • Standard « Boost ».
  • Spécifique aux transmissions 1x.
  • Amortisseur métrique, 210 x 55 mm.
  • Technologies
    • Système d’entraînement POWERPLAY
    • Carbone SMOOTHWALL
    • Alliage FORM
    • Système d’ajustement RIDE-9
    • Suspension SMOOTHLINK
    • Réglages des amortisseurs spécifiques à la taille

 

Disponibilité en grandeurs et modèles limités à partir de juillet 2017. Voir tous les modèles et couleurs.

Disponible seulement dans ces marchés Européens: France, Portugal, Espagne, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Autriche, Slovaquie, Slovènie, Angleterre, Suisse et Italie.

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Prochain Caractéristique Fourtified Quatre cavaliers. Quatre par quatre. Les quatre feuilles d’un trèfle. Les quatre fers en l’air. Fourtified. Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch se sont rendus aux quatre coins du monde pour essayer leur nouvel Altitude devant nos caméras.
Caractéristique

Fourtified

May 14, 2017

Quatre cavaliers. Quatre par quatre. Les quatre feuilles d’un trèfle. Les quatre fers en l’air. Fourtified. Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch se sont rendus aux quatre coins du monde pour essayer leur nouvel Altitude devant nos caméras.

LOS ANGELES, CALIFORNIE
Texte et rider : Wade Simmons
Photos : Brian Vernor

Cette année, l’hiver en Colombie-Britannique a passé à l’histoire. Il était parfait pour le ski, mais pas tellement pour le vélo. Et moi, je tourne en rond comme un animal en cage quand je dois rester loin des sentiers. J’ai donc sauté sur l’occasion de dévaler les pentes bien au chaud dans la région de Los Angeles, sur le nouvel Altitude.

Conseil de pro : Quatre heures du matin, c’est le moment idéal pour sortir de la maison si on veut éviter les embouteillages de Los Angeles.

Los Angeles ne se trouve pas en tête de liste des meilleures destinations de vélo de la plupart des gens, moi y compris. Comme c’est la plus grande ville de la côte ouest américaine et qu’elle est paralysée par les pires embouteillages au pays, je me suis mis à me demander pourquoi nous y allions, au juste. Pourrions-nous échapper aux griffes de la ville et rendre justice au nouveau vélo? Toujours est-il que notre photographe et homme de la situation Brian Vernor nous a accueillis à l’aéroport. Moins d’une heure plus tard, il dissipait mes doutes devant des tacos d’enfer et une horchata au café. Il m’a promis que le vélo serait aussi bon que la bouffe.

Juste au cas où Vernor me contait des pipes, j’avais prévu un plan B. En 20 ans de recherche de pistes à filmer, j’ai visité la région à plusieurs reprises. Il me restait encore quelques filons à explorer. J’avais envie de le faire cette fois-ci.

Pour tout vous avouer, mes craintes étaient entièrement infondées. L’offre dans la région de Los Angeles est vaste et diverse. Nous avons parcouru des pistes urbaines simples et fluides, des sentiers subalpins pas trop sinueux, des sauts et des talus fraîchement aménagés, et quelques pistes en haute montagne. Il y en avait donc pour tous les goûts, et à seulement une heure de route du Hollywood Hotel, où nous logions. Bref, peut-être que le vélo était meilleur que la bouffe…

DERBY, TASMANIE
Texte et rider : Rémi Gauvin
Photos : Dave Trumpore

La deuxième ronde des Enduro World Series a mené la Rally Team à Derby, en Tasmanie. Sur ce réseau de sentiers aménagé il y a seulement trois ans, nous devions franchir sept étapes plus différentes les unes que les autres, qui s’étiraient sur 57 km avec 1 700 m de montée.

Le temps ensoleillé et doux de l’entraînement s’est changé en pluie le jour de la course, transformant nombre de pistes déjà difficiles en véritable bourbier. La deuxième étape comportait la très redoutée crevasse large d’un mètre sur Detonate; de nombreux riders ont été aspirés à l’intérieur et recrachés sur les rochers en contrebas. Mais le vrai défi de la course, c’était au début de la quatrième étape, où l’eau avait lavé la terre, qui aurait ralenti notre course, d’un jardin de roches lisses rempli de trous.

J’avais travaillé fort à m’adapter aux conditions changeantes pendant la course, et au fil de la journée, j’ai retrouvé mes forces, arrivant au quatrième rang à l’étape six. Assez rapide, elle permettait d’aller constamment à haute vitesse, ce qui convient à mon style. L’étape sept prévoyait un bref parcours dans le bois suivi d’un sprint jusqu’à la ligne d’arrivée. Ça me rappelait un peu les sentiers du North Shore, et c’était tant mieux. Il faisait un sale temps, j’avais froid, je ne voulais pas être si sale, mais j’ai continué.

Au bout du compte, j’ai réussi à me classer au neuvième rang, atteignant enfin mon but de figurer parmi les dix meilleurs dans une course des EWS. La Rally Team a remporté la victoire par équipe, tous les membres ayant fait bonne figure. Nous sommes tous ravis, mais nous nous préparons déjà pour la prochaine ronde!

SUNSHINE COAST, COLOMBIE-BRITANNIQUE
Texte et rider : Vaea Verbeeck
Photos : Margus Riga

La neige avait gagné le niveau de la mer à Vancouver, mais je voulais me mettre en selle et voir de quel bois se chauffait le nouveau vélo. Une solution s’imposait : la Sunshine Coast. Les conditions sur les sentiers y sont incroyables presque toute l’année, et le Coast Gravity Park abrite certaines de mes pistes préférées dans le monde entier.

J’aime ce parc. Les gens, l’ambiance et la belle ville de Sechelt contribuent à en faire une destination de choix. [Même si, pour une raison ou une autre, tout Sechelt utilise la police Papyrus... Qu’est-ce qui cloche? – Réd.] C’est l’un des endroits où je peux retrouver la sensation d’aller vite sur un vélo pendant la saison morte. Les responsables travaillent d’arrache-pied pour que leurs sentiers soient impeccables, et c’est le pendant idéal aux pistes techniques du North Shore.

Nous devions nous dépêcher à tourner les images parce qu’un système dépressionnaire majeur s’approchait, mais nous avions hâte de profiter de quelques jours de temps clair. Il faisait beau et sec, mais ô combien froid! On aurait dit des sentiers de verre parsemés d’aiguilles de pin – la recette parfaite pour me projeter sur la tête! Les virages sculptés à la perfection étaient blanchis de givre, ce qui produisait des sons étranges et donnait un aspect surréel à ma descente. Je ne sais même pas si j’avais trop d’adhérence ou pas assez.

Même si je redoutais de m’aventurer avec ce vélo en terrain naturel dans des conditions difficiles, je me suis rapidement habituée à ma nouvelle monture et j’ai commencé à prendre ma vitesse de croisière. Le ciel était bleu, j’avais les clés du parc en main et je me suis attaquée à des talus intouchés. À la fin, j’avais un nouveau vélo préféré, c’était assurément le moment fort de ma saison morte, et j’avais vite oublié la température sous le point de congélation.

Je suis reconnaissante de ces journées passées à dévaler les pistes, et j’ai l’intention de continuer de m’amuser cette saison!

QUEENSTOWN, NOUVELLE-ZÉLANDE
Texte et rider : Carson Storch
Photos : Tyler Roemer

Chaque passage sur la Fernhill Loop au-dessus de Queenstown a été épique. On y trouve un peu de tout. On monte sur un terrain alpin mixte, puis on s’enfonce dans des forêts indigènes cachant çà et là des descentes rapides. On aboutit au monument de McGazza, on présente ses respects à la légende, et on s’engage dans Salmon Run; un mélange de descentes techniques abruptes et de loam. Eh bien, sachez que ce vélo est fait pour la boucle.

J’ai aussi passé pas mal de temps dans le vélo-parc Skyline à Queenstown. J’avais réglé le système RIDE-9 à la position la plus faible. La suspension était assez rigide et le rebond, lent. Quand j’ai fait un 450° sur le tremplin, c’était tellement confortable! J’avais l’impression d’être sur un vélo de slopestyle. Puis quand j’ai repris les pistes d’assaut, il était vif et réceptif, absorbant des impacts assez solides comme si de rien n’était. C’est un vélo merveilleux en tout point.

La Nouvelle-Zélande est mon pays préféré; c’était donc un rêve devenu réalité de m’y rendre pour mettre le nouvel Altitude à l’essai.

Présenté par Rocky Mountain Bicycles
Mettant en vedette Altitude
Réalisation : Liam Mullany
Production : Brian Park
Riders : Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch
Caméra : Liam Mullany, Harrison Mendel et John Parkin
Montage : Liam Mullany
Couleurs : Sam Gilling
Son en post-production : Keith White Audio
Musique originale : Thinnen

 

Précédent Nouvelle Le nouvel Altitude Powerplay Voici un vélo de montagne à pédalage assisté entièrement intégré qui s’inspire de la maniabilité et de la qualité de conduite légendaires de l’Altitude et y ajoute un système d’entraînement compact et puissant. Le nouveau système POWERPLAY a été conçu en parallèle avec le cadre, ce qui donne des bases très courtes, une cinétique de suspension optimisée, un centre de gravité très bas et un couple inégalé dans sa catégorie.
Prochain Nouvelle RMB x 7Mesh: Coastal Collaboration For the 2017 season we are launching the Coastal Collaboration with 7mesh Industries! The tightly focused collection features core 7mesh garments with Rocky Mountain design elements.
Revue de presse

First ride on the new Altitude

April 26, 2017

"When losing altitude, it’s so goddamn balanced, and holy crap does it grip. About two-thirds of the Altitude’s rear wheel travel is very active and linear. When setup with the quick rebound (like it should be), you can load the suspension into corners, achieve incredible grip, and then pop right back out without losing any speed. I know I can’t roost like Vanderham, but the Altitude makes me feel like I’m doing it exactly like him."

Bike Magazine's Ryan Palmer was one of a select few journalists to get an advance look at our new Altitude. Head over to Bike Mag to see the rest of his first impressions.

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Prochain Nouvelle Le nouvel Altitude Menez la catégorie trail bike vers de nouveaux sommets. Souvent imité, jamais surpassé : le tout nouveau modèle Altitude repousse les limites du vélo de trail moderne.
Nouvelle

Le nouvel Altitude

March 17, 2017

Menez la catégorie trail bike vers de nouveaux sommets. Souvent imité, jamais surpassé : le tout nouveau modèle Altitude repousse les limites du vélo de trail moderne.

Pour 2018, nous avons conçu un tout nouveau cadre qui offre une rigidité accrue, un pédalage plus efficace et une meilleure sensibilité aux petits chocs, et qui comprend une multitude de caractéristiques de nouvelle génération. Maintenant offert en carbone ou en alliage, le modèle Altitude est doté d’un système de réglages multiples RIDE-9MC prêt à affronter n’importe quel terrain : du loam technique de la Colombie-Britannique aux sentiers usés des Enduro World Series, en passant par les sauts fluides de la Nouvelle-Zélande et le slickrock de Moab.

« L'Altitude a toujours été mon vélo à tout faire, que ce soit pour les montées techniques du "North Shore" ou les descentes corsées des Alpes italiennes. La nouvelle version, c’est une amélioration de tout ce que j’aime de ce vélo : il est fluide, rigide, stable, relâché, silencieux, et parfait dans tous ses détails. Tout comme le vieux freerider que je suis, l’Altitude s’améliore au fil des années! » – Wade Simmons

Utilisation prévue : Trail agressif
Taille de roue : 27,5 po « Wide Trail »
Débattement avant : 160 mm
Débattement arrière : 150 mm
 

Performance de suspension améliorée

  • Nous avons amélioré la progressivité générale et le support à l’affaissement initial, tout en augmentant la sensibilité aux petits chocs. Les valeurs d’anti-affaissement plus élevées procurent une efficacité de pédalage nettement supérieure.

Caractéristiques de nouvelle génération

  • Évolution complète de toute la plateforme : axes vissés, pivots dissimulés à roulement à bille à côté unique, guide-chaîne Spirit Guide intégré, standard Boost et compatibilité avec les amortisseurs métriques.

Système Ride-9MC repensé

  • Notre système Ride-9MC, qui permet un ajustement de la géométrie et de la suspension sur mesure, est désormais installé dans la biellette de suspension pour un ensemble plus léger et étroit.

Géométrie progressive

  • Pour améliorer le contrôle et les qualités de descente, nous avons allongé la portée, ouvert l’angle du tube de direction et abaissé le boîtier de pédalier. Nous avons également conservé des bases courtes pour améliorer la précision de la conduite et donné un angle relativement prononcé au tube de selle pour une montée efficace.

 

 

Caractéristiques techniques

  • Augmentation de l’anti-affaissement pour un pédalage plus efficace.
  • Géométrie conçue pour les pneus de 27,5 po de type Wide Trail et compatible avec les pneus de 26 po +.
  • Roulements à billes dans tous les pivots, y compris dans l’œillet inférieur de l’amortisseur (aussi compatible avec les amortisseurs des autres fabricants).
  • Pivots dissimulés à côté unique assurant un dégagement maximal au niveau des talons.
  • Axe arrière vissé plus léger.
  • Gestion améliorée du câblage : grandes ouvertures sur le tube de direction et le tube diagonal, passage interne du conduit de frein et du câble de vitesses avec gainage complet dans le triangle avant.
  • Compatibilité ultérieure et simultanée avec les technologies Di2, Fox Live et la tige de selle télescopique.
  • Les longueurs de tubes de selles ont été ajustées pour tenir compte des tiges téléscopiques plus longues à leur insertion maximale.
  • Protecteurs intégrés pour la base et le tube diagonal * Les protecteurs sont toujours en développement. Les premiers vélos Altitude 2018 livrés ne comprendront pas les protecteurs intégrés pour le tube diagonal; ceux-ci seront livrés gratuitement aux boutiques dès qu’ils seront prêts.
  • Guide-chaîne Spirit Guide intégré monté sur ISCG05 à deux vis.
  • Transmission 1x seulement.
  • Hauteur en surplomb moins élevée.
  • Rigidité accrue grâce à un hauban monobloc, à un nouveau profil et à un tissage amélioré (rigidité latérale 25 % supérieure).
  • Compatibilité avec les pièces modernes (standard Boost, longueur de l’amortisseur métrique, freins de 180 mm de type post-mount, etc.).
  • Toutes les tailles peuvent recevoir une bouteille dans le triangle avant, même en utilisant un amortisseur avec réservoir.
  • Tailles : XS à XL.
  • Poids :
    • Cadre et amortisseur : 2 470 g (5,45 lb), taille M.
    • Protecteurs, guide-chaîne et axe : 260 g (0,57 lb).
    • Altitude Carbon 90 et Altitude Carbon 70 (complet) : 12,88 kg (28,4 lb), taille M.

Appellation: Par souci de clarté dans la description de notre gamme, nous avons modifié nos conventions d’appellation. Les modèles « Altitude 790 MSL » et « Altitude 750 » s’appellent désormais « Altitude Carbon 90 » et « Altitude Alloy 50 », respectivement. Le vélo Altitude utilise toujours un cadre en carbone SMOOTHWALL de qualité supérieure ou un cadre en alliage FORM, et les valeurs plus élevées indiquent encore des caractéristiques plus haut de gamme.

Athlète: Vaea Verbeeck
Photo: Margus Riga
Endroit: Sunshine Coast, C-B

Athlète: Remi Gauvin
Photo: Dave Trumpore
Endroit: Derby, Tasmanie

Athlète: Carson Storch
Photo: Tyler Roemer
Endroit: Queenstown, Nouvelle-Zélande

Athlète: Wade Simmons
Photo: Brian Vernor
Endroit: Californie du sud, USA

Certains modèles et certaines tailles offerts à compter du 15 mai. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

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Caractéristique

Gullyver's Travels – Premier épisode

January 13, 2017
Texte de Geoff Gulevich
Vidéo de Damien Vergez

Je parcours le monde depuis plusieurs années pour participer à des compétitions, mais je m’étais rarement aventuré à l’extérieur des stations de montagne où se tiennent les épreuves. Plus je vieillis, plus j’ai envie d’échapper à la bulle du milieu et de sortir des sentiers battus. La raison d’être des Voyages de Gullyver, c’est justement de motiver tous les riders à quitter leur zone de confort et à explorer de nouveaux endroits.

Le premier épisode se déroule dans les Alpes françaises et met en vedette Tito Tomasi, mon ami de longue date et coéquipier avec Rocky Mountain. Globe-trotter, Tito est aussi un passionné du vélo de montagne au talent phénoménal, qui a roulé dans quelques-unes des régions les plus reculées de la planète. Sa devise est « Vive la vie! », et c’est exactement ce que nous avions en tête.

Notre aventure a commencé dans le village d’Abriès. Nous avons pédalé aussi longtemps que nous le pouvions, jusqu’à ce que la pente nous force à mettre pied à terre et à porter nos vélos. Rendus aux lacs du Malrif, à environ 2 430 m d’altitude, nous avons établi notre campement pour la nuit. Juste avant que le soleil disparaisse, nous avons allumé un feu et nous sommes rempli la panse : de la bière, du pain, de la viande et du fromage. Nous étions en France, après tout.
 
 
 

Le lendemain, nous nous sommes levés tôt et avons transporté nos vélos sur le dos durant quatre heures pour gravir le Grand Glaiza; l’atteinte de son pic enneigé valait décidément tous ces efforts. Après avoir admiré le paysage à couper le souffle, nous avons enfourché nos vélos pour la descente de 3 300 m qui nous attendait.

Nos chemins se sont séparés à notre retour au village. Tito partait pour une autre aventure et je me préparais à m’amuser ferme au Mountain Bike Park de Châtel, parc qui regorge de pistes fluides et de sauts de taille – pas surprenant que ses habitués soient si doués.

Après ces deux journées hautes en dénivelé, l’heure était venue de rentrer à la maison. Un gros merci à Tito, qui a été un guide extraordinaire, et au Mountain Bike Park de Châtel. L’accueil y est toujours incomparable.

À la prochaine. D’ici là, on se voit dans les sentiers!

— Gully

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Nouvelle

Mountains as Far as the Eye Can See

July 20, 2016

Mountains, mountains, mountains. As far as the eye can see. We are definitely in the Alps…

Words by Remi Gauvin, photos by Matt Wragg

La Thuile 2016 will go down as the most descending in 4 days I have done to date. In those days we descended 15,000m, wore through brake pads, and made a short career of tires. We also had a lot of fun.

La Thuile is on the French-Italian border near the famous mountaineering towns of Chamonix and Courmayeur. Mont Blanc, the tallest mountain in Europe, loomed over most of the stages throughout the weekend, but the weather played nice.

Stages were almost all accessed by lift with the exception of stage one. This meant that while our legs were fresh at the start of each stage, the long steep runs were punishing on the rest of our bodies. Riders were complaining that their arms were dead by the end of each run. All stages were physical in their own way and each one had a solid dose of climbing. The energy we saved on the transfers was more than spent on the stages.

Stage 1 started across the valley from the ski resort, and was the one stage without chairlift access. We climbed Col San Carlo and then up into the alpine, 900 meters above La Thuile. The stage started with some typical tight European switchbacks before passing through grass fields and dropping into the woods below. Alex Cure and Andreane both finished 4th on this stage.

For Stage 2 we headed back to the lift and made our ascent to the start. This stage started in the alpine, flagged though rough rocks and gorse bushes, only burned in by the countless riders who were sent to ride through it. Next we cut through a farmers cattle field—in practice we'd encountered a herd of stubborn cattle here, and they could not give a damn if there was a bike race happening where they wanted to graze. Then, finally ending on an old access road that zig-zagged across the bottom of the hill. Andreane finished a career best 2nd place on this stage and Florian took 3rd in the men’s field.

Stage 3 was one of the fastest stages of the weekend, but also one of the longest, with a brutal climb at the bottom. Fast rock faces and high speed corners in the alpine, twisty woods in the middle, followed by some of the best steeps of the race. Just when you thought it might be all over the course turned a sharp right and sent us onto a gravel road pointing right back up the hill. During the race the crowds screamed at you to pedal, while your legs screamed at you to stop. Stage 3 one of the best of the weekend, but it was also one of the worst of the weekend.

A night off to reflect on the days racing went by quickly. Soon we were back on the top of the mountain about to drop into Stage 4—one of the longest and most physical stages of the race. It seemed that it was always just slightly flatter than you wanted.  A gravel road climb in the middle of the stage had me seeing red into the next section, and hanging on by a thread by the end of the stage. Andreane showed her fitness once again and backed up her first day with another 2nd place.

Stage 5, although not extremely physical, was very technical. Steep off camber sections meant that you had to be precise and patient in during the stage in order to shine. 

The final stage of the weekend stage had a mixture of the highlights of every stage of the race. Tight switch backs, technical off cambers, steep chutes and a solid climb in the middle of the stage. The bottom was lined with spectators as you entered the finish area. It was a great stage to finish the weekend on.

Florian Nicolaï said that although he was happy with his 5th place result, he didn’t perform his best in a few of the stages and it cost him. Nevertheless, his consistant performance bumped him up into 3rd place in the Overall category.

Jesse also felt that his 13th didn’t reflect his pace this weekend and a few mistakes on Stage 5 knocked him back in the overall. After injury troubles the last few rounds, it's great to see him smashing stages again.

Andreane was of course over the moon with her result. 3rd place in her first real race of the season!

Once again the team as a whole performed spectacularly. We were the number one team on the weekend and added 100 points to extend our lead in the Team Overall. Andreane finished a career-best 3rd, while Florian finished 5th in the men’s. Alex finished 11th, Jesse 13th and I finished 23rd. Seb also took 2nd place in U21, keeping pace in his season-long battle with Adrien Dailly.

Next stop, Aspen!

— Remi Gauvin

Précédent Nouvelle Voici le Reaper et le Growler Le Reaper offre la même performance de trail agressive que nos modèles Thunderbolt et Altitude à double suspension, mais en plus petit, pour les plus jeunes ravageurs. Le Growler tire pleinement avantage de ses pneus de 27,5 po + à haut volume et de sa géométrie trail issue de la nouvelle génération afin que vous puissiez rouler n’importe où en toute confiance.
Prochain Nouvelle Fresh Threads on the Web Store New technical and lifestyle apparel available now, plus a Summer Sale!
Revue de presse

Thunderbolt & Altitude Lauded at the Bible of Bike Tests

January 27, 2016

We're honoured to have two bikes selected to be in Bike Magazine's 2016 Bible of Bike Tests. Both the Altitude 770 MSL and the Thunderbolt 799 MSL were lauded by testers, and we're proud of how they stack up against the competition.

Altitude 770 MSL

"Compared to some of the other all-mountain bikes, it felt downright ethereal. This was refreshing and liberating when it came time to hump uphill, and the Altitude has the steep seat angle and clean suspension kinematics to hustle upward with an ease that will endear it to XC racers and all-day climbers alike. The absence of heft and sense of balance persisted when pointed downhill too, making for a nimble ride aided by neutral handling and an effective, supple suspension."

Full Round Table video, review, and Q&A here.

 

Thunderbolt 799 MSL

We've been blown away by all the ladies ripping it up on the Thunderbolt, so for this year's Bible of Bike Tests we floated the idea of their women's bike testers evaluating it. We had them try the top-of-the-line 799 MSL model just to be cheeky, but don't worry: we make Thunderbolts across most price points.

"It “climbs like a cheetah on speed,” wrote one tester, while another noted: “This bike is built to go fast." (...) The XC-trail nature of the Thunderbolt was a perfect match for the Kingdom Trails network, which largely consists of buttery-smooth dirt ribbons twisting through tight trees, with an occasional root section mix in, and short, punchy climbs and descents. The 27.5-inch wheels, 16.6-inch chainstays and 44-inch wheelbase (size medium) no doubt aided in the Thunderbolt’s exceptional maneuverability through the forest mazes, and its rocket-like acceleration points to its astounding 25.5-pound weight. Testers also remarked that the bike descended with more authority than expected, with its 120 millimeters of rear travel feeling deeper than the number purports."

Full Round Table video, review, and Q&A here.

Précédent Nouvelle Bonne chance Raphaël Gagné ! Nous tenons à remercier Raphaël Gagné pour ses neuf saisons de dévouement à la course et à notre marque. Je vous souhaite souhaiter le meilleur en 2016 et au-delà!
Prochain Nouvelle Rocky Mountain Supports Endure Nepal Film A women's mountain bike adventure film documenting travel to Langtang Valley, Nepal, to rebuild after the earthquakes of 2015.

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