Vaea Verbeeck

Caractéristique

Introducing the Overtimepack

June 25, 2020

UN C’EST BIEN, MAIS DEUX C’EST MIEUX.

L’Overtimepack vous permet d’aller plus loin que jamais avec votre Powerplay et de passer plus de temps sur le sentier avant de devoir vous arrêter pour la recharge. Source d’énergie d’appoint conçue pour les vélos Powerplay, l’Overtimepack ajoute 330 Wh à l’imposante batterie de 672 Wh de la gamme, procurant plus de 1 000 Wh à consommer entre deux escales. De quoi vous offrir plus de temps en selle, plus de temps sur les sentiers – bref, plus de bon temps.

L’Overtimepack se videra complètement de sa charge de 330 Wh avant que la batterie de 672 Wh du Powerplay ne soit utilisée. La télécommande iWoc indiquera que la batterie est complètement chargée jusqu’à ce que vous commenciez à puiser dans la charge de 672 Wh de la batterie principale. L’indicateur « Rouler plus souvent, plus loin, plus vite » de l’Overtimepack vous indiquera la charge restante de la batterie de 330 Wh.

  • Pas besoin de s’arrêter pour changer de batterieTout est déjà branché, l’aventure peut continuer.

  • Accessoire anti-cliquetis rigideLes supports de batterie externe laissent à désirer, c’est bien connu. Le nôtre est solide et conçu pour le trail de montagne agressif.

  • Conception à l’épreuve du vol La fixation par vis décourage le vol des accessoires coûteux.

  • Transport d’énergie supplémentaire en tout confort Nul besoin de transporter une lourde batterie dans un sac à dos, une pratique non seulement dangereuse, mais aussi susceptible de vous déséquilibrer.

  • Maniabilité accrue du vélo de montagne électrique L’Overtimepack s’installe dans le bas du cadre, près du système d’entraînement.

  • Options de recharge L’Overtimepack (installé) se recharge avec un chargeur Powerplay 5 A. Pour une recharge encore plus rapide, vous pouvez charger les deux batteries en parallèle, avec deux chargeurs. L’Overtimepack peut également servir à recharger la batterie principale sans chargeur. Pour la recharge complète d’une batterie Powerplay de 672 Wh, il vous faudra 2,5 charges de l’Overtimepack.

RECHARGE

L’Overtimepack (installé) se recharge avec un chargeur Powerplay 5 A. Pour une recharge encore plus rapide, vous pouvez charger les deux batteries en parallèle, avec deux chargeurs. L’Overtimepack peut également servir à recharger la batterie principale sans chargeur. Pour la recharge complète d’une batterie Powerplay de 672 Wh, il vous faudra 2,5 charges de l’Overtimepack.

Si la batterie de 672 Wh de votre Powerplay est vide, l’Overtimepack peut la recharger à presque 50 % de sa capacité en un peu plus de deux heures. Il suffit de le brancher sur le vélo et de le laisser transférer son énergie à la batterie.

Visitez notre page Overtimepack ou Powerplay pour plus d'informations.

Filmé par Liam Mullany
Coureur Vaea Verbeeck
Photos de Margus Riga

Précédent Caractéristique An Argentina Adventure 5 part video series. This trip wasn't about finding big hucks, shredding scree slopes, heli-shuttles, or filming for a feature movie. It was about finding a true mountain bike adventure and sharing it with close friends.
Prochain Caractéristique Sam Schultz - Montana NICA League
Caractéristique

Fourtified

May 14, 2017

Quatre cavaliers. Quatre par quatre. Les quatre feuilles d’un trèfle. Les quatre fers en l’air. Fourtified. Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch se sont rendus aux quatre coins du monde pour essayer leur nouvel Altitude devant nos caméras.

LOS ANGELES, CALIFORNIE
Texte et rider : Wade Simmons
Photos : Brian Vernor

Cette année, l’hiver en Colombie-Britannique a passé à l’histoire. Il était parfait pour le ski, mais pas tellement pour le vélo. Et moi, je tourne en rond comme un animal en cage quand je dois rester loin des sentiers. J’ai donc sauté sur l’occasion de dévaler les pentes bien au chaud dans la région de Los Angeles, sur le nouvel Altitude.

Conseil de pro : Quatre heures du matin, c’est le moment idéal pour sortir de la maison si on veut éviter les embouteillages de Los Angeles.

Los Angeles ne se trouve pas en tête de liste des meilleures destinations de vélo de la plupart des gens, moi y compris. Comme c’est la plus grande ville de la côte ouest américaine et qu’elle est paralysée par les pires embouteillages au pays, je me suis mis à me demander pourquoi nous y allions, au juste. Pourrions-nous échapper aux griffes de la ville et rendre justice au nouveau vélo? Toujours est-il que notre photographe et homme de la situation Brian Vernor nous a accueillis à l’aéroport. Moins d’une heure plus tard, il dissipait mes doutes devant des tacos d’enfer et une horchata au café. Il m’a promis que le vélo serait aussi bon que la bouffe.

Juste au cas où Vernor me contait des pipes, j’avais prévu un plan B. En 20 ans de recherche de pistes à filmer, j’ai visité la région à plusieurs reprises. Il me restait encore quelques filons à explorer. J’avais envie de le faire cette fois-ci.

Pour tout vous avouer, mes craintes étaient entièrement infondées. L’offre dans la région de Los Angeles est vaste et diverse. Nous avons parcouru des pistes urbaines simples et fluides, des sentiers subalpins pas trop sinueux, des sauts et des talus fraîchement aménagés, et quelques pistes en haute montagne. Il y en avait donc pour tous les goûts, et à seulement une heure de route du Hollywood Hotel, où nous logions. Bref, peut-être que le vélo était meilleur que la bouffe…

DERBY, TASMANIE
Texte et rider : Rémi Gauvin
Photos : Dave Trumpore

La deuxième ronde des Enduro World Series a mené la Rally Team à Derby, en Tasmanie. Sur ce réseau de sentiers aménagé il y a seulement trois ans, nous devions franchir sept étapes plus différentes les unes que les autres, qui s’étiraient sur 57 km avec 1 700 m de montée.

Le temps ensoleillé et doux de l’entraînement s’est changé en pluie le jour de la course, transformant nombre de pistes déjà difficiles en véritable bourbier. La deuxième étape comportait la très redoutée crevasse large d’un mètre sur Detonate; de nombreux riders ont été aspirés à l’intérieur et recrachés sur les rochers en contrebas. Mais le vrai défi de la course, c’était au début de la quatrième étape, où l’eau avait lavé la terre, qui aurait ralenti notre course, d’un jardin de roches lisses rempli de trous.

J’avais travaillé fort à m’adapter aux conditions changeantes pendant la course, et au fil de la journée, j’ai retrouvé mes forces, arrivant au quatrième rang à l’étape six. Assez rapide, elle permettait d’aller constamment à haute vitesse, ce qui convient à mon style. L’étape sept prévoyait un bref parcours dans le bois suivi d’un sprint jusqu’à la ligne d’arrivée. Ça me rappelait un peu les sentiers du North Shore, et c’était tant mieux. Il faisait un sale temps, j’avais froid, je ne voulais pas être si sale, mais j’ai continué.

Au bout du compte, j’ai réussi à me classer au neuvième rang, atteignant enfin mon but de figurer parmi les dix meilleurs dans une course des EWS. La Rally Team a remporté la victoire par équipe, tous les membres ayant fait bonne figure. Nous sommes tous ravis, mais nous nous préparons déjà pour la prochaine ronde!

SUNSHINE COAST, COLOMBIE-BRITANNIQUE
Texte et rider : Vaea Verbeeck
Photos : Margus Riga

La neige avait gagné le niveau de la mer à Vancouver, mais je voulais me mettre en selle et voir de quel bois se chauffait le nouveau vélo. Une solution s’imposait : la Sunshine Coast. Les conditions sur les sentiers y sont incroyables presque toute l’année, et le Coast Gravity Park abrite certaines de mes pistes préférées dans le monde entier.

J’aime ce parc. Les gens, l’ambiance et la belle ville de Sechelt contribuent à en faire une destination de choix. [Même si, pour une raison ou une autre, tout Sechelt utilise la police Papyrus... Qu’est-ce qui cloche? – Réd.] C’est l’un des endroits où je peux retrouver la sensation d’aller vite sur un vélo pendant la saison morte. Les responsables travaillent d’arrache-pied pour que leurs sentiers soient impeccables, et c’est le pendant idéal aux pistes techniques du North Shore.

Nous devions nous dépêcher à tourner les images parce qu’un système dépressionnaire majeur s’approchait, mais nous avions hâte de profiter de quelques jours de temps clair. Il faisait beau et sec, mais ô combien froid! On aurait dit des sentiers de verre parsemés d’aiguilles de pin – la recette parfaite pour me projeter sur la tête! Les virages sculptés à la perfection étaient blanchis de givre, ce qui produisait des sons étranges et donnait un aspect surréel à ma descente. Je ne sais même pas si j’avais trop d’adhérence ou pas assez.

Même si je redoutais de m’aventurer avec ce vélo en terrain naturel dans des conditions difficiles, je me suis rapidement habituée à ma nouvelle monture et j’ai commencé à prendre ma vitesse de croisière. Le ciel était bleu, j’avais les clés du parc en main et je me suis attaquée à des talus intouchés. À la fin, j’avais un nouveau vélo préféré, c’était assurément le moment fort de ma saison morte, et j’avais vite oublié la température sous le point de congélation.

Je suis reconnaissante de ces journées passées à dévaler les pistes, et j’ai l’intention de continuer de m’amuser cette saison!

QUEENSTOWN, NOUVELLE-ZÉLANDE
Texte et rider : Carson Storch
Photos : Tyler Roemer

Chaque passage sur la Fernhill Loop au-dessus de Queenstown a été épique. On y trouve un peu de tout. On monte sur un terrain alpin mixte, puis on s’enfonce dans des forêts indigènes cachant çà et là des descentes rapides. On aboutit au monument de McGazza, on présente ses respects à la légende, et on s’engage dans Salmon Run; un mélange de descentes techniques abruptes et de loam. Eh bien, sachez que ce vélo est fait pour la boucle.

J’ai aussi passé pas mal de temps dans le vélo-parc Skyline à Queenstown. J’avais réglé le système RIDE-9 à la position la plus faible. La suspension était assez rigide et le rebond, lent. Quand j’ai fait un 450° sur le tremplin, c’était tellement confortable! J’avais l’impression d’être sur un vélo de slopestyle. Puis quand j’ai repris les pistes d’assaut, il était vif et réceptif, absorbant des impacts assez solides comme si de rien n’était. C’est un vélo merveilleux en tout point.

La Nouvelle-Zélande est mon pays préféré; c’était donc un rêve devenu réalité de m’y rendre pour mettre le nouvel Altitude à l’essai.

Présenté par Rocky Mountain Bicycles
Mettant en vedette Altitude
Réalisation : Liam Mullany
Production : Brian Park
Riders : Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch
Caméra : Liam Mullany, Harrison Mendel et John Parkin
Montage : Liam Mullany
Couleurs : Sam Gilling
Son en post-production : Keith White Audio
Musique originale : Thinnen

 

Précédent Nouvelle Le nouvel Altitude Powerplay Voici un vélo de montagne à pédalage assisté entièrement intégré qui s’inspire de la maniabilité et de la qualité de conduite légendaires de l’Altitude et y ajoute un système d’entraînement compact et puissant. Le nouveau système POWERPLAY a été conçu en parallèle avec le cadre, ce qui donne des bases très courtes, une cinétique de suspension optimisée, un centre de gravité très bas et un couple inégalé dans sa catégorie.
Prochain Nouvelle RMB x 7Mesh: Coastal Collaboration For the 2017 season we are launching the Coastal Collaboration with 7mesh Industries! The tightly focused collection features core 7mesh garments with Rocky Mountain design elements.
Nouvelle

Le nouvel Altitude

March 17, 2017

Menez la catégorie trail bike vers de nouveaux sommets. Souvent imité, jamais surpassé : le tout nouveau modèle Altitude repousse les limites du vélo de trail moderne.

Pour 2018, nous avons conçu un tout nouveau cadre qui offre une rigidité accrue, un pédalage plus efficace et une meilleure sensibilité aux petits chocs, et qui comprend une multitude de caractéristiques de nouvelle génération. Maintenant offert en carbone ou en alliage, le modèle Altitude est doté d’un système de réglages multiples RIDE-9MC prêt à affronter n’importe quel terrain : du loam technique de la Colombie-Britannique aux sentiers usés des Enduro World Series, en passant par les sauts fluides de la Nouvelle-Zélande et le slickrock de Moab.

« L'Altitude a toujours été mon vélo à tout faire, que ce soit pour les montées techniques du "North Shore" ou les descentes corsées des Alpes italiennes. La nouvelle version, c’est une amélioration de tout ce que j’aime de ce vélo : il est fluide, rigide, stable, relâché, silencieux, et parfait dans tous ses détails. Tout comme le vieux freerider que je suis, l’Altitude s’améliore au fil des années! » – Wade Simmons

Utilisation prévue : Trail agressif
Taille de roue : 27,5 po « Wide Trail »
Débattement avant : 160 mm
Débattement arrière : 150 mm
 

Performance de suspension améliorée

  • Nous avons amélioré la progressivité générale et le support à l’affaissement initial, tout en augmentant la sensibilité aux petits chocs. Les valeurs d’anti-affaissement plus élevées procurent une efficacité de pédalage nettement supérieure.

Caractéristiques de nouvelle génération

  • Évolution complète de toute la plateforme : axes vissés, pivots dissimulés à roulement à bille à côté unique, guide-chaîne Spirit Guide intégré, standard Boost et compatibilité avec les amortisseurs métriques.

Système Ride-9MC repensé

  • Notre système Ride-9MC, qui permet un ajustement de la géométrie et de la suspension sur mesure, est désormais installé dans la biellette de suspension pour un ensemble plus léger et étroit.

Géométrie progressive

  • Pour améliorer le contrôle et les qualités de descente, nous avons allongé la portée, ouvert l’angle du tube de direction et abaissé le boîtier de pédalier. Nous avons également conservé des bases courtes pour améliorer la précision de la conduite et donné un angle relativement prononcé au tube de selle pour une montée efficace.

 

 

Caractéristiques techniques

  • Augmentation de l’anti-affaissement pour un pédalage plus efficace.
  • Géométrie conçue pour les pneus de 27,5 po de type Wide Trail et compatible avec les pneus de 26 po +.
  • Roulements à billes dans tous les pivots, y compris dans l’œillet inférieur de l’amortisseur (aussi compatible avec les amortisseurs des autres fabricants).
  • Pivots dissimulés à côté unique assurant un dégagement maximal au niveau des talons.
  • Axe arrière vissé plus léger.
  • Gestion améliorée du câblage : grandes ouvertures sur le tube de direction et le tube diagonal, passage interne du conduit de frein et du câble de vitesses avec gainage complet dans le triangle avant.
  • Compatibilité ultérieure et simultanée avec les technologies Di2, Fox Live et la tige de selle télescopique.
  • Les longueurs de tubes de selles ont été ajustées pour tenir compte des tiges téléscopiques plus longues à leur insertion maximale.
  • Protecteurs intégrés pour la base et le tube diagonal * Les protecteurs sont toujours en développement. Les premiers vélos Altitude 2018 livrés ne comprendront pas les protecteurs intégrés pour le tube diagonal; ceux-ci seront livrés gratuitement aux boutiques dès qu’ils seront prêts.
  • Guide-chaîne Spirit Guide intégré monté sur ISCG05 à deux vis.
  • Transmission 1x seulement.
  • Hauteur en surplomb moins élevée.
  • Rigidité accrue grâce à un hauban monobloc, à un nouveau profil et à un tissage amélioré (rigidité latérale 25 % supérieure).
  • Compatibilité avec les pièces modernes (standard Boost, longueur de l’amortisseur métrique, freins de 180 mm de type post-mount, etc.).
  • Toutes les tailles peuvent recevoir une bouteille dans le triangle avant, même en utilisant un amortisseur avec réservoir.
  • Tailles : XS à XL.
  • Poids :
    • Cadre et amortisseur : 2 470 g (5,45 lb), taille M.
    • Protecteurs, guide-chaîne et axe : 260 g (0,57 lb).
    • Altitude Carbon 90 et Altitude Carbon 70 (complet) : 12,88 kg (28,4 lb), taille M.

Appellation: Par souci de clarté dans la description de notre gamme, nous avons modifié nos conventions d’appellation. Les modèles « Altitude 790 MSL » et « Altitude 750 » s’appellent désormais « Altitude Carbon 90 » et « Altitude Alloy 50 », respectivement. Le vélo Altitude utilise toujours un cadre en carbone SMOOTHWALL de qualité supérieure ou un cadre en alliage FORM, et les valeurs plus élevées indiquent encore des caractéristiques plus haut de gamme.

Athlète: Vaea Verbeeck
Photo: Margus Riga
Endroit: Sunshine Coast, C-B

Athlète: Remi Gauvin
Photo: Dave Trumpore
Endroit: Derby, Tasmanie

Athlète: Carson Storch
Photo: Tyler Roemer
Endroit: Queenstown, Nouvelle-Zélande

Athlète: Wade Simmons
Photo: Brian Vernor
Endroit: Californie du sud, USA

Certains modèles et certaines tailles offerts à compter du 15 mai. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

Précédent Revue de presse First ride on the new Altitude Bike Magazine's Ryan Palmer was one of a select few journalists to get an advance look at our new Altitude.
Prochain Nouvelle L’équipe de freeride 2017 de Rocky Mountain : quatre générations de riders Rocky Mountain Bicycles annonce avec un immense plaisir que Wade Simmons, Thomas Vanderham et Geoff Gulevich seront de la partie en 2017.
Caractéristique

Welcome to the Family Vaea Verbeeck

June 22, 2016

Vaea has been part of the Rocky Mountain family for a while now. We filmed this little shredit with her last year, but ran into some computer issues before we could share it. She's currently on the mend from a collarbone injury in Lourdes, but she's chomping at the bit to get racing in Lenzerheide next month.

Who are you and what are you all about?

My name is Vaea Verbeeck. I was born in Tahiti, French Polynesia, and raised in Granby, Quebec. Growing up with my mom and older sister didn't stop me from being a total tomboy. I’ve always wanted to be the best at every sport: gymnastics, dancing, swimming, skiing, snowboarding, climbing, volleyball, soccer, you name it. But after progressing and learning, I’d stall in my motivation. They just weren’t for me.

At 16 I borrowed a downhill bike at Bromont, and I was hooked. The following year I got myself a bike and it didn't take me long to register for a downhill race. A few years later I was entering World Cups and knew that I’d found my sport. After finishing school in 2012, I rushed straight to North Vancouver and have been living the mountain life dream ever since. 

I’m currently working at the Lululemon Athletica head office during the off-season and pulling the plug every summer to race the World Cup circuit.

Strengths?

Not scared, strong, calm, bike park tracks (lame I know), rocks, jumps.

Weaknesses?

PEDALLINNNNNNG uphill. That shit is hard on the body and mind. I'm also pretty good at breaking bones, not gonna lie. I got my fair share over the years, it's a fine line.

What's your favourite race?

I think my favourite race was World Champs at Hafjell, Norway in 2014. I’d gone a couple of days early and just enjoyed the park there. I loved the track; good jumps, good high-speed technical woods, and good corners. Seemed to suit me well too, I got 6th—my best result so far.

Tell us about what you do off the bike. What are your off-the-bike goals?

Life without bikes exists? 

I spend a lot of time working out, indoors in the winter. Plus I take full advantage of the West Coast outdoor lifestyle: hiking, snowboarding, camping, bouldering, and food. Love food. #activities

What's good?

I'm happiest at races. Over the years I’ve developed a sort of second family at the races, and rolling through the pits with your mates on the way to practice is perfect. It maybe doesn't feel that exciting when you're out there, but when I’m out with an injury I have major FOMO.

What bikes are you riding right now?

  • Rocky Mountain Maiden
  • Rocky Mountain Altitude Rally Edition
  • Rocky Mountain Flow

How do you set your bikes up? Anything unique?

Slack and low to plough through the rough stuff. Otherwise pretty standard. 

Who's your favourite rider?

I'm scared to watch sometimes, but Brook MacDonald. Wild lad. Open throttle!

What is on your playlist right now?

Right now: ODESZA, Jupe, some Rihanna, Kilter, Tim Legend, Møme. It's all over the place. 

Favourite websites?

  • Pinkbike
  • Vital MTB
  • Youtube (gotta watch them Supercross replays somehow) 

If you were the boss of mountain biking, how would you change things?

Easy. I started racing because I loved discovering new tracks and challenges. If logistics and finances could allow it, I would love to see new race tracks every year! New places and new experiences.

Goals for 2016-2017?

I've been on the mend getting back from different serious injuries over the last few years. The goal is to stay on the bike more. Being off the bike is the last place I want to be. Setting my limits and be in the game for the next few years would be the best. 

I am eyeing up another National Champion title. I always want to better myself and my results. So technically, improving on a 6th place would be a World Cup podium. However, I am going for my best performance, not a result. I'll be happy to get back to races and give it my best. It's worked for me in the past.

Shout outs?

A bunch of rad people! Rocky Mountain and Hope Tech make it happen for me. Also, Troy Lee Designs, FiveTen, Oakley, Atlas Brace, Rockwell Watches, Crankbrothers, and JFG Nutrition for making me sweat a ton. 

Anything else?

Go out and play!

Video by Brian Park, Music by Sonny Parmar. Photos by Sam Needham courtesy Hope Tech. Additional photos by Brian Park and Margus Riga. 

Précédent Nouvelle Découvrez votre Element Voici le résultat après plus de deux décennies en tête du peloton.
Prochain Caractéristique Dumbing Down the Shore Wade Simmons parle enfin à propos de ce qu'il appelle la "de-gnarification" du North Shore de Vancouver.