Caractéristique

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Carson Storch’ WW2 desert bomber Maiden

October 15, 2018

Rocky Mountain’s history at the Red Bull Rampage starts back in 2001 when Wade Simmons won the very first Rampage. Over the next 17 years, our riders competed every single year but one, including an impressive eight-year stint from Thomas Vanderham. Now, Carson Storch is carrying the freeride torch in the Utah desert and is ready to battle it out for his fifth Rampage appearance.

Carson’s custom painted Maiden was a collaboration with his friend, KC Badger. Carson and KC are both from Bend, Oregon and they wanted to bring elements from their hometown into the WW2 bomber themed paintjob. Taking inspiration from both eastern Oregon and the Utah desert, details of the artwork include a Rocky Mountain rattlesnake headtube, a “Maiden” cowgirl with an Oregon shaped body, rivet details, and five bombs signifying each of Carson’s Rampage appearances. The frame is hand painted from start to finish using enamel paint, just as they would’ve done on the original planes.

 

“I’m a big fan of both KC’s riding skills and his artistic abilities, so for him to hand paint me this frame for Rampage truly is an honour. It’s based off a WW2 plane I saw at the Museum of Flight in Seattle…and I can’t wait to get it up in the air next week!” – Carson Storch

 

 

“Sure, it would have been easier to just design some custom decals, have the bike painted and slap them on, but we wanted to try and emulate Carson’s riding through the paint job – NO SHORTCUTS.” – KC Badger

“I’m beyond thankful to Carson for trusting me to do this bike for him. I hope it brings him good luck, keeps him safe, and I think it’s going to look even better with a first place medal strung around it!” – KC Badger

Précédent Caractéristique Norvège : les participants à l’aventure Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.
Prochain Caractéristique Le jeune ravageur Comment décrire l’expérience Whistler du point de vue d’un enfant? En bref, c’est super!
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Le jeune ravageur

October 04, 2018
 

Comment décrire l’expérience Whistler du point de vue d’un enfant? En bref, c’est super! Crème glacée au dîner, aucune obligation et l’esprit sur le pilote automatique, avec comme seul objectif d’avoir le plus de plaisir possible. Qu’ils dévalent les pistes à la poursuite de leurs héros ou qu’ils se retrouvent soudainement en tête de peloton, les jeunes riders ont une bien belle vision du monde.

À 12 ans, le jeune Dane Jewett de Squamish fait des ravages sur son Reaper depuis 3 ans. Troquant ses roues de 24 po pour des roues de 26 po cette saison, il prévoit enfourcher le tout nouveau Reaper 27.5 plus tard cette année. Dane Jewett est le jeune ravageur, et il est plutôt amusant à suivre.

Carson Storch, Thomas Vanderham, & Dane Jewett 

 

Le Reaper peut détruire les pistes simples, anéantir les descentes techniques et moissonner les pistes de vélo-parc du matin au soir. Et, puisque nous savons que les enfants grandissent (et qu’ils ont des frères et sœurs plus jeunes), le Reaper s’adapte facilement à des roues de 24 po et de 26 po. Nous offrons également une nouvelle option pour roues de 27,5 po afin de garder vos enfants dans l’action le plus longtemps possible!

Reaper 27.5

Reaper 26 and Reaper 24

Sans peur et sans reproche

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Prochain Caractéristique East of the Divide From Kananaskis Country to the Ghost, the rides on the leading slopes of the Canadian Rockies are not to be missed.
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East of the Divide

September 24, 2018
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Prochain Caractéristique Sans détour Tout rider a connu un vélo inoubliable qui, pour une raison ou une autre, gardera toujours une place spéciale dans son cœur. Pour Andréane Lanthier-Nadeau, ce vélo, c’est le Vertex de Rocky Mountain; et encore aujourd’hui, en tant que membre de l’équipe EWS à temps plein, elle ressent toujours l’appel de cette monture semi-rigide de cross-country.
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Sans détour

September 06, 2018

Tout rider a connu un vélo inoubliable qui, pour une raison ou une autre, gardera toujours une place spéciale dans son cœur. Aux belles histoires, parfois avérées par des cicatrices que le temps n’a su effacer, s’ajoute l’affection cultivée par le souvenir des courses conquises et des aventures légendaires et même par le plaisir tout simple de rouler sur deux roues. Pour Andréane Lanthier-Nadeau, ce vélo, c’est le Vertex de Rocky Mountain; et encore aujourd’hui, en tant que membre de l’équipe EWS à temps plein, elle ressent toujours l’appel de cette monture semi-rigide de cross-country.

Andréane Lanthier-Nadeau (ou ALN, comme l’appellent ses amis et ses admirateurs des quatre coins du monde) est tombée sous le charme du Vertex en 2010 alors qu’elle faisait des courses de cross-country au Québec. À l’époque, elle courait avec des roues de 26 po et venait de passer des compétitions provinciales à celles internationales. Cette année est aussi toute spéciale, car Andréane a enfin eu la chance de concourir avec son Vertex aux championnats du monde chez elle, au mont Sainte-Anne, à Québec.

Entre 2010 et 2015, ALN s’entraînait et faisait compétition avec ses vélos Vertex de 26 po et de 29 po quasi religieusement. En 2015, elle marque le début d’un nouveau chapitre de sa carrière d’athlète enduro professionnelle en intégrant l’équipe Altitude Rally Team de Rocky Mountain. Par le fait même, elle s’engage à faire à toutes ses compétitions d’EWS dans le monde sur l’Altitude redessiné… mais le Vertex n’a jamais perdu sa place dans sa collection.

« Quand je veux évaluer ma performance, quand je veux voir si tout va bien ou si quelque chose cloche, je sors mon Vertex. Avec lui, je sais ce que je vaux sur les sentiers. » – ALN

À titre de membre de la Rocky Mountain Race Face Team, ALN fait sentir sa présence sur le circuit EWS 2018, où elle court contre les athlètes enduro les plus rapides du monde à bord de son Instinct édition BC. Chez elle ou hors saison, elle ne manque pas d’enfourcher le Vertex redessiné. Elle aime le dépassement de soi et la finesse qu’exige la conduite téméraire sur un vélo semi-rigide, et plus que toute autre chose, elle adore les souvenirs qu’elle continue d’accumuler sur son Vertex.

« J’ai l’impression que c’est le Vertex qui a fait de moi la coureuse que je suis aujourd’hui. » – ALN

Léger comme tout, ce vélo offre une rigidité accrue et une vitesse fulgurante. Vous pourrez compter sur sa géométrie dynamique et moderne jusqu’à la fin de la course – même dans les courbes et les descentes techniques. Offert avec un tissage en carbone SMOOTHWALL HBO de nouvelle génération allégeant encore plus le cadre. Voir les modèles

Tags: Vertex, ALN

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Prochain Tech Videos The RIDE-9 Adjustment System Enduro World Series mechanic, Jeff Hunter explains how to change the settings on the RIDE-9 Adjustment System.
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Bike For A Buck Charity Auction

November 16, 2015

We've teamed up with TASCO MTB to help with a World Bicycle Relief charity raffle. TASCO MTB founder Nate Miller said “We are extremely excited to be able to raise money to help the World Bicycle Relief mobilize people in need, through the power of bicycles!”

World Bicycle Relief is empowering people across Africa. So far, they've provided over a quarter of a million bikes in Angola, Botswana, Kenya, Malawi, Mozambique, Rwanda, South Africa, South Sudan, Sri Lanka, Tanzania, Uganda, Zambia and Zimbabwe.

How the raffle works: During the next several weeks, anyone who buys a $1.00 raffle ticket has the chance to add this shiny new Rocky Mountain Sherpa 27.5+ overland bike to their quiver! Miller went on to say “Just putting some of your coffee money into this raffle will give you a good shot at winning—Plus that money will be put to good use, as 100% of the raffle proceeds will go to World Bicycle Relief! The winner will be announced December 21, stay tuned!”

How to enter: Head over to tasco-mtb.com/bikeforabuck and purchase tickets directly on the website. Also, for every $10 in product purchased, TASCO will credit you an extra entry.  Enter today and enter often.

 

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Prochain Nouvelle Catching Up with Jesse Melamed EWS racer Jesse Melamed sits down with Stan's Notubes to talk racing, injuries, wheels, and his plans for 2016.
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Sam Schultz - Montana NICA League

April 20, 2020

Au cours des dernières années, j’ai mis beaucoup d’efforts « hors vélo » pour lancer une ligue de la National Interscholastic Cycling Association (NICA) pour les jeunes de l’école secondaire et intermédiaire de ma région natale, le Montana. C’est un gros projet, qui n’a pas toujours été de tout repos, mais heureusement, la NICA a une structure de soutien incroyable pour la création de nouvelles ligues. J’ai aussi créé des liens avec une équipe exceptionnelle de bénévoles d’un peu partout au Montana, qui a rendu ce projet vraiment stimulant. C’est l’année dernière que s’est déroulée notre première saison, et nous étions la plus importante ligue de première année de la NICA, avec plus de 300 jeunes ravageurs du Montana participant au programme!

Il n’y avait pas vraiment de communauté cycliste d’adolescents dans le Montana durant mon enfance. J’ai eu la chance d’avoir des parents très présents, de bons amis aussi passionnés que moi par la course et le trail, un club de vélo local vraiment génial et un réseau de soutien qui n’hésitait pas à faire six ou sept heures de route pour m’amener à des courses régionales avec un petit groupe de jeunes. J’ai réellement découvert la NICA au Sea Otter Classic, à la première du documentaire Singletrack High, en 2013. À cette époque, j’étais coureur professionnel de cross-country et j’avais exploré le sport à fond. J’étais champion aux États-Unis et j’avais participé aux Jeux olympiques l’année précédente. J’ai eu la même réaction que beaucoup d’adultes quand j’ai entendu parler des programmes scolaires secondaires et intermédiaires de la NICA pour la première fois : « Comme j’aurais aimé avoir une équipe de cyclisme à mon école, des pratiques régulières entre amis, et une série de courses dans le Montana rassemblant des familles en une communauté, pour de bons moments en camping et à vélo. »

 

 

 

 

 

Fast forward to last fall, and our inaugural Montana NICA season.  I remember holding the starting horn to the air, with more pre-race butterflies in my stomach than if I was racing myself, giving the final countdown before a quick blast of the horn.  Watching category after category of young rippers tearing down the track was so much more rewarding than I ever could have imagined.  The raw emotion of kids overcoming their fears on the starting line was inspiring and seeing the teams, coaches, and parents hit their stride, building a thrRevenons à l’automne dernier, à notre toute première saison de la NICA au Montana. Je me vois encore me préparant à envoyer le signal de départ, plus de papillons dans le ventre que si je participais moi-même à la course, et donnant le décompte final avant de faire retenir le klaxon. J’ai ressenti une gratification plus grande que tout ce que j’aurais pu imaginer en regardant les différentes catégories de jeunes ravageurs sillonner la piste. L’émotion brute des enfants qui surmontent leurs peurs sur la ligne de départ était inspirante, et c’était tout simplement incroyable de voir au fil de la saison les équipes, les entraîneurs et les parents trouver leur rythme et bâtir une communauté dynamique de jeunes riders du Montana.

 

 

 

 

 

Durant mon enfance, la course de vélo a toujours été une affaire de famille; nous avons passé beaucoup de fins de semaine sur la route vers des courses un peu partout au pays, à bord de la camionnette familiale bien remplie. Avec mon père comme responsable des courses, ma mère comme coordonnatrice des bénévoles et mon frère comme entraîneur-chef de l’équipe Missoula, ce projet l’est tout autant.

Tags: sam schultz

Précédent Caractéristique Introducing the Overtimepack L’Overtimepack vous permet d’aller plus loin que jamais avec votre Powerplay et de passer plus de temps sur le sentier avant de devoir vous arrêter pour la recharge
Prochain Caractéristique La flamme sur deux roues Rouler avec le sourire malgré la pandémie.
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Thomas Vanderham – Entre The Collective et Return to Earth

July 02, 2019

The Collective et Anthill Films ont produit sept longs métrages de vélo de montagne ces 15 dernières années, et tous mettent en vedette Thomas Vanderham. Depuis la scène d’ouverture du film The Collectivejusqu’à la sortie de Return to Earth, on a entre autres pu voir Thomas dominer des pistes au format moto dans Seasonset suivre Sam Hill en terrain connu dans le North Shore. Bref, bien des moments marquants de la carrière de ce rider ont été immortalisés dans ces films.

Nous avons donné un premier contrat à Thomas il y a 19 ans. À l’époque, il n’était encore qu’un jeune du secondaire, et la scène freeride du North Shore commençait à prendre son essor. Sterling Lorence, un photographe du coin, venait tout juste de décrocher sa première une de Bike Magazine, et, peu après, lui et Thomas se sont mis à travailler ensemble sur les pistes de chez eux.

Sterling a été le photographe principal pour les trois films produits par The Collective, et est resté avec l’équipe pour les quatre autres après sa restructuration en Anthill Films. Sterling et Thomas s’étant côtoyés pendant le tournage des sept films, ils ont développé une relation bien à eux. Ils ont bâti leurs carrières en parallèle, en captant en chemin les plus beaux moments.

The Collective

« The Collectivea eu beaucoup de succès à sa sortie – et je pense qu’aucun d’entre nous ne s’y attendait vraiment. Le film tombait à point : le vélo de montagne freeride était en train de percer, mais jusque-là, on avait surtout présenté des sauts isolés et des gros obstacles. Le simple fait que The Collectivemontre de la piste simple sortait de l’ordinaire. Je crois que les riders pouvaient plus facilement s’y reconnaître.
« La séquence d’ouverture donnait le ton à l’ensemble du film. Elle avait été captée sur le vif, sans même que je m’en rende compte. On s’était levés à 4 h 45 du matin pour la filmer aux premières lueurs du jour. Moi, à ce moment-là, je ne faisais que me préparer à sauter d’une grosse falaise. J’attendais le feu vert de l’équipe. J’étais tellement concentré sur ce que j’avais à faire que je ne m’étais pas aperçu que le caméraman, Jonathan Schramm, était derrière moi en train de filmer. »

 

Roam

« Avant ce voyage-là, j’étais déjà allé en Europe pour faire du vélo de montagne, et ça m’avait toujours paru assez simple, sans complication. Le Maroc, c’était ma première vraie aventure à l’autre bout du monde : on est tous tombés malades, on ne savait pas où on était, et on n’était pas certains de ce qui arriverait si les choses tournaient mal… On était comme portés dans un autre monde.
« Je n’ai pas encore tout à fait fini d’assimiler ce voyage-là, principalement parce qu’on était dans un lieu tellement reculé – je n’en reviens toujours pas. Ce saut de route était vraiment au milieu de nulle part! Je ne l’oublierai jamais. On l’a trouvé, on l’a aménagé, puis j’ai passé quatre heures assis au départ de la ligne à attendre que le vent se calme, et on a finalement été forcés de prolonger notre séjour. Comme pour The Collective, on a dû se lever super tôt le lendemain et faire deux heures de route pour aller filmer la scène avant que le vent reprenne pour la journée. Le stress était à son maximum. »

 

Seasons

« À ce jour, c’est l’un des projets dans lesquels je me suis engagé le plus à fond. Je travaillais avec “Big Red” Ted Tempany sur l’aménagement; on a visité cinq ou six ranches en Colombie-Britannique avant de trouver un propriétaire qui nous laisserait construire ce qu’on voulait.
« On a dû faire quatre tournages pour obtenir la séquence complète, parce que j’ai pris quelques très bonnes chutes. Comme la ligne était inspirée de la moto, il y avait là quelques-uns des plus gros sauts auxquels je m’étais jamais attaqué. Je voulais aller plus haut et plus loin que jamais auparavant sur mon vélo de montagne, et je me souviens du soulagement énorme que j’ai ressenti quand mes pneus ont enfin touché le sol. C’est après la première journée de tests que je me suis élancé sur ce gros step-up. J’avais mis un cyclomètre sur mon vélo pour suivre ma vitesse. Le chiffre le plus élevé que j’ai vu pendant le tournage? 85 km/h. »
 

Follow Me

« J’ai grandi à North Vancouver, et les sentiers du mont Seymour descendent jusqu’à ma maison. L’idée centrale de Follow Meétait de former des duos de riders, et c’était pas mal cool de faire découvrir mon chez-moi à Sam Hill. Sam était l’un des riders de DH les plus rapides au monde à l’époque.
« J’avais passé beaucoup de temps à concevoir des lignes pour le tournage, et j’ai bien aimé regarder Sam rouler sur un terrain qu’il ne connaissait pas et passer des obstacles uniques alors qu’il était plutôt connu pour ses performances de course. C’était fascinant d’observer sa maîtrise du vélo sur les pistes glissantes, techniques et impitoyables du North Shore. Le Shore donne du fil à retordre à bien des gens les premières fois qu’ils y roulent… mais pas à Sam. »

 

Strength in Numbers

« Aggy et moi, on est allés en Utah un mois d’avance pour faire du repérage et de l’aménagement. Mais au final, on a surtout fait du rallye en quatre-roues dans le désert! Le but était de filmer des lignes de haute montagne en intégrant le paysage naturel de Green River dans des figures impressionnantes.
« Le tournage a eu lieu en novembre, et j’ai fini par faire une violente chute qui m’a disloqué l’épaule assez gravement. On a donc dû repousser la fin du tournage à février, soit à peine deux mois avant la première mondiale. Quand Aggy et moi sommes retournés sur place pour capter les dernières images, je me suis retrouvé à tenir la caméra pour une séquence qui a passé au montage. Résultat : mon nom figure au générique sous “caméraman supplémentaire”. C’est fou! »

 

unReal

« Les tournages-concepts sont toujours difficiles, et celui-là l’était particulièrement. L’idée de la terre qui tombait du ciel était inspirée d’Adam Billinghurst, qui aménage les sentiers et roule depuis longtemps au vélo-parc de Whistler. L’équipe d’Anthill devait retaper le parcours après chaque passage, ce qui signifiait beaucoup de temps à épandre de la terre fraîche, à effacer nos traces, à recouvrir les arbres, etc. Et nous, les riders, on passait une bonne partie du temps à attendre, pour ensuite passer de zéro à cent en un clin d’œil pour rendre le film le plus intéressant possible.
« C’était génial d’avoir le vélo-parc de Whistler à deux pas de chez moi. J’y suis allé un nombre incalculable de fois au fil des années, et ça a certainement contribué à m’amener au niveau où je suis aujourd’hui. J’ai fait bien des vidéos dans ce parc, mais celle-ci a quelque chose de spécial, parce qu’elle le présente sous un angle différent. »

 

Return to Earth

« Comme unReal, c’est un film-concept qui n’a pas été facile à réaliser. On voulait capter les couleurs d’automne au Québec, et il fallait replacer chacune des scènes. Mais la principale différence avec unReal, c’est qu’on luttait contre le calendrier de dame Nature. Chaque matin, on constatait que d’autres feuilles étaient tombées, et les bourrasques continuaient de dénuder les branches au cours de la journée. Tout le tournage reposait sur un équilibre fou : il fallait attendre assez longtemps pour que les couleurs soient parfaites, mais pas trop, pour qu’il reste encore des feuilles dans les arbres.
« Je crois que le concept de Return to Earthest vraiment bien rendu dans ce segment. Il est question d’être conscient du temps qu’on a, et d’en profiter pleinement. De vivre pour les moments qui comptent le plus à nos yeux. »

 

Thomas Vanderhamet Sterling Lorenceont tracé un incroyable parcours ensemble au fil de ces films. Dans Return to Earth, c’est le talent de Thomas, doublé d’un concept précis, qui a fait passer l’imagerie qu’on connaît aujourd’hui vers de nouveaux sommets.

Précédent Caractéristique La dernière Trans-Provence Peter Ostroski s’est rendu dans les Alpes maritimes pour participer à la dixième et dernière édition de la Trans-Provence.
Prochain Caractéristique The Jank Files - Épisode 2 Des pistes de course impitoyables aux discussions avec des perroquets, en passant par une visite chez le coiffeur et le chapeau ridicule de Jesse, voici l’épisode 2 de Jank Files.
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The Jank Files - Épisode 2

June 10, 2019

Pour la Rocky Mountain Race Face Enduro Team, le long voyage à partir de Vancouver et le court séjour à Madère ont été plutôt éprouvants. Le décalage horaire de huit heures et le temps chaud de l’île ont laissé l’équipe dans un état second, et ce, avant même qu’elle affronte les rochers irréguliers et les courbes instables de chaque étape.

Des pistes de course impitoyables aux discussions avec des perroquets, en passant par une visite chez le coiffeur et le chapeau ridicule de Jesse, voici l’épisode 2 de Jank Files.

Présenté par Smith Optics
Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

Un gros merci à tous nos commanditaires!
Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC

Précédent Caractéristique Thomas Vanderham – Entre The Collective et Return to Earth The Collective et Anthill Films ont produit sept longs métrages de vélo de montagne ces 15 dernières années, et tous mettent en vedette Thomas Vanderham. 
Prochain Caractéristique Douce évasion La vue de nos quartiers familiers était un retour apprécié à la vie normale. La journée qu’on venait de vivre avait laissé sa trace, et c’était exactement ce dont on avait tous besoin. Elle illustrait parfaitement pourquoi le vélo est l’outil par excellence pour l’aventure moderne.
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À la conquête de l’Équateur avec Tito Tomasi

April 09, 2018

Texte de Tito Tomasi

Je vis pour voyager, cumuler les aventures et explorer de nouveaux endroits à vélo. Suivre l’appel des sentiers inconnus et m’attendre à l’inattendu, c’est devenu un mode de vie. Quand j’ai commencé à planifier mon voyage en Équateur, j’ai repensé à la première fois où j’y avais mis les pieds, en 2012. J’avais envie de revoir mes coins préférés, mais aussi d’aller plus loin pour enfoncer mes pneus dans des terrains nouveaux.

Cette fois, j’ai eu la chance de voyager avec l’un des meilleurs guides du pays, mon ami Mateo. Mateo est un rider passionné qui adore explorer (comme moi). Il a toujours des idées de dingue pour la prochaine grosse descente, il roule un max et il n’a pas peur de se mesurer aux pistes les plus épiques.

Par ailleurs, j’ai toujours aimé dessiner et peindre; mes œuvres m’aident à garder des souvenirs intacts de mes voyages bien après qu’ils soient terminés. Qu’il s’agisse de toiles aux couleurs éclatantes ou de simples croquis au crayon, mon art est un reflet de ce que j’ai vu et vécu au fil de mes aventures.

 

Mon voyage a débuté tout juste au sud de Quito. Dès l’instant où je suis sorti de l’avion, la beauté de l’Équateur m’a ébloui. Pour commencer, je me suis dirigé vers la lagunaQuilotoa, un lac splendide qui change de couleur selon la hauteur du soleil dans le ciel. Mateo et moi y avons retrouvé notre ami Dani, qui nous accompagnait pour le premier gros trajet sur le cratère formant ce lac. Le sentier de la crête Quilotoa est à la fois technique et très exigeant physiquement : notre voyage démarrait sur les chapeaux de roues!

 

 

 

 

 

Les 3 900 mètres d’altitude nous fatiguaient peu à peu, et les nuages étaient menaçants; nous craignions le surmenage et l’exposition aux éléments. Comme les nuages se déplaçaient vite, nous avons quitté la crête pour mettre le cap sur le hameau de Chugchilán, tout au fond de la vallée. C’était formidable de naviguer dans les terres agricoles sur des pistes simples au sol sablonneux, à traverser les villages sur de vieilles routes pour finalement être récompensés d’un toit et d’un repas.

L’Équateur a des terrains incroyables. Après Quilotoa, nous avons monté au nord de Quito jusqu’à la réserve géobotanique du Pululahua, qui s’est avérée bien différente de ce que j’imaginais. De loin, elle paraissait semblable aux autres montagnes arides du coin, mais la réalité était tout autre. En amorçant enfin la descente dans le cratère, nous nous sommes régalés d’une piste simple qui ondulait dans une forêt pluviale infiniment luxuriante.

On aurait dit que chaque lieu par où nous passions avait son importance historique. Nous roulions sur d’anciens sentiers au creux d’un cratère volcanique, et avons appris que ce territoire, appelé les Yungas, appartenait en fait à un peuple ayant précédé les Incas. Les habitants de la région s’étaient servis de ces terres fertiles comme atout commercial à l’époque coloniale. Pour se déplacer entre les zones cultivées, ils avaient tracé un réseau complexe de sentiers et de chemins, qui sont aujourd’hui parfaits pour le vélo de montagne!

 

 


La piste de sable noir était entourée de murs de végétation – je n’avais jamais roulé dans un décor pareil. Après avoir sillonné la forêt fraîche et humide, nous avons débouché sur un désert de sécheresse et de poussière, et la terre qui défilait sous nos pneus est passée du noir au rouge. L’Équateur nous surprenait une fois encore. De la jungle dense, nous avions émergé dans une étendue déserte aux allures de cratère, qui portait d’ailleurs très bien son surnom, « la lune ».
À partir du cratère du Pululahua, nous avons repris le chemin du sud, dépassant Quito et Machachi pour atteindre la base du Cotopaxi, un volcan actif des Andes. Nous nous sommes installés pour la nuit dans une auberge de montagne en attendant le beau temps. Pour moi, c’était l’histoire qui se répétait.

Le Cotopaxi est un endroit très spécial à mes yeux. La première fois que je suis venu en Équateur, en 2012, j’avais prévu 19 jours de cyclocamping et j’en ai passé 4 à attendre que le ciel se dégage… en vain. J’ai toujours eu envie de revenir pédaler ici, mais les embûches étaient au rendez-vous cette fois encore.

Si le manteau de neige était bas, nous ne l’avons pas laissé gâcher notre plaisir. Le sol, d’ordinaire terriblement meuble, se descendait follement bien dans ces conditions de froid et de gel léger. Je n’oublierai jamais le sentiment de liberté et d’euphorie que j’ai ressenti sur ces tracés, sis dans un décor de canyons profonds et de couleurs épatantes.

Mateo et moi avons essayé plusieurs fois d’approcher le Chimborazo, et la troisième tentative a été la bonne : j’ai fait l’une des meilleures descentes de ma vie. À partir du lac Condor, à 5 100 mètres d’altitude, nous avons roulé jusque dans la jungle, à seulement 700 mètres d’élévation. Entre les champs de roche volcanique et les pentes sablonneuses, les crêtes de haute montagne et la forêt incroyablement dense, l’Équateur continuait de nous montrer que ses terrains de jeu comptaient parmi les plus diversifiés sur Terre.

Après deux semaines à pédaler là-bas et à visiter beaucoup des lieux qui me faisaient rêver, je me sens toujours aussi chanceux de pouvoir parcourir le monde à vélo. Tous les aspects du voyage, des descentes aventureuses à la culture unique et aux rencontres passionnantes, ont rendu mon passage en Équateur inoubliable. Je tiens à remercier Mateo et son entreprise Ride Ecuador pour leur aide.

Quand on voyage, on a invariablement des attentes en tête, une idée préconçue du déroulement des choses… Mais une fois qu’on a les mains posées sur le guidon, il y a toujours des surprises. Sur place, la seule chose qui compte est le tracé qui s’étend devant nos yeux. C’est la preuve qu’on vit à 100 % l’instant présent.

Vive la Vie

Tags: Thunderbolt

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Prochain Caractéristique Passage nord-est L’automne dernier, un groupe d’athlètes, d’ambassadeurs et d’amis de Rocky Mountain a pris la route pour aller découvrir certains des meilleurs centres de vélo du Québec et du Nord-Est des États-Unis.
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Passage nord-est

March 28, 2018

L’automne dernier, un groupe d’athlètes, d’ambassadeurs et d’amis de Rocky Mountain a pris la route pour aller découvrir certains des meilleurs centres de vélo du Québec et du Nord-Est des États-Unis. Tous équipés du nouveau Thunderbolt, nos riders étaient prêts à s’attaquer aux sentiers pour lesquels le vélo a été pensé. En effet, conçu pour les montées techniques, mais avec assez de puissance pour les terrains accidentés, le Thunderbolt est l’outil parfait, rapide et maniable, pour exceller dans des sentiers exigeants.

 

C’est impressionnant, ce qu’on a le temps de faire pendant une longue fin de semaine quand on a une équipe solide. Peter Ostroski, membre de notre équipe des Enduro World Series, sa sœur Sophie et Sean Rudzinsky, représentant Rocky Mountain, ont traversé la frontière pour rejoindre les Canadiens Christian Gauvin, Kevin Simard et Ian Hughes. Christian vit à Bromont et est un athlète de Rocky Mountain depuis 10 ans. Kevin, quant à lui, est avec Rocky Mountain depuis 5 ans, tandis qu’Ian est un entraîneur au Centre National de Cyclisme de Bromont (CNCB). Une fois tout le monde prêt pour la fin de semaine, on se dirige au premier arrêt : la Vallée Bras-du-Nord.

 

 

« Je n’en revenais pas de voir à quel point je pouvais pousser le Thunderbolt dans les descentes et quand même gravir les pentes en un rien de temps. Sa nature vive en fait un vélo tout léger et facile à conduire. Sa maniabilité et son accélération rapide m’ont permis d’user de créativité pour prendre d’assaut les descentes. » – Peter Ostroski

Les sentiers pleins de surprises de l’Est du Canada et du Nord-Est des États-Unis demandent de l’agilité, de la concentration et des ajustements rapides et précis. Souvent dans l’ombre des sentiers emblématiques du Nord-Ouest du Pacifique et de la légendaire nature sans fin de la Colombie-Britannique, l’autre côté de notre continent semble souvent négligé. Il offre pourtant d’innombrables pistes simples techniques aux segments rocheux intimidants, où il faut rouler avec précision et sans hésitation.

Lors de la conception du nouveau Thunderbolt, nous avons élevé son débattement arrière (130 mm), augmenté la rigidité de son cadre et diminué son rapport de suspension. Nous avons également ajouté en option la plateforme de notre édition BC, dont l’amortisseur allongé procure un débattement arrière de 140 mm. Autant le Thunderbolt régulier que l’édition BC sont munis du système de réglages multiples RIDE-9MC qui vous permet d’ajuster les caractéristiques de la géométrie et de la suspension afin d’être prêt à affronter n’importe quel sentier.

Christian y va à fond pendant toute l’année : il affronte le vrai hiver canadien en Fat Bike, puis l’été, il est en compétition de cross-country ou d’enduro. Il donne également un coup de main lors d’activités démos et d’événements de vélo locaux. Il vit à Bromont, juste à côté des sentiers, un endroit où le monde du vélo de montagne est bien ancré. Avec beaucoup de passion, les membres de la communauté ont contribué à faire avancer le sport grâce au bénévolat, à des collectes de fonds et à leur engagement.

 

 

 

 

 

 

« Nous avons une équipe d’aménagement des sentiers vraiment solide ici à Bromont, et les riders talentueux ne manquent pas! Les responsables de l’aménagement sont tellement passionnés par le vélo; selon moi, c’est leur engagement personnel tant pour l’aménagement que pour le vélo qui rend nos sentiers si agréables! » – Christian Gauvin

Rocky Mountain collabore avec les gens de la Vallée Bras-du-Nord depuis la création de leur tout premier sentier de vélo de montagne en 2007. Leurs sentiers sont développés grâce à un programme unique s’adressant aux jeunes à risque : ils travaillent par groupe de 10 sur une période de près de 6 mois pendant laquelle ils sont responsables de l’aménagement et de l’entretien de tous les sentiers. L’idée, c’est que le travail à l’extérieur peut servir de thérapie, et qu’un lien avec la nature les aide à développer des compétences et leur confiance en soi. Les gestionnaires dévoués du programme établissent un réseau qui représente vraiment ce qu’est le vélo de montagne au Québec, avec des sentiers qui stimulent la créativité. Le réseau croît rapidement, et pour cause!

« Nous sommes vraiment chanceux de pouvoir faire du vélo et travailler dans un aussi bel endroit. Nous avons de tout, des sentiers fluides aux pistes classiques et techniques typiques du Québec. Nous avons développé un réseau adapté aux caractéristiques naturelles de son environnement. C’est plutôt épique ici! » – Mathieu Dupuis-Bourasssa, directeur des opérations de la Vallée Bras-du-Nord

« J’adore à quel point tous les gens responsables de l’aménagement des sentiers travaillent pour faire grandir notre sport au Québec. Il y a tellement d’excellents réseaux à proximité : comme riders, nous avons pratiquement une infinité de choix! » – Christian Gauvin

Peter Ostroski a grandi dans le New Hampshire, et après un passage de six ans en Alaska, il est retourné vivre dans le Nord-Est, à Burke, au Vermont. Il est membre de notre équipe des Enduro World Series depuis le début, quand il a fait partie de la première équipe Altitude avec Kevin Soller et Jesse Melamed dans ses jeunes années. Mais sa relation avec Rocky Moutain a commencé avant ça, lorsqu’à 12 ans, il est monté sur son premier Rocky Mountain, un Instinct XS dont il se souvient avec tendresse en l’appelant le « vélo de ses rêves ». Peter est reconnu pour sa précision ultra rapide ainsi que sa puissance de pédalage, deux qualités qu’il a développées en poussant à fond dans la compétition cross-country sur les sentiers techniques près de chez lui.

Les sentiers du Québec et du Nord-Est des États-Unis ne reçoivent pas la même attention que ceux de la côte Ouest du continent, mais les choses semblent tout de même aller pour le mieux. Les centres de vélo de montagne ont développé une culture unique qui contribue à l’édification de notre sport d’une manière significative. Les sentiers, quant à eux, offrent tout ce qu’on peut désirer…

« Les montagnes ne sont pas aussi hautes que dans les Alpes ou en Colombie-Britannique, mais elles ne sont pas ennuyeuses. Quand on sait où aller, on trouve des sentiers étroits sur des terrains pentus plutôt difficiles. » Peter Ostroski

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Précédent Caractéristique À la conquête de l’Équateur avec Tito Tomasi Je vis pour voyager, cumuler les aventures et explorer de nouveaux endroits à vélo. 
Prochain Caractéristique Investir son temps : une entrevue avec Peter Ostroski Peter Ostroski chevauche des vélos Rocky Mountain depuis très longtemps, que ce soit pour le plaisir ou la compétition. Il a gravi les échelons : il a commencé en obtenant une commandite locale, puis a fini par représenter notre marque aux Enduro World Series. Il fait partie de notre équipe de course enduro depuis sa création, à l’époque de l’équipe Altitude. Il nous raconte ses derniers mois assez chargés.

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