Instinct

Caractéristique

The Jank Files - Episode 4

August 20, 2019

C’est bien spécial de pouvoir compétitionner à la maison, et notre équipe a cette chance chaque année à Whistler. Jesse, Rémi et Andréane vivent tous les trois dans le corridor Sea-to-Sky et sont fiers de se lancer sur des pistes de chez eux, tandis que Peter Ostroski vient des États-Unis simplement parce qu’il adore cette course.

Des tours corsés sur le North Shore sur l’heure du dîner aux nouveaux maillots, en passant par des salles d’exposition pimpantes, jusqu’à la plus haute marche du podium du championnat d’équipe, voici l’épisode 4 de Jank Files.




Filmed by Caldwell Visuals
Photos by Dave Trumpore

A big thank you to all our sponsors!
Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC, RideWrap

Précédent Caractéristique Climbing ain't dead Que ce soit en s’attaquant à des obstacles qu’il aurait crus inattaquables ou en arpentant des sentiers dignes de l’escalier de Penrose, Camille a autant de plaisir en montée qu’en descente.
Prochain Caractéristique Oscillation Un perpétuel va-et-vient, on s’élance et on recommence. 
Caractéristique

Un voyage dans le temps

January 30, 2019

Texte de Julia Hofmann

La montée n’a pas été facile, ni en selle ni à pied, avec notre vélo sur les épaules, mais nous sommes enfin arrivés. Sur le plus haut point du sentier Cronin, qui surplombe Smithers, le vent hurle et l’air est froid. Dix années se sont écoulées depuis mon premier voyage au Canada. Dix ans depuis ma première aventure internationale en vélo de montagne. Alors que je fixe le vaste paysage du nord de la Colombie-Britannique, j’aperçois le sentier spectaculaire, long, fluide auquel je m’apprête à m’attaquer.

C’est la mi-août, et chaque rafale perçante nous rappelle que l’automne n’est pas loin. Nous sommes partis tôt, mais le soleil est maintenant bas. Les ombres s’allongent sur les falaises stratifiées, et les couleurs qui nous entourent deviennent de plus en plus saturées. Un sentiment de paix et de solitude m’habite pendant ce moment de grâce, mais l’appel de la descente résonne de plus en plus fort. Ce cocktail me donne une sensation de liberté, et ça me galvanise de bonheur. Des nombreux endroits dans le monde où j’ai enfourché mon vélo de montagne, la Colombie-Britannique demeure à ce jour l’un des seuls qui réunissent tout ce que j’aime de ce sport : les sentiers bien conçus, une solide communauté de vélo et le temps passé en pleine nature.

Quand j’étais jeune, mes aventures ont commencé modestement – des promenades à cheval dans les champs et les bois autour de ma maison d’enfance, près de Lichtenfels, en Allemagne – avant de devenir plus ambitieuses avec le temps. À chaque sortie, je me donnais le défi d’aller un peu plus loin. La première véritable piste simple sur laquelle j’ai fait du vélo était un joli sentier pas très loin de chez moi, près de la maison de mes grands-parents. Ce sentiment particulier de parcourir les bois sur deux roues ne ressemblait à rien de ce que j’avais connu jusque-là. Et depuis, ma vie est guidée par le désir de retrouver ce sentiment.

Parvenue à l’âge adulte, je connaissais tellement bien les forêts autour de chez moi en Haute-Franconie que j’ai commencé à vouloir étancher ma soif d’aventure à l’extérieur. Je suis partie sur la route pour aller visiter des vélo-parcs aux quatre coins de l’Allemagne, puis plus loin en Autriche, en Suisse, en Espagne et en Italie. J’avais déjà lu quelque chose au sujet du North Shore de la Colombie-Britannique et vu des vidéos du vélo-parc de Whistler, mais tout ça me semblait trop loin pour être envisageable. Ce n’est que des années plus tard que j’ai osé considérer la possibilité de me rendre à une destination vélo inaccessible en voiture. Cela dit, l’idée de prendre l’avion vers un autre pays me trottait quelque part dans la tête, puis elle a fini par trouver son chemin. Avant même d’avoir songé à ce dans quoi je m’embarquais, je faisais la file à l’aéroport pour enregistrer mes bagages. La destination : le Canada.

 Je n’oublierai jamais comment je me sentais en atterrissant sur un autre continent, en y montant mon vélo, puis en roulant dans ses sentiers. Voilà pourquoi le Canada occupera toujours une place à part dans mon cœur. C’est un pays si vaste, avec ses forêts sans fin et ses montagnes imposantes – en plus, ses paysages saisissants sont sillonnés de sentiers comme nuls autres! C’est vraiment la qualité des pistes qui distingue le vélo ici du vélo ailleurs dans le monde. Ce sont des pistes tracées expressément pour ce sport, et non d’anciens sentiers de randonnée recyclés. Et chacun y trouve son compte : les montées spécialement aménagées peuvent être aussi satisfaisantes que les incroyables descentes.

Alors que le soleil disparaît derrière les innombrables sommets et crêtes à l’horizon, le filtre sursaturé commence à s’estomper devant nos yeux. C’est l’heure de partir, la clarté tombe, et une longue descente nous sépare du douillet chalet qui nous attend au pied de la montagne. Nous y passerons la nuit, avant de nous rendre à un autre endroit époustouflant. J’abaisse ma selle, et je me laisse aspirer par une autre incroyable descente canadienne.

En continuant de voyager aux quatre coins du monde avec mon vélo, je constate à quel point le proverbe bien connu « plus ça change, plus c’est pareil » me semble juste. Après toutes ces années, j’ai encore une fois gravi une montagne, sur un autre continent, à la recherche de ce même sentiment découvert quand, petite, je parcourais à vélo les forêts de Lichtenfels.

Précédent Caractéristique Je me souviens J’ai compris que même si j’ai délaissé le XC, Québec restera toujours chez moi. Dans ma tête, les deux allaient de pair… jusqu’à ce que je roule là-bas sur mon gros vélo!
Prochain Caractéristique Découvrez les Instinct Powerplay L’Instinct Powerplay vous amènera là où vous n’auriez jamais cru aller. Quand vous partirez à la conquête des cimes épiques, vous irez plus loin et plus vite que jamais grâce à notre vélo de montagne électrique le plus polyvalent à ce jour.
Caractéristique

Le chemin du Nord

November 14, 2018

 

Quand on revient de voyage, c’est normal d’avoir l’impression qu’on a oublié quelque chose. Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. Thomas Vanderham et Rémi Gauvin sont tous les deux déjà allés en Norvège, mais ils ressentent toujours son appel.

Comme bien des voyages de Rémi, ses deux premières visites en Norvège étaient consacrées à la course. En 2013 et en 2014, Rémi faisait de la descente; il a participé aux championnats du monde à Hafjell. Quant à Thomas, son passé de freerider l’avait mené à deux reprises en Norvège, mais jamais dans la région mondialement célèbre du Nordfjord, et jamais sur son vélo de trail.

Un voyage de compétition, c’est un cycle bien défini : on va de l’aéroport à l’hôtel, puis de l’hôtel à la compétition, et, quelques jours plus tard, on rentre. Ce voyage était une chance de voir la Norvège sous un jour nouveau. Après l’atterrissage à Ålesund et le premier de nombreux trajets en traversier, la petite ville de Stranda se présentait comme le point de départ parfait.

Les rencontres sont parfois la partie la plus intéressante du voyage. Depuis nos chambres du Hjelle Hotel, nous n’avions qu’à remonter la route pour atteindre Folven, dans la ville natale du freeskier norvégien Fred Syversen. Fred est une légende locale : en 2008, il a involontairement établi un record mondial en sautant d’une falaise de 107 m de haut en ski. Aujourd’hui, il enseigne le ski sur le glacier, tient un camp de sports d’aventure et travaille à la construction d’infrastructures de vélo de montagne dans la vallée Hjelledalen.

Notre photographe, le Scandinave Mattias Fredriksson, aime bien faire des blagues, mais celles-ci ont toujours un fond de sincérité. Dès le début du voyage, il nous a avertis : « C’est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle. » Et en effet, les retards étaient une constante du voyage, mais celui que nous a causé la vue du fjord près de Sandane était particulièrement marqué. Comme les pistes s’étendaient au-delà de la limite des arbres, nous étions à la merci des grands vents et des averses, mais la combinaison des virages rapides, des reliefs naturels et des panoramas spectaculaires était tout simplement trop belle pour conclure la sortie plus tôt.

Un autre voyage derrière la cravate et d’autres sentiers dans les pneus, Thomas et Rémi demeurent fortement attirés par la Norvège. Avec ses pistes de vélo de montagne toutes neuves et sa culture bien ancrée du déplacement en montagne, la région du Nordfjord est une mine d’aventures sans fin.

Pour ce voyage, Rémi a enfourché l’Instinct édition BC monté pour son équipe, modèle avec lequel il a coursé toute l’année, et Thomas a choisi son Altitude sur mesure.

Jetez un coup d’œil aux plateformes Altitude et Instinct.

Générique
Présenté par Rocky Mountain
Un film de Scott Secco
Mettant en vedette : Thomas Vanderham et Rémi Gauvin
Production : Stephen Matthews
Son en post-production : Keith White Audio
Typographie et graphisme : Mike Taylor
Photographie : Mattias Fredriksson
Musique : « Pioneer » de Ryan Taubert
Merci à : Asgeir Blindheim, Fjord Norway, Visit Nordfjord, Veronica Vikestrand, 7blåner, Destination Ålesund, Sunnmøre, et Fred Syversen

Précédent Caractéristique Découvrez les Instinct Powerplay L’Instinct Powerplay vous amènera là où vous n’auriez jamais cru aller. Quand vous partirez à la conquête des cimes épiques, vous irez plus loin et plus vite que jamais grâce à notre vélo de montagne électrique le plus polyvalent à ce jour.
Prochain Caractéristique Norvège : les participants à l’aventure Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.
Caractéristique

Norvège : les participants à l’aventure

November 14, 2018

Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.

J’ai rencontré Mattias Fredriksson pour la première fois en 2010, en Suisse. Il tournait un film pour Anthill Films, Follow Me,et s’est montré incroyablement sympathique dès le départ. Son tempérament optimiste est contagieux, et on ne peut que passer un agréable moment en sa compagnie. Quant à Scott Secco, j’ai travaillé pour la première fois avec lui en 2014 sur son film Builder,et entre la planification, l’aménagement des sentiers et la pratique du vélo, nous sommes devenus de très bons amis et avons depuis collaboré plusieurs fois.

En travaillant pour Rocky Mountain, j’ai eu l’occasion d’apprendre à connaître nos talentueux athlètes et de faire du vélo avec eux. Évidemment, partir en voyage avec Thomas Vanderham et Rémi Gauvin était une expérience excitante. Notre aventure en Norvège nous a aussi permis de côtoyer la rider du Nordfjord Veronica Vikestrand, une Norvégienne pure laine qui s’est avérée un véritable atout lors de notre périple.

 

Scott Secco

 

 

 

 

R. M. : Qu’est-ce que ça fait de se rendre dans un autre pays pour filmer une vidéo sans que ni vous ni le rider n’ayez vu les sentiers auparavant?

Je travaille la plupart du temps en Colombie-Britannique, et il y a toujours quelqu’un qui connaît les sentiers, que ce soit moi ou le rider. C’est évidemment plus facile quand on a déjà emprunté le parcours et quand on sait à quels endroits et à quels moments la lumière sera la plus belle. Je me fie normalement beaucoup au rider pour déterminer quelles sections du sentier je vais filmer : si l’athlète a du plaisir, ça se voit à l’écran.

C’est toujours un beau défi de visiter un nouveau lieu, car ça force à être plus ouvert d’esprit et à considérer chaque chose sous le prisme de la créativité, d’autant que je n’ai pas de plan précis de tournage. Voyager me donne l’occasion de vivre des situations uniques avec des gens et des cultures qui me sortent de mon quotidien. En général, je dirais que je pars davantage pour l’expérience culturelle que sportive.

R. M. : Comment vous procédez pour visionner et monter vos séquences en voyage?

Il semblerait que je sois un cinéaste assez particulier, puisque je ne peux pas aller me coucher sans avoir passé en revue les enregistrements de la journée et avoir peaufiné au maximum mon montage. Grâce à cette routine quotidienne, les séquences sont encore fraîches dans mon esprit, et je peux choisir avec certitude celles que je préfère. En outre, à la fin du tournage, j’ai un premier jet qui est assez proche de la version définitive. Cette méthode me permet également de montrer au rider ce que nous avons filmé dans la journée. Je pense que ça contribue à instaurer une relation de confiance avec les athlètes, car ils voient concrètement le fruit de mon travail (je suis parfois un peu lent à préparer un plan). Je respecte aussi l’opinion des riders quant aux vidéos. Thomas et Rémi m’ont justement fait d’excellentes suggestions lors de ce tournage. Réaliser des films, c’est un véritable travail d’équipe!

Mattias Fredriksson

R. M. : Vous avez grandi en Suède et vous avez tourné des vidéos de ski et de vélo en Scandinavie pendant de nombreuses années. Selon vous, quelle est la plus grande particularité de la Norvège?

Avant tout, c’est peut-être le plus beau pays du monde. Où que se porte votre regard, les paysages sont incroyables! En tant que photographe, j’adore cette région, car elle tient toujours ses promesses. J’aime dire à la blague (sauf que je suis totalement sérieux) qu’il est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle.

Je suis allé en Norvège un nombre incalculable de fois, tant pour des voyages personnels que professionnels, et je ne m’en suis toujours pas lassé.

R. M. : Vous avez une longue et riche carrière de photographe. Comment êtes-vous entré dans le monde de la photographie cycliste?

J’ai grandi dans le sud de la Suède, à quatre-cinq heures de Stockholm, et j’ai commencé à faire du vélo à la fin des années 1980! Même avant d’avoir mon premier vrai vélo de montagne, je me rappelle avoir retiré ma béquille, mes garde-boue et mes garde-chaîne pour reproduire l’allure d’un vélo de montagne. Mes parents étaient fâchés, car je rentrais toujours à la maison couvert de boue, mais je m’en fichais, je m’étais découvert une nouvelle passion.

À peu près à la même période, j’ai lancé mon magazine punk rock, Heavy,et j’ai joué de la batterie dans un groupe. Je pense que c’est à ce moment que je me suis trouvé une vocation pour le journalisme. J’adorais écrire sur ce qui m’allumait. J’ai donc commencé à travailler pour le journal local à l’âge de 16 ans.

J’ai passé le début de ma carrière au sein de plusieurs magazines en Suède, avant de me rendre compte que les articles en suédois ont une portée limitée en comparaison avec les photos, qui peuvent être appréciées de tous! J’ai donc couvert comme photographe les Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, aux États-Unis, et les Championnats du monde en 1999, mais en dehors de ça, je me suis tenu éloigné des événements (rires). Je me suis plutôt concentré sur ce qui était important à mes yeux, c’est-à-dire les histoires et les voyages inspirants. J’ai donc commencé à photographier le vélo de montagne, car je suis mordu de ce sport.

Veronica Vikestrand

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

Le Slayer!

R. M. : Où avez-vous grandi en Norvège et comment êtes-vous tombée dans le vélo de montagne?

Je vis dans une petite ville tout près d’Ålesund, un coin où j’ai d’ailleurs passé toute ma vie. Habiter au pied des montagnes, sur un terrain vallonné séparé par des fjords, parcourir les bois et les sentiers, ça m’a toujours semblé naturel. J’ai acheté mon premier vélo semi-rigide à la fin des années 1990, et peu de temps après, le film Krankedsur VHS. J’étais tellement inspirée par ce qui faisait en Colombie‑Britannique que j’ai acheté mon premier vélo à double suspension plus tard cette année-là.

J’ai essayé la descente en 2004, mais ça ne me convenait pas. J’étais trop stressée, sur les nerfs, et je ne supportais pas qu’on m’impose un type de conduite. Je pense que c’est ce qui m’a touché dès le départ dans Kranked.Cette idée exaltante de faire du vélo en style libre, d’utiliser le vélo de montagne comme bon me semble.

R. M. : En tant que Norvégienne pure laine, comment trouvez-vous que le monde du vélo de montagne a évolué ces dernières années en Norvège?

Ça a pris une ampleur folle. On construit de nouveaux sentiers et parcs de vélo dans tout le pays, et la course enduro est en train d’exploser. On voit aussi de plus en plus de riders de « style aventure » qui s’inspirent de notre culture de ski de fond et de randonnée. La conduite ici est très différente de celle pratiquée dans les Alpes ou en Amérique du Nord, mais les sentiers de styles multiples combinés à la beauté de la Norvège créent une expérience tout à fait unique.  

R. M. : Dans quelles circonstances êtes-vous entrée dans le giron de Rocky Mountain?

J’évolue dans l’industrie du vélo depuis 2008 pour le compte de différentes marques. En ce moment, je travaille avec 7 Blåner, qui est distributeur de Rocky Mountain depuis 2016. J’ai toujours admiré la marque Rocky Mountain. Je respecte ses valeurs depuis que je me suis mise au vélo à la fin des années 1990! Pouvoir contribuer à la promotion de certains de ses athlètes légendaires dans mon pays d’origine, c’est quelque chose de vraiment passionnant!

Remi Gauvin

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Instinct édition BC.

R. M. : Comment en êtes-vous venu à faire partie de l’équipe de Rocky Mountain?

J’ai reçu un appel de Thomas Vanderham en février 2014 quand je travaillais sur les plateformes de forage pétrolier du nord de l’Alberta. Il m’a annoncé que Rocky Mountain était en train de concevoir un nouveau vélo de descente appelé « Maiden », et que l’équipe de recherche et développement souhaitait obtenir des commentaires de la part d’athlètes. Je n’avais pas encore de commanditaire pour la saison suivante, et ça semblait être une chouette occasion. Après cette première saison sur le Maiden, j’ai commencé la course enduro en 2016, et je suis maintenant engagé comme rider dans la Rocky Mountain Race Face Team pour un circuit complet des EWS. Je suis vraiment reconnaissant à Thomas de m’avoir donné la chance d’intégrer l’équipe.

R. M. : En tant qu’athlète EWS, vous passez la majeure partie de votre saison à parcourir le monde pour prendre part à des courses. Qu’est-ce que vous avez le plus aimé dans ce voyage et ce tournage en Norvège, qui vous a finalement sorti de votre routine de compétition?

Quand on participe à ces courses, qui se déroulent toutes dans des destinations incroyables, on n’a pas souvent le temps de profiter du décor et de ce qui se passe autour. Lors d’une épreuve des EWS, on est tellement concentré sur sa performance qu’on passe à côté de la culture locale et de la beauté de l’endroit. Le rythme pour prendre des photos et tourner des vidéos est tellement plus lent qu’on a vraiment la possibilité de s’imprégner des lieux et d’en apprendre plus sur ce qui nous entoure.

Thomas Vanderham

 

 

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Altitude.

R. M. : Cela fait longtemps que vous voyagez pour pratiquer le vélo de montagne. Est-ce que ça vous plaît toujours de découvrir de nouveaux endroits et de ne pas savoir quel type de sensations vous attendent?

Absolument! L’une des choses qui rendent le tournage d’un film sur le vélo de montagne si génial, c’est la diversité des environnements dans lesquels on est amené à travailler. On peut tourner dans des jungles, des déserts et tout un tas d’autres lieux. C’est une des raisons pour lesquelles je trouve les vidéos sur le vélo si cool. Le vélo de montagne a été le point de départ d’une grande partie de mes voyages les plus mémorables, et je suis super enthousiaste dès que je peux partir sur les sentiers d’une nouvelle destination.

R. M. : Vous avez fait du vélo en Norvège il y a plus de dix ans. Qu’est-ce qui vous a amené là?

J’ai voyagé en Norvège à deux reprises. La première fois, c’était en 2003, je pense. Je venais d’arriver dans l’équipe de vélo d’Oakley, et avec Wade Simmons, Kyle Detroit et Cédric Gracia, on s’est rendus assez loin au nord, à Narvik. C’était aussi la première fois que je travaillais avec Mattias Fredriksson et que je découvrais l’incroyable énergie qu’il insuffle aux tournages. Mon deuxième séjour en Norvège, c’était en 2009, à l’occasion d’un événement vraiment avant-gardiste pour l’époque, ANTI Days of Thunder. Les organisateurs avaient fait aménager d’énormes sauts, dont on a pu profiter, et avaient organisé un relais de descente en équipe (remporté par le Canada, si je me rappelle bien!). Certains des participants ont ensuite contribué à la création des FEST Series.

Découvrez toute l’aventure, les photos et le film, Nordvegr: Le chemin du Nord.

Précédent Caractéristique Le chemin du Nord Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. 
Prochain Caractéristique Carson Storch’ WW2 desert bomber Maiden
Nouvelle

Les nouveaux Instinct et Instinct BC Edition

August 23, 2017

À la fois stable et agressif, l’Instinct est notre vélo de trail le plus polyvalent.

Offert en carbone ou en alliage, le nouvel Instinct est muni de roues de 29 po et du système de réglages multiples RIDE-9 MC. Le tout nouveau cadre 2018 fait passer le débattement arrière à 140 mm, ce qui augmente la rigidité et améliore la cinématique de suspension. Malgré le plus grand débattement, ce cadre offre un pédalage nettement plus efficace et une meilleure sensibilité aux petits chocs, et comprend une multitude de caractéristiques de nouvelle génération.

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L’Instinct BC Edition né en Colombie-Britannique est une véritable bête de trail agressif.

Doté d’une billette de suspension optimisée et d’un amortisseur à longue course pour un débattement arrière de 155 mm et une géométrie très agressive, l’Instinct édition BC est tout équipé : guidon large, gros pneus, roues ultrarigides et suspension performante. Ce modèle domine les pistes en montagne, attaque les virages et écrase tout sur son passage en plus d’offrir une efficacité de montée qui fait de l’Instinct un favori de tous.

Offert en quantité limitée et dans certaines tailles à compter du 24 août. Disponibilité générale prévue mi-octobre ou fin octobre. Rendez-vous chez votre détaillant Rocky Mountain pour passer une précommande. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

« Je n’arrive pas à croire tout le plaisir que j’ai eu à rouler sur le nouveau modèle Instinct. La manière dont le vélo prend dela vitesse tout naturellement est renversante, alors que sa géométrie améliorée et sa rigidité accrue assurent à la fois maniabilité et stabilité. L’Instinct a été à la hauteur de tous les types de terrain où je me suis aventuré; j’ai même pu essayer de nouveaux tracés dans des sentiers où je roule depuis dix ans. » - Thomas Vanderham

INSTINCT
Utilisation Prévue
: Trail
Taille de roue: 29 po (compatible avec 27.5 po +)
Débattement avant: 140mm
Débattement arrière: 140mm

INSTINCT BC EDITION
Utilisation Prévue
: Trail agressif
Taille de roue: 29 po (compatible avec 27.5 po +)
Débattement avant: 160mm
Débattement arrière: 155mm

Performance de suspension améliorée

Nous avons amélioré la progressivité générale et le support à l’affaissement initial, tout en augmentant la sensibilité aux petits chocs. Les valeurs d’anti-affaissement plus élevées procurent une efficacité de pédalage nettement supérieure.

Caractéristiques de nouvelle génération

Évolution complète de toute la plateforme : axes vissés, pivots dissimulés à roulement à bille à côté unique, guide-chaîne Spirit Guide intégré, standard Boost et compatibilité avec les amortisseurs métriques.

Système RIDE-9 repensé

Notre système RIDE-9™, qui permet un ajustement de la géométrie et de la suspension sur mesure, est désormais installé dans la biellette de suspension pour un ensemble plus léger et étroit. L’Instinct édition BC est doté d’une billette unique qui lui confère 155 mm de débattement et une configuration de géométrie fixe.

Géométrie progressive

Pour améliorer le contrôle et les qualités de descente, nous avons allongé la portée, ouvert l’angle du tube de direction et abaissé le boîtier de pédalier. Nous avons également conservé des bases courtes pour améliorer la précision de la conduite et donné un angle relativement prononcé au tube de selle pour une montée efficace.

 

Caractéristiques techniques 

  • Augmentation de l’anti-affaissement pour un pédalage plus efficace.
  • Compatible avec roues 29 po “Wide Trail” et 27.5 po +
  • Taille maximale des pneus : 29 x 2,6 po et 27,5 x 2,8 po (jusqu’à 3,0 po s’ils ont des crampons à profil bas).
  • Roulements à billes dans tous les pivots, y compris dans l’oeillet inférieur de l’amortisseur (aussi compatible avec les amortisseurs des autres fabricants).
  • Pivots dissimulés à côté unique assurant un dégagement maximal au niveau des talons.
  • Axe arrière vissé plus léger.
  • Tous les modèles Instinct incluent le jeu de direction FSA «extend-O-matic ». Ce jeu de direction comprend une cuvette inférieure supplémentaire permettant le cycliste d’installer des roues 27.5+ sans nuire à la conduite, ni demander un changement de fourche.
  • Gestion améliorée du câblage : grandes ouvertures sur le tube de direction et le tube diagonal, passage interne du conduit de frein et du câble de vitesses avec gainage complet dans le triangle avant.
  • Compatibilité ultérieure et simultanée avec les technologies Di2, Fox Live et la tige de selle télescopique.
  • Longueur du tube de selle ajustée pour tenir compte des tiges télescopiques plus longues à leur insertion maximale.
  • Protecteurs intégrés pour la base et le tube diagonal.
  • Guide-chaîne Spirit Guide intégré monté sur ISCG05 à deux vis.
  • L’Instinct édition BC est doté d’une billette unique qui lui confère 155 mm de débattement et une configuration de géométrie fixe.
  • Conception optimisé pour systèmes “1X” avec pivot principal élargi.
  • Hauteur en surplomb moins élevée.
  • Rigidité accrue grâce à un hauban monobloc, à un nouveau profil et à un tissage amélioré (rigidité latérale 47.7 % supérieure).
  • Compatibilité avec les pièces modernes (standard Boost, longueur de l’amortisseur métrique, freins de 180 mm de type post-mount, etc.).
  • Toutes les tailles peuvent recevoir une bouteille dans le triangle avant, même en utilisant un amortisseur avec réservoir.
  • Tailles : S à XL
  • Poids :
    • Cadre et amortisseur : 5,09lb (2 310 g), taille M
    • Cadre et amortisseur : 5,62lb (2 550 g), taille M, Instinct BC Ed.
    • Protecteurs, guide-chaîne et axe : 0,57 lb (260 g)
    • Instinct Carbon 70 (complet) : 27,4 lb (12,4 kg), taille M
    • Instinct Carbon 90 BC Ed. (complet) : 29,5 lb (13,4 kg), taille M

 

Prendre note:

Par souci de clarté dans la description de notre gamme, nous avons modifié nos conventions d’appellation. Les modèles Instinct 970 MSL et Instinct 950 s’appellent désormais Instinct Carbon 70 et Instinct Alloy 50, respectivement. Le vélo Instinct utilise toujours un cadre en carbone SMOOTHWALL de qualité supérieure ou un cadre en alliage FORM, et les valeurs plus élevées indiquent encore des caractéristiques plus haut de gamme.

 
Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Margus Riga
Endroit: Whistler, C-B

Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Margus Riga
Endroit: Whistler, C-B
 
 
Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Margus Riga
Endroit: Whistler, C-B
 
 
Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Anthony Smith
Endroit: Mt Barbour, C-B
 

Offert en quantité limitée et dans certaines tailles à compter du 24 août. Disponibilité générale prévue mi-octobre ou fin octobre. Rendez-vous chez votre détaillant Rocky Mountain pour passer une précommande. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

Voir tous les modèles.

 

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Caractéristique

In the Valley of the Sun

October 24, 2017

 

Stretching through high mountain meadows and down deep winding valleys, the trails of Sun Valley, Idaho are absolutely world class. The trails themselves hold a special feeling, built from the legacy of pioneers and visionaries exploring the region. Rocky Mountain Bicycles’ athletes, Thomas Vanderham and Sam Schultz, set out with their sights set on singletrack, tapping into their instinct for adventure.

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"Spending a week exploring Sun Valley with Sam Schultz on the new Rocky Mountain Instinct was somewhat of a blur. Not just because chasing an Olympian up mountains at altitude is tough business, but because I quickly realized that there's a lot more to Sun Valley than the picture perfect single track it’s famous for.” - Thomas Vanderham

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

Mining, farming, and tourism have swept through Blaine County to meet the changing demands of passing decades. Adaptation and perseverance has kept Sun Valley alive, and forward thinking has led to developments such as the world’s first chairlift in 1936. Connecting with the area in a more traditional sense, American legends like Ernest Hemmingway lived out his life here, hunting and exploring the Wood River Valley, with an inspired take on the natural surroundings.

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"Even after we rode some of the local classics, shredded new purpose-built singletrack, and climbed into the alpine to stay in a local piece of mountain history, it felt like we had just scratched the surface. I can't believe how much fun I've had riding the new Instinct. I was blown away by how effortlessly the bike carries speed, while improvements to the geometry and stiffness keep it nimble and stable. Next time I'll have to come for month, and I probably still won't run out of trails to ride." – Thomas Vanderham

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

The Pioneer Cabin was built by the Sun Valley Company in 1937 to help increase accessibility for skiers in the Pioneer Mountains. Ascending more than 23 relentless switchbacks through both wide-open grasslands and thick forest, the statement painted on the roof of the cabin, “the higher you get the higher you get,” is awfully matter of fact. The cabin builder, Averell Harriman, decided that the remote area around Sun Valley would be the perfect location for staging adventures, allowing people to spend more time exploring the backcountry. 

 

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"Living in Missoula, MT, I have no shortage of pristine, buffed out singletrack right out my back door. The big difference in Sun Valley is the immense quantity of trail and the ability to ride right from town and get deep into the rugged mountains surrounding the valley. It had been awhile since my last visit, which was in 2012 and I managed to take the win at the XC National Championships.” – Sam Schultz

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

The world has become a smaller place, yet the opportunity for creative rides and unlikely trail connections are still very real in Sun Valley. In a combination of paper maps and downloadable apps, navigating legacy routes is a harmonious blend of historical and modern adventure.

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"I’ve admired Thomas’ riding in videos for years, watching in awe while grinding on an indoor trainer all winter as a 16-year old racing fanatic. I was truly blown away to see his precision on the trail in real life. Every turn, technical feature, and jump was nailed with absolute perfection." - Sam Schultz 

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

" knew the trails were sweet and I was pumped to head there for more exploration on a bike designed for exactly the type of riding that has inspired me the most lately. The Instinct and I immediately felt like a match made in heaven. It was the perfect blend of Altitude and Element; fast feeling 29" wheels, plenty of travel to ride aggressively, rocket-like efficiency, all in a nimble package that is quite simply put, incredibly fun,” - Sam Schultz

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"It is good to have an end to journey towards; but it is the journey that matters in the end.” - Ernest Hemingway. Ernest Hemingway was an American Novelist and Nobel Prize winner who moved to (and was buried in) Ketchum, Idaho.

Presented by Rocky Mountain Bicycles
Featuring the all-new Instinct

FILM
A Film by Liam Mullany
Cinematography by Liam Mullany & Andre Nutini
Featuring Thomas Vanderham & Sam Schultz
Edited by Liam Mullany & David Peacock 
Colour by Sam Gilling
Post Production Sound by Keith White Audio
Typography by Mike Taylor
Photography by Margus Riga

MUSIC
Denmark/ Van Gogh & Gone
Written and Performed by Psychadelic Porn Crumpets
All rights reserved. Used with permission.

Thanks to Gabe Schroeder, Sun Valley Resort

Précédent Caractéristique Quand la perspective change Le sentiment de liberté que procure le vélo est incomparable : de la toute première fois où vous avez quitté l’entrée chez vos parents jusqu’à votre dernière escapade sur votre sentier simple préféré. L’activité évolue, et chaque sortie a un contexte unique, mais votre amour du vélo ne devrait jamais changer. Des athlètes professionnels comme Wade Simmons et Jesse Melamed, maîtres de l’heure de notre sport, repoussent leurs limites grâce aux nouvelles technologies et réinventent sans cesse notre façon de rouler.
Prochain Nouvelle Le nouveau Pipeline Le tout nouveau Pipeline : la confiance ajoutée des pneus format Plus sur les sentiers techniques et ardus, dans une plateforme de trail agressif.
Caractéristique

L’Instinct dans les montagnes Monashee

November 06, 2013

Notre plan initial était de se rendre avec Wade Simmons et Kevin Calhoun dans les montagnes Monashee près de Revelstoke, en Colombie-Britannique, pour tourner la vidéo automnale de notre tout nouveau Instinct MSL. Nous voulions mettre en valeur la polyvalence de ce vélo grâce à deux riders totalement différents : Kevin est un coureur sur le circuit cross-country pour notre équipe Factory Team, alors que Wade est on ne peut plus connu pour sa contribution à l’essor du vélo de montagne « freeride ».

Évidemment, il arrive que Mère Nature n’envoie pas la température souhaitée ! Une vague de froid a entraîné plusieurs averses de neige durant notre aventure.

Malgré la température difficile à certains moments, nous savions qu’il s’agissait d’une incroyable opportunité d’immortaliser ce moment unique où l’automne laisse place à l’hiver. Finalement, autant Kevin, gravissant des montagnes à l’aube, que Wade, dévalant les pistes enneigées, ont prouvé que les conditions changeantes étaient parfaites pour mettre en valeur la polyvalence de l’Instinct!

Nous remercions l’équipe au Sol Mountain Lodge pour leur aide dans ce projet. Leur chalet était notre camp de base et les sentiers, même enneigés, ont été très appréciés! Nous reviendrons assurément pendant la saison chaude.

Merci de nous suivre. Love the Ride!

Instinct MSL

Précédent Features Instinct in the Monashees Wade Simmons & Kevin Calhoun on an adventure in the alpine with our new Instinct MSL.
Prochain Features Wade Simmons at the Inaugural Red Bull Rampage In 2001 it was the Red Bull Rampage that gave the Freeride movement a platform to showcase itself on a world stage. Here are Wade Simmons' runs, from "Retrospective: Red Bull Rampage" by Freeride Entertainment. See if you can spot a young Thomas Vanderham in there too!