Caractéristique

Caractéristique

Thomas Vanderham Slayer Raw

December 04, 2019

Nous vous avons d’abord fait mordre la poussière avec Carson Storch, puis plonger dans la forêt pluviale côtière avec Rémi Gauvin. Pour le troisième et dernier épisode de notre série « Slayer Raw Cuts », nous vous transportons à Kamloops, en Colombie-Britannique, en compagnie du légendaire freerider Thomas Vanderham.

 

 

 

 

 

Au fil des années, Thomas a filmé plusieurs séquences à vélo dans l’intérieur de la Colombie-Britannique, effectuant les sauts spectaculaires qui l’ont rendu célèbre. Qu’il s’agisse de doubler les bosses ou de mordre dans les virages, le terrain de Kamloops met son style de conduite et son sang-froid en valeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Cinématographie : Harrison Mendel et Liam Mullany
Couleurs : Sam Gilling
Son en post-production : Keith White Audio
Photographie : Margus Riga
Merci à Ron Penney, Landmark Trailworks et Carlos Zumino
 
 
Précédent Caractéristique An Argentina Adventure 5 part video series. This trip wasn't about finding big hucks, shredding scree slopes, heli-shuttles, or filming for a feature movie. It was about finding a true mountain bike adventure and sharing it with close friends.
Prochain Caractéristique Rémi Gauvin Slayer Raw Le premier épisode de « Slayer Raw Cuts » montrait Carson Storch exécutant des figures impressionnantes dans le désert de l’Utah, ce qui tranche nettement avec les forêts sombres et humides de l’île de Vancouver explorées dans l’épisode 2.
Caractéristique

Rémi Gauvin Slayer Raw

December 03, 2019

Le premier épisode de « Slayer Raw Cuts » montrait Carson Storch exécutant des figures impressionnantes dans le désert de l’Utah, ce qui tranche nettement avec les forêts sombres et humides de l’île de Vancouver explorées dans l’épisode 2. C’est là qu’a grandi Rémi Gauvin, et les pistes techniques et boueuses de la forêt pluviale côtière ont joué un rôle important dans son parcours de rider.

 

 

 

 

 

Rémi s’est joint à l’équipe Rocky Mountain en 2015; l’année suivante, il se lançait dans les courses d’enduro. Et le voici qui termine l’année 2019 en obtenant ses meilleurs résultats à ce jour : il a terminé sixième au classement général des Enduro World Series et a remporté le Championnat canadien d’enduro. Et pas question de ralentir en dehors des pistes : il y pédale aussi vite que lorsqu’il course contre la montre. Les racines humides, les virages masqués et les descentes glissantes font de l’île de Vancouver l’un des meilleurs endroits au monde pour le vélo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
www.bikes.com/fr/slayer
Cinématographie : Harrison Mendel et Liam Mullany
Couleurs : Sam Gilling
Son en post-production : Keith White Audio
Photographie : Margus Riga
Merci à Riley McIntosh et Mark Wallace
 
 
Précédent Caractéristique Thomas Vanderham Slayer Raw Nous vous avons d’abord fait mordre la poussière avec Carson Storch, puis plonger dans la forêt pluviale côtière avec Rémi Gauvin. Pour le troisième et dernier épisode de notre série « Slayer Raw Cuts », nous vous transportons à Kamloops, en Colombie-Britannique, en compagnie du légendaire freerider Thomas Vanderham.
Prochain Caractéristique Carson Storch Slayer Raw Pour l’épisode de Carson, nous avons visité Virgin, en Utah, un coin connu pour ses imposants rochers et ses lignes en pleine montagne. Cette section a été filmée au printemps dernier, ce qui a permis à Carson de rouler dans les sentiers à quelques mois du Red Bull Rampage. L’année 2019 marque la sixième présence de Carson à cette compétition annuelle et au fil des ans, il a réussi avec brio d’époustouflantes vrilles, descentes et autres figures uniques.
Caractéristique

Carson Storch Slayer Raw

November 28, 2019

Au lancement du nouveau Slayer en août, nous avons publié « Oscillation », une vidéo mettant en vedette Thomas Vanderham, Rémi Gauvin et Carson Storch. On y voyait les trois riders s’attaquer aux sentiers secs et poussiéreux de l’intérieur de la Colombie-Britannique, aux pistes boueuses couvertes de racines de l’île de Vancouver et aux lignes et obstacles impressionnants de Virgin, en Utah. Nous avons filmé suffisamment de matériel pendant le tournage pour en tirer trois vidéos sans artifice qui rassemblent les meilleures séquences et des images inédites. Chaque rider a sa propre vidéo, tournée aux endroits qu’il a aidé à choisir.

 

 

 

 

 

Pour l’épisode de Carson, nous avons visité Virgin, en Utah, un coin connu pour ses imposants rochers et ses lignes en pleine montagne. Cette section a été filmée au printemps dernier, ce qui a permis à Carson de rouler dans les sentiers à quelques mois du Red Bull Rampage. L’année 2019 marque la sixième présence de Carson à cette compétition annuelle et au fil des ans, il a réussi avec brio d’époustouflantes vrilles, descentes et autres figures uniques. Pour ce projet, il a voulu sortir du cadre compétitif et essayer des sauts et combos spectaculaires et de toutes nouvelles lignes avec un vélo flambant neuf.

 

 

 

 

 

www.bikes.com/fr/slayer Cinématographie : Harrison Mendel et Liam Mullany Couleurs : Sam Gilling Son en post-production : Keith White Audio Photographie : Margus Riga Merci à Matt Edleston et Dylan Cobern

Précédent Caractéristique Rémi Gauvin Slayer Raw Le premier épisode de « Slayer Raw Cuts » montrait Carson Storch exécutant des figures impressionnantes dans le désert de l’Utah, ce qui tranche nettement avec les forêts sombres et humides de l’île de Vancouver explorées dans l’épisode 2.
Prochain Caractéristique « En Marche » : l’histoire de la Vallée Bras-du-Nord Voici la merveilleuse histoire d’un réseau de pistes simples au cœur d’époustouflants paysages québécois et de ses surprenants bâtisseurs.
Caractéristique

« En Marche » : l’histoire de la Vallée Bras-du-Nord

October 31, 2019

« Avez-vous déjà pensé à aménager des sentiers de vélo ici? » Cette question déterminante a été posée il y a quinze ans dans une yourte perchée au sommet de la chute Delaney, lieu emblématique de la Vallée Bras-du-Nord, près de Saint-Raymond. C’est ce qui a lancé la conversation d’où sont nés en sol québécois une mecque du vélo de montagne de renommée mondiale et un programme primé pour les jeunes.

 

 

À l’époque, la Coopérative Vallée Bras-du-Nord, modèle novateur de gestion coopérative, venait tout juste de célébrer son deuxième anniversaire, mais comptait déjà des installations d’accueil, plusieurs refuges et 60 km de sentiers de randonnée.

Frédéric Asselin, directeur général de la Coopérative, partageait la yourte avec Gilles Morneau, journaliste pour le magazine Géo Plein Air, Mathieu Toulouse, rider professionnel, et Michel LeBlanc, entraîneur-chef de l’équipe nationale de vélo de montagne, qui étaient dans la région pour un voyage de randonnée et de canot. Frédéric, toujours à l’affût de nouvelles activités pour stimuler la croissance de la Coopérative, écoutait attentivement la discussion sur la possibilité d’aménager des pistes de vélo de montagne dans la vallée. Tous se sont rapidement entendus pour dire qu’avec ses falaises, ses rivières et ses chutes d’eau, cette vallée glaciaire offrait le cadre parfait pour explorer la nature sur deux roues.

L’idée s’est mise à germer ce soir-là et à peine un an plus tard, après avoir visité d’autres vélos-parcs et s’être lui-même pris d’affection pour le vélo de montagne, Frédéric a présenté le projet au conseil d’administration de la Vallée Bras-du-Nord, qui l’a approuvé. Et en 2007, les jeunes participants d’En Marche ont commencé l’aménagement des sentiers.

Le projet En Marche vise à donner aux jeunes en difficulté, aux prises avec le décrochage scolaire, la violence familiale, la toxicomanie ou la délinquance, la chance de se retrouver dans la nature et d’utiliser les travaux forestiers comme outil d’apprentissage. Des dizaines de jeunes hommes et femmes sont choisis chaque année pour aménager et entretenir les pistes de la vallée.

Ces jeunes passent six mois à manier la hache Pulaski et le râteau McLeod, accompagnés au quotidien par un travailleur social qualifié. À la fin de l’été, toute l’équipe part à l’aventure en pleine nature où, confrontés à un milieu hostile, les participants en apprennent davantage sur la tolérance, la discipline, le travail d’équipe et la persévérance.

En 2008, les participants du projet En Marche avaient déjà aménagé quelque 15 km de pistes simples et 30 km de pistes doubles pour le vélo de montagne. Les cyclistes, enchantés de leur visite, ont commencé à passer le mot. Le désormais célèbre sentier de la Chute à Gilles, qui longe le pied d’une jolie chute, a donné le ton et est devenu emblématique de ce que la vallée avait à offrir. Année après année, l’enthousiasme des riders n’a cessé de grandir, particulièrement après l’ouverture du secteur Saint-Raymond, de la piste Grande Ourse et de la piste Beurre d’érable, qui propose de véritables montagnes russes vallonneuses construites sur un kame (une colline d’origine glaciaire composée de sable et de gravier).

L’équipe du projet En Marche a récemment dirigé les travaux d’aménagement de la plus célèbre piste de la vallée, la Neilson. Il a fallu trois étés pour créer cette piste que plusieurs ont qualifiée de chef-d’œuvre, dans un cadre naturel à couper le souffle. Les jeunes artisans ont façonné un agréable sentier le long de la rivière Neilson : ils ont construit des ponts et ont parfois creusé dans la roche pour atteindre des endroits qui semblaient inaccessibles, tout en préservant autant que possible les superbes blocs de granit polis par l’eau depuis des siècles.

Forte de ces succès répétés, la Vallée Bras-du-Nord accueille chaque année un nombre toujours croissant de visiteurs à deux roues. Elle est maintenant devenue une destination incontournable. La qualité des installations et la collaboration de la Coopérative avec la communauté locale, les entreprises, les entrepreneurs forestiers et les propriétaires fonciers ont fait de la vallée une réussite et un modèle de tourisme durable. Mais la plus grande fierté de la Coopérative demeure les plus de 200 jeunes participantes et participants qui ont aménagé le réseau de sentiers. Ils peuvent tous être fiers du travail accompli, mais surtout d’eux-mêmes. Les trois quarts d’entre eux ont réintégré le marché du travail ou sont retournés à l’école, et certains travaillent même encore pour la Vallée Bras-du-Nord. Le projet En Marche a obtenu l’an dernier la plus haute distinction pour un programme d’intervention auprès des jeunes : son directeur, Étienne Beaumont, a reçu un prix Reconnaissance jeunesse des mains de Philippe Couillard, alors premier ministre de la province, lors d’une cérémonie à l’Assemblée nationale.

Rocky Mountain est le partenaire de vélo exclusif de la Vallée Bras-du Nord depuis 2008 et s’assure que les bâtisseurs du réseau de pistes et les employés de la Coopérative peuvent profiter du fruit de leur labeur.

Précédent Caractéristique Carson Storch Slayer Raw Pour l’épisode de Carson, nous avons visité Virgin, en Utah, un coin connu pour ses imposants rochers et ses lignes en pleine montagne. Cette section a été filmée au printemps dernier, ce qui a permis à Carson de rouler dans les sentiers à quelques mois du Red Bull Rampage. L’année 2019 marque la sixième présence de Carson à cette compétition annuelle et au fil des ans, il a réussi avec brio d’époustouflantes vrilles, descentes et autres figures uniques.
Prochain Caractéristique Entrevue avec Carson Storch – D’attaque pour le Rampage Carson, qui participera bientôt à son cinquième Red Bull Rampage, connaît bien la montagne russe d’émotions que seule une compétition de cette ampleur fait vivre.
Caractéristique

Entrevue avec Carson Storch – D’attaque pour le Rampage

October 22, 2019

Carson, qui participera bientôt à son cinquième Red Bull Rampage, connaît bien la montagne russe d’émotions que seule une compétition de cette ampleur fait vivre.

« C’est assez incroyable de prendre part à l’événement de vélo de montagne le plus grandiose de tous les temps […] pour moi, c’est un rêve d’enfance qui se réalise. » Carson, qui participera bientôt à son cinquième Red Bull Rampage, connaît bien la montagne russe d’émotions que seule une compétition de cette ampleur fait vivre. Et en plus de ses propres buts, il travaille à soutenir les athlètes de la relève qui partagent son rêve de toujours. « Le Red Bull Rampage a fait décoller la carrière de beaucoup d’athlètes du jour au lendemain – dont la mienne. ».

Quand il se donne l’objectif de prendre le départ du Rampage en 2014, Carson n’a encore participé à aucun des « gros » événements du circuit. Il travaille d’arrache-pied toute l’année, filme une vidéo de présentation, et se classe parmi les dix premiers lors de compétitions comme le Red Bull Joyride (placé sur la liste de remplaçants, il se voit appelé le matin même) et le District Ride. Ayant glissé son pied dans la porte, il se qualifie pour le Rampage à sa première année et réussit trois descentes. Il termine 15e au classement général, mais c’est suffisant pour qu’on l’invite à revenir l’année suivante.

En 2015, quand Carson chute durant son dernier tour d’entraînement au Red Bull Joyride et se casse la clavicule, il semble peu probable qu’il se remette en selle à temps pour le Rampage. Mais sa détermination et son assiduité dans ses traitements de physiothérapie payent : il est prêt. Néanmoins, les choses ne se passent pas comme prévu. Alors qu’il essaie un saut avant la compétition, Carson tombe et se blesse à la cheville (blessure qui va d’ailleurs lui donner du fil à retordre encore deux ans et demi), ce qui le force à faire le choix difficile de se retirer de la compétition.

« Je suis arrivé [en 2016] mieux préparé mentalement », raconte Carson. Et pour fonctionner, ça fonctionne. Il rafle la troisième place et le prix du meilleur saut (pour un énorme saut sur 360°). « Je ne m’y attendais pas, c’est arrivé comme ça, surtout parce que j’ai lâché mon fou durant cet événement en particulier. » Ce moment marque un tournant dans la carrière de l’athlète : il se consacrera davantage sur le freeride et les films, et moins sur le slopestyle.

L’année suivante, il se classe 7e au classement général du Red Bull Rampage, mais les difficultés reviennent à la charge en 2018.

L’année dernière a été difficile pour toi au Rampage. Qu’est-ce qui s’est passé?

L’an dernier, la compétition avait lieu sur un nouveau site, ce qui implique toujours un travail de construction énorme. Je n’ai simplement pas eu le temps de finir la partie centrale de mon parcours, qui était en fait la portion la plus facile. C’était un maillon faible, et il m’a fait rater mon coup à l’entraînement et durant mes deux descentes en compétition. J’ai même fait deux bonnes chutes le matin du jour J, et on a failli m’interdire de prendre le départ. Après tout ça, il va sans dire que j’étais dans le pire état mental possible au sommet, quand j’attendais de me lancer pour l’épreuve.

Le Rampage se déroule au même endroit cette année, quelle est ton approche?
Mon objectif est de réussir à consolider ma piste. Je veux construire une toute nouvelle section centrale rapide et brute, pour arriver en fin de parcours gonflé à bloc pour mon plus gros saut.

Quel rôle as-tu joué dans l’événement Proving Grounds?
On pourrait dire que j’ai été le facilitateur. Todd Barber nous a présenté l’idée, à Kyle Jameson et à moi, et comme nous avons cru que ce serait génial pour le freeride, nous avons contribué à sa création en coordonnant l’événement avec le festival Black Sage.

 

Pourquoi est-il important d’avoir une épreuve de qualification comme celle-là pour le Red Bull Rampage?

Je crois que Proving Grounds est une belle porte d’entrée pour la relève; c’est une chance de participer au Rampage pour quelques personnes de plus. N’empêche qu’il est encore important d’inviter 8 autres riders en fonction de leurs résultats, vidéos, etc., comme toujours.

Ce qui me rend le plus enthousiaste, c’est le potentiel qu’aurait une série mondiale d’événements comme Proving Grounds. Ce type d’épreuves viendrait combler un vide sur la scène du freeride : quelque chose ni de la trempe du Rampage – bien entendu – ni tout à fait comme le Fest Series, mais une sorte de mélange des deux. Mon point de vue ne fait pas l’unanimité, mais je crois sincèrement que ce serait un immense gain pour le sport, et une belle façon d’inclure les jeunes athlètes en leur donnant un objectif plus accessible.

Comment décrirais-tu ton année? As-tu vécu bien des hauts et des bas?

J’ai eu beaucoup de hauts, et pas trop de bas – ce qui est généralement le but. Black Sage est toujours un point marquant de l’année pour moi; j’y travaille tellement fort, et je ne suis jamais déçu. En bref, j’ai voyagé sans arrêt, participé à quelques compétitions de slopestyle et fait beaucoup de tournage. J’ai passé une excellente année!

Tu as eu la chance d’essayer le parcours du Red Bull Joyride à Whistler en avant-première. Que penses-tu des changements?

J’ai trouvé que c’était certainement un pas dans la bonne voie. J’aime qu’une piste offre beaucoup de choix et laisse place à la créativité. Ainsi, n’importe qui peut la prendre! J’ai eu beaucoup de plaisir à rouler à nouveau sur celle du Joyride. Ma dernière expérience remontait à 2015, quand je m’étais blessé à l’entraînement avant la compétition. Descendre le parcours une autre fois m’a fait un bien énorme : j’ai pu vaincre mes démons!

Qu’est-ce qui te passionne en ce moment?

Me préparer au Rampage est toujours un formidable défi. Il faut prendre soin de sa santé toute l’année et se parer à affronter les hautes montagnes de l’Utah en ayant une maîtrise parfaite du vélo. Peu importe où je roule, même en plein tournage, j’ai toujours cet objectif en tête. D’ailleurs, les films sont une autre chose dans laquelle j’adore m’investir parce qu’ils font ressortir ma créativité et me rapprochent de mes racines : l’exploration et la joie de rouler sur tous les types de vélo de montagne.

En début de carrière, il faut dire oui à tout pour se faire connaître. Comment te sens-tu, maintenant que tu as la liberté de choisir à quels projets et compétitions tu participes?

C’est vrai qu’à mes débuts, j’essayais absolument tout pour faire connaître mon nom, et j’ai trouvé l’expérience fantastique. Mais aujourd’hui, c’est assez incroyable pour moi de pouvoir faire uniquement ce que je veux : miser sur la qualité et non la quantité, tant pour les projets photo et vidéo que pour les épreuves. Par exemple, pour mes projets vidéo, j’essaie de construire des parcours faits pour durer qui profiteront à la communauté du vélo. Je mets beaucoup d’efforts dans ce genre de construction ces temps-ci à Bend et ailleurs en Oregon. Plus une communauté est effervescente, plus la relève devient déterminée à un jour pouvoir en faire partie.

 

 

 

 

 

Tu consacres le plus clair de ton temps et de ton énergie à un « projet mystère ». Peux-tu nous en parler?

Pas encore! Mais vous en aurez bientôt un avant-goût. Je travaille avec Clay Porter depuis un an et demi, entre autres sur ce projet vidéo, et j’adore! Tout ce que je peux dire du film, c’est à quel point j’en suis fier, et que nous espérons le terminer pour l’été 2020 (à déterminer).

La construction a commencé au Red Bull Rampage; Carson et son équipe sont à pied d’œuvre, de longues heures durant, pour créer une section « rapide et brute » à souhait au milieu de son parcours de 2018. Vu ses habiletés, sa détermination et le bon sens dont il a si souvent fait preuve au cours de sa carrière, Carson est toujours un athlète à surveiller. Mais bien au-delà du Red Bull Rampage, c’est avant tout pour sa volonté de faire avancer le freeride, de rendre le sport plus inclusif et de donner l’exemple à la relève que nous sommes tellement fiers de l’avoir dans l’équipe Rocky Mountain.

 

 

Bonne chance, Carson!

Précédent Caractéristique « En Marche » : l’histoire de la Vallée Bras-du-Nord Voici la merveilleuse histoire d’un réseau de pistes simples au cœur d’époustouflants paysages québécois et de ses surprenants bâtisseurs.
Prochain Caractéristique The Jank Files - Episode 6 Montres à 80 000 $ et litres de fondue, longues files de riders enthousiastes et hématomes aubergine : voici l’épisode 6 de Jank Files.
Caractéristique

The Jank Files - Episode 6

October 15, 2019

Quoi de mieux pour clore cette longue saison que de découvrir un nouvel endroit entouré de montagnes parmi les plus impressionnantes au monde? Offrant un panorama de 360 degrés du mont Rose, du fameux Cervin et de vallées glaciaires, Zermatt est tout simplement spectaculaire. Dans ce village habituellement connu pour la randonnée et l’alpinisme, la conduite est précise, technique et tout à fait corsée.

En primeur cette année : le Trophée des Nations, où il faut « collaborer avec ses équipiers, élaborer une stratégie, s’aider à garder la cadence et partager l’expérience », aux dires de l’équipe des EWS. Oui, c’est vrai, mais selon l’équipe masculine canadienne, composée de Rémi Gauvin, Jesse Melamed et Rhys Verner de l’équipe Kona, l’événement est simplement « un train de fêtards qui roule à fond la caisse ».

L’événement du Trophée des Nations compte aussi le Trophée de l’Industrie, une course se déroulant sur le même parcours que celle des pros, où les marques ont pu mettre de l’avant une équipe composée d’employés, d’athlètes ou de tout autre rider. Nous avons rassemblé Peter Ostroski, rider professionnel, Stephen Matthews, chef de marque, et Ken Perras, chef de produits, pour former l’équipe « Team Slayer ». Ils sont partis en trombe fièrement vêtus de maillots Race Face personnalisés, ont été ralentis en milieu de course par une ecchymose à la jambe, mais ont terminé en beauté avec de bons souvenirs et des bières sur la plage.

Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

Merci à tous nos commanditaires!

Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC, RideWrap

Précédent Caractéristique Entrevue avec Carson Storch – D’attaque pour le Rampage Carson, qui participera bientôt à son cinquième Red Bull Rampage, connaît bien la montagne russe d’émotions que seule une compétition de cette ampleur fait vivre.
Prochain Caractéristique The Jank Files - Episode 5 Rémi en est à ses débuts en slopestyle, Jesse roule avec une poignée modifiée pour sa main cassée, et Andréane a dû faire sa valise en vitesse… Qu’importe, l’équipe a rejoint Peter Ostroski aux États-Unis et s’est attaquée à la Californie avec panache. Maintenant que la poussière est retombée, jetez un œil à l’épisode 5 de Jank Files!
Caractéristique

The Jank Files - Episode 5

September 04, 2019

À Northstar, on s’attendait tous à un terrain sec et accidenté, et à des roches instables à souhait. Eh bien, on en a eu pour notre argent, sur tous les plans. Les pistes ont été parmi les plus rudes cette année, et à toutes les étapes, avec la poussière de type lunaire et les rochers, même rester sur ses roues était un défi. Mais Jesse, Rémi, Andréane et Peter ont su naviguer dans les zones troubles et faire des courses incroyables. Les résultats? Impressionnants!

Rémi en est à ses débuts en slopestyle, Jesse roule avec une poignée modifiée pour sa main cassée, et Andréane a dû faire sa valise en vitesse… Qu’importe, l’équipe a rejoint Peter Ostroski aux États-Unis et s’est attaquée à la Californie avec panache. Maintenant que la poussière est retombée, jetez un œil à l’épisode 5 de Jank Files!

Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC, RideWrap

Précédent Caractéristique The Jank Files - Episode 6 Montres à 80 000 $ et litres de fondue, longues files de riders enthousiastes et hématomes aubergine : voici l’épisode 6 de Jank Files.
Prochain Caractéristique Climbing ain't dead Que ce soit en s’attaquant à des obstacles qu’il aurait crus inattaquables ou en arpentant des sentiers dignes de l’escalier de Penrose, Camille a autant de plaisir en montée qu’en descente.
Caractéristique

Climbing ain't dead

August 28, 2019

On ne se le cachera pas : les vélos de montagne électriques facilitent la montée. À vrai dire, c’est justement le but pour beaucoup de riders. Mais pour Camille Servant, l’assistance électrique est avant tout une occasion d’approcher le sport autrement.

Que ce soit en s’attaquant à des obstacles qu’il aurait crus inattaquables ou en arpentant des sentiers dignes de l’escalier de Penrose, Camille a autant de plaisir en montée qu’en descente. Bon, cette relation amour-haine que nous avons envers le bon vieux pédalage monotone a ses bons côtés, mais nous sommes quand même ravis de voir Camille innover.

 

Altitude Powerplay

Présenté par Rocky Mountain
Vidéo : Lone Wolf Productions
Vedette : Camille Servant

Précédent Caractéristique The Jank Files - Episode 5 Rémi en est à ses débuts en slopestyle, Jesse roule avec une poignée modifiée pour sa main cassée, et Andréane a dû faire sa valise en vitesse… Qu’importe, l’équipe a rejoint Peter Ostroski aux États-Unis et s’est attaquée à la Californie avec panache. Maintenant que la poussière est retombée, jetez un œil à l’épisode 5 de Jank Files!
Prochain Caractéristique The Jank Files - Episode 4 Des tours corsés sur le North Shore sur l’heure du dîner aux nouveaux maillots, en passant par des salles d’exposition pimpantes, jusqu’à la plus haute marche du podium du championnat d’équipe, voici l’épisode 4 de Jank Files.
Caractéristique

The Jank Files - Episode 4

August 20, 2019

C’est bien spécial de pouvoir compétitionner à la maison, et notre équipe a cette chance chaque année à Whistler. Jesse, Rémi et Andréane vivent tous les trois dans le corridor Sea-to-Sky et sont fiers de se lancer sur des pistes de chez eux, tandis que Peter Ostroski vient des États-Unis simplement parce qu’il adore cette course.

Des tours corsés sur le North Shore sur l’heure du dîner aux nouveaux maillots, en passant par des salles d’exposition pimpantes, jusqu’à la plus haute marche du podium du championnat d’équipe, voici l’épisode 4 de Jank Files.




Filmed by Caldwell Visuals
Photos by Dave Trumpore

A big thank you to all our sponsors!
Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC, RideWrap

Précédent Caractéristique Climbing ain't dead Que ce soit en s’attaquant à des obstacles qu’il aurait crus inattaquables ou en arpentant des sentiers dignes de l’escalier de Penrose, Camille a autant de plaisir en montée qu’en descente.
Prochain Caractéristique Oscillation Un perpétuel va-et-vient, on s’élance et on recommence. 
Caractéristique

Oscillation

August 19, 2019

Un perpétuel va-et-vient, on s’élance et on recommence. Sur le vélo, répétition constante rime avec réussite. Que vous attaquiez une piste pour la centième ou la toute première fois, le secret est dans les mouvements réguliers et bien répétés. Alors foncez, dévalez les pentes à toute allure, parce que le Slayer est conçu pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux.

Thomas Vanderham



Rémi Gauvin



Carson Storch



Précédent Caractéristique The Jank Files - Episode 4 Des tours corsés sur le North Shore sur l’heure du dîner aux nouveaux maillots, en passant par des salles d’exposition pimpantes, jusqu’à la plus haute marche du podium du championnat d’équipe, voici l’épisode 4 de Jank Files.
Prochain Caractéristique The Jank Files Episode 3 Des courses de kart sur terre battue aux baignades dans des cours d’eau glaciaux, en passant par les moments de triomphe et les visites à l’hôpital, on est loin du voyage organisé! Voici l’épisode 3 de Jank Files.

Pages