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Entrevue avec Carson Storch – D’attaque pour le Rampage

October 22, 2019

Carson, qui participera bientôt à son cinquième Red Bull Rampage, connaît bien la montagne russe d’émotions que seule une compétition de cette ampleur fait vivre.

« C’est assez incroyable de prendre part à l’événement de vélo de montagne le plus grandiose de tous les temps […] pour moi, c’est un rêve d’enfance qui se réalise. » Carson, qui participera bientôt à son cinquième Red Bull Rampage, connaît bien la montagne russe d’émotions que seule une compétition de cette ampleur fait vivre. Et en plus de ses propres buts, il travaille à soutenir les athlètes de la relève qui partagent son rêve de toujours. « Le Red Bull Rampage a fait décoller la carrière de beaucoup d’athlètes du jour au lendemain – dont la mienne. ».

Quand il se donne l’objectif de prendre le départ du Rampage en 2014, Carson n’a encore participé à aucun des « gros » événements du circuit. Il travaille d’arrache-pied toute l’année, filme une vidéo de présentation, et se classe parmi les dix premiers lors de compétitions comme le Red Bull Joyride (placé sur la liste de remplaçants, il se voit appelé le matin même) et le District Ride. Ayant glissé son pied dans la porte, il se qualifie pour le Rampage à sa première année et réussit trois descentes. Il termine 15e au classement général, mais c’est suffisant pour qu’on l’invite à revenir l’année suivante.

En 2015, quand Carson chute durant son dernier tour d’entraînement au Red Bull Joyride et se casse la clavicule, il semble peu probable qu’il se remette en selle à temps pour le Rampage. Mais sa détermination et son assiduité dans ses traitements de physiothérapie payent : il est prêt. Néanmoins, les choses ne se passent pas comme prévu. Alors qu’il essaie un saut avant la compétition, Carson tombe et se blesse à la cheville (blessure qui va d’ailleurs lui donner du fil à retordre encore deux ans et demi), ce qui le force à faire le choix difficile de se retirer de la compétition.

« Je suis arrivé [en 2016] mieux préparé mentalement », raconte Carson. Et pour fonctionner, ça fonctionne. Il rafle la troisième place et le prix du meilleur saut (pour un énorme saut sur 360°). « Je ne m’y attendais pas, c’est arrivé comme ça, surtout parce que j’ai lâché mon fou durant cet événement en particulier. » Ce moment marque un tournant dans la carrière de l’athlète : il se consacrera davantage sur le freeride et les films, et moins sur le slopestyle.

L’année suivante, il se classe 7e au classement général du Red Bull Rampage, mais les difficultés reviennent à la charge en 2018.

L’année dernière a été difficile pour toi au Rampage. Qu’est-ce qui s’est passé?

L’an dernier, la compétition avait lieu sur un nouveau site, ce qui implique toujours un travail de construction énorme. Je n’ai simplement pas eu le temps de finir la partie centrale de mon parcours, qui était en fait la portion la plus facile. C’était un maillon faible, et il m’a fait rater mon coup à l’entraînement et durant mes deux descentes en compétition. J’ai même fait deux bonnes chutes le matin du jour J, et on a failli m’interdire de prendre le départ. Après tout ça, il va sans dire que j’étais dans le pire état mental possible au sommet, quand j’attendais de me lancer pour l’épreuve.

Le Rampage se déroule au même endroit cette année, quelle est ton approche?
Mon objectif est de réussir à consolider ma piste. Je veux construire une toute nouvelle section centrale rapide et brute, pour arriver en fin de parcours gonflé à bloc pour mon plus gros saut.

Quel rôle as-tu joué dans l’événement Proving Grounds?
On pourrait dire que j’ai été le facilitateur. Todd Barber nous a présenté l’idée, à Kyle Jameson et à moi, et comme nous avons cru que ce serait génial pour le freeride, nous avons contribué à sa création en coordonnant l’événement avec le festival Black Sage.

 

Pourquoi est-il important d’avoir une épreuve de qualification comme celle-là pour le Red Bull Rampage?

Je crois que Proving Grounds est une belle porte d’entrée pour la relève; c’est une chance de participer au Rampage pour quelques personnes de plus. N’empêche qu’il est encore important d’inviter 8 autres riders en fonction de leurs résultats, vidéos, etc., comme toujours.

Ce qui me rend le plus enthousiaste, c’est le potentiel qu’aurait une série mondiale d’événements comme Proving Grounds. Ce type d’épreuves viendrait combler un vide sur la scène du freeride : quelque chose ni de la trempe du Rampage – bien entendu – ni tout à fait comme le Fest Series, mais une sorte de mélange des deux. Mon point de vue ne fait pas l’unanimité, mais je crois sincèrement que ce serait un immense gain pour le sport, et une belle façon d’inclure les jeunes athlètes en leur donnant un objectif plus accessible.

Comment décrirais-tu ton année? As-tu vécu bien des hauts et des bas?

J’ai eu beaucoup de hauts, et pas trop de bas – ce qui est généralement le but. Black Sage est toujours un point marquant de l’année pour moi; j’y travaille tellement fort, et je ne suis jamais déçu. En bref, j’ai voyagé sans arrêt, participé à quelques compétitions de slopestyle et fait beaucoup de tournage. J’ai passé une excellente année!

Tu as eu la chance d’essayer le parcours du Red Bull Joyride à Whistler en avant-première. Que penses-tu des changements?

J’ai trouvé que c’était certainement un pas dans la bonne voie. J’aime qu’une piste offre beaucoup de choix et laisse place à la créativité. Ainsi, n’importe qui peut la prendre! J’ai eu beaucoup de plaisir à rouler à nouveau sur celle du Joyride. Ma dernière expérience remontait à 2015, quand je m’étais blessé à l’entraînement avant la compétition. Descendre le parcours une autre fois m’a fait un bien énorme : j’ai pu vaincre mes démons!

Qu’est-ce qui te passionne en ce moment?

Me préparer au Rampage est toujours un formidable défi. Il faut prendre soin de sa santé toute l’année et se parer à affronter les hautes montagnes de l’Utah en ayant une maîtrise parfaite du vélo. Peu importe où je roule, même en plein tournage, j’ai toujours cet objectif en tête. D’ailleurs, les films sont une autre chose dans laquelle j’adore m’investir parce qu’ils font ressortir ma créativité et me rapprochent de mes racines : l’exploration et la joie de rouler sur tous les types de vélo de montagne.

En début de carrière, il faut dire oui à tout pour se faire connaître. Comment te sens-tu, maintenant que tu as la liberté de choisir à quels projets et compétitions tu participes?

C’est vrai qu’à mes débuts, j’essayais absolument tout pour faire connaître mon nom, et j’ai trouvé l’expérience fantastique. Mais aujourd’hui, c’est assez incroyable pour moi de pouvoir faire uniquement ce que je veux : miser sur la qualité et non la quantité, tant pour les projets photo et vidéo que pour les épreuves. Par exemple, pour mes projets vidéo, j’essaie de construire des parcours faits pour durer qui profiteront à la communauté du vélo. Je mets beaucoup d’efforts dans ce genre de construction ces temps-ci à Bend et ailleurs en Oregon. Plus une communauté est effervescente, plus la relève devient déterminée à un jour pouvoir en faire partie.

 

 

 

 

 

Tu consacres le plus clair de ton temps et de ton énergie à un « projet mystère ». Peux-tu nous en parler?

Pas encore! Mais vous en aurez bientôt un avant-goût. Je travaille avec Clay Porter depuis un an et demi, entre autres sur ce projet vidéo, et j’adore! Tout ce que je peux dire du film, c’est à quel point j’en suis fier, et que nous espérons le terminer pour l’été 2020 (à déterminer).

La construction a commencé au Red Bull Rampage; Carson et son équipe sont à pied d’œuvre, de longues heures durant, pour créer une section « rapide et brute » à souhait au milieu de son parcours de 2018. Vu ses habiletés, sa détermination et le bon sens dont il a si souvent fait preuve au cours de sa carrière, Carson est toujours un athlète à surveiller. Mais bien au-delà du Red Bull Rampage, c’est avant tout pour sa volonté de faire avancer le freeride, de rendre le sport plus inclusif et de donner l’exemple à la relève que nous sommes tellement fiers de l’avoir dans l’équipe Rocky Mountain.

 

 

Bonne chance, Carson!

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Prochain Caractéristique The Jank Files - Épisode 6 Montres à 80 000 $ et litres de fondue, longues files de riders enthousiastes et hématomes aubergine : voici l’épisode 6 de Jank Files.
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The Jank Files - Épisode 6

October 15, 2019

Quoi de mieux pour clore cette longue saison que de découvrir un nouvel endroit entouré de montagnes parmi les plus impressionnantes au monde? Offrant un panorama de 360 degrés du mont Rose, du fameux Cervin et de vallées glaciaires, Zermatt est tout simplement spectaculaire. Dans ce village habituellement connu pour la randonnée et l’alpinisme, la conduite est précise, technique et tout à fait corsée.

En primeur cette année : le Trophée des Nations, où il faut « collaborer avec ses équipiers, élaborer une stratégie, s’aider à garder la cadence et partager l’expérience », aux dires de l’équipe des EWS. Oui, c’est vrai, mais selon l’équipe masculine canadienne, composée de Rémi Gauvin, Jesse Melamed et Rhys Verner de l’équipe Kona, l’événement est simplement « un train de fêtards qui roule à fond la caisse ».

L’événement du Trophée des Nations compte aussi le Trophée de l’Industrie, une course se déroulant sur le même parcours que celle des pros, où les marques ont pu mettre de l’avant une équipe composée d’employés, d’athlètes ou de tout autre rider. Nous avons rassemblé Peter Ostroski, rider professionnel, Stephen Matthews, chef de marque, et Ken Perras, chef de produits, pour former l’équipe « Team Slayer ». Ils sont partis en trombe fièrement vêtus de maillots Race Face personnalisés, ont été ralentis en milieu de course par une ecchymose à la jambe, mais ont terminé en beauté avec de bons souvenirs et des bières sur la plage.

Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

Merci à tous nos commanditaires!

Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC, RideWrap

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Prochain Caractéristique The Jank Files - Épisode 5 Rémi en est à ses débuts en slopestyle, Jesse roule avec une poignée modifiée pour sa main cassée, et Andréane a dû faire sa valise en vitesse… Qu’importe, l’équipe a rejoint Peter Ostroski aux États-Unis et s’est attaquée à la Californie avec panache. Maintenant que la poussière est retombée, jetez un œil à l’épisode 5 de Jank Files!
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The Jank Files - Épisode 5

September 04, 2019

À Northstar, on s’attendait tous à un terrain sec et accidenté, et à des roches instables à souhait. Eh bien, on en a eu pour notre argent, sur tous les plans. Les pistes ont été parmi les plus rudes cette année, et à toutes les étapes, avec la poussière de type lunaire et les rochers, même rester sur ses roues était un défi. Mais Jesse, Rémi, Andréane et Peter ont su naviguer dans les zones troubles et faire des courses incroyables. Les résultats? Impressionnants!

Rémi en est à ses débuts en slopestyle, Jesse roule avec une poignée modifiée pour sa main cassée, et Andréane a dû faire sa valise en vitesse… Qu’importe, l’équipe a rejoint Peter Ostroski aux États-Unis et s’est attaquée à la Californie avec panache. Maintenant que la poussière est retombée, jetez un œil à l’épisode 5 de Jank Files!

Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC, RideWrap

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Prochain Caractéristique Climbing ain't dead Que ce soit en s’attaquant à des obstacles qu’il aurait crus inattaquables ou en arpentant des sentiers dignes de l’escalier de Penrose, Camille a autant de plaisir en montée qu’en descente.
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Climbing ain't dead

August 28, 2019

On ne se le cachera pas : les vélos de montagne électriques facilitent la montée. À vrai dire, c’est justement le but pour beaucoup de riders. Mais pour Camille Servant, l’assistance électrique est avant tout une occasion d’approcher le sport autrement.

Que ce soit en s’attaquant à des obstacles qu’il aurait crus inattaquables ou en arpentant des sentiers dignes de l’escalier de Penrose, Camille a autant de plaisir en montée qu’en descente. Bon, cette relation amour-haine que nous avons envers le bon vieux pédalage monotone a ses bons côtés, mais nous sommes quand même ravis de voir Camille innover.

 

Altitude Powerplay

Présenté par Rocky Mountain
Vidéo : Lone Wolf Productions
Vedette : Camille Servant

Précédent Caractéristique The Jank Files - Épisode 5 Rémi en est à ses débuts en slopestyle, Jesse roule avec une poignée modifiée pour sa main cassée, et Andréane a dû faire sa valise en vitesse… Qu’importe, l’équipe a rejoint Peter Ostroski aux États-Unis et s’est attaquée à la Californie avec panache. Maintenant que la poussière est retombée, jetez un œil à l’épisode 5 de Jank Files!
Prochain Caractéristique The Jank Files - Épisode 4 Des tours corsés sur le North Shore sur l’heure du dîner aux nouveaux maillots, en passant par des salles d’exposition pimpantes, jusqu’à la plus haute marche du podium du championnat d’équipe, voici l’épisode 4 de Jank Files.
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The Jank Files - Épisode 4

August 20, 2019

C’est bien spécial de pouvoir compétitionner à la maison, et notre équipe a cette chance chaque année à Whistler. Jesse, Rémi et Andréane vivent tous les trois dans le corridor Sea-to-Sky et sont fiers de se lancer sur des pistes de chez eux, tandis que Peter Ostroski vient des États-Unis simplement parce qu’il adore cette course.

Des tours corsés sur le North Shore sur l’heure du dîner aux nouveaux maillots, en passant par des salles d’exposition pimpantes, jusqu’à la plus haute marche du podium du championnat d’équipe, voici l’épisode 4 de Jank Files.




Filmed by Caldwell Visuals
Photos by Dave Trumpore

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Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC, RideWrap

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Prochain Caractéristique Oscillation Un perpétuel va-et-vient, on s’élance et on recommence. 
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Oscillation

August 19, 2019

Un perpétuel va-et-vient, on s’élance et on recommence. Sur le vélo, répétition constante rime avec réussite. Que vous attaquiez une piste pour la centième ou la toute première fois, le secret est dans les mouvements réguliers et bien répétés. Alors foncez, dévalez les pentes à toute allure, parce que le Slayer est conçu pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux.

Thomas Vanderham



Rémi Gauvin



Carson Storch



Précédent Caractéristique The Jank Files - Épisode 4 Des tours corsés sur le North Shore sur l’heure du dîner aux nouveaux maillots, en passant par des salles d’exposition pimpantes, jusqu’à la plus haute marche du podium du championnat d’équipe, voici l’épisode 4 de Jank Files.
Prochain Caractéristique The Jank Files Épisode 3 Des courses de kart sur terre battue aux baignades dans des cours d’eau glaciaux, en passant par les moments de triomphe et les visites à l’hôpital, on est loin du voyage organisé! Voici l’épisode 3 de Jank Files.
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The Jank Files Épisode 3

August 01, 2019

Les rondes 4 et 5 des Enduro World Series ont eu lieu à quelques jours d’intervalle il y a environ un mois. L’horaire parfait pour une escapade européenne de l’Italie à la France! Temps chaud, gelato glacé, listes de chansons infinies et courses de vélo endiablées : tous les ingrédients étaient réunis pour quelques semaines de rêve à l’étranger.

Des courses de kart sur terre battue aux baignades dans des cours d’eau glaciaux, en passant par les moments de triomphe et les visites à l’hôpital, on est loin du voyage organisé! Voici l’épisode 3 de Jank Files.

Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

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Précédent Caractéristique Oscillation Un perpétuel va-et-vient, on s’élance et on recommence. 
Prochain Caractéristique THE SLAYER – Lancement de la bande-annonce officielle Le scénariste et réalisateur signe un film avec une grande distribution d’ensemble et de multiples trames narratives qui rend hommage aux films d’horreur ayant marqué le genre, à la fin des années 1970 et au début des années 1980. À voir… si vous en avez le cran.
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THE SLAYER – Lancement de la bande-annonce officielle

July 29, 2019

« Aux abords d’un petit village en montagne, une nouvelle menace hante les bois. » Regardez la bande-annonce officielle du film THE SLAYER– à venir en août 2019.

Dans un petit village, la nuit de l’Halloween vire à l’horreur. THE SLAYER,de Scott Secco, donne vie au pire cauchemar des riders, qui doivent lutter pour leur survie contre une impitoyable machine meurtrière. Réunissant une grande distribution d’ensemble et de multiples trames narratives, le scénariste et réalisateur rend hommage aux films d’horreur qui ont marqué le genre, à la fin des années 1970 et au début des années 1980. À voir… si vous en avez le cran.

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Prochain Caractéristique Sommet des ambassadeurs CORE 2019 Une fois par année, Rocky Mountain prend le temps d’ouvrir ses portes aux membres de sa famille élargie, les ambassadeurs CORE.
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Sommet des ambassadeurs CORE 2019

July 24, 2019

Une fois par année, Rocky Mountain prend le temps d’ouvrir ses portes aux membres de sa famille élargie, les ambassadeurs CORE. L’idée du programme d’ambassadeurs a germé dans l’esprit de Wade Simmons, qui constatait qu’il y avait des riders formidables représentant Rocky Mountain aux quatre coins de l’Amérique du Nord, et qui voulait les amener officiellement dans notre giron.

L’acronyme CORE signifie « Cyclists of Radical Endeavours » (cyclistes aux exploits remarquables) et renvoie à un groupe d’ambassadeurs de Rocky Mountain qui ont en commun la passion du vélo, la volonté de redonner à leur communauté et l’envie de propager l’amour de notre sport. Il y a un total de 23 ambassadeurs CORE en Amérique du Nord, qui couvrent la Caroline du Nord jusqu’à l’Ontario, la Californie jusqu’à Squamish, et tout ce qui se trouve entre ces deux axes. On les a tous invités, et 13 d’entre eux ont pu se libérer pour une fin de semaine de trois jours à rouler avec nous, avec en ouverture de bal une incursion dans notre centre de R&D de North Vancouver.

Jour 1

Animé par six membres de notre équipe qui ne vivent que pour faire du vélo, le séjour s’est amorcé avec une visite de nos bureaux et de notre atelier d’usinage : le terreau fertile où nos rêves d’ingénierie deviennent réalité. Des spéculations sur l’avenir jusqu’à la conception et à la mise à l’épreuve des prototypes, c’est ici même, chez nous, que tout se passe. La recherche et le développement sont bien ancrés dans l’histoire de Rocky Mountain – il faut dire que notre situation au pied des montagnes du North Shore a ses avantages.

En sortant du bureau, on a tout de suite enfourché nos vélos en direction du mont Seymour pour une descente classique de Dale’s Trail et de Forever After. C’était une excellente introduction au North Shore pour les nouveaux, mais aussi une belle occasion de leur montrer les travaux qu’on avait faits dans Forever After. L’aménagement et l’entretien de cette piste, c’est notre contribution à la North Shore Mountain Bike Association (NSMBA) dans le cadre de son programme d’adoption des sentiers.

Ensuite, Wade Simmons a pris les rênes pour la prochaine étape, qui consistait en un beau mélange de segments rapides, fluides et corsés façon North Shore. Ce gars-là a toujours un plan pour faire de chaque descente un moment inoubliable. À partir du sommet du mont Seymour, les ambassadeurs CORE sont revenus jusqu’au bureau, où les attendaient un BBQ maison et de la bière froide de chez Bridge Brewing, la Prime Time, qui descendait drôlement bien après ce jour 1 des plus réussis.

Jour 2

En ce qui concerne le vélo de montagne en Colombie-Britannique, le North Shore n’est que la partie visible de l’iceberg; c’est pourquoi on a décidé de remonter le corridor Sea-to-Sky jusqu’à Squamish avec nos invités. La veille, quelques-uns d’entre nous avaient pris à cœur de fêter comme il se devait, mais ils ont toute de même trouvé la force d’attaquer une autre journée en selle.

En compagnie de deux ambassadeurs CORE du coin, Greg Day et Dwayne Kress, et de notre représentant technique du Nord-Ouest Pacifique, Pat Cox, le groupe est donc parti profiter des merveilles de la « capitale canadienne des sports de plein air ». La région est réputée pour ses parois de granit adhérent et ses pistes simples fluides, et le contraste marqué entre les sections en a surpris plus d’un. Il a fallu un moment d’adaptation pour apprivoiser la traction folle qu’offre la roche de Squamish, et ensuite, tout le monde s’en est donné à cœur joie sur les faces rocheuses.

La descente de 19th Hole est une sorte de rite de passage du Sea-to-Sky. Depuis des décennies, c’est un classique qu’on monte en navette, puis qu’on descend en enchaînant les prouesses techniques du début à la fin. La confiance gonflée par nos joyeuses pintes du midi, on a décidé de foncer tête baissée dans les bois. Des lignes droites turbulentes aux nouveaux virages remblayés de Pseudo-Tsuga, tout le monde avait le sourire fendu jusqu’aux oreilles en rentrant en ville.

Après une journée bien remplie sur des pistes incroyables, la force d’attraction de la glacière surpassait celle de la douche. C’était génial de voir que les inconnus d’hier étaient aujourd’hui des amis, tout ça après seulement quelques heures à pédaler ensemble. C’est ce qui rend le vélo de montagne si spécial, cette propension à tisser des liens tout simplement en s’amusant sur deux roues. Et au coucher du soleil, c’est l’appel du plancher de danse du seul et unique club de Squamish qui s’est fait sentir. Les gens d’ici ont tendance à prendre leurs activités de jour tellement au sérieux qu’ils disent non aux heures supplémentaires à boire de la bière et à danser… mais nous, on ne vient pas d’ici.

Jour 3

Peut-être que, l’an prochain, on va baptiser le jour 3 « La virée du masochiste ». La journée a commencé avec la dure montée de DeBeck’s Hill. Tout le vélo qu’on avait fait ces derniers jours se faisait sentir, mais nos ambassadeurs n’ont pas abandonné. Un coup de pédale à la fois, on a sillonné cette raboteuse route au dénivelé de 15 % en empruntant les sentiers Rigs in Zen et la plus jeune Pleasure Trail.

On a fait une petite pause santé au sommet, histoire de reposer nos jambes épuisées, de refaire le plein avec des barres et d’autres collations, et de préparer nos invités à une descente délirante. Les lignes qui définissaient clairement ce sentier étroit et plein d’obstacles en 2004 n’étaient plus claires du tout.

Environ à mi-chemin, un autre sentier s’est affiché sur la carte : Pleasure Trail. Reposant sur des dalles de granit et parsemée d’immenses parois rocheuses, cette piste est, en ce moment, une de nos préférées à Squamish! Tous les membres de l’équipe sont arrivés au pied de la montagne en un seul morceau et avaient encore assez de force pour se faire des « tope là » et tenir leur bière.

À l’hôtel, on se rappelait les points culminants de la sortie. Que l’exploit soit devant nous ou derrière, la même fébrilité nous habite. Les commentaires des ambassadeurs CORE sur les sentiers, la région et l’expérience incroyable nous confirment qu’ils comprennent pourquoi Rocky Mountain est si bien ici. Ils sont repartis des souvenirs plein la tête et le sentiment de faire vraiment partie de notre grande famille élargie. Et c’est exactement ce qu’on voulait : on a déjà hâte à la prochaine fois!

Précédent Caractéristique THE SLAYER – Lancement de la bande-annonce officielle Le scénariste et réalisateur signe un film avec une grande distribution d’ensemble et de multiples trames narratives qui rend hommage aux films d’horreur ayant marqué le genre, à la fin des années 1970 et au début des années 1980. À voir… si vous en avez le cran.
Prochain Caractéristique Le retour de Digger Wade a vu la situation comme une occasion d’aider un ami qui avait beaucoup fait pour lui au fil des ans. C’est lui qui a eu l’idée de faire rouler Digger sur un Altitude Powerplay : il savait que le coup de pouce qu’offrirait le système d’entraînement aiderait son amià se remettre en selle.
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Le retour de Digger

July 07, 2019

Todd « Digger » Fiander et Wade Simmons, le parrain du freeride, sont deux des figures les plus connues du North Shore, et pour cause : Digger a passé sa vie à aménager des sentiers et des obstacles qui ont influencé les centres de vélo de partout dans le monde, et Wade a rendu ces aménagements célèbres par ses prouesses en selle. Les deux légendes évoluent ensemble depuis plus de 20 ans, qu’ils ont passés à sillonner les bois, à rigoler dans les pistes et à tourner les films North Shore Extremede Digger.

Au fil de ces années à aménager les sentiers, Digger a vu l’état de ses deux genoux se détériorer au point où il avait besoin de prothèses. Quand est venu le temps qu’il se fasse opérer, la @nsmba a lancé une campagne GoFundMe, question de lui faciliter un peu la vie pendant sa convalescence, et bon nombre de gens de la communauté ont répondu à l’appel. Les deux chirurgies se sont bien déroulées, mais Digger n’arrivait plus à pédaler sur un vélo de montagne ordinaire. Il n’avait pas roulé depuis plus de 10 ans sur ces sentiers qu’il avait bâtis, et son avenir en tant que rider était incertain.

« Le vélo de montagne dans le North Shore de Vancouver – et dans le monde, en fait – ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui sans la vision de Digger. Je lui dois beaucoup : il m’a aidé à lancer ma carrière de rider. Je le connais depuis plus de 25 ans, et on habite à trois coins de rue l’un de l’autre. On passe probablement trop de temps ensemble, au fond! - Wade Simmons

« Sans blague, ça m’a brisé le cœur de voir les genoux de Digger se détériorer au fil de ces années de travail acharné dans les sentiers. Ça me faisait mal de le voir se déplacer dans la forêt et, bien pire encore, de le voir perdre la capacité de faire ce qu’il aime : bâtir des pistes. Après ses chirurgies, j’ai eu une révélation : un vélo de montagne électrique serait parfait pour lui et lui permettrait de retrouver les sentiers. Ça faisait plus de 10 ans qu’il n’y avait pas roulé. J’étais décidé : je devais lui offrir un vélo. » – Wade Simmons, le parrain du freeride

Wade a vu la situation comme une occasion d’aider un ami qui avait beaucoup fait pour lui au fil des ans. C’est lui qui a eu l’idée de faire rouler Digger sur un Altitude Powerplay : il savait que le coup de pouce qu’offrirait le système d’entraînement aiderait son amià se remettre en selle. Au début de sa réadaptation, Digger faisait des allers-retours sur la Mountain Highway du mont Fromme, mais il est vite sorti de sa zone de confort pour retrouver plusieurs des pistes simples qu’il avait contribué à construire.

« Merci beaucoup à Wade et à Rocky Mountain de m’avoir offert un Altitude Powerplay. Je peux maintenant rouler tous les jours – ça faisait longtemps que je n’avais pas fait ça! » – Digger

Si vous êtes un habitué des pistes du North Shore, vous avez probablement déjà croisé Digger en train de pelleter de la terre pour perfectionner un sentier et de faire des blagues. Bien entendu, nous sommes ravis qu’il travaille sur les pistes de la région. Mais surtout, si quelqu’un mérite d’en profiter, c’est bien Digger.

Présenté par Rocky Mountain

www.bikes.com/fr/technology/powerplay

Un film de Union Production Co.
En vedette : Todd « Digger » Fiander et Wade Simmons
Réalisation : Andy Rogers
Direction photo et montage : Dan Barham
Prise de vues supplémentaires : Chad Jones
Animation graphique : Simon Edwards
Production : Stephen Matthews

Photographie : Margus Riga et Dane Perras

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Prochain Caractéristique La dernière Trans-Provence Peter Ostroski s’est rendu dans les Alpes maritimes pour participer à la dixième et dernière édition de la Trans-Provence.

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