Thomas Vanderham

40th Anniversary

Cette époque où on a cherché le lac Tenquille… à la Riga.

April 23, 2021
C’était au printemps 2016, et on préparait une série de photos pour l’article Shoulder Season Shred. ALN, Thomas, Margus et moi, on était à Pemberton pour explorer les clairières près du lac Tenquille. Après avoir monté la route et gravi une section du sentier en portant nos vélos sur le dos, on est arrivés à une intersection. Soit on poursuivait tout droit sur le sentier prévu pour la séance photo, soit on montait encore sur 2 km pour atteindre le lac Tenquille. Margus croyait que la cabane du sommet ferait un beau petit décor pour une partie de la séance. Tout le monde voulait voir le lac et la cabane dans la végétation alpine, alors on a changé le plan et on a continué de grimper.
 
On avançait dans la neige depuis un bout de temps quand ALN a consulté son GPS, pour constater qu’on avait dépassé la marque des 2 km, et qu’il n’y avait toujours pas de lac ni de cabane à l’horizon. C’était embêtant… On a finalement décidé de rebrousser chemin. Tandis qu’on revenait sur nos pas dans la neige, Thomas a expliqué à ALN qu’on venait de vivre une mésaventure typique à la Riga. Apparemment, on n’était pas les premiers à se perdre pendant une séance avec Margus Riga. On venait d’entrer dans le club.
 
Une excursion avec Margus Riga n’aurait pas été complète sans une mésaventure du genre. Oh, et il faut que je mentionne ceci : quand ALN a ressorti son GPS plus tard, elle a vu le lac Tenquille sur la carte. Il était bel et bien là, tout près du point où on avait décidé de faire demi-tour… Bref, c’est un rendez-vous pour Shoulder Season Shred 2.0!

 

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Prochain Caractéristique 2021 Rocky Mountain Instinct - Felix Burke Le nouvel Instinct me permet d’explorer n’importe quel type de sentier, rendant chaque sortie d’autant plus excitante!
Caractéristique

2021 Rocky Mountain Instinct - Thomas Vanderham

March 12, 2021
Cela fait bientôt 20 ans que Thomas Vanderham roule avec Rocky Mountain, voyageant autour du monde, apparaissant dans certains des films de vélo de montagne les plus iconiques qui soient et participant à des épreuves telles que le Red Bull Rampage. Résidant à North Vancouver, il travaille étroitement avec l’équipe de R et D de Rocky Mountain sur des modèles actuels et futurs.
 
Thomas Vanderham Instinct
« J’essaie de bâtir mes vélos pour un usage en particulier. Pour mon Instinct, j’ai misé sur l’efficacité et le plaisir. Parmi mes vélos, c’est celui qui a le débattement le plus court, mais il est incroyablement rapide, alors j’ai opté pour des pièces robustes comme les pneus Maxxis DoubleDown et les freins Shimano à 4 pistons et à disques de 203 mm. Résultat : un vélo que je conduirais volontiers toute la journée durant sur le North Shore, en montagne ou même pour des épreuves sur plusieurs jours comme Trans-Cascadia. »

- Thomas Vanderham 

 
Cadre : Instinct, grand, RIDE-9 position 5, base courte
Fourche : Series Fox 36 Float EVOL Grip2 Factory de 160 mm, édition Heritagen
Amortisseur : Fox X2 210 x 52,5 mm, avec œillets à palier Rocky Mountain
Potence : OneUp Components, portée de 35 mm, collet EDC de 35 mm
Guidon : OneUp Components, largeur de 790 mm, collet de 35 mm, élévation de 35 mm
Jeu de direction : 1-degree Angleset
Poignées : OneUp Components, montées à l’envers 
Freins : Shimano XTR à 4 pistons, patins en métal à ailettes, RT86 203 mm à l’avant, RT86 203 mm à l’arrière
Manette de dérailleur : Shimano XTR 12 vitesses
Dérailleur : Shimano XTR 12 vitesses
Pédalier : Shimano XTR de 170 mm, 32 dents
Cassette : Shimano XTR  10-51
Chaîne : Shimano XTR
Guide-chaîne :  OneUp Components, trousse supérieure V2  
Pédales : Shimano Saint
Roues : Jantes Stan’s NoTube de 29 po sur moyeux Shimano XTR
Pneus :Maxxis Minion DHF MaxxTerra EXO+ 29 x 2,5 WT / Maxxis Minion DHR2 MaxxTerra DD 29 x 2,5 WT
Tige de selle : OneUp Components, télescopique de 210 mm, diamètre de 30,9 mm
Selle : SDG Radar
 
Cliquer ici pour explorer les modèles Instinct  2021.
 
Thomas Vanderham Instinct
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Précédent Nouvelle Big Sky Gamble, de Sam Schultz Pris d’une envie de s’évader sans trop savoir où aller, Sam Schultz a placé sa confiance en Eric Melson, pour se retrouver dans une zone plus connue des adeptes de randonnée et de ski que de vélo de montagne.
Prochain Nouvelle A Tall Tale – La réalité dépasse la fiction avec le tout nouvel Instinct Conçu pour les grandes aventures et les pistes simples à aire ouverte, l’Instinct est notre plateforme la plus polyvalente. Idéal pour tous types de sentiers, il attaque les obstacles avec une efficacité et une réactivité sans pareilles.
Caractéristique

Montures glacées et descentes épiques : Thomas Vanderham s’attaque aux conditions variables de Trans-Cascadia

January 17, 2020

« Des sentiers comme j’en ai rarement vus. À vrai dire, les mots me manquent. » Thomas Vanderham

En vingt ans de carrière, Thomas Vanderham a touché à pas mal tous les types de cyclisme, se faisant évidemment surtout connaître pour ses exploits en freeride. Il a toutefois été longtemps sans participer à une compétition chronométrée. « Je sortais un peu de mon terrain de jeu habituel, mais je suis toujours ouvert aux nouvelles expériences », explique-t-il au sujet de Trans-Cascadia, une épreuve d’enduro de quatre jours au cœur de la forêt nationale Gifford Pinchot, dans l’État de Washington.

Vanderham l’avoue : il a eu beau lire un peu sur la course, regarder des vidéos des éditions précédentes et écouter les témoignages d’anciens concurrents, la préparation n’a pas été de tout repos. Les prévisions de météo instable laissant présager des températures glaciales et de la neige, il y avait beaucoup d’éléments à considérer en fait d’équipement à prévoir et de réglages.

« J’ai discuté avec quelques personnes qui avaient fait l’épreuve, et j’ai vite compris qu’il me faudrait des roues de 29 pouces vu tout le pédalage et le type de terrain. » L’athlète a donc misé sur un vélo Instinct BC, qu’il a allégé grâce à un nouvel amortisseur arrière et à quelques autres changements. Sachant que les journées et les étapes seraient longues, il a aussi installé des disques de 203 mm à l’avant et à l’arrière. « Ce n’était pas une configuration habituelle pour moi, mais en fin de compte, c’était juste parfait », précise-t-il.

Après avoir réfléchi longtemps au poids, à la gomme, à la largeur et aux crampons des pneus, il a opté pour le modèle DHR2, et il est bien content de son choix. « Ce n’est pas un pneu pour la boue, mais parmi les modèles à crampons disons standard, c’est ce qui s’en rapproche le plus. »

Défi suivant : les vêtements et l’équipement. « J’ai eu pas mal de misère à faire mon sac, on peut en apporter un seul et je voulais être le mieux préparé possible. » Plusieurs manteaux et vêtements à superposer, donc, avec des gants, des chaussettes et des lunettes de rechange. Cette stratégie a permis à Vanderham d’attaquer chaque journée comme s’il partait en ski de fond – c’est-à-dire avec des vêtements chauds et secs pour chaque situation. « C’est sûr que j’ai trimballé beaucoup trop de trucs chaque jour, mon sac était probablement plus lourd que celui des autres, mais je voulais vraiment éviter tout inconfort. J’avais une couche chaude, un manteau matelassé léger pour les arrêts, et aussi deux couches pour la pluie, au cas où la première serait vraiment détrempée. J’ai vu des riders purs et durs rouler avec presque rien, ça m’a impressionné pas mal. »

En arrivant à la course, Vanderham ne savait pas grand-chose sur le terrain : « Je n’avais aucune attente, et ç’a été une semaine remplie de surprises! Des sentiers comme il en existe peu. C’était exactement ce qui avait été annoncé, sinon mieux! On parle ici de descentes incroyablement longues et soutenues. » Surtout le jour 3.

Le matin du jour 3, Vanderham et les autres concurrents se sont réveillés dans un campement enneigé avec des tentes et des montures glacées. « Le temps était dégagé et froid. En roulant, aucun problème, on était très bien, au chaud. L’approche du premier sentier était à couper le souffle : les rayons de soleil filtraient à travers une épaisse brume, c’était vraiment beau, du haut de la crête. » Depuis le lac Takhlakh, les concurrents ont gravi quelque 300 mètres en profitant de vues spectaculaires sur le mont Adams. La première étape : 2 km avec un dénivelé de 335 mètres, à savoir une descente à toute allure dictée par la gravité. Après avoir suivi une route jusqu’au sommet de l’étape suivante, les riders ont attaqué une descente de 2,5 km avec un dénivelé de 365 mètres – marquée de quelques vallons assez accessibles à mi-chemin –, au pied de laquelle ils ont été été récompensés par un bon feu et un dîner chaud. Mais ce qui ferait de cette journée leur coup de cœur restait encore à venir.

Les riders ont ensuite pris une navette jusqu’à une crête de la forêt Gifford Pinchot, du côté interdit aux engins motorisés. Depuis ce point de départ les attendaient 60 à 90 minutes de pédalage et quelques petites descentes plaisantes. La neige en haut du parcours rendait le tout encore plus palpitant, et le sentier de la montagne Strawberry (décrit à l’unanimité comme « une descente de fou » avec « beaucoup de limon » qui « mérite un 12 sur 10 tellement ça bat tout ») n’a déçu personne.

« Cette descente doit durer 11 minutes, et on dirait qu’on va à la vitesse du son du début à la fin. Je n’ai pas souvent l’occasion de dévaler ce genre de piste, et j’ai adoré ça! »

Malheureusement, il a fallu couper court à la journée à cause du mauvais temps. « Jusqu’à la dernière minute, c’était vraiment fantastique, mais une grosse tempête a forcé l’annulation de la dernière étape. [Reste que ce jour-là], j’ai parcouru des sentiers comme j’en avais rarement vu. À vrai dire, les mots me manquent. »

« [L’équipe de Trans-Cascadia] fait un travail exceptionnel : les lignes de visibilité sont très bonnes, alors même si on ne peut pas essayer le parcours d’avance, on sait ce qui s’en vient. Côté sécurité, c’est donc très bien. Et une bonne partie des sentiers sont créés par des motos, ce qui donne des virages à l’angle vraiment spécial. En plus, la terre était assez humide, ce qui rendait tout ça super amusant. Il y avait un peu de boue, c’était visqueux, mais en fin de compte, c’était incroyable. »

Même si Vanderham ne peut s’empêcher de se demander à quoi aurait pu ressembler cette aventure s’il avait fait beau et chaud du début à la fin, il croit que les conditions extrêmes ont enrichi son expérience. « Ce n’était pas facile, mais c’était génial. La neige dans les montagnes et les sentiers, ça donnait des décors incroyables. Les sentiers étaient comme des rubans bruns bien nets avec de la neige blanche de chaque côté, c’était magnifique! Il y avait aussi une super belle camaraderie entre les riders pendant toute la semaine. Et je me suis dit plein de fois que le vélo allait vraiment bien. Je pense que c’était le vélo idéal. »

Précédent Caractéristique Aventures électriques J’ai consacré les deux dernières années à prouver le potentiel de l’énergie électrique pour les amateurs d’aventure. J’ai complètement exclu les combustibles fossiles de mes escapades, et j’ai beaucoup réfléchi à ce que signifie l’aventure écoresponsable. 
Prochain Caractéristique Thomas Vanderham Slayer Raw Nous vous avons d’abord fait mordre la poussière avec Carson Storch, puis plonger dans la forêt pluviale côtière avec Rémi Gauvin. Pour le troisième et dernier épisode de notre série « Slayer Raw Cuts », nous vous transportons à Kamloops, en Colombie-Britannique, en compagnie du légendaire freerider Thomas Vanderham.
Caractéristique

Thomas Vanderham Slayer Raw

December 04, 2019

Nous vous avons d’abord fait mordre la poussière avec Carson Storch, puis plonger dans la forêt pluviale côtière avec Rémi Gauvin. Pour le troisième et dernier épisode de notre série « Slayer Raw Cuts », nous vous transportons à Kamloops, en Colombie-Britannique, en compagnie du légendaire freerider Thomas Vanderham.

 

 

 

 

 

Au fil des années, Thomas a filmé plusieurs séquences à vélo dans l’intérieur de la Colombie-Britannique, effectuant les sauts spectaculaires qui l’ont rendu célèbre. Qu’il s’agisse de doubler les bosses ou de mordre dans les virages, le terrain de Kamloops met son style de conduite et son sang-froid en valeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Cinématographie : Harrison Mendel et Liam Mullany
Couleurs : Sam Gilling
Son en post-production : Keith White Audio
Photographie : Margus Riga
Merci à Ron Penney, Landmark Trailworks et Carlos Zumino
 
 
Précédent Caractéristique Montures glacées et descentes épiques : Thomas Vanderham s’attaque aux conditions variables de Trans-Cascadia En vingt ans de carrière, Thomas Vanderham a touché à pas mal tous les types de cyclisme, se faisant évidemment surtout connaître pour ses exploits en freeride. Il a toutefois été longtemps sans participer à une compétition chronométrée. « Je sortais un peu de mon terrain de jeu habituel, mais je suis toujours ouvert aux nouvelles expériences », explique-t-il au sujet de Trans-Cascadia, une épreuve d’enduro de quatre jours au cœur de la forêt nationale Gifford Pinchot, dans l’État de Washington.
Prochain Caractéristique Rémi Gauvin Slayer Raw Le premier épisode de « Slayer Raw Cuts » montrait Carson Storch exécutant des figures impressionnantes dans le désert de l’Utah, ce qui tranche nettement avec les forêts sombres et humides de l’île de Vancouver explorées dans l’épisode 2.
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Oscillation

August 19, 2019

Un perpétuel va-et-vient, on s’élance et on recommence. Sur le vélo, répétition constante rime avec réussite. Que vous attaquiez une piste pour la centième ou la toute première fois, le secret est dans les mouvements réguliers et bien répétés. Alors foncez, dévalez les pentes à toute allure, parce que le Slayer est conçu pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux.

Thomas Vanderham



Rémi Gauvin



Carson Storch



Précédent Caractéristique The Jank Files - Épisode 4 Des tours corsés sur le North Shore sur l’heure du dîner aux nouveaux maillots, en passant par des salles d’exposition pimpantes, jusqu’à la plus haute marche du podium du championnat d’équipe, voici l’épisode 4 de Jank Files.
Prochain Caractéristique The Jank Files Épisode 3 Des courses de kart sur terre battue aux baignades dans des cours d’eau glaciaux, en passant par les moments de triomphe et les visites à l’hôpital, on est loin du voyage organisé! Voici l’épisode 3 de Jank Files.
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Le chemin du Nord

November 14, 2018

 

Quand on revient de voyage, c’est normal d’avoir l’impression qu’on a oublié quelque chose. Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. Thomas Vanderham et Rémi Gauvin sont tous les deux déjà allés en Norvège, mais ils ressentent toujours son appel.

Comme bien des voyages de Rémi, ses deux premières visites en Norvège étaient consacrées à la course. En 2013 et en 2014, Rémi faisait de la descente; il a participé aux championnats du monde à Hafjell. Quant à Thomas, son passé de freerider l’avait mené à deux reprises en Norvège, mais jamais dans la région mondialement célèbre du Nordfjord, et jamais sur son vélo de trail.

Un voyage de compétition, c’est un cycle bien défini : on va de l’aéroport à l’hôtel, puis de l’hôtel à la compétition, et, quelques jours plus tard, on rentre. Ce voyage était une chance de voir la Norvège sous un jour nouveau. Après l’atterrissage à Ålesund et le premier de nombreux trajets en traversier, la petite ville de Stranda se présentait comme le point de départ parfait.

Les rencontres sont parfois la partie la plus intéressante du voyage. Depuis nos chambres du Hjelle Hotel, nous n’avions qu’à remonter la route pour atteindre Folven, dans la ville natale du freeskier norvégien Fred Syversen. Fred est une légende locale : en 2008, il a involontairement établi un record mondial en sautant d’une falaise de 107 m de haut en ski. Aujourd’hui, il enseigne le ski sur le glacier, tient un camp de sports d’aventure et travaille à la construction d’infrastructures de vélo de montagne dans la vallée Hjelledalen.

Notre photographe, le Scandinave Mattias Fredriksson, aime bien faire des blagues, mais celles-ci ont toujours un fond de sincérité. Dès le début du voyage, il nous a avertis : « C’est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle. » Et en effet, les retards étaient une constante du voyage, mais celui que nous a causé la vue du fjord près de Sandane était particulièrement marqué. Comme les pistes s’étendaient au-delà de la limite des arbres, nous étions à la merci des grands vents et des averses, mais la combinaison des virages rapides, des reliefs naturels et des panoramas spectaculaires était tout simplement trop belle pour conclure la sortie plus tôt.

Un autre voyage derrière la cravate et d’autres sentiers dans les pneus, Thomas et Rémi demeurent fortement attirés par la Norvège. Avec ses pistes de vélo de montagne toutes neuves et sa culture bien ancrée du déplacement en montagne, la région du Nordfjord est une mine d’aventures sans fin.

Pour ce voyage, Rémi a enfourché l’Instinct édition BC monté pour son équipe, modèle avec lequel il a coursé toute l’année, et Thomas a choisi son Altitude sur mesure.

Jetez un coup d’œil aux plateformes Altitude et Instinct.

Générique
Présenté par Rocky Mountain
Un film de Scott Secco
Mettant en vedette : Thomas Vanderham et Rémi Gauvin
Production : Stephen Matthews
Son en post-production : Keith White Audio
Typographie et graphisme : Mike Taylor
Photographie : Mattias Fredriksson
Musique : « Pioneer » de Ryan Taubert
Merci à : Asgeir Blindheim, Fjord Norway, Visit Nordfjord, Veronica Vikestrand, 7blåner, Destination Ålesund, Sunnmøre, et Fred Syversen

Précédent Caractéristique Découvrez les Instinct Powerplay L’Instinct Powerplay vous amènera là où vous n’auriez jamais cru aller. Quand vous partirez à la conquête des cimes épiques, vous irez plus loin et plus vite que jamais grâce à notre vélo de montagne électrique le plus polyvalent à ce jour.
Prochain Caractéristique Norvège : les participants à l’aventure Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.
Caractéristique

Norvège : les participants à l’aventure

November 14, 2018

Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.

J’ai rencontré Mattias Fredriksson pour la première fois en 2010, en Suisse. Il tournait un film pour Anthill Films, Follow Me,et s’est montré incroyablement sympathique dès le départ. Son tempérament optimiste est contagieux, et on ne peut que passer un agréable moment en sa compagnie. Quant à Scott Secco, j’ai travaillé pour la première fois avec lui en 2014 sur son film Builder,et entre la planification, l’aménagement des sentiers et la pratique du vélo, nous sommes devenus de très bons amis et avons depuis collaboré plusieurs fois.

En travaillant pour Rocky Mountain, j’ai eu l’occasion d’apprendre à connaître nos talentueux athlètes et de faire du vélo avec eux. Évidemment, partir en voyage avec Thomas Vanderham et Rémi Gauvin était une expérience excitante. Notre aventure en Norvège nous a aussi permis de côtoyer la rider du Nordfjord Veronica Vikestrand, une Norvégienne pure laine qui s’est avérée un véritable atout lors de notre périple.

 

Scott Secco

 

 

 

 

R. M. : Qu’est-ce que ça fait de se rendre dans un autre pays pour filmer une vidéo sans que ni vous ni le rider n’ayez vu les sentiers auparavant?

Je travaille la plupart du temps en Colombie-Britannique, et il y a toujours quelqu’un qui connaît les sentiers, que ce soit moi ou le rider. C’est évidemment plus facile quand on a déjà emprunté le parcours et quand on sait à quels endroits et à quels moments la lumière sera la plus belle. Je me fie normalement beaucoup au rider pour déterminer quelles sections du sentier je vais filmer : si l’athlète a du plaisir, ça se voit à l’écran.

C’est toujours un beau défi de visiter un nouveau lieu, car ça force à être plus ouvert d’esprit et à considérer chaque chose sous le prisme de la créativité, d’autant que je n’ai pas de plan précis de tournage. Voyager me donne l’occasion de vivre des situations uniques avec des gens et des cultures qui me sortent de mon quotidien. En général, je dirais que je pars davantage pour l’expérience culturelle que sportive.

R. M. : Comment vous procédez pour visionner et monter vos séquences en voyage?

Il semblerait que je sois un cinéaste assez particulier, puisque je ne peux pas aller me coucher sans avoir passé en revue les enregistrements de la journée et avoir peaufiné au maximum mon montage. Grâce à cette routine quotidienne, les séquences sont encore fraîches dans mon esprit, et je peux choisir avec certitude celles que je préfère. En outre, à la fin du tournage, j’ai un premier jet qui est assez proche de la version définitive. Cette méthode me permet également de montrer au rider ce que nous avons filmé dans la journée. Je pense que ça contribue à instaurer une relation de confiance avec les athlètes, car ils voient concrètement le fruit de mon travail (je suis parfois un peu lent à préparer un plan). Je respecte aussi l’opinion des riders quant aux vidéos. Thomas et Rémi m’ont justement fait d’excellentes suggestions lors de ce tournage. Réaliser des films, c’est un véritable travail d’équipe!

Mattias Fredriksson

R. M. : Vous avez grandi en Suède et vous avez tourné des vidéos de ski et de vélo en Scandinavie pendant de nombreuses années. Selon vous, quelle est la plus grande particularité de la Norvège?

Avant tout, c’est peut-être le plus beau pays du monde. Où que se porte votre regard, les paysages sont incroyables! En tant que photographe, j’adore cette région, car elle tient toujours ses promesses. J’aime dire à la blague (sauf que je suis totalement sérieux) qu’il est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle.

Je suis allé en Norvège un nombre incalculable de fois, tant pour des voyages personnels que professionnels, et je ne m’en suis toujours pas lassé.

R. M. : Vous avez une longue et riche carrière de photographe. Comment êtes-vous entré dans le monde de la photographie cycliste?

J’ai grandi dans le sud de la Suède, à quatre-cinq heures de Stockholm, et j’ai commencé à faire du vélo à la fin des années 1980! Même avant d’avoir mon premier vrai vélo de montagne, je me rappelle avoir retiré ma béquille, mes garde-boue et mes garde-chaîne pour reproduire l’allure d’un vélo de montagne. Mes parents étaient fâchés, car je rentrais toujours à la maison couvert de boue, mais je m’en fichais, je m’étais découvert une nouvelle passion.

À peu près à la même période, j’ai lancé mon magazine punk rock, Heavy,et j’ai joué de la batterie dans un groupe. Je pense que c’est à ce moment que je me suis trouvé une vocation pour le journalisme. J’adorais écrire sur ce qui m’allumait. J’ai donc commencé à travailler pour le journal local à l’âge de 16 ans.

J’ai passé le début de ma carrière au sein de plusieurs magazines en Suède, avant de me rendre compte que les articles en suédois ont une portée limitée en comparaison avec les photos, qui peuvent être appréciées de tous! J’ai donc couvert comme photographe les Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, aux États-Unis, et les Championnats du monde en 1999, mais en dehors de ça, je me suis tenu éloigné des événements (rires). Je me suis plutôt concentré sur ce qui était important à mes yeux, c’est-à-dire les histoires et les voyages inspirants. J’ai donc commencé à photographier le vélo de montagne, car je suis mordu de ce sport.

Veronica Vikestrand

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

Le Slayer!

R. M. : Où avez-vous grandi en Norvège et comment êtes-vous tombée dans le vélo de montagne?

Je vis dans une petite ville tout près d’Ålesund, un coin où j’ai d’ailleurs passé toute ma vie. Habiter au pied des montagnes, sur un terrain vallonné séparé par des fjords, parcourir les bois et les sentiers, ça m’a toujours semblé naturel. J’ai acheté mon premier vélo semi-rigide à la fin des années 1990, et peu de temps après, le film Krankedsur VHS. J’étais tellement inspirée par ce qui faisait en Colombie‑Britannique que j’ai acheté mon premier vélo à double suspension plus tard cette année-là.

J’ai essayé la descente en 2004, mais ça ne me convenait pas. J’étais trop stressée, sur les nerfs, et je ne supportais pas qu’on m’impose un type de conduite. Je pense que c’est ce qui m’a touché dès le départ dans Kranked.Cette idée exaltante de faire du vélo en style libre, d’utiliser le vélo de montagne comme bon me semble.

R. M. : En tant que Norvégienne pure laine, comment trouvez-vous que le monde du vélo de montagne a évolué ces dernières années en Norvège?

Ça a pris une ampleur folle. On construit de nouveaux sentiers et parcs de vélo dans tout le pays, et la course enduro est en train d’exploser. On voit aussi de plus en plus de riders de « style aventure » qui s’inspirent de notre culture de ski de fond et de randonnée. La conduite ici est très différente de celle pratiquée dans les Alpes ou en Amérique du Nord, mais les sentiers de styles multiples combinés à la beauté de la Norvège créent une expérience tout à fait unique.  

R. M. : Dans quelles circonstances êtes-vous entrée dans le giron de Rocky Mountain?

J’évolue dans l’industrie du vélo depuis 2008 pour le compte de différentes marques. En ce moment, je travaille avec 7 Blåner, qui est distributeur de Rocky Mountain depuis 2016. J’ai toujours admiré la marque Rocky Mountain. Je respecte ses valeurs depuis que je me suis mise au vélo à la fin des années 1990! Pouvoir contribuer à la promotion de certains de ses athlètes légendaires dans mon pays d’origine, c’est quelque chose de vraiment passionnant!

Remi Gauvin

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Instinct édition BC.

R. M. : Comment en êtes-vous venu à faire partie de l’équipe de Rocky Mountain?

J’ai reçu un appel de Thomas Vanderham en février 2014 quand je travaillais sur les plateformes de forage pétrolier du nord de l’Alberta. Il m’a annoncé que Rocky Mountain était en train de concevoir un nouveau vélo de descente appelé « Maiden », et que l’équipe de recherche et développement souhaitait obtenir des commentaires de la part d’athlètes. Je n’avais pas encore de commanditaire pour la saison suivante, et ça semblait être une chouette occasion. Après cette première saison sur le Maiden, j’ai commencé la course enduro en 2016, et je suis maintenant engagé comme rider dans la Rocky Mountain Race Face Team pour un circuit complet des EWS. Je suis vraiment reconnaissant à Thomas de m’avoir donné la chance d’intégrer l’équipe.

R. M. : En tant qu’athlète EWS, vous passez la majeure partie de votre saison à parcourir le monde pour prendre part à des courses. Qu’est-ce que vous avez le plus aimé dans ce voyage et ce tournage en Norvège, qui vous a finalement sorti de votre routine de compétition?

Quand on participe à ces courses, qui se déroulent toutes dans des destinations incroyables, on n’a pas souvent le temps de profiter du décor et de ce qui se passe autour. Lors d’une épreuve des EWS, on est tellement concentré sur sa performance qu’on passe à côté de la culture locale et de la beauté de l’endroit. Le rythme pour prendre des photos et tourner des vidéos est tellement plus lent qu’on a vraiment la possibilité de s’imprégner des lieux et d’en apprendre plus sur ce qui nous entoure.

Thomas Vanderham

 

 

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Altitude.

R. M. : Cela fait longtemps que vous voyagez pour pratiquer le vélo de montagne. Est-ce que ça vous plaît toujours de découvrir de nouveaux endroits et de ne pas savoir quel type de sensations vous attendent?

Absolument! L’une des choses qui rendent le tournage d’un film sur le vélo de montagne si génial, c’est la diversité des environnements dans lesquels on est amené à travailler. On peut tourner dans des jungles, des déserts et tout un tas d’autres lieux. C’est une des raisons pour lesquelles je trouve les vidéos sur le vélo si cool. Le vélo de montagne a été le point de départ d’une grande partie de mes voyages les plus mémorables, et je suis super enthousiaste dès que je peux partir sur les sentiers d’une nouvelle destination.

R. M. : Vous avez fait du vélo en Norvège il y a plus de dix ans. Qu’est-ce qui vous a amené là?

J’ai voyagé en Norvège à deux reprises. La première fois, c’était en 2003, je pense. Je venais d’arriver dans l’équipe de vélo d’Oakley, et avec Wade Simmons, Kyle Detroit et Cédric Gracia, on s’est rendus assez loin au nord, à Narvik. C’était aussi la première fois que je travaillais avec Mattias Fredriksson et que je découvrais l’incroyable énergie qu’il insuffle aux tournages. Mon deuxième séjour en Norvège, c’était en 2009, à l’occasion d’un événement vraiment avant-gardiste pour l’époque, ANTI Days of Thunder. Les organisateurs avaient fait aménager d’énormes sauts, dont on a pu profiter, et avaient organisé un relais de descente en équipe (remporté par le Canada, si je me rappelle bien!). Certains des participants ont ensuite contribué à la création des FEST Series.

Découvrez toute l’aventure, les photos et le film, Nordvegr: Le chemin du Nord.

Précédent Caractéristique Le chemin du Nord Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. 
Prochain Caractéristique Carson Storch’ WW2 desert bomber Maiden
Nouvelle

Les nouveaux Instinct et Instinct BC Edition

August 23, 2017

À la fois stable et agressif, l’Instinct est notre vélo de trail le plus polyvalent.

Offert en carbone ou en alliage, le nouvel Instinct est muni de roues de 29 po et du système de réglages multiples RIDE-9 MC. Le tout nouveau cadre 2018 fait passer le débattement arrière à 140 mm, ce qui augmente la rigidité et améliore la cinématique de suspension. Malgré le plus grand débattement, ce cadre offre un pédalage nettement plus efficace et une meilleure sensibilité aux petits chocs, et comprend une multitude de caractéristiques de nouvelle génération.

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L’Instinct BC Edition né en Colombie-Britannique est une véritable bête de trail agressif.

Doté d’une billette de suspension optimisée et d’un amortisseur à longue course pour un débattement arrière de 155 mm et une géométrie très agressive, l’Instinct édition BC est tout équipé : guidon large, gros pneus, roues ultrarigides et suspension performante. Ce modèle domine les pistes en montagne, attaque les virages et écrase tout sur son passage en plus d’offrir une efficacité de montée qui fait de l’Instinct un favori de tous.

Offert en quantité limitée et dans certaines tailles à compter du 24 août. Disponibilité générale prévue mi-octobre ou fin octobre. Rendez-vous chez votre détaillant Rocky Mountain pour passer une précommande. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

« Je n’arrive pas à croire tout le plaisir que j’ai eu à rouler sur le nouveau modèle Instinct. La manière dont le vélo prend dela vitesse tout naturellement est renversante, alors que sa géométrie améliorée et sa rigidité accrue assurent à la fois maniabilité et stabilité. L’Instinct a été à la hauteur de tous les types de terrain où je me suis aventuré; j’ai même pu essayer de nouveaux tracés dans des sentiers où je roule depuis dix ans. » - Thomas Vanderham

INSTINCT
Utilisation Prévue
: Trail
Taille de roue: 29 po (compatible avec 27.5 po +)
Débattement avant: 140mm
Débattement arrière: 140mm

INSTINCT BC EDITION
Utilisation Prévue
: Trail agressif
Taille de roue: 29 po (compatible avec 27.5 po +)
Débattement avant: 160mm
Débattement arrière: 155mm

Performance de suspension améliorée

Nous avons amélioré la progressivité générale et le support à l’affaissement initial, tout en augmentant la sensibilité aux petits chocs. Les valeurs d’anti-affaissement plus élevées procurent une efficacité de pédalage nettement supérieure.

Caractéristiques de nouvelle génération

Évolution complète de toute la plateforme : axes vissés, pivots dissimulés à roulement à bille à côté unique, guide-chaîne Spirit Guide intégré, standard Boost et compatibilité avec les amortisseurs métriques.

Système RIDE-9 repensé

Notre système RIDE-9™, qui permet un ajustement de la géométrie et de la suspension sur mesure, est désormais installé dans la biellette de suspension pour un ensemble plus léger et étroit. L’Instinct édition BC est doté d’une billette unique qui lui confère 155 mm de débattement et une configuration de géométrie fixe.

Géométrie progressive

Pour améliorer le contrôle et les qualités de descente, nous avons allongé la portée, ouvert l’angle du tube de direction et abaissé le boîtier de pédalier. Nous avons également conservé des bases courtes pour améliorer la précision de la conduite et donné un angle relativement prononcé au tube de selle pour une montée efficace.

 

Caractéristiques techniques 

  • Augmentation de l’anti-affaissement pour un pédalage plus efficace.
  • Compatible avec roues 29 po “Wide Trail” et 27.5 po +
  • Taille maximale des pneus : 29 x 2,6 po et 27,5 x 2,8 po (jusqu’à 3,0 po s’ils ont des crampons à profil bas).
  • Roulements à billes dans tous les pivots, y compris dans l’oeillet inférieur de l’amortisseur (aussi compatible avec les amortisseurs des autres fabricants).
  • Pivots dissimulés à côté unique assurant un dégagement maximal au niveau des talons.
  • Axe arrière vissé plus léger.
  • Tous les modèles Instinct incluent le jeu de direction FSA «extend-O-matic ». Ce jeu de direction comprend une cuvette inférieure supplémentaire permettant le cycliste d’installer des roues 27.5+ sans nuire à la conduite, ni demander un changement de fourche.
  • Gestion améliorée du câblage : grandes ouvertures sur le tube de direction et le tube diagonal, passage interne du conduit de frein et du câble de vitesses avec gainage complet dans le triangle avant.
  • Compatibilité ultérieure et simultanée avec les technologies Di2, Fox Live et la tige de selle télescopique.
  • Longueur du tube de selle ajustée pour tenir compte des tiges télescopiques plus longues à leur insertion maximale.
  • Protecteurs intégrés pour la base et le tube diagonal.
  • Guide-chaîne Spirit Guide intégré monté sur ISCG05 à deux vis.
  • L’Instinct édition BC est doté d’une billette unique qui lui confère 155 mm de débattement et une configuration de géométrie fixe.
  • Conception optimisé pour systèmes “1X” avec pivot principal élargi.
  • Hauteur en surplomb moins élevée.
  • Rigidité accrue grâce à un hauban monobloc, à un nouveau profil et à un tissage amélioré (rigidité latérale 47.7 % supérieure).
  • Compatibilité avec les pièces modernes (standard Boost, longueur de l’amortisseur métrique, freins de 180 mm de type post-mount, etc.).
  • Toutes les tailles peuvent recevoir une bouteille dans le triangle avant, même en utilisant un amortisseur avec réservoir.
  • Tailles : S à XL
  • Poids :
    • Cadre et amortisseur : 5,09lb (2 310 g), taille M
    • Cadre et amortisseur : 5,62lb (2 550 g), taille M, Instinct BC Ed.
    • Protecteurs, guide-chaîne et axe : 0,57 lb (260 g)
    • Instinct Carbon 70 (complet) : 27,4 lb (12,4 kg), taille M
    • Instinct Carbon 90 BC Ed. (complet) : 29,5 lb (13,4 kg), taille M

 

Prendre note:

Par souci de clarté dans la description de notre gamme, nous avons modifié nos conventions d’appellation. Les modèles Instinct 970 MSL et Instinct 950 s’appellent désormais Instinct Carbon 70 et Instinct Alloy 50, respectivement. Le vélo Instinct utilise toujours un cadre en carbone SMOOTHWALL de qualité supérieure ou un cadre en alliage FORM, et les valeurs plus élevées indiquent encore des caractéristiques plus haut de gamme.

 
Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Margus Riga
Endroit: Whistler, C-B

Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Margus Riga
Endroit: Whistler, C-B
 
 
Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Margus Riga
Endroit: Whistler, C-B
 
 
Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Anthony Smith
Endroit: Mt Barbour, C-B
 

Offert en quantité limitée et dans certaines tailles à compter du 24 août. Disponibilité générale prévue mi-octobre ou fin octobre. Rendez-vous chez votre détaillant Rocky Mountain pour passer une précommande. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

Voir tous les modèles.

 

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Slayer 2021 de Rocky Mountain – Le modèle sur mesure de Thomas Vanderham

August 19, 2020

Le Slayer a été conçu pour rouler à pleine vitesse, pour recevoir d’énormes coups et pour résister aux entraînements brutaux au « bike park », jour après jour. Il est devenu le modèle par excellence du freerider de Rocky Mountain Thomas Vanderham, surtout pour ses sorties au « bike park ». Certaines caractéristiques du Slayer sur mesure de Thomas ne vous surprendront pas, mais d’autres sont complètement inusitées! 

 

 

 

 

 

Cadre : Slayer, grand, RIDE-4 position 2 (deuxième position la plus souple) 

Fourche : Série Fox 38 Float EVOL Grip2 Factory de 180 mm 

Amortisseur : Fox X2 230 x 65 mm, avec œillets à palier Rocky Mountain 

Potence : OneUp Components, portée de 35 mm, collet EDC de 35 mm 

Guidon : OneUp Components, largeur de 790 mm, collet de 35 mm, élévation de 35 mm 
Poignées : SDG ODI Hansolo 

Freins : Shimano XTR à quatre pistons | Patins en métal à ailettes | RT86 203 mm à l’avant | RT86 203 mm à l’arrière 

Manette de dérailleur : Shimano XTR 12 vitesses 

Dérailleur : Shimano XTR 12 vitesses 

Pédalier : Shimano XT 

Cassette : Shimano XTR 

Chaîne : Shimano XTR 

Guide-chaîne : OneUp Components, trousse supérieure V2 

Pédales : Shimano Saint 

Roues : Jantes Stan’s No Tube Sentry de 27,5 po sur moyeux Shimano XTR 

Pneus : Maxxis Assegai DD MaxxGrip 27,5 x 2,50 WT à l’avant / Maxxis Minion DHF DD MaxxGrip 27,5 x 2,50 W à l’arrière 

Tige de selle : SDG Micro I-Beam en fibre de carbone 

Selle : SDG Patriot 

Cliquer ici pour explorer les modèles Slayer  2021. 

 

 

 

 

 

Précédent Caractéristique Thunderbolt 2021 de Rocky Mountain – Le modèle sur mesure de Jesse Munden Rapide et agile, le Thunderbolt est conçu pour offrir un maximum de plaisir dans les sentiers. Pour le représenter, qui de mieux qu’un jeune capable de faire des levées de roue arrière, des vrilles et des sauts pratiquement par-dessus n’importe quoi. Jesse Munden est originaire de Kamloops en Colombie-Britannique, et déjà à 14 ans, il fait beaucoup parler de lui. Membre de l’équipe Rocky Mountain depuis quelques années, il roule avec tous les vélos, du Slayer dans le « bike park » à l’Altitude Powerplay sur les sentiers du coin, mais le Thunderbolt reste son préféré. Le gamin adore sauter, tourner et jouer, alors on le laisse aller. 
Prochain Caractéristique Introducing the Overtimepack L’Overtimepack vous permet d’aller plus loin que jamais avec votre Powerplay et de passer plus de temps sur le sentier avant de devoir vous arrêter pour la recharge
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Thomas Vanderham – Entre The Collective et Return to Earth

July 02, 2019

The Collective et Anthill Films ont produit sept longs métrages de vélo de montagne ces 15 dernières années, et tous mettent en vedette Thomas Vanderham. Depuis la scène d’ouverture du film The Collectivejusqu’à la sortie de Return to Earth, on a entre autres pu voir Thomas dominer des pistes au format moto dans Seasonset suivre Sam Hill en terrain connu dans le North Shore. Bref, bien des moments marquants de la carrière de ce rider ont été immortalisés dans ces films.

Nous avons donné un premier contrat à Thomas il y a 19 ans. À l’époque, il n’était encore qu’un jeune du secondaire, et la scène freeride du North Shore commençait à prendre son essor. Sterling Lorence, un photographe du coin, venait tout juste de décrocher sa première une de Bike Magazine, et, peu après, lui et Thomas se sont mis à travailler ensemble sur les pistes de chez eux.

Sterling a été le photographe principal pour les trois films produits par The Collective, et est resté avec l’équipe pour les quatre autres après sa restructuration en Anthill Films. Sterling et Thomas s’étant côtoyés pendant le tournage des sept films, ils ont développé une relation bien à eux. Ils ont bâti leurs carrières en parallèle, en captant en chemin les plus beaux moments.

The Collective

« The Collectivea eu beaucoup de succès à sa sortie – et je pense qu’aucun d’entre nous ne s’y attendait vraiment. Le film tombait à point : le vélo de montagne freeride était en train de percer, mais jusque-là, on avait surtout présenté des sauts isolés et des gros obstacles. Le simple fait que The Collectivemontre de la piste simple sortait de l’ordinaire. Je crois que les riders pouvaient plus facilement s’y reconnaître.
« La séquence d’ouverture donnait le ton à l’ensemble du film. Elle avait été captée sur le vif, sans même que je m’en rende compte. On s’était levés à 4 h 45 du matin pour la filmer aux premières lueurs du jour. Moi, à ce moment-là, je ne faisais que me préparer à sauter d’une grosse falaise. J’attendais le feu vert de l’équipe. J’étais tellement concentré sur ce que j’avais à faire que je ne m’étais pas aperçu que le caméraman, Jonathan Schramm, était derrière moi en train de filmer. »

 

Roam

« Avant ce voyage-là, j’étais déjà allé en Europe pour faire du vélo de montagne, et ça m’avait toujours paru assez simple, sans complication. Le Maroc, c’était ma première vraie aventure à l’autre bout du monde : on est tous tombés malades, on ne savait pas où on était, et on n’était pas certains de ce qui arriverait si les choses tournaient mal… On était comme portés dans un autre monde.
« Je n’ai pas encore tout à fait fini d’assimiler ce voyage-là, principalement parce qu’on était dans un lieu tellement reculé – je n’en reviens toujours pas. Ce saut de route était vraiment au milieu de nulle part! Je ne l’oublierai jamais. On l’a trouvé, on l’a aménagé, puis j’ai passé quatre heures assis au départ de la ligne à attendre que le vent se calme, et on a finalement été forcés de prolonger notre séjour. Comme pour The Collective, on a dû se lever super tôt le lendemain et faire deux heures de route pour aller filmer la scène avant que le vent reprenne pour la journée. Le stress était à son maximum. »

 

Seasons

« À ce jour, c’est l’un des projets dans lesquels je me suis engagé le plus à fond. Je travaillais avec “Big Red” Ted Tempany sur l’aménagement; on a visité cinq ou six ranches en Colombie-Britannique avant de trouver un propriétaire qui nous laisserait construire ce qu’on voulait.
« On a dû faire quatre tournages pour obtenir la séquence complète, parce que j’ai pris quelques très bonnes chutes. Comme la ligne était inspirée de la moto, il y avait là quelques-uns des plus gros sauts auxquels je m’étais jamais attaqué. Je voulais aller plus haut et plus loin que jamais auparavant sur mon vélo de montagne, et je me souviens du soulagement énorme que j’ai ressenti quand mes pneus ont enfin touché le sol. C’est après la première journée de tests que je me suis élancé sur ce gros step-up. J’avais mis un cyclomètre sur mon vélo pour suivre ma vitesse. Le chiffre le plus élevé que j’ai vu pendant le tournage? 85 km/h. »
 

Follow Me

« J’ai grandi à North Vancouver, et les sentiers du mont Seymour descendent jusqu’à ma maison. L’idée centrale de Follow Meétait de former des duos de riders, et c’était pas mal cool de faire découvrir mon chez-moi à Sam Hill. Sam était l’un des riders de DH les plus rapides au monde à l’époque.
« J’avais passé beaucoup de temps à concevoir des lignes pour le tournage, et j’ai bien aimé regarder Sam rouler sur un terrain qu’il ne connaissait pas et passer des obstacles uniques alors qu’il était plutôt connu pour ses performances de course. C’était fascinant d’observer sa maîtrise du vélo sur les pistes glissantes, techniques et impitoyables du North Shore. Le Shore donne du fil à retordre à bien des gens les premières fois qu’ils y roulent… mais pas à Sam. »

 

Strength in Numbers

« Aggy et moi, on est allés en Utah un mois d’avance pour faire du repérage et de l’aménagement. Mais au final, on a surtout fait du rallye en quatre-roues dans le désert! Le but était de filmer des lignes de haute montagne en intégrant le paysage naturel de Green River dans des figures impressionnantes.
« Le tournage a eu lieu en novembre, et j’ai fini par faire une violente chute qui m’a disloqué l’épaule assez gravement. On a donc dû repousser la fin du tournage à février, soit à peine deux mois avant la première mondiale. Quand Aggy et moi sommes retournés sur place pour capter les dernières images, je me suis retrouvé à tenir la caméra pour une séquence qui a passé au montage. Résultat : mon nom figure au générique sous “caméraman supplémentaire”. C’est fou! »

 

unReal

« Les tournages-concepts sont toujours difficiles, et celui-là l’était particulièrement. L’idée de la terre qui tombait du ciel était inspirée d’Adam Billinghurst, qui aménage les sentiers et roule depuis longtemps au vélo-parc de Whistler. L’équipe d’Anthill devait retaper le parcours après chaque passage, ce qui signifiait beaucoup de temps à épandre de la terre fraîche, à effacer nos traces, à recouvrir les arbres, etc. Et nous, les riders, on passait une bonne partie du temps à attendre, pour ensuite passer de zéro à cent en un clin d’œil pour rendre le film le plus intéressant possible.
« C’était génial d’avoir le vélo-parc de Whistler à deux pas de chez moi. J’y suis allé un nombre incalculable de fois au fil des années, et ça a certainement contribué à m’amener au niveau où je suis aujourd’hui. J’ai fait bien des vidéos dans ce parc, mais celle-ci a quelque chose de spécial, parce qu’elle le présente sous un angle différent. »

 

Return to Earth

« Comme unReal, c’est un film-concept qui n’a pas été facile à réaliser. On voulait capter les couleurs d’automne au Québec, et il fallait replacer chacune des scènes. Mais la principale différence avec unReal, c’est qu’on luttait contre le calendrier de dame Nature. Chaque matin, on constatait que d’autres feuilles étaient tombées, et les bourrasques continuaient de dénuder les branches au cours de la journée. Tout le tournage reposait sur un équilibre fou : il fallait attendre assez longtemps pour que les couleurs soient parfaites, mais pas trop, pour qu’il reste encore des feuilles dans les arbres.
« Je crois que le concept de Return to Earthest vraiment bien rendu dans ce segment. Il est question d’être conscient du temps qu’on a, et d’en profiter pleinement. De vivre pour les moments qui comptent le plus à nos yeux. »

 

Thomas Vanderhamet Sterling Lorenceont tracé un incroyable parcours ensemble au fil de ces films. Dans Return to Earth, c’est le talent de Thomas, doublé d’un concept précis, qui a fait passer l’imagerie qu’on connaît aujourd’hui vers de nouveaux sommets.

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