Caractéristique

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2021 Rocky Mountain Slayer – Wade Simmons’ custom build

August 20, 2020

Le Slayer a été conçu pour rouler à pleine vitesse, pour recevoir d’énormes coups et pour résister aux entraînements brutaux au « bike park », jour après jour. Le parrain du freeride, Wade Simmons, y va à fond sur les vélos Rocky Mountain depuis presque 30 ans. C’est lui qui a fait connaître le freeride, et il continue d’exceller sur des montures sur mesure. 

 

 

 

 

 

Cadre : Slayer, grand, RIDE-4 position 4 (angle le plus prononcé) 

Fourche : Marzocchi Bomber Z1 Coil 180 mm 

Amortisseur : Marzocchi Bomber CR 230 x 65 mm, avec œillets à palier Rocky Mountain 

Potence : Race Face, portée de 32 mm, collet de 35 mm 

Guidon : Race Face SixC, largeur de 800 mm, collet de 35 mm, élévation de 25 mm 

Poignées : Race Face Half Nelson 

Freins : Shimano XTR à quatre pistons | Patins en métal à ailettes | RT86 203 mm à l’avant | RT86 203 mm à l’arrière 

Manette de dérailleur : Shimano XTR 12 vitesses 

Dérailleur : Shimano XT 12 vitesses 

Pédalier : Race Face SixC 

Cassette : Shimano XTR 

Chaîne : Shimano XTR 

Guide-chaîne : OneUp Components, trousse supérieure V2 

Pédales : Race Face Atlas 

Roues : Race Face Turbine R de 27,5 po 

Pneus : Maxxis Minion DHF DD MaxxGrip 27,5 x 2,50 WT à l’avant / Maxxis Assegai DD MaxxGrip 27,5 x 2,50 WT à l’arrière 

Tige de selle : Race Face Turbine R, hauteur de 175 mm, 30,9 

Selle : WTB Volt 

Cliquer ici pour explorer les modèles Slayer 2021. 

 

 

 

 

 

Précédent Caractéristique A Product of the Environment Osez des trajectoires tendues, survolez les sentiers et tenez un rythme jusqu’alors inimaginable. Affrontez les longues montées, mais lâchez-vous dans les descentes. Allez vite, parce que c’est fun.
Prochain Caractéristique Thunderbolt 2021 de Rocky Mountain – Le modèle sur mesure de Jesse Munden Rapide et agile, le Thunderbolt est conçu pour offrir un maximum de plaisir dans les sentiers. Pour le représenter, qui de mieux qu’un jeune capable de faire des levées de roue arrière, des vrilles et des sauts pratiquement par-dessus n’importe quoi. Jesse Munden est originaire de Kamloops en Colombie-Britannique, et déjà à 14 ans, il fait beaucoup parler de lui. Membre de l’équipe Rocky Mountain depuis quelques années, il roule avec tous les vélos, du Slayer dans le « bike park » à l’Altitude Powerplay sur les sentiers du coin, mais le Thunderbolt reste son préféré. Le gamin adore sauter, tourner et jouer, alors on le laisse aller. 
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Thunderbolt 2021 de Rocky Mountain – Le modèle sur mesure de Jesse Munden

August 19, 2020

Rapide et agile, le Thunderbolt est conçu pour offrir un maximum de plaisir dans les sentiers. Pour le représenter, qui de mieux qu’un jeune capable de faire des levées de roue arrière, des vrilles et des sauts pratiquement par-dessus n’importe quoi. Jesse Munden est originaire de Kamloops en Colombie-Britannique, et déjà à 14 ans, il fait beaucoup parler de lui. Membre de l’équipe Rocky Mountain depuis quelques années, il roule avec tous les vélos, du Slayer dans le « bike park » à l’Altitude Powerplay sur les sentiers du coin, mais le Thunderbolt reste son préféré. Le gamin adore sauter, tourner et jouer, alors on le laisse aller. 

 

 

 

 

 

Cadre : Thunderbolt en alliage, petit, RIDE-9 position 9 (angle le plus prononcé) 

Fourche: Série Fox 34 Float EVOL Grip2 Factory de 140 mm 

Amortisseur: Fox DPX2 210 x 55 mm, avec œillets à palier Rocky Mountain 

Potence: Spank Spike, portée de 33 mm, 35 mm 

Guidon: Spank Spike Vibracore, largeur de 780 mm, collet de 35 mm, élévation de 25 mm 
Poignées : Spank Spike 

Freins: Shimano SLX | 180 mm à l’avant | 180 mm à l’arrière 

Manette de dérailleur: Shimano Deore 12 vitesses 

Dérailleur: Shimano Deore 12 vitesses 

Pédalier: Race Face Aeffect 

Cassette: Shimano Deore 

Chaîne: Shimano Deore 

Pédales: Spank Oozy 

Roues: Spank 350 (avec chambres à air!) 

Pneus: Maxxis Dissector EXO MaxxTerra 27,5 x 2,40 WT à l’avant et l’arrière 

Tige de selle: Fox Transfer, hauteur de 150 mm, 30,9 

Selle: Spank Oozy 

Cliquer ici pour explorer les modèles Thunderbolt 2021. 

Précédent Caractéristique 2021 Rocky Mountain Slayer – Wade Simmons’ custom build
Prochain Caractéristique Slayer 2021 de Rocky Mountain – Le modèle sur mesure de Thomas Vanderham Le Slayer a été conçu pour rouler à pleine vitesse, pour recevoir d’énormes coups et pour résister aux entraînements brutaux au « bike park », jour après jour. Il est devenu le modèle par excellence du freerider de Rocky Mountain Thomas Vanderham, surtout pour ses sorties au « bike park ». Certaines caractéristiques du Slayer sur mesure de Thomas ne vous surprendront pas, mais d’autres sont complètement inusitées! 
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Introducing the Overtimepack

June 25, 2020

UN C’EST BIEN, MAIS DEUX C’EST MIEUX.

L’Overtimepack vous permet d’aller plus loin que jamais avec votre Powerplay et de passer plus de temps sur le sentier avant de devoir vous arrêter pour la recharge. Source d’énergie d’appoint conçue pour les vélos Powerplay, l’Overtimepack ajoute 330 Wh à l’imposante batterie de 672 Wh de la gamme, procurant plus de 1 000 Wh à consommer entre deux escales. De quoi vous offrir plus de temps en selle, plus de temps sur les sentiers – bref, plus de bon temps.

L’Overtimepack se videra complètement de sa charge de 330 Wh avant que la batterie de 672 Wh du Powerplay ne soit utilisée. La télécommande iWoc indiquera que la batterie est complètement chargée jusqu’à ce que vous commenciez à puiser dans la charge de 672 Wh de la batterie principale. L’indicateur « Rouler plus souvent, plus loin, plus vite » de l’Overtimepack vous indiquera la charge restante de la batterie de 330 Wh.

  • Pas besoin de s’arrêter pour changer de batterieTout est déjà branché, l’aventure peut continuer.

  • Accessoire anti-cliquetis rigideLes supports de batterie externe laissent à désirer, c’est bien connu. Le nôtre est solide et conçu pour le trail de montagne agressif.

  • Conception à l’épreuve du vol La fixation par vis décourage le vol des accessoires coûteux.

  • Transport d’énergie supplémentaire en tout confort Nul besoin de transporter une lourde batterie dans un sac à dos, une pratique non seulement dangereuse, mais aussi susceptible de vous déséquilibrer.

  • Maniabilité accrue du vélo de montagne électrique L’Overtimepack s’installe dans le bas du cadre, près du système d’entraînement.

  • Options de recharge L’Overtimepack (installé) se recharge avec un chargeur Powerplay 5 A. Pour une recharge encore plus rapide, vous pouvez charger les deux batteries en parallèle, avec deux chargeurs. L’Overtimepack peut également servir à recharger la batterie principale sans chargeur. Pour la recharge complète d’une batterie Powerplay de 672 Wh, il vous faudra 2,5 charges de l’Overtimepack.

RECHARGE

L’Overtimepack (installé) se recharge avec un chargeur Powerplay 5 A. Pour une recharge encore plus rapide, vous pouvez charger les deux batteries en parallèle, avec deux chargeurs. L’Overtimepack peut également servir à recharger la batterie principale sans chargeur. Pour la recharge complète d’une batterie Powerplay de 672 Wh, il vous faudra 2,5 charges de l’Overtimepack.

Si la batterie de 672 Wh de votre Powerplay est vide, l’Overtimepack peut la recharger à presque 50 % de sa capacité en un peu plus de deux heures. Il suffit de le brancher sur le vélo et de le laisser transférer son énergie à la batterie.

Visitez notre page Overtimepack ou Powerplay pour plus d'informations.

Filmé par Liam Mullany
Coureur Vaea Verbeeck
Photos de Margus Riga

Précédent Caractéristique Slayer 2021 de Rocky Mountain – Le modèle sur mesure de Thomas Vanderham Le Slayer a été conçu pour rouler à pleine vitesse, pour recevoir d’énormes coups et pour résister aux entraînements brutaux au « bike park », jour après jour. Il est devenu le modèle par excellence du freerider de Rocky Mountain Thomas Vanderham, surtout pour ses sorties au « bike park ». Certaines caractéristiques du Slayer sur mesure de Thomas ne vous surprendront pas, mais d’autres sont complètement inusitées! 
Prochain Caractéristique Sam Schultz - Montana NICA League
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La flamme sur deux roues

April 15, 2020






Mieux vaut commencer tôt! Prêt à pousser les pédales ou pas, tout le monde mérite un Rocky Mountain. S’ouvrant avec un vélo d’apprentissage facile à manœuvrer, la série Edge offre différentes tailles de roues pour les p’tits vites de tous âges.Starting with an easy to maneuver run bike, the Edge series offers a wheelsize for any young rider. 

 

Voir les modèles

 

Précédent Caractéristique Sam Schultz - Montana NICA League
Prochain Caractéristique La Rocky Mountain Race Face Enduro Team 2020 C’est avec grand plaisir que nous retournons cette année aux Enduro World Series avec notre partenaire canadien habituel, Race Face Performance Products.
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La Rocky Mountain Race Face Enduro Team 2020

March 06, 2020

C’est avec grand plaisir que nous retournons cette année aux Enduro World Series avec notre partenaire canadien habituel, Race Face Performance Products. Ces deux dernières années, la Rocky Mountain Race Face Enduro Team a fait sa marque en course d’enduro, et nous sommes ravis de poursuivre sur cette lancée.

Au fil des dernières saisons, nous avons vu Jesse Melamed, Andréane Lanthier Nadeau et Rémi Gauvin faire équipe et ajouter leur touche personnelle à l’enduro. Nous sommes fiers de les compter tous les trois parmi les nôtres cette année, et nous avons bien hâte de permettre au monde de nous accompagner avec la deuxième saison de Jank Files.

Peter Ostroski roule avec Rocky Mountain, d’une façon ou d’une autre, depuis maintenant 18 ans! Il a été de toutes les équipes d’enduro de notre histoire, et ces jours-ci, son calendrier de course prévoit un mélange d’épreuves des EWS, de Trans Madeira et de BC Bike Race. La saison 2020 s’annonce particulièrement exaltante pour Peter : sa terre natale de Burke, au Vermont, accueillera la 6e étape des EWS!

Précédent Caractéristique La flamme sur deux roues Rouler avec le sourire malgré la pandémie.
Prochain Caractéristique La vie de guide dans les Dolomites J’ai passé plusieurs années à parcourir les lieux reculés et méconnus de la planète sur mon vélo de montagne. Généralement, j’ai à peine le temps de poser mes bagages qu’un nouvel accès de bougeotte s’empare de moi, me poussant à m’évader de nouveau.
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La vie de guide dans les Dolomites

February 25, 2020
Nous espérons que ce texte vous inspire et vous remémore vos belles aventures à vélo. Nous sommes nous-mêmes cyclistes, et nous savons que sillonner les sentiers aide à traverser les moments d’incertitude, mais nous vous demandons de réduire au minimum les risques pour vous et pour autrui en respectant toutes les directives sanitaires lorsque vous sortez.

 

Récit de Julia Hofmann
Photos de Mattias Fredriksson

Quand j’étais petite et que j’explorais le jardin et le boisé près de chez moi, c’était toujours en faisant part de mes découvertes à d’autres que j’éprouvais la plus grande joie, qu’il soit question d’une nouvelle cachette ou d’un fascinant trésor de la forêt. Maintenant que j’ai avancé en âge, c’est encore un de mes passe-temps favoris; seulement, mon terrain de jeu s’est étendu, et mes trouvailles ont pris de l’ampleur. 

J’ai passé plusieurs années à parcourir les lieux reculés et méconnus de la planète sur mon vélo de montagne. Généralement, j’ai à peine le temps de poser mes bagages qu’un nouvel accès de bougeotte s’empare de moi, me poussant à m’évader de nouveau.

Je suis fascinée par les personnes que j’ai rencontrées, les cultures et les paysages que j’ai découverts, et les incroyables pistes simples où j’ai roulé. Dans chaque pays, les sentiers ont leurs particularités : ils sont creux et poussiéreux au Chili; abruptes et techniques dans les forêts du Canada; et marqués par les fjords, les dalles et les racines en Norvège. Kosovo, Albanie, France, Espagne… Chaque région a sa saveur. En racontant mes voyages, j’incite les autres à explorer le monde sur deux roues – et j’en tire autant de plaisir qu’à l’époque où je dévoilais mes cachettes dans le jardin.

C’est cette passion pour le voyage et l’inclusion qui m’a poussée vers une carrière de guide. Je voulais aider d’autres adeptes de vélo de montagne à profiter de ce que je découvrais : la nature, les sentiers et la culture de toutes ces régions uniques. Alors, quand on m’a proposé de devenir instructrice et guide dans les Dolomites, je n’ai évidemment pas pu refuser.

Les Dolomites sont l’une des formations rocheuses les plus singulières et les plus impressionnantes qui soient. Et bien qu’elles ne se trouvent qu’à trois heures et demie de route de chez moi, je n’y avais jamais mis les pieds. Je connaissais les Dolomites comme destination pour les sports d’hiver et la course cycliste – tout mordu de vélo de route rêve de filer sur le fameux circuit Sellaronda un jour –, mais je n’avais aucune idée qu’elles cachaient aussi un paradis du vélo de montagne.

À mon arrivée dans ce massif, j’ai été saisie par la magnificence du panorama. Dans toutes les directions, un paysage de carte postale s’offrait à mon regard. La vue de ces immenses parois rocheuses se dressant dans les vallons vert tendre est si percutante qu’elle vous coupe littéralement le souffle. Et l’infrastructure est parfaite pour le vélo de montagne : toutes les télécabines acceptent les vélos, et les réseaux de sentiers sont desservis par de nombreuses remontées. Dès le premier instant, j’ai su qu’il s’agissait d’une trouvaille de taille que j’allais me réjouir de présenter à d’autres.

Les premières années, j’avais du mal à comprendre la configuration des lieux. Il y a tellement de vallées qui s’entrecroisent dans les Dolomites qu’il m’arrivait de me retrouver soudainement au mauvais endroit. Souvent, il se faisait tard et j’ignorais comment retourner là où je devais être. (Mon vélo électrique s’est avéré bien utile dans ces cas-là!) Heureusement pour moi, mon ami Arno Feichter, qui est aussi guide, tient la boutique de vélo du coin à Sesto. Il m’a aidée à trouver mes repères et m’a révélé tous les petits joyaux cachés que seuls les habitués connaissent.

Ici, les sentiers naturels sont escarpés et techniques au sommet, traversant souvent des dalles rocheuses accidentées qui ne laissent pas place à l’erreur. Dans la vallée et sous la limite des arbres, le sol se fait plus souple, et les pistes deviennent plus fluides et ludiques, ponctuées tantôt d’une racine glissante, tantôt d’un virage incliné naturel. Une fois arrivés tout en bas, c’est soit l’heure de la pizza, soit l’heure d’une autre remontée vers le sommet.

Ces dernières années, de plus en plus de sentiers fluides ont été aménagés dans les Dolomites, ce qui permet même au plus inexpérimenté des riders de profiter des paysages de haute montagne. C’est aussi le cadre parfait pour mes cours destinés aux débutants : en combinant excursion guidée et formation technique (positionnement pour le freinage, le pédalage et les sauts), ils donnent la chance aux riders de gagner en confiance et ainsi de profiter davantage des pistes et du décor époustouflant.

Chaque fois que je suis dans le coin, Arno me fait découvrir un nouveau sentier, toujours plus épatant que le précédent, dans la région des Tre Cime. L’automne dernier, nous avons passé cinq jours ensemble à faire des expéditions en vélo électrique, à hisser nos vélos de montagne ordinaires au sommet de sections corsées de via ferrata, et à enchaîner les allers-retours sur le mont Elmo, tout près de Sesto. Et malgré tout, j’ai à peine visité le quart des sentiers… C’est dire à quel point la région regorge de découvertes à faire – et à partager!

 

Julia Hofmann fait partie de la famille Rocky Mountain depuis des années. Si elle partage son temps entre une myriade de nos vélos, ceux qu’on voit dans cet article sont l’Altitude Powerplay, l’Altitude et le Slayer.

Précédent Caractéristique La Rocky Mountain Race Face Enduro Team 2020 C’est avec grand plaisir que nous retournons cette année aux Enduro World Series avec notre partenaire canadien habituel, Race Face Performance Products.
Prochain Caractéristique Aventures électriques J’ai consacré les deux dernières années à prouver le potentiel de l’énergie électrique pour les amateurs d’aventure. J’ai complètement exclu les combustibles fossiles de mes escapades, et j’ai beaucoup réfléchi à ce que signifie l’aventure écoresponsable. 
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Aventures électriques

January 17, 2020

Récit de Greg Hill
Photos de Bruno Long

Par les temps qui courent, le vélo de montagne électrique suscite souvent des opinions tranchées, et on a tendance à se mettre sur la défensive et à chercher la confrontation, peu importe le camp choisi. Pour moi, il est évident que le vélo électrique est en voie d’être adopté par le grand public comme moyen de transport, alors nos conversations seraient plus constructives si nous commencions à réfléchir à comment et pourquoi il peut améliorer nos vies, au lieu de nous borner à des jugements et à des refus catégoriques.

J’ai consacré les deux dernières années à prouver le potentiel de l’énergie électrique pour les amateurs d’aventure. J’ai complètement exclu les combustibles fossiles de mes escapades, et j’ai beaucoup réfléchi à ce que signifie l’aventure écoresponsable. J’habite en Colombie-Britannique, où 98 % de l’électricité est renouvelable et provient de l’hydroélectricité. S’il y a un endroit où l’utilisation d’un véhicule électrique est une bonne idée, c’est bien ici. Quand j’ai choisi de faire le virage vers des aventures durables, je me suis fixé l’objectif ambitieux de gravir 100 sommets avec pour unique équipement mes skis, mes chaussures d’escalade, mes chaussures de course ou mon vélo de montagne – toujours en m’y rendant en voiture électrique. En réalisant mon but, j’ai prouvé que les voitures électriques sont un moyen de transport adapté au tourisme d’aventure, mais j’en suis aussi venu à me demander si d’autres moyens de transport pourraient être utiles. Y avait-il des moyens de me rendre encore plus loin dans l’arrière-pays, là où mon petit véhicule à hayon ne pouvait pas m’emmener? Et qu’en était-il des personnes qui s’intéressaient à l’aventure écoresponsable, mais qui n’avaient pas les moyens de s’acheter une voiture à 45 000 $?

Tout naturellement, mes recherches m’ont mené vers les vélos électriques. L’essai d’un Instinct Powerplay – qu’on utilise habituellement comme navette – dans le réseau de sentiers près de chez moi avait été une expérience révélatrice. Je partais de la ville avec mon ami pour gravir le sommet sans effort, riant et discutant en chemin. Après, la descente était une vraie partie de plaisir. L’Instinct Powerplay m’avait prouvé qu’il se prêtait bien à des sorties dans les sentiers des environs, mais serait-il à la hauteur comme moyen de transport vers d’autres aventures?

Le printemps dernier, j’ai donc équipé un Growler Powerplay en vue de me déplacer plus simplement, sans voiture. Je l’ai préparé en fonction de presque tous les sports d’aventure imaginables : sacoches et paniers à l’avant et à l’arrière pour mon matériel d’escalade et de course, sans oublier le plus important, mon équipement de ski. Bien sûr, il était un peu étrange de voir un vélo de montagne d’enfer comme celui-là transformé en bête de somme, mais je lui promettais de grandes aventures.

Je ne me doutais vraiment pas à quel point ce vélo électrique allait m’être utile. Comme je suis un skieur d’abord et avant tout, je voulais commencer par sortir de la ville à vélo pour grimper le mont Begbie, sommet emblématique de Revelstoke, pour le dévaler en ski. Je n’en étais pas à ma première descente là-bas, mais le fait de rouler 15 km jusqu’au point de départ du sentier pour ensuite gravir le sommet, m’élancer sur les pentes de ski et pédaler sans peine au retour sur mon vélo électrique a été à la fois simple et gratifiant.

Cette première ascension du mont Begbie n’était que le début de mon histoire avec le Growler Powerplay. Ce qui m’a vraiment renversé, sans que je l’aie vu venir, c’est que ce vélo a donné le goût de l’aventure à d’autres membres de ma famille. Ma fille de 13 ans m’a surpris en faisant une sortie de 20 km sur le Growler… juste parce qu’elle rêvassait et n’avait pas envie que ça s’arrête! Il faut dire qu’elle n’aime pas tellement l’exercice cardio et que j’ai toujours eu du mal à la convaincre de participer à mes escapades. Une autre fois où elle était déterminée à m’accompagner pour une sortie de vélo de route, elle a joué au coach durant les montées, débordant d’encouragement et d’enthousiasme.

Mon père, qui à 70 ans, n’est pas très actif, a même enfourché le Growler Powerplay pour une sortie de route avec moi jusqu’au barrage de Revelstoke. Pendant que je peinais à gravir la montée le long de la vallée, je ne pouvais que reconnaître la chance inouïe que j’avais de faire de l’exercice avec mon père. Une occasion comme celle-là ne s’était jamais présentée avant, et c’est le vélo de montagne électrique qui l’avait rendue possible.

En juillet dernier, mon ami et moi avons emprunté deux Instinct Powerplay pour une sortie qui promettait d’être épique au mont Joss. J’en étais à ma 98e ascension propulsée par l’énergie électrique, et je voulais maintenant gravir une montagne sur un vélo électrique. Le sentier du mont Joss fait environ 17 km aller-retour et grimpe 1 100 m d’altitude. Il y a plusieurs sections où il faut pousser le vélo – car le sentier, aménagé comme accès à un belvédère de surveillance des feux de forêt, n’est pas conçu pour les cyclistes. Dans les pentes trop abruptes où il était impossible de pédaler (même avec l’assistance du moteur), le mode marche nous a aidés à continuer la montée jusqu’au sommet no 99.

 

 

 

 

 

J’ai passé tout l’été sur mon Growler Powerplay : promenades et courses en ville, sorties d’escalade et déplacements jusqu’au point de départ des sentiers. J’économisais beaucoup de temps. Bien sûr, j’aurais pu prendre un vélo de montagne classique, mais l’assistance électrique me permettait de garder mon énergie pour les activités elles-mêmes. Et honnêtement, même si seulement 2 km me séparent de la ville, je me sens parfois trop paresseux pour pédaler. Le vélo électrique m’a aidé à surmonter cette paresse; et tout à coup, c’est devenu plus simple de rouler à vélo qu’en voiture.

Maintenant que l’hiver est revenu, j’utilise moins le vélo, car les routes sont complètement enneigées ici. Mais quand le chemin est dégagé, je suis quand même heureux de le sortir pour me rendre à la station de ski, Revelstoke Mountain Resort, où les télésièges électriques reflètent même mes propres convictions. Au printemps, quand les routes seront de nouveau praticables, je recommencerai à gravir les chemins forestiers à vélo pour explorer les pistes de ski éloignées dans l’arrière-pays.

Si je savais que le vélo électrique allait de pair avec mes aventures écoresponsables, je n’avais pas idée de toutes les possibilités qu’il nous offrirait, à ma famille et moi. Ces vélos ont un potentiel infini, aussi grand que mes rêves.
 
Précédent Caractéristique La vie de guide dans les Dolomites J’ai passé plusieurs années à parcourir les lieux reculés et méconnus de la planète sur mon vélo de montagne. Généralement, j’ai à peine le temps de poser mes bagages qu’un nouvel accès de bougeotte s’empare de moi, me poussant à m’évader de nouveau.
Prochain Caractéristique Montures glacées et descentes épiques : Thomas Vanderham s’attaque aux conditions variables de Trans-Cascadia En vingt ans de carrière, Thomas Vanderham a touché à pas mal tous les types de cyclisme, se faisant évidemment surtout connaître pour ses exploits en freeride. Il a toutefois été longtemps sans participer à une compétition chronométrée. « Je sortais un peu de mon terrain de jeu habituel, mais je suis toujours ouvert aux nouvelles expériences », explique-t-il au sujet de Trans-Cascadia, une épreuve d’enduro de quatre jours au cœur de la forêt nationale Gifford Pinchot, dans l’État de Washington.
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Montures glacées et descentes épiques : Thomas Vanderham s’attaque aux conditions variables de Trans-Cascadia

January 17, 2020

« Des sentiers comme j’en ai rarement vus. À vrai dire, les mots me manquent. » Thomas Vanderham

En vingt ans de carrière, Thomas Vanderham a touché à pas mal tous les types de cyclisme, se faisant évidemment surtout connaître pour ses exploits en freeride. Il a toutefois été longtemps sans participer à une compétition chronométrée. « Je sortais un peu de mon terrain de jeu habituel, mais je suis toujours ouvert aux nouvelles expériences », explique-t-il au sujet de Trans-Cascadia, une épreuve d’enduro de quatre jours au cœur de la forêt nationale Gifford Pinchot, dans l’État de Washington.

Vanderham l’avoue : il a eu beau lire un peu sur la course, regarder des vidéos des éditions précédentes et écouter les témoignages d’anciens concurrents, la préparation n’a pas été de tout repos. Les prévisions de météo instable laissant présager des températures glaciales et de la neige, il y avait beaucoup d’éléments à considérer en fait d’équipement à prévoir et de réglages.

« J’ai discuté avec quelques personnes qui avaient fait l’épreuve, et j’ai vite compris qu’il me faudrait des roues de 29 pouces vu tout le pédalage et le type de terrain. » L’athlète a donc misé sur un vélo Instinct BC, qu’il a allégé grâce à un nouvel amortisseur arrière et à quelques autres changements. Sachant que les journées et les étapes seraient longues, il a aussi installé des disques de 203 mm à l’avant et à l’arrière. « Ce n’était pas une configuration habituelle pour moi, mais en fin de compte, c’était juste parfait », précise-t-il.

Après avoir réfléchi longtemps au poids, à la gomme, à la largeur et aux crampons des pneus, il a opté pour le modèle DHR2, et il est bien content de son choix. « Ce n’est pas un pneu pour la boue, mais parmi les modèles à crampons disons standard, c’est ce qui s’en rapproche le plus. »

Défi suivant : les vêtements et l’équipement. « J’ai eu pas mal de misère à faire mon sac, on peut en apporter un seul et je voulais être le mieux préparé possible. » Plusieurs manteaux et vêtements à superposer, donc, avec des gants, des chaussettes et des lunettes de rechange. Cette stratégie a permis à Vanderham d’attaquer chaque journée comme s’il partait en ski de fond – c’est-à-dire avec des vêtements chauds et secs pour chaque situation. « C’est sûr que j’ai trimballé beaucoup trop de trucs chaque jour, mon sac était probablement plus lourd que celui des autres, mais je voulais vraiment éviter tout inconfort. J’avais une couche chaude, un manteau matelassé léger pour les arrêts, et aussi deux couches pour la pluie, au cas où la première serait vraiment détrempée. J’ai vu des riders purs et durs rouler avec presque rien, ça m’a impressionné pas mal. »

En arrivant à la course, Vanderham ne savait pas grand-chose sur le terrain : « Je n’avais aucune attente, et ç’a été une semaine remplie de surprises! Des sentiers comme il en existe peu. C’était exactement ce qui avait été annoncé, sinon mieux! On parle ici de descentes incroyablement longues et soutenues. » Surtout le jour 3.

Le matin du jour 3, Vanderham et les autres concurrents se sont réveillés dans un campement enneigé avec des tentes et des montures glacées. « Le temps était dégagé et froid. En roulant, aucun problème, on était très bien, au chaud. L’approche du premier sentier était à couper le souffle : les rayons de soleil filtraient à travers une épaisse brume, c’était vraiment beau, du haut de la crête. » Depuis le lac Takhlakh, les concurrents ont gravi quelque 300 mètres en profitant de vues spectaculaires sur le mont Adams. La première étape : 2 km avec un dénivelé de 335 mètres, à savoir une descente à toute allure dictée par la gravité. Après avoir suivi une route jusqu’au sommet de l’étape suivante, les riders ont attaqué une descente de 2,5 km avec un dénivelé de 365 mètres – marquée de quelques vallons assez accessibles à mi-chemin –, au pied de laquelle ils ont été été récompensés par un bon feu et un dîner chaud. Mais ce qui ferait de cette journée leur coup de cœur restait encore à venir.

Les riders ont ensuite pris une navette jusqu’à une crête de la forêt Gifford Pinchot, du côté interdit aux engins motorisés. Depuis ce point de départ les attendaient 60 à 90 minutes de pédalage et quelques petites descentes plaisantes. La neige en haut du parcours rendait le tout encore plus palpitant, et le sentier de la montagne Strawberry (décrit à l’unanimité comme « une descente de fou » avec « beaucoup de limon » qui « mérite un 12 sur 10 tellement ça bat tout ») n’a déçu personne.

« Cette descente doit durer 11 minutes, et on dirait qu’on va à la vitesse du son du début à la fin. Je n’ai pas souvent l’occasion de dévaler ce genre de piste, et j’ai adoré ça! »

Malheureusement, il a fallu couper court à la journée à cause du mauvais temps. « Jusqu’à la dernière minute, c’était vraiment fantastique, mais une grosse tempête a forcé l’annulation de la dernière étape. [Reste que ce jour-là], j’ai parcouru des sentiers comme j’en avais rarement vu. À vrai dire, les mots me manquent. »

« [L’équipe de Trans-Cascadia] fait un travail exceptionnel : les lignes de visibilité sont très bonnes, alors même si on ne peut pas essayer le parcours d’avance, on sait ce qui s’en vient. Côté sécurité, c’est donc très bien. Et une bonne partie des sentiers sont créés par des motos, ce qui donne des virages à l’angle vraiment spécial. En plus, la terre était assez humide, ce qui rendait tout ça super amusant. Il y avait un peu de boue, c’était visqueux, mais en fin de compte, c’était incroyable. »

Même si Vanderham ne peut s’empêcher de se demander à quoi aurait pu ressembler cette aventure s’il avait fait beau et chaud du début à la fin, il croit que les conditions extrêmes ont enrichi son expérience. « Ce n’était pas facile, mais c’était génial. La neige dans les montagnes et les sentiers, ça donnait des décors incroyables. Les sentiers étaient comme des rubans bruns bien nets avec de la neige blanche de chaque côté, c’était magnifique! Il y avait aussi une super belle camaraderie entre les riders pendant toute la semaine. Et je me suis dit plein de fois que le vélo allait vraiment bien. Je pense que c’était le vélo idéal. »

Précédent Caractéristique Aventures électriques J’ai consacré les deux dernières années à prouver le potentiel de l’énergie électrique pour les amateurs d’aventure. J’ai complètement exclu les combustibles fossiles de mes escapades, et j’ai beaucoup réfléchi à ce que signifie l’aventure écoresponsable. 
Prochain Caractéristique Thomas Vanderham Slayer Raw Nous vous avons d’abord fait mordre la poussière avec Carson Storch, puis plonger dans la forêt pluviale côtière avec Rémi Gauvin. Pour le troisième et dernier épisode de notre série « Slayer Raw Cuts », nous vous transportons à Kamloops, en Colombie-Britannique, en compagnie du légendaire freerider Thomas Vanderham.
Caractéristique

Thomas Vanderham Slayer Raw

December 04, 2019

Nous vous avons d’abord fait mordre la poussière avec Carson Storch, puis plonger dans la forêt pluviale côtière avec Rémi Gauvin. Pour le troisième et dernier épisode de notre série « Slayer Raw Cuts », nous vous transportons à Kamloops, en Colombie-Britannique, en compagnie du légendaire freerider Thomas Vanderham.

 

 

 

 

 

Au fil des années, Thomas a filmé plusieurs séquences à vélo dans l’intérieur de la Colombie-Britannique, effectuant les sauts spectaculaires qui l’ont rendu célèbre. Qu’il s’agisse de doubler les bosses ou de mordre dans les virages, le terrain de Kamloops met son style de conduite et son sang-froid en valeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Cinématographie : Harrison Mendel et Liam Mullany
Couleurs : Sam Gilling
Son en post-production : Keith White Audio
Photographie : Margus Riga
Merci à Ron Penney, Landmark Trailworks et Carlos Zumino
 
 
Précédent Caractéristique Montures glacées et descentes épiques : Thomas Vanderham s’attaque aux conditions variables de Trans-Cascadia En vingt ans de carrière, Thomas Vanderham a touché à pas mal tous les types de cyclisme, se faisant évidemment surtout connaître pour ses exploits en freeride. Il a toutefois été longtemps sans participer à une compétition chronométrée. « Je sortais un peu de mon terrain de jeu habituel, mais je suis toujours ouvert aux nouvelles expériences », explique-t-il au sujet de Trans-Cascadia, une épreuve d’enduro de quatre jours au cœur de la forêt nationale Gifford Pinchot, dans l’État de Washington.
Prochain Caractéristique Rémi Gauvin Slayer Raw Le premier épisode de « Slayer Raw Cuts » montrait Carson Storch exécutant des figures impressionnantes dans le désert de l’Utah, ce qui tranche nettement avec les forêts sombres et humides de l’île de Vancouver explorées dans l’épisode 2.
Caractéristique

Rémi Gauvin Slayer Raw

December 03, 2019

Le premier épisode de « Slayer Raw Cuts » montrait Carson Storch exécutant des figures impressionnantes dans le désert de l’Utah, ce qui tranche nettement avec les forêts sombres et humides de l’île de Vancouver explorées dans l’épisode 2. C’est là qu’a grandi Rémi Gauvin, et les pistes techniques et boueuses de la forêt pluviale côtière ont joué un rôle important dans son parcours de rider.

 

 

 

 

 

Rémi s’est joint à l’équipe Rocky Mountain en 2015; l’année suivante, il se lançait dans les courses d’enduro. Et le voici qui termine l’année 2019 en obtenant ses meilleurs résultats à ce jour : il a terminé sixième au classement général des Enduro World Series et a remporté le Championnat canadien d’enduro. Et pas question de ralentir en dehors des pistes : il y pédale aussi vite que lorsqu’il course contre la montre. Les racines humides, les virages masqués et les descentes glissantes font de l’île de Vancouver l’un des meilleurs endroits au monde pour le vélo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
www.bikes.com/fr/slayer
Cinématographie : Harrison Mendel et Liam Mullany
Couleurs : Sam Gilling
Son en post-production : Keith White Audio
Photographie : Margus Riga
Merci à Riley McIntosh et Mark Wallace
 
 
Précédent Caractéristique Thomas Vanderham Slayer Raw Nous vous avons d’abord fait mordre la poussière avec Carson Storch, puis plonger dans la forêt pluviale côtière avec Rémi Gauvin. Pour le troisième et dernier épisode de notre série « Slayer Raw Cuts », nous vous transportons à Kamloops, en Colombie-Britannique, en compagnie du légendaire freerider Thomas Vanderham.
Prochain Caractéristique Carson Storch Slayer Raw Pour l’épisode de Carson, nous avons visité Virgin, en Utah, un coin connu pour ses imposants rochers et ses lignes en pleine montagne. Cette section a été filmée au printemps dernier, ce qui a permis à Carson de rouler dans les sentiers à quelques mois du Red Bull Rampage. L’année 2019 marque la sixième présence de Carson à cette compétition annuelle et au fil des ans, il a réussi avec brio d’époustouflantes vrilles, descentes et autres figures uniques.

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