Thomas Vanderham

Caractéristique

Oscillation

August 19, 2019

Un perpétuel va-et-vient, on s’élance et on recommence. Sur le vélo, répétition constante rime avec réussite. Que vous attaquiez une piste pour la centième ou la toute première fois, le secret est dans les mouvements réguliers et bien répétés. Alors foncez, dévalez les pentes à toute allure, parce que le Slayer est conçu pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux.

Thomas Vanderham



Rémi Gauvin



Carson Storch



Précédent Caractéristique The Jank Files - Episode 4 Des tours corsés sur le North Shore sur l’heure du dîner aux nouveaux maillots, en passant par des salles d’exposition pimpantes, jusqu’à la plus haute marche du podium du championnat d’équipe, voici l’épisode 4 de Jank Files.
Prochain Caractéristique The Jank Files Episode 3 Des courses de kart sur terre battue aux baignades dans des cours d’eau glaciaux, en passant par les moments de triomphe et les visites à l’hôpital, on est loin du voyage organisé! Voici l’épisode 3 de Jank Files.
Caractéristique

Le chemin du Nord

November 14, 2018

 

Quand on revient de voyage, c’est normal d’avoir l’impression qu’on a oublié quelque chose. Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. Thomas Vanderham et Rémi Gauvin sont tous les deux déjà allés en Norvège, mais ils ressentent toujours son appel.

Comme bien des voyages de Rémi, ses deux premières visites en Norvège étaient consacrées à la course. En 2013 et en 2014, Rémi faisait de la descente; il a participé aux championnats du monde à Hafjell. Quant à Thomas, son passé de freerider l’avait mené à deux reprises en Norvège, mais jamais dans la région mondialement célèbre du Nordfjord, et jamais sur son vélo de trail.

Un voyage de compétition, c’est un cycle bien défini : on va de l’aéroport à l’hôtel, puis de l’hôtel à la compétition, et, quelques jours plus tard, on rentre. Ce voyage était une chance de voir la Norvège sous un jour nouveau. Après l’atterrissage à Ålesund et le premier de nombreux trajets en traversier, la petite ville de Stranda se présentait comme le point de départ parfait.

Les rencontres sont parfois la partie la plus intéressante du voyage. Depuis nos chambres du Hjelle Hotel, nous n’avions qu’à remonter la route pour atteindre Folven, dans la ville natale du freeskier norvégien Fred Syversen. Fred est une légende locale : en 2008, il a involontairement établi un record mondial en sautant d’une falaise de 107 m de haut en ski. Aujourd’hui, il enseigne le ski sur le glacier, tient un camp de sports d’aventure et travaille à la construction d’infrastructures de vélo de montagne dans la vallée Hjelledalen.

Notre photographe, le Scandinave Mattias Fredriksson, aime bien faire des blagues, mais celles-ci ont toujours un fond de sincérité. Dès le début du voyage, il nous a avertis : « C’est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle. » Et en effet, les retards étaient une constante du voyage, mais celui que nous a causé la vue du fjord près de Sandane était particulièrement marqué. Comme les pistes s’étendaient au-delà de la limite des arbres, nous étions à la merci des grands vents et des averses, mais la combinaison des virages rapides, des reliefs naturels et des panoramas spectaculaires était tout simplement trop belle pour conclure la sortie plus tôt.

Un autre voyage derrière la cravate et d’autres sentiers dans les pneus, Thomas et Rémi demeurent fortement attirés par la Norvège. Avec ses pistes de vélo de montagne toutes neuves et sa culture bien ancrée du déplacement en montagne, la région du Nordfjord est une mine d’aventures sans fin.

Pour ce voyage, Rémi a enfourché l’Instinct édition BC monté pour son équipe, modèle avec lequel il a coursé toute l’année, et Thomas a choisi son Altitude sur mesure.

Jetez un coup d’œil aux plateformes Altitude et Instinct.

Générique
Présenté par Rocky Mountain
Un film de Scott Secco
Mettant en vedette : Thomas Vanderham et Rémi Gauvin
Production : Stephen Matthews
Son en post-production : Keith White Audio
Typographie et graphisme : Mike Taylor
Photographie : Mattias Fredriksson
Musique : « Pioneer » de Ryan Taubert
Merci à : Asgeir Blindheim, Fjord Norway, Visit Nordfjord, Veronica Vikestrand, 7blåner, Destination Ålesund, Sunnmøre, et Fred Syversen

Précédent Caractéristique Découvrez les Instinct Powerplay L’Instinct Powerplay vous amènera là où vous n’auriez jamais cru aller. Quand vous partirez à la conquête des cimes épiques, vous irez plus loin et plus vite que jamais grâce à notre vélo de montagne électrique le plus polyvalent à ce jour.
Prochain Caractéristique Norvège : les participants à l’aventure Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.
Caractéristique

Norvège : les participants à l’aventure

November 14, 2018

Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.

J’ai rencontré Mattias Fredriksson pour la première fois en 2010, en Suisse. Il tournait un film pour Anthill Films, Follow Me,et s’est montré incroyablement sympathique dès le départ. Son tempérament optimiste est contagieux, et on ne peut que passer un agréable moment en sa compagnie. Quant à Scott Secco, j’ai travaillé pour la première fois avec lui en 2014 sur son film Builder,et entre la planification, l’aménagement des sentiers et la pratique du vélo, nous sommes devenus de très bons amis et avons depuis collaboré plusieurs fois.

En travaillant pour Rocky Mountain, j’ai eu l’occasion d’apprendre à connaître nos talentueux athlètes et de faire du vélo avec eux. Évidemment, partir en voyage avec Thomas Vanderham et Rémi Gauvin était une expérience excitante. Notre aventure en Norvège nous a aussi permis de côtoyer la rider du Nordfjord Veronica Vikestrand, une Norvégienne pure laine qui s’est avérée un véritable atout lors de notre périple.

 

Scott Secco

 

 

 

 

R. M. : Qu’est-ce que ça fait de se rendre dans un autre pays pour filmer une vidéo sans que ni vous ni le rider n’ayez vu les sentiers auparavant?

Je travaille la plupart du temps en Colombie-Britannique, et il y a toujours quelqu’un qui connaît les sentiers, que ce soit moi ou le rider. C’est évidemment plus facile quand on a déjà emprunté le parcours et quand on sait à quels endroits et à quels moments la lumière sera la plus belle. Je me fie normalement beaucoup au rider pour déterminer quelles sections du sentier je vais filmer : si l’athlète a du plaisir, ça se voit à l’écran.

C’est toujours un beau défi de visiter un nouveau lieu, car ça force à être plus ouvert d’esprit et à considérer chaque chose sous le prisme de la créativité, d’autant que je n’ai pas de plan précis de tournage. Voyager me donne l’occasion de vivre des situations uniques avec des gens et des cultures qui me sortent de mon quotidien. En général, je dirais que je pars davantage pour l’expérience culturelle que sportive.

R. M. : Comment vous procédez pour visionner et monter vos séquences en voyage?

Il semblerait que je sois un cinéaste assez particulier, puisque je ne peux pas aller me coucher sans avoir passé en revue les enregistrements de la journée et avoir peaufiné au maximum mon montage. Grâce à cette routine quotidienne, les séquences sont encore fraîches dans mon esprit, et je peux choisir avec certitude celles que je préfère. En outre, à la fin du tournage, j’ai un premier jet qui est assez proche de la version définitive. Cette méthode me permet également de montrer au rider ce que nous avons filmé dans la journée. Je pense que ça contribue à instaurer une relation de confiance avec les athlètes, car ils voient concrètement le fruit de mon travail (je suis parfois un peu lent à préparer un plan). Je respecte aussi l’opinion des riders quant aux vidéos. Thomas et Rémi m’ont justement fait d’excellentes suggestions lors de ce tournage. Réaliser des films, c’est un véritable travail d’équipe!

Mattias Fredriksson

R. M. : Vous avez grandi en Suède et vous avez tourné des vidéos de ski et de vélo en Scandinavie pendant de nombreuses années. Selon vous, quelle est la plus grande particularité de la Norvège?

Avant tout, c’est peut-être le plus beau pays du monde. Où que se porte votre regard, les paysages sont incroyables! En tant que photographe, j’adore cette région, car elle tient toujours ses promesses. J’aime dire à la blague (sauf que je suis totalement sérieux) qu’il est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle.

Je suis allé en Norvège un nombre incalculable de fois, tant pour des voyages personnels que professionnels, et je ne m’en suis toujours pas lassé.

R. M. : Vous avez une longue et riche carrière de photographe. Comment êtes-vous entré dans le monde de la photographie cycliste?

J’ai grandi dans le sud de la Suède, à quatre-cinq heures de Stockholm, et j’ai commencé à faire du vélo à la fin des années 1980! Même avant d’avoir mon premier vrai vélo de montagne, je me rappelle avoir retiré ma béquille, mes garde-boue et mes garde-chaîne pour reproduire l’allure d’un vélo de montagne. Mes parents étaient fâchés, car je rentrais toujours à la maison couvert de boue, mais je m’en fichais, je m’étais découvert une nouvelle passion.

À peu près à la même période, j’ai lancé mon magazine punk rock, Heavy,et j’ai joué de la batterie dans un groupe. Je pense que c’est à ce moment que je me suis trouvé une vocation pour le journalisme. J’adorais écrire sur ce qui m’allumait. J’ai donc commencé à travailler pour le journal local à l’âge de 16 ans.

J’ai passé le début de ma carrière au sein de plusieurs magazines en Suède, avant de me rendre compte que les articles en suédois ont une portée limitée en comparaison avec les photos, qui peuvent être appréciées de tous! J’ai donc couvert comme photographe les Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, aux États-Unis, et les Championnats du monde en 1999, mais en dehors de ça, je me suis tenu éloigné des événements (rires). Je me suis plutôt concentré sur ce qui était important à mes yeux, c’est-à-dire les histoires et les voyages inspirants. J’ai donc commencé à photographier le vélo de montagne, car je suis mordu de ce sport.

Veronica Vikestrand

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

Le Slayer!

R. M. : Où avez-vous grandi en Norvège et comment êtes-vous tombée dans le vélo de montagne?

Je vis dans une petite ville tout près d’Ålesund, un coin où j’ai d’ailleurs passé toute ma vie. Habiter au pied des montagnes, sur un terrain vallonné séparé par des fjords, parcourir les bois et les sentiers, ça m’a toujours semblé naturel. J’ai acheté mon premier vélo semi-rigide à la fin des années 1990, et peu de temps après, le film Krankedsur VHS. J’étais tellement inspirée par ce qui faisait en Colombie‑Britannique que j’ai acheté mon premier vélo à double suspension plus tard cette année-là.

J’ai essayé la descente en 2004, mais ça ne me convenait pas. J’étais trop stressée, sur les nerfs, et je ne supportais pas qu’on m’impose un type de conduite. Je pense que c’est ce qui m’a touché dès le départ dans Kranked.Cette idée exaltante de faire du vélo en style libre, d’utiliser le vélo de montagne comme bon me semble.

R. M. : En tant que Norvégienne pure laine, comment trouvez-vous que le monde du vélo de montagne a évolué ces dernières années en Norvège?

Ça a pris une ampleur folle. On construit de nouveaux sentiers et parcs de vélo dans tout le pays, et la course enduro est en train d’exploser. On voit aussi de plus en plus de riders de « style aventure » qui s’inspirent de notre culture de ski de fond et de randonnée. La conduite ici est très différente de celle pratiquée dans les Alpes ou en Amérique du Nord, mais les sentiers de styles multiples combinés à la beauté de la Norvège créent une expérience tout à fait unique.  

R. M. : Dans quelles circonstances êtes-vous entrée dans le giron de Rocky Mountain?

J’évolue dans l’industrie du vélo depuis 2008 pour le compte de différentes marques. En ce moment, je travaille avec 7 Blåner, qui est distributeur de Rocky Mountain depuis 2016. J’ai toujours admiré la marque Rocky Mountain. Je respecte ses valeurs depuis que je me suis mise au vélo à la fin des années 1990! Pouvoir contribuer à la promotion de certains de ses athlètes légendaires dans mon pays d’origine, c’est quelque chose de vraiment passionnant!

Remi Gauvin

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Instinct édition BC.

R. M. : Comment en êtes-vous venu à faire partie de l’équipe de Rocky Mountain?

J’ai reçu un appel de Thomas Vanderham en février 2014 quand je travaillais sur les plateformes de forage pétrolier du nord de l’Alberta. Il m’a annoncé que Rocky Mountain était en train de concevoir un nouveau vélo de descente appelé « Maiden », et que l’équipe de recherche et développement souhaitait obtenir des commentaires de la part d’athlètes. Je n’avais pas encore de commanditaire pour la saison suivante, et ça semblait être une chouette occasion. Après cette première saison sur le Maiden, j’ai commencé la course enduro en 2016, et je suis maintenant engagé comme rider dans la Rocky Mountain Race Face Team pour un circuit complet des EWS. Je suis vraiment reconnaissant à Thomas de m’avoir donné la chance d’intégrer l’équipe.

R. M. : En tant qu’athlète EWS, vous passez la majeure partie de votre saison à parcourir le monde pour prendre part à des courses. Qu’est-ce que vous avez le plus aimé dans ce voyage et ce tournage en Norvège, qui vous a finalement sorti de votre routine de compétition?

Quand on participe à ces courses, qui se déroulent toutes dans des destinations incroyables, on n’a pas souvent le temps de profiter du décor et de ce qui se passe autour. Lors d’une épreuve des EWS, on est tellement concentré sur sa performance qu’on passe à côté de la culture locale et de la beauté de l’endroit. Le rythme pour prendre des photos et tourner des vidéos est tellement plus lent qu’on a vraiment la possibilité de s’imprégner des lieux et d’en apprendre plus sur ce qui nous entoure.

Thomas Vanderham

 

 

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Altitude.

R. M. : Cela fait longtemps que vous voyagez pour pratiquer le vélo de montagne. Est-ce que ça vous plaît toujours de découvrir de nouveaux endroits et de ne pas savoir quel type de sensations vous attendent?

Absolument! L’une des choses qui rendent le tournage d’un film sur le vélo de montagne si génial, c’est la diversité des environnements dans lesquels on est amené à travailler. On peut tourner dans des jungles, des déserts et tout un tas d’autres lieux. C’est une des raisons pour lesquelles je trouve les vidéos sur le vélo si cool. Le vélo de montagne a été le point de départ d’une grande partie de mes voyages les plus mémorables, et je suis super enthousiaste dès que je peux partir sur les sentiers d’une nouvelle destination.

R. M. : Vous avez fait du vélo en Norvège il y a plus de dix ans. Qu’est-ce qui vous a amené là?

J’ai voyagé en Norvège à deux reprises. La première fois, c’était en 2003, je pense. Je venais d’arriver dans l’équipe de vélo d’Oakley, et avec Wade Simmons, Kyle Detroit et Cédric Gracia, on s’est rendus assez loin au nord, à Narvik. C’était aussi la première fois que je travaillais avec Mattias Fredriksson et que je découvrais l’incroyable énergie qu’il insuffle aux tournages. Mon deuxième séjour en Norvège, c’était en 2009, à l’occasion d’un événement vraiment avant-gardiste pour l’époque, ANTI Days of Thunder. Les organisateurs avaient fait aménager d’énormes sauts, dont on a pu profiter, et avaient organisé un relais de descente en équipe (remporté par le Canada, si je me rappelle bien!). Certains des participants ont ensuite contribué à la création des FEST Series.

Découvrez toute l’aventure, les photos et le film, Nordvegr: Le chemin du Nord.

Précédent Caractéristique Le chemin du Nord Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. 
Prochain Caractéristique Carson Storch’ WW2 desert bomber Maiden
Nouvelle

Les nouveaux Instinct et Instinct BC Edition

August 23, 2017

À la fois stable et agressif, l’Instinct est notre vélo de trail le plus polyvalent.

Offert en carbone ou en alliage, le nouvel Instinct est muni de roues de 29 po et du système de réglages multiples RIDE-9 MC. Le tout nouveau cadre 2018 fait passer le débattement arrière à 140 mm, ce qui augmente la rigidité et améliore la cinématique de suspension. Malgré le plus grand débattement, ce cadre offre un pédalage nettement plus efficace et une meilleure sensibilité aux petits chocs, et comprend une multitude de caractéristiques de nouvelle génération.

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L’Instinct BC Edition né en Colombie-Britannique est une véritable bête de trail agressif.

Doté d’une billette de suspension optimisée et d’un amortisseur à longue course pour un débattement arrière de 155 mm et une géométrie très agressive, l’Instinct édition BC est tout équipé : guidon large, gros pneus, roues ultrarigides et suspension performante. Ce modèle domine les pistes en montagne, attaque les virages et écrase tout sur son passage en plus d’offrir une efficacité de montée qui fait de l’Instinct un favori de tous.

Offert en quantité limitée et dans certaines tailles à compter du 24 août. Disponibilité générale prévue mi-octobre ou fin octobre. Rendez-vous chez votre détaillant Rocky Mountain pour passer une précommande. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

« Je n’arrive pas à croire tout le plaisir que j’ai eu à rouler sur le nouveau modèle Instinct. La manière dont le vélo prend dela vitesse tout naturellement est renversante, alors que sa géométrie améliorée et sa rigidité accrue assurent à la fois maniabilité et stabilité. L’Instinct a été à la hauteur de tous les types de terrain où je me suis aventuré; j’ai même pu essayer de nouveaux tracés dans des sentiers où je roule depuis dix ans. » - Thomas Vanderham

INSTINCT
Utilisation Prévue
: Trail
Taille de roue: 29 po (compatible avec 27.5 po +)
Débattement avant: 140mm
Débattement arrière: 140mm

INSTINCT BC EDITION
Utilisation Prévue
: Trail agressif
Taille de roue: 29 po (compatible avec 27.5 po +)
Débattement avant: 160mm
Débattement arrière: 155mm

Performance de suspension améliorée

Nous avons amélioré la progressivité générale et le support à l’affaissement initial, tout en augmentant la sensibilité aux petits chocs. Les valeurs d’anti-affaissement plus élevées procurent une efficacité de pédalage nettement supérieure.

Caractéristiques de nouvelle génération

Évolution complète de toute la plateforme : axes vissés, pivots dissimulés à roulement à bille à côté unique, guide-chaîne Spirit Guide intégré, standard Boost et compatibilité avec les amortisseurs métriques.

Système RIDE-9 repensé

Notre système RIDE-9™, qui permet un ajustement de la géométrie et de la suspension sur mesure, est désormais installé dans la biellette de suspension pour un ensemble plus léger et étroit. L’Instinct édition BC est doté d’une billette unique qui lui confère 155 mm de débattement et une configuration de géométrie fixe.

Géométrie progressive

Pour améliorer le contrôle et les qualités de descente, nous avons allongé la portée, ouvert l’angle du tube de direction et abaissé le boîtier de pédalier. Nous avons également conservé des bases courtes pour améliorer la précision de la conduite et donné un angle relativement prononcé au tube de selle pour une montée efficace.

 

Caractéristiques techniques 

  • Augmentation de l’anti-affaissement pour un pédalage plus efficace.
  • Compatible avec roues 29 po “Wide Trail” et 27.5 po +
  • Taille maximale des pneus : 29 x 2,6 po et 27,5 x 2,8 po (jusqu’à 3,0 po s’ils ont des crampons à profil bas).
  • Roulements à billes dans tous les pivots, y compris dans l’oeillet inférieur de l’amortisseur (aussi compatible avec les amortisseurs des autres fabricants).
  • Pivots dissimulés à côté unique assurant un dégagement maximal au niveau des talons.
  • Axe arrière vissé plus léger.
  • Tous les modèles Instinct incluent le jeu de direction FSA «extend-O-matic ». Ce jeu de direction comprend une cuvette inférieure supplémentaire permettant le cycliste d’installer des roues 27.5+ sans nuire à la conduite, ni demander un changement de fourche.
  • Gestion améliorée du câblage : grandes ouvertures sur le tube de direction et le tube diagonal, passage interne du conduit de frein et du câble de vitesses avec gainage complet dans le triangle avant.
  • Compatibilité ultérieure et simultanée avec les technologies Di2, Fox Live et la tige de selle télescopique.
  • Longueur du tube de selle ajustée pour tenir compte des tiges télescopiques plus longues à leur insertion maximale.
  • Protecteurs intégrés pour la base et le tube diagonal.
  • Guide-chaîne Spirit Guide intégré monté sur ISCG05 à deux vis.
  • L’Instinct édition BC est doté d’une billette unique qui lui confère 155 mm de débattement et une configuration de géométrie fixe.
  • Conception optimisé pour systèmes “1X” avec pivot principal élargi.
  • Hauteur en surplomb moins élevée.
  • Rigidité accrue grâce à un hauban monobloc, à un nouveau profil et à un tissage amélioré (rigidité latérale 47.7 % supérieure).
  • Compatibilité avec les pièces modernes (standard Boost, longueur de l’amortisseur métrique, freins de 180 mm de type post-mount, etc.).
  • Toutes les tailles peuvent recevoir une bouteille dans le triangle avant, même en utilisant un amortisseur avec réservoir.
  • Tailles : S à XL
  • Poids :
    • Cadre et amortisseur : 5,09lb (2 310 g), taille M
    • Cadre et amortisseur : 5,62lb (2 550 g), taille M, Instinct BC Ed.
    • Protecteurs, guide-chaîne et axe : 0,57 lb (260 g)
    • Instinct Carbon 70 (complet) : 27,4 lb (12,4 kg), taille M
    • Instinct Carbon 90 BC Ed. (complet) : 29,5 lb (13,4 kg), taille M

 

Prendre note:

Par souci de clarté dans la description de notre gamme, nous avons modifié nos conventions d’appellation. Les modèles Instinct 970 MSL et Instinct 950 s’appellent désormais Instinct Carbon 70 et Instinct Alloy 50, respectivement. Le vélo Instinct utilise toujours un cadre en carbone SMOOTHWALL de qualité supérieure ou un cadre en alliage FORM, et les valeurs plus élevées indiquent encore des caractéristiques plus haut de gamme.

 
Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Margus Riga
Endroit: Whistler, C-B

Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Margus Riga
Endroit: Whistler, C-B
 
 
Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Margus Riga
Endroit: Whistler, C-B
 
 
Athlètes: Geoff Gulevich et Thomas Vanderham
Photos: Anthony Smith
Endroit: Mt Barbour, C-B
 

Offert en quantité limitée et dans certaines tailles à compter du 24 août. Disponibilité générale prévue mi-octobre ou fin octobre. Rendez-vous chez votre détaillant Rocky Mountain pour passer une précommande. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

Voir tous les modèles.

 

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Prochain Caractéristique POWERPLAY : Wade Simmons dans le sud de la France POWERPLAY : Wade Simmons dans le sud de la France
Caractéristique

Thomas Vanderham – Entre The Collective et Return to Earth

July 02, 2019

The Collective et Anthill Films ont produit sept longs métrages de vélo de montagne ces 15 dernières années, et tous mettent en vedette Thomas Vanderham. Depuis la scène d’ouverture du film The Collectivejusqu’à la sortie de Return to Earth, on a entre autres pu voir Thomas dominer des pistes au format moto dans Seasonset suivre Sam Hill en terrain connu dans le North Shore. Bref, bien des moments marquants de la carrière de ce rider ont été immortalisés dans ces films.

Nous avons donné un premier contrat à Thomas il y a 19 ans. À l’époque, il n’était encore qu’un jeune du secondaire, et la scène freeride du North Shore commençait à prendre son essor. Sterling Lorence, un photographe du coin, venait tout juste de décrocher sa première une de Bike Magazine, et, peu après, lui et Thomas se sont mis à travailler ensemble sur les pistes de chez eux.

Sterling a été le photographe principal pour les trois films produits par The Collective, et est resté avec l’équipe pour les quatre autres après sa restructuration en Anthill Films. Sterling et Thomas s’étant côtoyés pendant le tournage des sept films, ils ont développé une relation bien à eux. Ils ont bâti leurs carrières en parallèle, en captant en chemin les plus beaux moments.

The Collective

« The Collectivea eu beaucoup de succès à sa sortie – et je pense qu’aucun d’entre nous ne s’y attendait vraiment. Le film tombait à point : le vélo de montagne freeride était en train de percer, mais jusque-là, on avait surtout présenté des sauts isolés et des gros obstacles. Le simple fait que The Collectivemontre de la piste simple sortait de l’ordinaire. Je crois que les riders pouvaient plus facilement s’y reconnaître.
« La séquence d’ouverture donnait le ton à l’ensemble du film. Elle avait été captée sur le vif, sans même que je m’en rende compte. On s’était levés à 4 h 45 du matin pour la filmer aux premières lueurs du jour. Moi, à ce moment-là, je ne faisais que me préparer à sauter d’une grosse falaise. J’attendais le feu vert de l’équipe. J’étais tellement concentré sur ce que j’avais à faire que je ne m’étais pas aperçu que le caméraman, Jonathan Schramm, était derrière moi en train de filmer. »

 

Roam

« Avant ce voyage-là, j’étais déjà allé en Europe pour faire du vélo de montagne, et ça m’avait toujours paru assez simple, sans complication. Le Maroc, c’était ma première vraie aventure à l’autre bout du monde : on est tous tombés malades, on ne savait pas où on était, et on n’était pas certains de ce qui arriverait si les choses tournaient mal… On était comme portés dans un autre monde.
« Je n’ai pas encore tout à fait fini d’assimiler ce voyage-là, principalement parce qu’on était dans un lieu tellement reculé – je n’en reviens toujours pas. Ce saut de route était vraiment au milieu de nulle part! Je ne l’oublierai jamais. On l’a trouvé, on l’a aménagé, puis j’ai passé quatre heures assis au départ de la ligne à attendre que le vent se calme, et on a finalement été forcés de prolonger notre séjour. Comme pour The Collective, on a dû se lever super tôt le lendemain et faire deux heures de route pour aller filmer la scène avant que le vent reprenne pour la journée. Le stress était à son maximum. »

 

Seasons

« À ce jour, c’est l’un des projets dans lesquels je me suis engagé le plus à fond. Je travaillais avec “Big Red” Ted Tempany sur l’aménagement; on a visité cinq ou six ranches en Colombie-Britannique avant de trouver un propriétaire qui nous laisserait construire ce qu’on voulait.
« On a dû faire quatre tournages pour obtenir la séquence complète, parce que j’ai pris quelques très bonnes chutes. Comme la ligne était inspirée de la moto, il y avait là quelques-uns des plus gros sauts auxquels je m’étais jamais attaqué. Je voulais aller plus haut et plus loin que jamais auparavant sur mon vélo de montagne, et je me souviens du soulagement énorme que j’ai ressenti quand mes pneus ont enfin touché le sol. C’est après la première journée de tests que je me suis élancé sur ce gros step-up. J’avais mis un cyclomètre sur mon vélo pour suivre ma vitesse. Le chiffre le plus élevé que j’ai vu pendant le tournage? 85 km/h. »
 

Follow Me

« J’ai grandi à North Vancouver, et les sentiers du mont Seymour descendent jusqu’à ma maison. L’idée centrale de Follow Meétait de former des duos de riders, et c’était pas mal cool de faire découvrir mon chez-moi à Sam Hill. Sam était l’un des riders de DH les plus rapides au monde à l’époque.
« J’avais passé beaucoup de temps à concevoir des lignes pour le tournage, et j’ai bien aimé regarder Sam rouler sur un terrain qu’il ne connaissait pas et passer des obstacles uniques alors qu’il était plutôt connu pour ses performances de course. C’était fascinant d’observer sa maîtrise du vélo sur les pistes glissantes, techniques et impitoyables du North Shore. Le Shore donne du fil à retordre à bien des gens les premières fois qu’ils y roulent… mais pas à Sam. »

 

Strength in Numbers

« Aggy et moi, on est allés en Utah un mois d’avance pour faire du repérage et de l’aménagement. Mais au final, on a surtout fait du rallye en quatre-roues dans le désert! Le but était de filmer des lignes de haute montagne en intégrant le paysage naturel de Green River dans des figures impressionnantes.
« Le tournage a eu lieu en novembre, et j’ai fini par faire une violente chute qui m’a disloqué l’épaule assez gravement. On a donc dû repousser la fin du tournage à février, soit à peine deux mois avant la première mondiale. Quand Aggy et moi sommes retournés sur place pour capter les dernières images, je me suis retrouvé à tenir la caméra pour une séquence qui a passé au montage. Résultat : mon nom figure au générique sous “caméraman supplémentaire”. C’est fou! »

 

unReal

« Les tournages-concepts sont toujours difficiles, et celui-là l’était particulièrement. L’idée de la terre qui tombait du ciel était inspirée d’Adam Billinghurst, qui aménage les sentiers et roule depuis longtemps au vélo-parc de Whistler. L’équipe d’Anthill devait retaper le parcours après chaque passage, ce qui signifiait beaucoup de temps à épandre de la terre fraîche, à effacer nos traces, à recouvrir les arbres, etc. Et nous, les riders, on passait une bonne partie du temps à attendre, pour ensuite passer de zéro à cent en un clin d’œil pour rendre le film le plus intéressant possible.
« C’était génial d’avoir le vélo-parc de Whistler à deux pas de chez moi. J’y suis allé un nombre incalculable de fois au fil des années, et ça a certainement contribué à m’amener au niveau où je suis aujourd’hui. J’ai fait bien des vidéos dans ce parc, mais celle-ci a quelque chose de spécial, parce qu’elle le présente sous un angle différent. »

 

Return to Earth

« Comme unReal, c’est un film-concept qui n’a pas été facile à réaliser. On voulait capter les couleurs d’automne au Québec, et il fallait replacer chacune des scènes. Mais la principale différence avec unReal, c’est qu’on luttait contre le calendrier de dame Nature. Chaque matin, on constatait que d’autres feuilles étaient tombées, et les bourrasques continuaient de dénuder les branches au cours de la journée. Tout le tournage reposait sur un équilibre fou : il fallait attendre assez longtemps pour que les couleurs soient parfaites, mais pas trop, pour qu’il reste encore des feuilles dans les arbres.
« Je crois que le concept de Return to Earthest vraiment bien rendu dans ce segment. Il est question d’être conscient du temps qu’on a, et d’en profiter pleinement. De vivre pour les moments qui comptent le plus à nos yeux. »

 

Thomas Vanderhamet Sterling Lorenceont tracé un incroyable parcours ensemble au fil de ces films. Dans Return to Earth, c’est le talent de Thomas, doublé d’un concept précis, qui a fait passer l’imagerie qu’on connaît aujourd’hui vers de nouveaux sommets.

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Caractéristique

In the Valley of the Sun

October 24, 2017

 

Stretching through high mountain meadows and down deep winding valleys, the trails of Sun Valley, Idaho are absolutely world class. The trails themselves hold a special feeling, built from the legacy of pioneers and visionaries exploring the region. Rocky Mountain Bicycles’ athletes, Thomas Vanderham and Sam Schultz, set out with their sights set on singletrack, tapping into their instinct for adventure.

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"Spending a week exploring Sun Valley with Sam Schultz on the new Rocky Mountain Instinct was somewhat of a blur. Not just because chasing an Olympian up mountains at altitude is tough business, but because I quickly realized that there's a lot more to Sun Valley than the picture perfect single track it’s famous for.” - Thomas Vanderham

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

Mining, farming, and tourism have swept through Blaine County to meet the changing demands of passing decades. Adaptation and perseverance has kept Sun Valley alive, and forward thinking has led to developments such as the world’s first chairlift in 1936. Connecting with the area in a more traditional sense, American legends like Ernest Hemmingway lived out his life here, hunting and exploring the Wood River Valley, with an inspired take on the natural surroundings.

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"Even after we rode some of the local classics, shredded new purpose-built singletrack, and climbed into the alpine to stay in a local piece of mountain history, it felt like we had just scratched the surface. I can't believe how much fun I've had riding the new Instinct. I was blown away by how effortlessly the bike carries speed, while improvements to the geometry and stiffness keep it nimble and stable. Next time I'll have to come for month, and I probably still won't run out of trails to ride." – Thomas Vanderham

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

The Pioneer Cabin was built by the Sun Valley Company in 1937 to help increase accessibility for skiers in the Pioneer Mountains. Ascending more than 23 relentless switchbacks through both wide-open grasslands and thick forest, the statement painted on the roof of the cabin, “the higher you get the higher you get,” is awfully matter of fact. The cabin builder, Averell Harriman, decided that the remote area around Sun Valley would be the perfect location for staging adventures, allowing people to spend more time exploring the backcountry. 

 

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"Living in Missoula, MT, I have no shortage of pristine, buffed out singletrack right out my back door. The big difference in Sun Valley is the immense quantity of trail and the ability to ride right from town and get deep into the rugged mountains surrounding the valley. It had been awhile since my last visit, which was in 2012 and I managed to take the win at the XC National Championships.” – Sam Schultz

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

The world has become a smaller place, yet the opportunity for creative rides and unlikely trail connections are still very real in Sun Valley. In a combination of paper maps and downloadable apps, navigating legacy routes is a harmonious blend of historical and modern adventure.

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"I’ve admired Thomas’ riding in videos for years, watching in awe while grinding on an indoor trainer all winter as a 16-year old racing fanatic. I was truly blown away to see his precision on the trail in real life. Every turn, technical feature, and jump was nailed with absolute perfection." - Sam Schultz 

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

" knew the trails were sweet and I was pumped to head there for more exploration on a bike designed for exactly the type of riding that has inspired me the most lately. The Instinct and I immediately felt like a match made in heaven. It was the perfect blend of Altitude and Element; fast feeling 29" wheels, plenty of travel to ride aggressively, rocket-like efficiency, all in a nimble package that is quite simply put, incredibly fun,” - Sam Schultz

In the Valley of the Sun with Thomas Vanderham amp Sam Schultz. Photo Margus Riga

"It is good to have an end to journey towards; but it is the journey that matters in the end.” - Ernest Hemingway. Ernest Hemingway was an American Novelist and Nobel Prize winner who moved to (and was buried in) Ketchum, Idaho.

Presented by Rocky Mountain Bicycles
Featuring the all-new Instinct

FILM
A Film by Liam Mullany
Cinematography by Liam Mullany & Andre Nutini
Featuring Thomas Vanderham & Sam Schultz
Edited by Liam Mullany & David Peacock 
Colour by Sam Gilling
Post Production Sound by Keith White Audio
Typography by Mike Taylor
Photography by Margus Riga

MUSIC
Denmark/ Van Gogh & Gone
Written and Performed by Psychadelic Porn Crumpets
All rights reserved. Used with permission.

Thanks to Gabe Schroeder, Sun Valley Resort

Précédent Caractéristique Quand la perspective change Le sentiment de liberté que procure le vélo est incomparable : de la toute première fois où vous avez quitté l’entrée chez vos parents jusqu’à votre dernière escapade sur votre sentier simple préféré. L’activité évolue, et chaque sortie a un contexte unique, mais votre amour du vélo ne devrait jamais changer. Des athlètes professionnels comme Wade Simmons et Jesse Melamed, maîtres de l’heure de notre sport, repoussent leurs limites grâce aux nouvelles technologies et réinventent sans cesse notre façon de rouler.
Prochain Nouvelle Le nouveau Pipeline Le tout nouveau Pipeline : la confiance ajoutée des pneus format Plus sur les sentiers techniques et ardus, dans une plateforme de trail agressif.
Nouvelle

L’équipe de freeride 2017 de Rocky Mountain : quatre générations de riders

March 07, 2017

Rocky Mountain Bicycles annonce avec un immense plaisir que Wade Simmons, Thomas Vanderham et Geoff Gulevich seront de la partie en 2017. Les trois riders se joignent à Carson Storch, de retour cette année, pour former notre équipe de freeride. Ils rouleront sur le Slayer, le Maiden, et l’Altitude – alors que Carson aura droit à un vélo de slopestyle qu’on s’affaire à concevoir spécialement pour lui dans notre atelier de fabrication des prototypes de North Vancouver.

Voici ce que Wade Simmons, le « parrain du freeride », dit de la nouvelle : « Je fais partie de la famille Rocky Mountain depuis plus de 20 ans maintenant, et je suis toujours aussi enthousiaste de participer au programme. On nous réserve des aventures formidables, et je suis heureux de mettre mon grain de sel pour l’avenir de l’équipe. J’ai bien un truc ou deux à apprendre à ces jeunes punks! »

Thomas Vanderham continue pour sa part de repousser les limites du « Big mountain freeride »; il a participé à quelques événements des FEST Series et a plusieurs projets de films en vue. Sa précision et sa capacité de concentration en ont aussi fait un allié précieux de l’équipe d’ingénieurs de Rocky Mountain, avec qui il travaille en étroite collaboration pour concevoir et perfectionner nos vélos.

Geoff Gulevich prévoit parcourir le monde de plus belle, et devrait accumuler les milles aériens comme jamais en 2017, sur son vélo comme en avion! Sa série d’articles intitulée « Gullyver’s Travels » l’emmènera hors des sentiers battus, sans toutefois montrer trop de scènes de nudité masculine, espérons-le.

Carson Storch revient dans l’équipe cette année. Pour le jeune athlète américain, 2016 aura été remarquable, avec une place sur le podium et le prix Best Trick (meilleure acrobatie) au Red Bull Rampage. Nous brûlons d’impatience de voir ce qu’il nous prépare en 2017!

Après une longue et brillante carrière avec Rocky Mountain, Brett Tippie nous quitte cette année. Celui qu’on a surnommé le « créateur de bons moments » aura été une icône dans notre grande famille; son rire inimitable et sa témérité sans pareille nous manqueront terriblement. Nous te souhaitons beaucoup de succès dans tes projets, Tippie. Au plaisir de te voir (ou du moins de t’entendre) dans les sentiers!

Rocky Mountain a contribué à la naissance du freeride, et nous sommes fiers d’avoir rassemblé toutes les générations de riders dans notre équipe. Ces athlètes font avancer le sport et donnent le goût aux gens d’enfourcher leur vélo. Nous ne pourrions rêver de meilleurs ambassadeurs pour notre marque.

Love the Ride,

—Rocky Mountain Bicycles

Photos by Margus Riga, Paris Gore, and Ale Di Lullo.

Précédent Nouvelle Le nouvel Altitude Menez la catégorie trail bike vers de nouveaux sommets. Souvent imité, jamais surpassé : le tout nouveau modèle Altitude repousse les limites du vélo de trail moderne.
Prochain Caractéristique Gullyver's Travels – Premier épisode Je parcours le monde depuis plusieurs années pour participer à des compétitions, mais je m’étais rarement aventuré à l’extérieur des stations de montagne où se tiennent les épreuves. Plus je vieillis, plus j’ai envie d’échapper à la bulle du milieu et de sortir des sentiers battus. — Gully
Caractéristique

Retour aux Rocheuses

August 24, 2016

Les sommets emblématiques des montagnes Rocheuses incarnent la nature intrinsèquement sauvage, voire un dédain des expériences domestiquées qu’offre le monde moderne. La chaîne de montagnes à laquelle Rocky Mountain Bicycles doit son nom occupe une place spéciale dans nos cœurs, et cette année, nous savions qu’il était grand temps pour un retour aux sources – à notre roche-mère.

« Durant ma jeunesse à Edmonton, les Rocheuses représentaient pour moi l’archétype même des terrains accidentés et des grands espaces. Depuis que j’ai quitté les Prairies, mes escapades dans mon ancien terrain de jeux ont été plutôt rares, alors toute l’année, j’ai attendu avec impatience le moment où j’aurais la chance d’essayer le nouveau Slayer à Fernie. Je n’ai pas été déçu! Tout était au rendez-vous : les vues panoramiques, les descentes vertigineuses, des sentiers impeccablement aménagés et une communauté tricotée serrée de passionnés de vélo de montagne.

C’était la première fois que je roulais avec Florian Nicolaï, et j’ai vu tout de suite pourquoi il est l’un des meilleurs riders des Enduro World Series au monde. La vitesse lui vient naturellement, et il a le don de tracer des lignes vraiment originales dans les sentiers. Nous avons fait des sorties incroyables, et j’espère pouvoir revenir rouler dans les Rocheuses d’ici peu. » 

—Thomas Vanderham

Dans la Elk Valley, on raconte que William Fernie aurait un jour demandé à un chef des Ktunaxa d’où venaient les pierres de charbon que la fille de l’Amérindien portait au cou. Le chef aurait accepté de lui montrer la source du charbon à condition que M. Fernie épouse sa fille, mais le prospecteur aurait failli à son engagement. La malédiction du chef aurait alors frappé la vallée en entier, qui serait devenue le théâtre de nombreux feux, d’inondations et de catastrophes minières au tournant du siècle. C’est le chef Ambrose Gravelle de la Nation Ktunaxa qui aurait conjuré la supposée malédiction le 15 août 1964. Pourtant, les soirs d’été, en regardant bien le mont Hosmer au loin, on discerne parfois l’ombre de la fille du chef disparu, debout à côté du « cavalier fantôme » sur sa monture.

« Depuis le hublot, à bord d’un vol vers l’ouest au-dessus des montagnes de la Colombie‑Britannique, j’admirais la splendeur des sommets enneigés inondés de soleil. J’ai alors pris conscience que ce qui séparait ma maison d’adoption à Edmonton de mon Vancouver natal, c’était une immense formation rocheuse appelée les Rocheuses. J’ai voulu nommer notre entreprise Rocky Mountain en l’honneur de ces montagnes. » – Grayson Bain, l’un des fondateurs de Rocky Mountain Bicycles, 1981

Les sommets dentelés des Three Sisters dominant la Elk Valley sont constitués de massives couches de calcaire marin en pente, qu’on appelle formation de Palliser. Si la plupart des montagnes sont plus jeunes que le sol sur lequel elles reposent, c’est littéralement le monde à l’envers pour les pics escarpés de Fernie. Il y a 360 millions d’années, la région qui deviendrait la Elk Valley se trouvait beaucoup plus au sud, près de l’équateur, et seulement 80 km la séparaient de l’océan Pacifique à l’ouest. C’était l’ère des dinosaures; les tremblements de terre étaient fréquents et les plaques tectoniques se fracassaient les unes contre les autres, brisant d’énormes morceaux de pierre le long d’immenses failles de chevauchement. Puis, il y a 180 millions d’années, l’ancien fond océanique calcaire a été poussé vers le haut le long de ces mêmes failles et s’est retrouvé par-dessus la couche de pierre plus jeune, renversant la montagne sens dessus dessous.

« J’étais enthousiaste à l’idée de participer à ce projet. Le premier jour, je n’arrivais pas à croire que je roulais avec Thomas Vanderham. Pour moi, c’est une vraie légende! J’adore le regarder rouler et faire des figures avec son style bien à lui. Je n’avais jamais essayé la version finale du Slayer, mais ça ne m’a pris qu’une descente pour m’y habituer. J’ai été surpris de constater comme il s’adapte bien aux différents types de sentiers et de terrains.

Les sentiers des Rocheuses sont très différents de ceux en France, et ne ressemblent à aucun des endroits où j’ai roulé durant les Enduro World Series. La journée dans la zone alpine a été exceptionnelle. Rouler sur des sentiers bruts en sachant que Thomas était juste derrière moi a un peu mis mes nerfs à l’épreuve, mais les paysages étaient magnifiques et j’ai eu un plaisir fou. L’expérience a été fantastique, et j’espère pouvoir revenir bientôt! » 

—Florian Nicolaï

La grandeur des Rocheuses ne laisse personne indifférent. Des bouleversements géologiques aux mégatonnes de roches qui façonnent le paysage au rythme des mouvements glaciaires, les forces ayant engendré ces montagnes sont presque inimaginables. Cet endroit n’a pas son pareil pour nous faire sentir tout petit et nous rappeler que ce que nous avons sous les yeux aujourd’hui n’est qu’un instantané éphémère de l’histoire géologique de la terre. C’est un honneur d’explorer ces merveilles de pierre et de terre à vélo.

Photos de Paris Gore
Texte de Brian Park

Générique du film

Présenté par Rocky Mountain Bicycles
Création : Liam Mullany
Production : Brian Park
Riders : Thomas Vanderham et Florian Nicolaï
Caméra : Liam Mullany et Nic Genovese
Couleur : David Tomiak
Son : Keith White
Aménagement des sentiers : Matt Dennis

Musique

Introduction
Oliver Michael
olivermichael.com
 
Clams Casino – Waterfalls
Michael Volpe
Publication : Clammyclams Music/Sony/ATV Tunes LLC (ASCAP) a/s Sony/ATV Music Publishing Canada (SOCAN)
Tous droits réservés. Utilisé avec permission.

 

Remerciements

Mark Hall et l’équipe de GearHub à Fernie
Rob Peters chez Ascent Helicopters
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Prochain Nouvelle Le Slayer est de retour Il en a dedans.
Caractéristique

C'est un départ pour le Maiden

August 18, 2015

Plus tôt ce mois-ci, nous nous sommes rendus au Retallack Lodge avec Thomas Vanderham, Wade Simmons, quelques employés Rocky Mountain ultra-chanceux et autres médias clés afin d'effectuer le lancement officiel du Maiden.

Arriver 'en grands'.

Après avoir étanché notre soif avec quelques rafraîchissements, on s'y est mis immédiatement. 

Rob Potter fait l'expérience des pistes rapides et intenses du Retallack pour la première fois.

Un classique de Simmons.

Première soirée: plusieurs ont eu mal à l'égo en participant au jeu de clous Nageln (aka Hammerschlagen).

Des villages miniers fantômes aux cimetières d'autobus, les montagnes Selkirks ont une histoire fascinante.

Simmons qui arrive avec la vandemonium. Oh, et 12 Maidens.

Deuxième journée: il n'y a pas meilleure navette.

Scotty P, que l'on surnomme aussi Pickles, atterrit au sommet de Reco. L'an dernier nous soutenions l'aménagement de la piste Peak 2 Creek, alors c'était vraiment quelque chose de pouvoir enfin en faire l'essai.

On s'est fait dire que vous aimiez les montagnes rocheuses, donc on fait l'essai de vos Rocky Mountains sur des 'Rocky Mountains'.

Le printemps dernier notre Chef de Produits, Ken Perras, a fait un accident et s'est cassé trois vertèbres, un fémur, une hanche, le sternum, 10 côtes, en plus de s'être  perforé un poumon. C'est incroyable de le voir sur le vélo, dévaler une pente à nouveau.

Vanderham a beaucoup aimé les pistes rapides et vallonnées qui descendaient des hauteurs alpines, jusqu'au chalet au bas de la montagne.

Deuxième soirée: nous avons regardé Maiden Voyage en première, un montage de Vanderham avec Matt Mills et Anthill Films, et avons fait un toast aux pistes avec un sacré bon whisky. En plus, il semblerait que Ken est pas mal bon au Jenga avec une planche IndoBoard.

Après trois jours à dévaler une partie des meilleurs terrains au monde, à manger de la bouffe incroyable et à apprécier la vie de chalet en général, c'était déjà le temps de rentrer à la maison et de se préparer pour Crankworx.

Nous aimerions remercier Mike Kinrade et Phil Pinfold du Retallack Lodge, Dean et Ida de Toyota BC, et Margus Riga pour ses merveilleuses photographies.

CONSULTEZ LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MAIDEN EN ENTIER, ICI.

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Nouvelle

Voici le Maiden

August 05, 2015

Après presque quatre ans de développement, nous sommes fiers de présenter le Maiden. Avec la liberté de concevoir dans un horaire prolongé, il représente l’apogée de notre technologie et de notre innovation. Son cadre en carbone a été conçu dès le départ pour performer aux plus hauts niveaux en Coupes du monde, aux parcs de descente, ainsi qu’en freeride « big mountain ». 

Details

  • Débattement: 200mm (Av), 200mm (Ar)
  • Cadre, lien, base arrière et hauban en carbone
  • Optimisé pour tailles de roues 26’’ et 27.5’’ avec le concept de roues égalisées
  • Suspension Smoothlink à quatre bras
  • Les axes de collet du pivot PIPELOCK se fixent dans le cadre pour plus de rigidité
  • Roulements à billes Enduro MAX surdimensionnés pour une durée de vie prolongée et une capacité de charge plus élevée
  • Protection de cadre intégrée : protecteur de tube diagonal moulé, garde-boue de suspension arrière, protecteur de bases, et pare-chocs de fourche intégrés
  • Électroniques Di2 compatibles avec port de batterie furtif interne
  • Routage de câble et frein interne
  • Jeu de pédalier PressFit BB107, jeu de direction drop-in IS42 | 52, entraxe de 157mm, montage ISCG-05
  • Grandeurs : S/M/L/XL 


Suspension

Courbe de suspension

Nous avons testé une vaste gamme de systèmes de suspension durant le développement du Maiden. La plupart des vélos de descente à quatre bras ont des pentes de taux très bas (inclinaison de <20%). Ils ont un bon support à l’affaissement, mais requièrent des taux de ressort plus hauts et durs ou des amortisseurs à air progressifs pour éviter les cyclistes plus avancés de s’excaver. D’un autre côté, certains vélos à pivots virtuels ont des pentes de taux très élevés (inclinaison de >70%). Ils ont une excellente sensibilité aux petits chocs et ne s’excavent pas facilement, mais ils se vautrent et manquent de support à l’affaissement.

La courbe du Maiden se tient entre les extrêmes à 40% d’inclinaison. Elle commence assez basse pour offrir une souplesse aux petits chocs, termine assez haute pour éviter d’excaver, apporte un bon support au cycliste à l’affaissement et finalement, permet l’usage d’un ressort plus léger. Nous avons aussi ajusté la progression afin qu’elle s’élève à une courbe quasi constante qui rend une réponse plus prédictible ainsi que des ajustements d’amortisseurs plus efficaces.

Cette performance résulte avec un système réactif et souple à la fois. Le vélo dévore les bosses répétitives, se lance des sauts de manière prévisible et réagit bien lorsque poussé agressivement.

Pédalage et Allongement de base arrière

Le Maiden met efficacement de la puissance au sol grâce à un haut niveau d’anti-rabaissement (anti-squat) (75% avec les roues 27.5’’) et une suspension bien supportée. L’allongement des bases est minimal (26mm avec les roues 27.5’’ ou 21mm avec les roues 26’’) et nous avons poussé cette croissance plus loin dans le débattement afin d’améliorer d’avantage sa performance sur les petits chocs tout en parvenant à avoir la trajectoire d’axe que l’on désirait.

Caractéristiques de freinage

Notre équipe d’ingénieurs a passé beaucoup de temps pour améliorer l’adhérence et le contrôle en freinage, puisqu’un freinage plus efficace nous rend plus rapides. Notre freinage Autonomous en attente de brevet résiste à la fois à la compression et à l’extension durant le freinage – ceci tout en restant actif pendant la majorité du trajet de la roue arrière et permettant au vélo de réagir sous les forces du terrain plutôt que les forces du freinage.

Le Maiden arrive à ces caractéristiques de freinage en équilibrant « l’anti-rise » (35%), la contre rotation de l’étrier de frein et le transfert instantané de l'inertie du frein. Le pivot virtuel de notre triangle arrière commence loin derrière le vélo, s’éloigne vers l’arrière à l’infini lorsque le vélo compresse et réapparait à l’avant du vélo en fin de course. Ce long levier virtuel du triangle arrière est l’idéal afin d’épargner le phénomène « grip-slip » de perte d’adhérence que l’on retrouve chez d’autres vélos, spécialement dans les designs à pivot simple.

L’effet est épatant : on retrouve plus de débattement disponible pour encaisser le terrain durant le freinage, il y a plus de traction et les mains se fatiguent moins – une équation gagnante. 

Géométrie 

Nous avons travaillé de près avec nos athlètes en gravité à travers le design du vélo et ses phases de test, ainsi selon les paramètres personnels de Thomas Vanderham pour le centre de gravité bas du vélo, un ‘reach’ (distance horizontale boitier de pédalier-tube de direction) bien équilibrée et une géométrie agressive. 

Ajustement et Adaptabilité 

Il y a des avantages aux roues 26’’ et 27.5’’ pour les applications de la descente. Plutôt que de simplement mettre des roues plus grandes sur un design existant et compromettre la dynamique de direction, nous avons créé le concept de roues égalisées. En utilisant une entretoise de tube de direction combiné à deux positions d'essieu arrière, ce système permet aux cyclistes de choisir leur dimension de roues tout en maintenant la hauteur optimale du pédalier et la géométrie de pilotage de la fourche.

Nous avons adapté notre système RIDE-4 pour ajuster la géométrie tout en minimisant l’altération de la courbe de suspension. Ceci nous a permis d’apporter certains changements subtiles à la géométrie comme un 1⁄4’ ajouté à l’angle du tube de direction avec un effet minimal sur le réglage de l’amortisseur. 

SEE ALL MODELS HERE. AVAILABLE LATE OCTOBER.

Précédent Caractéristique C'est un départ pour le Maiden Plus tôt ce mois-ci, nous nous sommes rendus au Retallack Lodge avec Thomas Vanderham, Wade Simmons, quelques employés Rocky Mountain ultra-chanceux et autres médias clés afin d'effectuer le lancement officiel du Maiden.
Prochain Caractéristique An Idiot's Guide to Bikepacking on Snow Skyler Des Roches continues to push the boundarys of where tires make tracks when he and Knut Kitching take a couple of Blizzards into the glaciers and snowy mountain passes of the South Chilcotins in the early Summer, by night.

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