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Sam Schultz - Montana NICA League

April 20, 2020

Au cours des dernières années, j’ai mis beaucoup d’efforts « hors vélo » pour lancer une ligue de la National Interscholastic Cycling Association (NICA) pour les jeunes de l’école secondaire et intermédiaire de ma région natale, le Montana. C’est un gros projet, qui n’a pas toujours été de tout repos, mais heureusement, la NICA a une structure de soutien incroyable pour la création de nouvelles ligues. J’ai aussi créé des liens avec une équipe exceptionnelle de bénévoles d’un peu partout au Montana, qui a rendu ce projet vraiment stimulant. C’est l’année dernière que s’est déroulée notre première saison, et nous étions la plus importante ligue de première année de la NICA, avec plus de 300 jeunes ravageurs du Montana participant au programme!

Il n’y avait pas vraiment de communauté cycliste d’adolescents dans le Montana durant mon enfance. J’ai eu la chance d’avoir des parents très présents, de bons amis aussi passionnés que moi par la course et le trail, un club de vélo local vraiment génial et un réseau de soutien qui n’hésitait pas à faire six ou sept heures de route pour m’amener à des courses régionales avec un petit groupe de jeunes. J’ai réellement découvert la NICA au Sea Otter Classic, à la première du documentaire Singletrack High, en 2013. À cette époque, j’étais coureur professionnel de cross-country et j’avais exploré le sport à fond. J’étais champion aux États-Unis et j’avais participé aux Jeux olympiques l’année précédente. J’ai eu la même réaction que beaucoup d’adultes quand j’ai entendu parler des programmes scolaires secondaires et intermédiaires de la NICA pour la première fois : « Comme j’aurais aimé avoir une équipe de cyclisme à mon école, des pratiques régulières entre amis, et une série de courses dans le Montana rassemblant des familles en une communauté, pour de bons moments en camping et à vélo. »

 

 

 

 

 

Fast forward to last fall, and our inaugural Montana NICA season.  I remember holding the starting horn to the air, with more pre-race butterflies in my stomach than if I was racing myself, giving the final countdown before a quick blast of the horn.  Watching category after category of young rippers tearing down the track was so much more rewarding than I ever could have imagined.  The raw emotion of kids overcoming their fears on the starting line was inspiring and seeing the teams, coaches, and parents hit their stride, building a thrRevenons à l’automne dernier, à notre toute première saison de la NICA au Montana. Je me vois encore me préparant à envoyer le signal de départ, plus de papillons dans le ventre que si je participais moi-même à la course, et donnant le décompte final avant de faire retenir le klaxon. J’ai ressenti une gratification plus grande que tout ce que j’aurais pu imaginer en regardant les différentes catégories de jeunes ravageurs sillonner la piste. L’émotion brute des enfants qui surmontent leurs peurs sur la ligne de départ était inspirante, et c’était tout simplement incroyable de voir au fil de la saison les équipes, les entraîneurs et les parents trouver leur rythme et bâtir une communauté dynamique de jeunes riders du Montana.

 

 

 

 

 

Durant mon enfance, la course de vélo a toujours été une affaire de famille; nous avons passé beaucoup de fins de semaine sur la route vers des courses un peu partout au pays, à bord de la camionnette familiale bien remplie. Avec mon père comme responsable des courses, ma mère comme coordonnatrice des bénévoles et mon frère comme entraîneur-chef de l’équipe Missoula, ce projet l’est tout autant.

Tags: sam schultz

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Prochain Caractéristique La flamme sur deux roues Rouler avec le sourire malgré la pandémie.
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Thomas Vanderham – Entre The Collective et Return to Earth

July 02, 2019

The Collective et Anthill Films ont produit sept longs métrages de vélo de montagne ces 15 dernières années, et tous mettent en vedette Thomas Vanderham. Depuis la scène d’ouverture du film The Collectivejusqu’à la sortie de Return to Earth, on a entre autres pu voir Thomas dominer des pistes au format moto dans Seasonset suivre Sam Hill en terrain connu dans le North Shore. Bref, bien des moments marquants de la carrière de ce rider ont été immortalisés dans ces films.

Nous avons donné un premier contrat à Thomas il y a 19 ans. À l’époque, il n’était encore qu’un jeune du secondaire, et la scène freeride du North Shore commençait à prendre son essor. Sterling Lorence, un photographe du coin, venait tout juste de décrocher sa première une de Bike Magazine, et, peu après, lui et Thomas se sont mis à travailler ensemble sur les pistes de chez eux.

Sterling a été le photographe principal pour les trois films produits par The Collective, et est resté avec l’équipe pour les quatre autres après sa restructuration en Anthill Films. Sterling et Thomas s’étant côtoyés pendant le tournage des sept films, ils ont développé une relation bien à eux. Ils ont bâti leurs carrières en parallèle, en captant en chemin les plus beaux moments.

The Collective

« The Collectivea eu beaucoup de succès à sa sortie – et je pense qu’aucun d’entre nous ne s’y attendait vraiment. Le film tombait à point : le vélo de montagne freeride était en train de percer, mais jusque-là, on avait surtout présenté des sauts isolés et des gros obstacles. Le simple fait que The Collectivemontre de la piste simple sortait de l’ordinaire. Je crois que les riders pouvaient plus facilement s’y reconnaître.
« La séquence d’ouverture donnait le ton à l’ensemble du film. Elle avait été captée sur le vif, sans même que je m’en rende compte. On s’était levés à 4 h 45 du matin pour la filmer aux premières lueurs du jour. Moi, à ce moment-là, je ne faisais que me préparer à sauter d’une grosse falaise. J’attendais le feu vert de l’équipe. J’étais tellement concentré sur ce que j’avais à faire que je ne m’étais pas aperçu que le caméraman, Jonathan Schramm, était derrière moi en train de filmer. »

 

Roam

« Avant ce voyage-là, j’étais déjà allé en Europe pour faire du vélo de montagne, et ça m’avait toujours paru assez simple, sans complication. Le Maroc, c’était ma première vraie aventure à l’autre bout du monde : on est tous tombés malades, on ne savait pas où on était, et on n’était pas certains de ce qui arriverait si les choses tournaient mal… On était comme portés dans un autre monde.
« Je n’ai pas encore tout à fait fini d’assimiler ce voyage-là, principalement parce qu’on était dans un lieu tellement reculé – je n’en reviens toujours pas. Ce saut de route était vraiment au milieu de nulle part! Je ne l’oublierai jamais. On l’a trouvé, on l’a aménagé, puis j’ai passé quatre heures assis au départ de la ligne à attendre que le vent se calme, et on a finalement été forcés de prolonger notre séjour. Comme pour The Collective, on a dû se lever super tôt le lendemain et faire deux heures de route pour aller filmer la scène avant que le vent reprenne pour la journée. Le stress était à son maximum. »

 

Seasons

« À ce jour, c’est l’un des projets dans lesquels je me suis engagé le plus à fond. Je travaillais avec “Big Red” Ted Tempany sur l’aménagement; on a visité cinq ou six ranches en Colombie-Britannique avant de trouver un propriétaire qui nous laisserait construire ce qu’on voulait.
« On a dû faire quatre tournages pour obtenir la séquence complète, parce que j’ai pris quelques très bonnes chutes. Comme la ligne était inspirée de la moto, il y avait là quelques-uns des plus gros sauts auxquels je m’étais jamais attaqué. Je voulais aller plus haut et plus loin que jamais auparavant sur mon vélo de montagne, et je me souviens du soulagement énorme que j’ai ressenti quand mes pneus ont enfin touché le sol. C’est après la première journée de tests que je me suis élancé sur ce gros step-up. J’avais mis un cyclomètre sur mon vélo pour suivre ma vitesse. Le chiffre le plus élevé que j’ai vu pendant le tournage? 85 km/h. »
 

Follow Me

« J’ai grandi à North Vancouver, et les sentiers du mont Seymour descendent jusqu’à ma maison. L’idée centrale de Follow Meétait de former des duos de riders, et c’était pas mal cool de faire découvrir mon chez-moi à Sam Hill. Sam était l’un des riders de DH les plus rapides au monde à l’époque.
« J’avais passé beaucoup de temps à concevoir des lignes pour le tournage, et j’ai bien aimé regarder Sam rouler sur un terrain qu’il ne connaissait pas et passer des obstacles uniques alors qu’il était plutôt connu pour ses performances de course. C’était fascinant d’observer sa maîtrise du vélo sur les pistes glissantes, techniques et impitoyables du North Shore. Le Shore donne du fil à retordre à bien des gens les premières fois qu’ils y roulent… mais pas à Sam. »

 

Strength in Numbers

« Aggy et moi, on est allés en Utah un mois d’avance pour faire du repérage et de l’aménagement. Mais au final, on a surtout fait du rallye en quatre-roues dans le désert! Le but était de filmer des lignes de haute montagne en intégrant le paysage naturel de Green River dans des figures impressionnantes.
« Le tournage a eu lieu en novembre, et j’ai fini par faire une violente chute qui m’a disloqué l’épaule assez gravement. On a donc dû repousser la fin du tournage à février, soit à peine deux mois avant la première mondiale. Quand Aggy et moi sommes retournés sur place pour capter les dernières images, je me suis retrouvé à tenir la caméra pour une séquence qui a passé au montage. Résultat : mon nom figure au générique sous “caméraman supplémentaire”. C’est fou! »

 

unReal

« Les tournages-concepts sont toujours difficiles, et celui-là l’était particulièrement. L’idée de la terre qui tombait du ciel était inspirée d’Adam Billinghurst, qui aménage les sentiers et roule depuis longtemps au vélo-parc de Whistler. L’équipe d’Anthill devait retaper le parcours après chaque passage, ce qui signifiait beaucoup de temps à épandre de la terre fraîche, à effacer nos traces, à recouvrir les arbres, etc. Et nous, les riders, on passait une bonne partie du temps à attendre, pour ensuite passer de zéro à cent en un clin d’œil pour rendre le film le plus intéressant possible.
« C’était génial d’avoir le vélo-parc de Whistler à deux pas de chez moi. J’y suis allé un nombre incalculable de fois au fil des années, et ça a certainement contribué à m’amener au niveau où je suis aujourd’hui. J’ai fait bien des vidéos dans ce parc, mais celle-ci a quelque chose de spécial, parce qu’elle le présente sous un angle différent. »

 

Return to Earth

« Comme unReal, c’est un film-concept qui n’a pas été facile à réaliser. On voulait capter les couleurs d’automne au Québec, et il fallait replacer chacune des scènes. Mais la principale différence avec unReal, c’est qu’on luttait contre le calendrier de dame Nature. Chaque matin, on constatait que d’autres feuilles étaient tombées, et les bourrasques continuaient de dénuder les branches au cours de la journée. Tout le tournage reposait sur un équilibre fou : il fallait attendre assez longtemps pour que les couleurs soient parfaites, mais pas trop, pour qu’il reste encore des feuilles dans les arbres.
« Je crois que le concept de Return to Earthest vraiment bien rendu dans ce segment. Il est question d’être conscient du temps qu’on a, et d’en profiter pleinement. De vivre pour les moments qui comptent le plus à nos yeux. »

 

Thomas Vanderhamet Sterling Lorenceont tracé un incroyable parcours ensemble au fil de ces films. Dans Return to Earth, c’est le talent de Thomas, doublé d’un concept précis, qui a fait passer l’imagerie qu’on connaît aujourd’hui vers de nouveaux sommets.

Précédent Caractéristique La dernière Trans-Provence Peter Ostroski s’est rendu dans les Alpes maritimes pour participer à la dixième et dernière édition de la Trans-Provence.
Prochain Caractéristique The Jank Files - Épisode 2 Des pistes de course impitoyables aux discussions avec des perroquets, en passant par une visite chez le coiffeur et le chapeau ridicule de Jesse, voici l’épisode 2 de Jank Files.
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The Jank Files - Épisode 2

June 10, 2019

Pour la Rocky Mountain Race Face Enduro Team, le long voyage à partir de Vancouver et le court séjour à Madère ont été plutôt éprouvants. Le décalage horaire de huit heures et le temps chaud de l’île ont laissé l’équipe dans un état second, et ce, avant même qu’elle affronte les rochers irréguliers et les courbes instables de chaque étape.

Des pistes de course impitoyables aux discussions avec des perroquets, en passant par une visite chez le coiffeur et le chapeau ridicule de Jesse, voici l’épisode 2 de Jank Files.

Présenté par Smith Optics
Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

Un gros merci à tous nos commanditaires!
Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC

Précédent Caractéristique Thomas Vanderham – Entre The Collective et Return to Earth The Collective et Anthill Films ont produit sept longs métrages de vélo de montagne ces 15 dernières années, et tous mettent en vedette Thomas Vanderham. 
Prochain Caractéristique Douce évasion La vue de nos quartiers familiers était un retour apprécié à la vie normale. La journée qu’on venait de vivre avait laissé sa trace, et c’était exactement ce dont on avait tous besoin. Elle illustrait parfaitement pourquoi le vélo est l’outil par excellence pour l’aventure moderne.
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À la conquête de l’Équateur avec Tito Tomasi

April 09, 2018

Texte de Tito Tomasi

Je vis pour voyager, cumuler les aventures et explorer de nouveaux endroits à vélo. Suivre l’appel des sentiers inconnus et m’attendre à l’inattendu, c’est devenu un mode de vie. Quand j’ai commencé à planifier mon voyage en Équateur, j’ai repensé à la première fois où j’y avais mis les pieds, en 2012. J’avais envie de revoir mes coins préférés, mais aussi d’aller plus loin pour enfoncer mes pneus dans des terrains nouveaux.

Cette fois, j’ai eu la chance de voyager avec l’un des meilleurs guides du pays, mon ami Mateo. Mateo est un rider passionné qui adore explorer (comme moi). Il a toujours des idées de dingue pour la prochaine grosse descente, il roule un max et il n’a pas peur de se mesurer aux pistes les plus épiques.

Par ailleurs, j’ai toujours aimé dessiner et peindre; mes œuvres m’aident à garder des souvenirs intacts de mes voyages bien après qu’ils soient terminés. Qu’il s’agisse de toiles aux couleurs éclatantes ou de simples croquis au crayon, mon art est un reflet de ce que j’ai vu et vécu au fil de mes aventures.

 

Mon voyage a débuté tout juste au sud de Quito. Dès l’instant où je suis sorti de l’avion, la beauté de l’Équateur m’a ébloui. Pour commencer, je me suis dirigé vers la lagunaQuilotoa, un lac splendide qui change de couleur selon la hauteur du soleil dans le ciel. Mateo et moi y avons retrouvé notre ami Dani, qui nous accompagnait pour le premier gros trajet sur le cratère formant ce lac. Le sentier de la crête Quilotoa est à la fois technique et très exigeant physiquement : notre voyage démarrait sur les chapeaux de roues!

 

 

 

 

 

Les 3 900 mètres d’altitude nous fatiguaient peu à peu, et les nuages étaient menaçants; nous craignions le surmenage et l’exposition aux éléments. Comme les nuages se déplaçaient vite, nous avons quitté la crête pour mettre le cap sur le hameau de Chugchilán, tout au fond de la vallée. C’était formidable de naviguer dans les terres agricoles sur des pistes simples au sol sablonneux, à traverser les villages sur de vieilles routes pour finalement être récompensés d’un toit et d’un repas.

L’Équateur a des terrains incroyables. Après Quilotoa, nous avons monté au nord de Quito jusqu’à la réserve géobotanique du Pululahua, qui s’est avérée bien différente de ce que j’imaginais. De loin, elle paraissait semblable aux autres montagnes arides du coin, mais la réalité était tout autre. En amorçant enfin la descente dans le cratère, nous nous sommes régalés d’une piste simple qui ondulait dans une forêt pluviale infiniment luxuriante.

On aurait dit que chaque lieu par où nous passions avait son importance historique. Nous roulions sur d’anciens sentiers au creux d’un cratère volcanique, et avons appris que ce territoire, appelé les Yungas, appartenait en fait à un peuple ayant précédé les Incas. Les habitants de la région s’étaient servis de ces terres fertiles comme atout commercial à l’époque coloniale. Pour se déplacer entre les zones cultivées, ils avaient tracé un réseau complexe de sentiers et de chemins, qui sont aujourd’hui parfaits pour le vélo de montagne!

 

 


La piste de sable noir était entourée de murs de végétation – je n’avais jamais roulé dans un décor pareil. Après avoir sillonné la forêt fraîche et humide, nous avons débouché sur un désert de sécheresse et de poussière, et la terre qui défilait sous nos pneus est passée du noir au rouge. L’Équateur nous surprenait une fois encore. De la jungle dense, nous avions émergé dans une étendue déserte aux allures de cratère, qui portait d’ailleurs très bien son surnom, « la lune ».
À partir du cratère du Pululahua, nous avons repris le chemin du sud, dépassant Quito et Machachi pour atteindre la base du Cotopaxi, un volcan actif des Andes. Nous nous sommes installés pour la nuit dans une auberge de montagne en attendant le beau temps. Pour moi, c’était l’histoire qui se répétait.

Le Cotopaxi est un endroit très spécial à mes yeux. La première fois que je suis venu en Équateur, en 2012, j’avais prévu 19 jours de cyclocamping et j’en ai passé 4 à attendre que le ciel se dégage… en vain. J’ai toujours eu envie de revenir pédaler ici, mais les embûches étaient au rendez-vous cette fois encore.

Si le manteau de neige était bas, nous ne l’avons pas laissé gâcher notre plaisir. Le sol, d’ordinaire terriblement meuble, se descendait follement bien dans ces conditions de froid et de gel léger. Je n’oublierai jamais le sentiment de liberté et d’euphorie que j’ai ressenti sur ces tracés, sis dans un décor de canyons profonds et de couleurs épatantes.

Mateo et moi avons essayé plusieurs fois d’approcher le Chimborazo, et la troisième tentative a été la bonne : j’ai fait l’une des meilleures descentes de ma vie. À partir du lac Condor, à 5 100 mètres d’altitude, nous avons roulé jusque dans la jungle, à seulement 700 mètres d’élévation. Entre les champs de roche volcanique et les pentes sablonneuses, les crêtes de haute montagne et la forêt incroyablement dense, l’Équateur continuait de nous montrer que ses terrains de jeu comptaient parmi les plus diversifiés sur Terre.

Après deux semaines à pédaler là-bas et à visiter beaucoup des lieux qui me faisaient rêver, je me sens toujours aussi chanceux de pouvoir parcourir le monde à vélo. Tous les aspects du voyage, des descentes aventureuses à la culture unique et aux rencontres passionnantes, ont rendu mon passage en Équateur inoubliable. Je tiens à remercier Mateo et son entreprise Ride Ecuador pour leur aide.

Quand on voyage, on a invariablement des attentes en tête, une idée préconçue du déroulement des choses… Mais une fois qu’on a les mains posées sur le guidon, il y a toujours des surprises. Sur place, la seule chose qui compte est le tracé qui s’étend devant nos yeux. C’est la preuve qu’on vit à 100 % l’instant présent.

Vive la Vie

Tags: Thunderbolt

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Prochain Caractéristique Passage nord-est L’automne dernier, un groupe d’athlètes, d’ambassadeurs et d’amis de Rocky Mountain a pris la route pour aller découvrir certains des meilleurs centres de vélo du Québec et du Nord-Est des États-Unis.
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Passage nord-est

March 28, 2018

L’automne dernier, un groupe d’athlètes, d’ambassadeurs et d’amis de Rocky Mountain a pris la route pour aller découvrir certains des meilleurs centres de vélo du Québec et du Nord-Est des États-Unis. Tous équipés du nouveau Thunderbolt, nos riders étaient prêts à s’attaquer aux sentiers pour lesquels le vélo a été pensé. En effet, conçu pour les montées techniques, mais avec assez de puissance pour les terrains accidentés, le Thunderbolt est l’outil parfait, rapide et maniable, pour exceller dans des sentiers exigeants.

 

C’est impressionnant, ce qu’on a le temps de faire pendant une longue fin de semaine quand on a une équipe solide. Peter Ostroski, membre de notre équipe des Enduro World Series, sa sœur Sophie et Sean Rudzinsky, représentant Rocky Mountain, ont traversé la frontière pour rejoindre les Canadiens Christian Gauvin, Kevin Simard et Ian Hughes. Christian vit à Bromont et est un athlète de Rocky Mountain depuis 10 ans. Kevin, quant à lui, est avec Rocky Mountain depuis 5 ans, tandis qu’Ian est un entraîneur au Centre National de Cyclisme de Bromont (CNCB). Une fois tout le monde prêt pour la fin de semaine, on se dirige au premier arrêt : la Vallée Bras-du-Nord.

 

 

« Je n’en revenais pas de voir à quel point je pouvais pousser le Thunderbolt dans les descentes et quand même gravir les pentes en un rien de temps. Sa nature vive en fait un vélo tout léger et facile à conduire. Sa maniabilité et son accélération rapide m’ont permis d’user de créativité pour prendre d’assaut les descentes. » – Peter Ostroski

Les sentiers pleins de surprises de l’Est du Canada et du Nord-Est des États-Unis demandent de l’agilité, de la concentration et des ajustements rapides et précis. Souvent dans l’ombre des sentiers emblématiques du Nord-Ouest du Pacifique et de la légendaire nature sans fin de la Colombie-Britannique, l’autre côté de notre continent semble souvent négligé. Il offre pourtant d’innombrables pistes simples techniques aux segments rocheux intimidants, où il faut rouler avec précision et sans hésitation.

Lors de la conception du nouveau Thunderbolt, nous avons élevé son débattement arrière (130 mm), augmenté la rigidité de son cadre et diminué son rapport de suspension. Nous avons également ajouté en option la plateforme de notre édition BC, dont l’amortisseur allongé procure un débattement arrière de 140 mm. Autant le Thunderbolt régulier que l’édition BC sont munis du système de réglages multiples RIDE-9MC qui vous permet d’ajuster les caractéristiques de la géométrie et de la suspension afin d’être prêt à affronter n’importe quel sentier.

Christian y va à fond pendant toute l’année : il affronte le vrai hiver canadien en Fat Bike, puis l’été, il est en compétition de cross-country ou d’enduro. Il donne également un coup de main lors d’activités démos et d’événements de vélo locaux. Il vit à Bromont, juste à côté des sentiers, un endroit où le monde du vélo de montagne est bien ancré. Avec beaucoup de passion, les membres de la communauté ont contribué à faire avancer le sport grâce au bénévolat, à des collectes de fonds et à leur engagement.

 

 

 

 

 

 

« Nous avons une équipe d’aménagement des sentiers vraiment solide ici à Bromont, et les riders talentueux ne manquent pas! Les responsables de l’aménagement sont tellement passionnés par le vélo; selon moi, c’est leur engagement personnel tant pour l’aménagement que pour le vélo qui rend nos sentiers si agréables! » – Christian Gauvin

Rocky Mountain collabore avec les gens de la Vallée Bras-du-Nord depuis la création de leur tout premier sentier de vélo de montagne en 2007. Leurs sentiers sont développés grâce à un programme unique s’adressant aux jeunes à risque : ils travaillent par groupe de 10 sur une période de près de 6 mois pendant laquelle ils sont responsables de l’aménagement et de l’entretien de tous les sentiers. L’idée, c’est que le travail à l’extérieur peut servir de thérapie, et qu’un lien avec la nature les aide à développer des compétences et leur confiance en soi. Les gestionnaires dévoués du programme établissent un réseau qui représente vraiment ce qu’est le vélo de montagne au Québec, avec des sentiers qui stimulent la créativité. Le réseau croît rapidement, et pour cause!

« Nous sommes vraiment chanceux de pouvoir faire du vélo et travailler dans un aussi bel endroit. Nous avons de tout, des sentiers fluides aux pistes classiques et techniques typiques du Québec. Nous avons développé un réseau adapté aux caractéristiques naturelles de son environnement. C’est plutôt épique ici! » – Mathieu Dupuis-Bourasssa, directeur des opérations de la Vallée Bras-du-Nord

« J’adore à quel point tous les gens responsables de l’aménagement des sentiers travaillent pour faire grandir notre sport au Québec. Il y a tellement d’excellents réseaux à proximité : comme riders, nous avons pratiquement une infinité de choix! » – Christian Gauvin

Peter Ostroski a grandi dans le New Hampshire, et après un passage de six ans en Alaska, il est retourné vivre dans le Nord-Est, à Burke, au Vermont. Il est membre de notre équipe des Enduro World Series depuis le début, quand il a fait partie de la première équipe Altitude avec Kevin Soller et Jesse Melamed dans ses jeunes années. Mais sa relation avec Rocky Moutain a commencé avant ça, lorsqu’à 12 ans, il est monté sur son premier Rocky Mountain, un Instinct XS dont il se souvient avec tendresse en l’appelant le « vélo de ses rêves ». Peter est reconnu pour sa précision ultra rapide ainsi que sa puissance de pédalage, deux qualités qu’il a développées en poussant à fond dans la compétition cross-country sur les sentiers techniques près de chez lui.

Les sentiers du Québec et du Nord-Est des États-Unis ne reçoivent pas la même attention que ceux de la côte Ouest du continent, mais les choses semblent tout de même aller pour le mieux. Les centres de vélo de montagne ont développé une culture unique qui contribue à l’édification de notre sport d’une manière significative. Les sentiers, quant à eux, offrent tout ce qu’on peut désirer…

« Les montagnes ne sont pas aussi hautes que dans les Alpes ou en Colombie-Britannique, mais elles ne sont pas ennuyeuses. Quand on sait où aller, on trouve des sentiers étroits sur des terrains pentus plutôt difficiles. » Peter Ostroski

Tags: Thunderbolt

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Prochain Caractéristique Investir son temps : une entrevue avec Peter Ostroski Peter Ostroski chevauche des vélos Rocky Mountain depuis très longtemps, que ce soit pour le plaisir ou la compétition. Il a gravi les échelons : il a commencé en obtenant une commandite locale, puis a fini par représenter notre marque aux Enduro World Series. Il fait partie de notre équipe de course enduro depuis sa création, à l’époque de l’équipe Altitude. Il nous raconte ses derniers mois assez chargés.
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Investir son temps : une entrevue avec Peter Ostroski

March 26, 2018

Peter Ostroski chevauche des vélos Rocky Mountain depuis très longtemps, que ce soit pour le plaisir ou la compétition. Il a gravi les échelons : il a commencé en obtenant une commandite locale, puis a fini par représenter notre marque aux Enduro World Series. Il fait partie de notre équipe de course enduro depuis sa création, à l’époque de l’équipe Altitude. Il nous raconte ses derniers mois assez chargés.

RM : Pour commencer, Peter, dis-nous d’où tu viens.
PO :
J’ai grandi à North Conway, dans le New Hampshire, et j’y suis resté jusqu’à la fin de mes études à l’Université d’État de Plymouth, à environ une heure de chez moi. Ensuite, j’ai déménagé à Girdwood, en Alaska, pour skier et faire du vélo et, après 6 ans, je suis de retour dans le Nord-Est, à Burke, dans le Vermont. C’est vraiment incroyable de vivre si près des Kingdom Trails, en plus de tous les autres endroits fantastiques où faire du vélo dans le coin.

RM : Qu’est-ce qui t’a fait commencer le vélo?
PO :
J’ai eu la chance de grandir dans une famille qui adore bouger, particulièrement à l’extérieur. Ce sont mes parents qui m’ont fait découvrir le vélo de montagne. À l’époque, il y avait une grosse communauté de vélo à North Conway. Mes amis et moi, on prenait ça au sérieux, on se poussait toujours les uns les autres, en essayant de suivre les plus vieux. Le plus souvent, on s’attaquait à des sentiers qui étaient beaucoup trop difficiles pour nous.

De là, je me suis intéressé aux épreuves de XC, à l’échelle de l’État : ça allait de compétitions individuelles de 24 heures au championnat national de cross-country. Le vélo de montagne a toujours été une passion pour moi dès qu’il n’y avait plus de neige au sol. En grandissant, j’ai toujours fait du ski alpin, et j’ai été assez chanceux pour participer à des compétitions nationales, notamment pendant mon passage à l’université. Ça m’a toujours stimulé de m’efforcer d’équilibrer la pratique des deux sports en gérant le changement rapide des saisons.

 

RM : Comment tu es passé du cross-country à l’enduro?
PO :
Pendant toutes mes années en XC, mon objectif a toujours été de participer à une Coupe du monde en Europe, juste pour voir si j’arrivais à me défendre à ce niveau. Quand j’ai réussi à me distinguer dans les compétitions locales et à obtenir assez de points pour participer à des compétitions en Europe… eh bien, ça a été révélateur. J’ai compris que ce n’était pas le bon chemin pour moi. Ce constat est arrivé au moment parfait : l’enduro était sur une lancée aux États-Unis, et me plonger dans une nouvelle discipline m’intéressait. Je m’étais toujours entraîné sur des sentiers difficiles pour le cross-country, sur un vélo comme le Slayer la plupart du temps pendant mes années de cross-country. Et c’est exactement le genre de parcours qui je préfère, alors ça a été une transition très naturelle pour moi. Je suis dans le monde de l’enduro depuis six ans maintenant.

 

\

RM : Raconte-nous un peu ton histoire avec Rocky Mountain Bicycles. Ça commence bien avant ta participation à des courses enduro.
PO :
J’utilise des vélos Rocky Mountain depuis qu’à 12 ans j’ai enfourché un Instinct (l’original) avec des roues de 26 pouces. Je pense que c’était peut-être un XS, à cause de ma taille, et c’était le vélo de mes rêves. C’est au représentant régional de Rocky Mountain de l’époque, Mark Jenks, que je dois mon introduction aux produits de l’entreprise. Il m’a pris sous son aile, m’a montré les rudiments de la mécanique, et m’a aidé à m’améliorer : il a été un coach et un mentor. Il m’a déniché une entente de commandite régionale, ce qui m’a permis de représenter Rocky Mountain dans les rangs juniors, avec un vélo et un équipement assez cool.

À partir de là, on m’a présenté au responsable des ventes aux États-Unis, John Olden, et j’ai gravi les échelons pour participer à des courses et des événements de plus grande envergure, avec le même genre de commandite.

Les choses ont vraiment débloqué alors que je me rendais à une course en Utah et que j’ai rencontré deux gars de l’installation en R et D de Rocky Mountain à North Vancouver : le chef de produits, Ken Perras, et le directeur du marketing de l’époque, Peter Vallance. On est allés se promener et ils m’ont donné l’occasion de parler de mon profil et de leur suggérer quelques idées pour aider la marque à progresser. Ça a porté fruit! J’ai réussi à obtenir une commandite plus importante, et une ou deux saisons plus tard, Andreas Hestler m’a intégré à la première équipe enduro, avec le nouveau vélo Altitude. Dans l’équipe Altitude, il y avait Jesse Melamed dans ses jeunes années, Keven Soller et moi. On a participé à quelques-unes des toutes premières courses des Enduro World Series. On s’appelait à ce moment-là l’Altitude team, puis ça a été la Rocky Mountain Urge BP team, et maintenant la Rocky Mountain Race Face Enduro team. Ça a été un parcours de fous!

RM : On dirait plutôt que ça a été un parcours fantastique!
PO :
Faire partie d’une équipe aussi forte avec certains des meilleurs riders au monde, c’est spécial. J’ai beaucoup appris sur la course et le vélo pendant les cinq dernières années. C’est tellement important d’avoir des coéquipiers à qui on peut faire confiance pour parler de la piste les jours de compétition, pour échanger des idées et pour se donner de l’énergie. Avoir le soutien de l’équipe des Enduro World Series a été super; ça m’a permis d’utiliser cette expérience, ce vécu et ce savoir aux courses régionales et nationales aux États-Unis.

RM : Parle-nous un peu de ce que tu fais pendant l’hiver.
PO :
Pour moi, l’hiver a toujours été synonyme de ski! Comme je l’ai dit, j’ai skié toute ma vie, et j’ai participé à des compétitions nationales quand j’étais à l’université. Maintenant, je suis entraîneur, et j’entretiens la flamme grâce à ma carrière et à mon implication continue dans le sport. C’est ce qui m’a amené en Alaska il y a sept ans, en plus des montagnes fantastiques pour le ski. J’ai commencé à travailler dans un programme pour les jeunes au centre de ski Alyeska, et c’est devenu une sorte d’emploi à temps plein. Comme pour plusieurs choses dans la vie, le secret, c’est de trouver l’équilibre. J’essaie de fournir aux athlètes que j’encadre les meilleures conditions pour réaliser leur potentiel tout en m’efforçant d’atteindre mes propres objectifs comme athlète.

RM : Fais-tu du coaching toute l’année?
PO :
Généralement, je ne le fais qu’en hiver, mais il y a quelques camps d’été en ski auxquels je participe. En ce moment, je travaille à la Burke Moutain Academy, dans le Vermont, qui est une école de ski qui a produit dans les 48 dernières années de nombreux olympiens et des skieurs alpins couronnés de succès. Je suis vraiment content de travailler à la première académie sportive en Amérique du Nord. Mon emploi est en quelque sorte saisonnier, ce qui me donne plus de temps pour me consacrer à ma carrière en vélo. Tout ça rend ma vie dynamique et amusante. Je n’arrête jamais : j’adore ça.

RM : De quoi a l’air ton calendrier pour la prochaine année?
PO :
Pour la saison qui arrive, je prévois participer à quelques événements des Enduro World Series (en Autriche, à Whistler, en Espagne et en Italie), à quelques événements dans l’Est des États-Unis, à la course Trans BC et aux courses des Enduro World Series qui se déroulent en Amérique du Nord. Mon objectif est toujours d’être sur le podium aux courses nationales, tout comme à Trans BC, puis de m’en rapprocher autant que possible les courses des Enduro World Series auxquelles je participe.

RM : Tout le monde connaît les sentiers du Nord-Ouest Pacifique; parle-nous un peu de ceux du Nord-Est des États-Unis!
PO :
C’est le Nord-Ouest Pacifique qui a toute l’attention, mais les sentiers du Nord-Est sont assez fous! Il y a de la course vraiment intéressante à faire, sur des terrains très variés. Il y a de tout : des collines au dos rond aux montagnes de bonne taille, et des sentiers fluides aux terrains pas aménagés qui posent des défis techniques. Les montagnes ne sont pas aussi hautes que dans les Alpes ou en Colombie-Britannique, mais elles ne sont pas ennuyeuses. Quand on sait où aller, on trouve des sentiers étroits sur des terrains pentus plutôt difficiles.

Je pense qu’on parle moins du Nord-Est parce que la culture y est différente de celle du Nord-Ouest, et on commence tout juste à se présenter comme une destination de course. Le Nord-Ouest Pacifique mène la charge, mais avec les propriétaires fonciers et les municipalités du Nord-Est qui mettent la gomme pour attirer le tourisme de vélo de montagne, je crois qu’on commence à avoir le vent dans les voiles ici.

RM : Quels sont tes vélos pour la saison?
PO :
Je vais utiliser principalement les Instinct, Altitude et Thunderbolt. Je vais aussi utiliser pas mal le Suzi Q pendant l’hiver, sur la neige, pour me rendre partout où je le peux. Quand les conditions sont gagnantes, c’est vraiment beaucoup de plaisir.

Tags: Thunderbolt

Précédent Caractéristique Passage nord-est L’automne dernier, un groupe d’athlètes, d’ambassadeurs et d’amis de Rocky Mountain a pris la route pour aller découvrir certains des meilleurs centres de vélo du Québec et du Nord-Est des États-Unis.
Prochain Revue de presse Pinkbike's first look at the new Thunderbolt Pinkbike's Mike Levy was one of a select few journalists to get an advance look at our new Thunderbolt.
Caractéristique

Le tout nouveau Vertex

March 15, 2018

Le Vertex respire la rapidité et la confiance, trônant fièrement comme fleuron de nos vélos semi-rigides conçus pour les épreuves de XC.

Léger comme tout, ce vélo offre une rigidité accrue et une vitesse fulgurante. Vous pourrez compter sur sa géométrie dynamique et moderne jusqu’à la fin de la course – même dans les courbes et les descentes techniques. Il est aussi offert avec un tissage en carbone SMOOTHWALL HBO de nouvelle génération allégeant encore plus le cadre.

Utilisation Prévue : XC Race
Taille de roue : 29 po / 27.5+
Dé battement avant : 100mm
 
Vertex Carbon 90
 
Vertex Carbon 90 frameset

Carbone SMOOTHWALL
Fabriqué suivant l’un des procédés les plus perfectionnés du monde, le carbone SmoothwallMC offre une durabilité, un rapport poids-rigidité et une qualité de conduite sans pareils dans l’industrie. En utilisant un moule interne rigide plutôt que des réservoirs gonflables, SmoothwallMC élimine tout excès de résine et de fibres. Cette technologie allie plusieurs types de carbone, placés à des endroits précis, ce qui maximise la rigidité et la résistance à l’impact tout en réduisant le poids global.

Caractéristiques de nouvelle génération
Évolution complète de toute la plateforme : axes vissés, standard Boost, système Di2 et compatibilité avec les tiges de selle télescopiques.

Tissage SMOOTHWALL HBO
En utilisant des feuilles de fibre de carbone de 40 tonnes de première qualité dans le Vertex Carbon 90 et le cadre Vertex Carbon, nous avons pu éliminer une plus grande quantité de la résine restante dans les constructions SMOOTHWALL traditionnelles. C’est grâce à ce processus que nous avons pu conférer à nos cadres des caractéristiques attrayantes, accroître leur durabilité et préserver une performance de conduite digne de notre renommée. Le tissage SMOOTHWALL standard des modèles Vertex Carbon 70 et Carbon 50 demeure à la fine pointe de l’industrie, sans ajout de fibre de verre pour réduire les coûts.

Qualité de conduite signée Rocky Mountain
Le vélo Vertex contient tout l’ADN qui fait la réputation de Rocky Mountain Bicycles. Nous avons travaillé sur la performance XC dans une pure optique de vitesse, sans toutefois négliger la qualité de conduite, pour un plaisir garanti dans les sentiers. Nous avons aussi allongé la portée, élargi l’angle du tube de direction et raccourci l’empattement, ce qui assure une bonne souplesse à l’arrière et une conduite en douceur.

Vertex Carbon 70

Vertex Carbon 50

 

 

 

 

 

 

Athlètes : Sascha Weber and Lukas Baum
Photo : Dennis Stratmann
Endroit : Cadaques, Spain

Athlètes : Sascha Weber and Lukas Baum
Photo : Dennis Stratmann
Endroit : Cadaques, Spain

Précédent Revue de presse Pinkbike's first look at the new Thunderbolt Pinkbike's Mike Levy was one of a select few journalists to get an advance look at our new Thunderbolt.
Prochain Caractéristique Le chemin le plus long Conçu pour l’aventure, le tout nouveau Solo ne s’arrête pas au bout des chemins asphaltés.
Caractéristique

Le chemin le plus long

March 01, 2018

Chaque hiver depuis 11 ans, Sam Schultz descend vers le sud, quittant les paysages enneigés du Montana pour donner des cours de vélo de montagne et de route à Tucson, en Arizona. Au fil des ans, il a modifié son plan à quelques reprises avec des détours sous le soleil de la Californie, mais le désert de Sonora a un petit quelque chose qui le pousse toujours à y retourner. Tous les voyages de Sam ont des objectifs semblables : retrouver son vélo, repousser ses propres limites, et bien entamer sa préparation pour la saison à venir. Sa passion pour la route est indéniable, et il ne cache pas que ses voyages préférés sont ceux qui comportent leur lot de détours, d’arrêts et d’aventures.

La mode du voyage perpétuel en camionnette bat son plein, mais elle ne réinvente pas la roue. L’idée centrale, au fond, c’est la liberté : aller où on veut, quand on le veut, avec comme seule contrainte de trouver une surface pour conduire. Ce n’est pas bien différent d’être sur un vélo. Dans les deux cas, il s’agit d’outils sensationnels pour vivre une aventure; l’un comme l’autre vous donne un fort sentiment de satisfaction personnelle et d’excitation. Cependant, en vélo, il n’y a pas de raison d’arrêter quand la route prend fin. Les vélos de Sam sont l’extension de sa camionnette : il les utilise pour pousser plus loin son exploration du territoire où il se trouve et pour avoir une perspective unique sur son voyage.

« Je dirais que plus j’ai de temps pour me rendre du point A au point B, le mieux c’est. Il suffit de s’arrêter, et tout est là : votre garage à vélos, votre commode, votre vestiaire, votre cuisine, votre lit. Les meilleurs moments du voyage, c’est quand la camionnette est stationnée. » – Sam Schultz

Sam a grandi dans le monde du vélo de montagne. Il a participé à sa première course à 13 ans et s’est assez bien classé au niveau national pour faire partie de l’équipe de développement U23 de USA Cycling. Après de nombreuses années à affronter les meilleurs du monde, il a été choisi pour représenter son pays aux Jeux olympiques de Londres en 2012. Il est arrivé au 15e rang, un résultat dont il est incroyablement fier.

Les Olympiques n’ont pas été la dernière compétition de Sam, mais peu après a commencé une série de blessures au dos qui ont nécessité de nombreuses opérations chirurgicales. L’une d’entre elles a mené à une infection à la colonne vertébrale; lors d’une autre, on a posé des tiges et des vis pour maintenir ses vertèbres L4 et L5 ensemble. Pendant une année avant chaque opération, en plus d’une année après, il se consacrait à temps plein à des traitements en physiothérapie et en réadaptation. Il était déterminé à retrouver la compétition.

« J’ai toujours pensé que le travail était payant. Tout au long de ma carrière de coureur cycliste, mes efforts ont été récompensés, et j’en suis très reconnaissant. » – Sam Schultz

Puis, il a compris qu’il ne pourrait plus continuer la compétition à cause de ses blessures dorsales à répétition. Comme tous ceux dont la vie entière est bouleversée, il s’est senti un peu perdu. La solution ne lui est pas apparue du jour au lendemain, mais il a pris le temps de cibler ce qui le rendait véritablement heureux : il aimait voyager, rencontrer des gens intéressants et il faire du vélo. C’est en se dépensant comme il le faisait quand il s’entraînait pour une compétition internationale qu’il a réussi à se reconstruire.

« La seule chose qui me procure autant de plaisir que d’accomplir quelque chose par moi-même, c’est de partager cet accomplissement avec quelqu’un. La plupart des gens apprennent ça à la garderie, mais ç’a été une assez grosse révélation pour moi. » – Sam Schultz

Sam est sur la route depuis toujours : que ce soit dans la minifourgonnette de ses parents, qu’il empruntait quand il était au secondaire pour se rendre à des compétitions, ou dans sa camionnette, lorsqu’il explore les États-Unis avec son attirail de vélos et son chien Pancho. En ce moment, la priorité de Sam, c’est de profiter de cette aventure, de stationner son campeur et d’enfourcher son vélo pour découvrir ce qui se trouve au-delà de l’asphalte.

Tags: Solo, sam schultz

Précédent Caractéristique Le tout nouveau Vertex Le Vertex respire la rapidité et la confiance, trônant fièrement comme fleuron de nos vélos semi-rigides conçus pour les épreuves de XC.
Prochain Caractéristique Sam Schultz, éternel aventurier des routes De l’épreuve olympique de cross-country au perpétuel voyage sur la route, Sam Schultz ne vit que pour le vélo de montagne. Il a grandi en visant la première place du podium et a toujours été stimulé par l’adrénaline des compétitions serrées.
Caractéristique

Sam Schultz, éternel aventurier des routes

March 01, 2018

De l’épreuve olympique de cross-country au perpétuel voyage sur la route, Sam Schultz ne vit que pour le vélo de montagne. Il a grandi en visant la première place du podium et a toujours été stimulé par l’adrénaline des compétitions serrées.

En ce moment, Sam travaille fort pour lancer une ligue jeunesse de vélo de montagne au Montana, il anime des ateliers de formation pour cyclistes en Arizona, et il parcourt les États-Unis dans sa fourgonnette, son chien Pancho assis sur le siège passager. La longue aventure de Sam sur la route lui a donné une toute nouvelle vision du vélo et de la vie.

Où as-tu grandi et où vis-tu, en ce moment?
Sam Schultz : J’ai grandi à Missoula, dans le Montana, et c’est toujours là qu’est mon chez-moi. Comme beaucoup de jeunes, j’étais impatient de déménager quand j’ai terminé le secondaire, mais il n’a pas fallu longtemps pour que je revienne et que je prenne conscience que j’étais sacrément chanceux d’avoir grandi dans le coin.

Qu’est-ce qui t’a fait commencer le vélo?
SS :
C’est mon oncle qui nous a donné la piqûre du vélo, à mon frère et moi. On a grandi près d’un chouette réseau de sentiers qui était juste derrière notre cour. On a donc naturellement eu envie d’aller l’explorer. Mon oncle Chuck était un cycliste de montagne passionné qui nous a montré tout ce qu’on pouvait faire sur un vélo, alors ce sport est vite devenu une obsession, et j’ai rapidement demandé à mes parents de me conduire à ma première course (à la suggestion de mon oncle).

Quel a été ton parcours jusqu’aux Jeux olympiques? Est-ce qu’on t’a préparé tôt à la compétition?
SS :
J’ai participé à ma première course à l’âge de 13 ans, et dès que je l’ai terminée, je n’avais qu’une chose en tête, recommencer. Mon frère s’y est rapidement mis lui aussi, suivi de mon père. Mes parents ont été d’un incroyable soutien, prêts à charger la minifourgonnette avec les vélos et le matériel de camping et à parcourir toutes les routes du Montana, puis du pays entier. Pendant mon avant-dernière année de secondaire, je me suis donné pour objectif de faire partie de l’équipe du championnat du monde et j’ai réussi tant bien que mal à me joindre au groupe. L’année suivante, j’ai été invité à suivre un programme de développement U23 créé par USA Cycling, et c’est ce programme qui m’a permis de participer à des courses de la Coupe du Monde. Après plusieurs années de compétition internationale, j’avais suffisamment progressé pour obtenir mon premier contrat professionnel. Mon rêve devenait réalité. Je n’avais jamais vraiment envisagé les Jeux olympiques jusqu’à ce que je sois nommé dans l’équipe qui allait concourir aux Jeux de 2008. Je n’en ai finalement pas fait partie, mais je savais que j’avais mes chances pour 2012.

Tu t’es donc rendu jusqu’aux Jeux olympiques de Londres en 2012. Est-ce que ça ressemblait à ce que tu t’étais imaginé?
SS :
C’était incroyable de représenter mon pays lors de la plus grande compétition sportive de la planète. Je ne m’étais pas rendu compte à quel point ce serait fort d’être encouragé par tous les gens de chez moi. J’étais très nerveux et ça a vraiment été une expérience hors du commun. Je suis arrivé 15e, ce jour-là, un résultat dont j’étais très fier. Le seul inconvénient de la course de vélo de montagne, c’est qu’elle avait lieu le dernier jour des Jeux olympiques. J’ai dû manquer plusieurs fêtes mémorables, cette semaine-là, mais la cérémonie de clôture était vraiment un moment spécial.

Peux-tu nous décrire ton rôle à la Cycling House de Tucson?
SS :
À la Cycling House, je suis à la fois guide d’excursion et directeur de camp. Ça va faire 11 ans que je travaille régulièrement avec eux. Un de mes meilleurs amis actuels, qui faisait des courses de vélo avec moi à la fin du secondaire, a lancé l’entreprise deux ans avant que je ne m’associe au projet. On organise des circuits de vélo tout inclus à partir d’une grande maison au milieu du désert, où on mange bien, où on profite de nombreux espaces de détente et où on rencontre des gens géniaux. On propose aussi maintenant d’autres excursions ailleurs au Montana et dans le monde. On travaille comme des fous, mais on est tous de très bons amis et on a des clients vraiment intéressants. On passe beaucoup de temps avec eux, et quand des gens pour la plupart issus de milieux totalement différents se retrouvent autour du vélo, ça amène bien souvent du respect, des conversations passionnantes et de nouvelles amitiés.

Parle-nous de la ligue de vélo de montagne que tu aimerais créer pour les jeunes du secondaire au Montana.
SS :
Depuis que j’ai dû arrêter la course en raison de problèmes de dos et de plusieurs opérations, j’ai décidé de me laisser du temps pour vivre ce que j’appelle une « semi-retraite-temporaire ». La vie de retraité, c’est bien, mais j’ai eu besoin de me trouver un projet qui me pousse à être moins centré sur moi-même et à transmettre ma passion du vélo.

Je me suis naturellement intéressé à un projet de la NICA (National Interscholastic Cycling Association), un organisme faisant la promotion des courses de vélo de montagne dans les écoles secondaires. La NICA intervient dans 22 États partout au pays et est en pleine expansion. Le Montana n’a pas encore de ligue, et c’est pour moi une occasion incroyable de rendre le vélo de montagne plus accessible aux ados de mon État. Je me rends compte de la chance énorme que j’ai eue de découvrir ce sport à un jeune âge, et de tout ce que ça a pu m’apporter. J’aurais tout fait pour embarquer dans l’aventure, si un programme comme celui de la NICA existait à mon époque, alors je suis vraiment impatient de concrétiser ce projet.

Et comment ton chien, Pancho, est arrivé dans l’histoire?
SS :
Il y a exactement un an, j’ai fait un petit voyage en moto au Mexique. J’avais deux semaines de vacances et je voulais découvrir un nouveau pays, parcourir de belles routes, et bien sûr, manger de délicieux tacos. À la fin de mon parcours, je suis passé à côté d’une décharge en feu. Des volutes de fumée noire se détachaient du superbe paysage de bord de mer. J’étais fasciné et j’ai dû m’arrêter pour aller voir ça de plus près.

La première chose que j’ai distinguée dans la fumée, c’était un chiot qui me regardait dans une bonbonne d’eau. Je l’ai aidé comme j’ai pu en lui apportant de l’eau et de la nourriture, mais après mon retour à Tucson, je ne pouvais pas m’empêcher de repenser à lui. Je suis retourné sur place avec ma camionnette quelques jours plus tard, et j’ai constaté qu’il n’y avait pas un, mais quatre chiots : trois noirs et bruns et un petit maigrichon tout blanc. Je me suis mis à leur courir après parmi du verre brisé, dans une décharge en feu, au crépuscule, et je n’arrivais pas à les attraper.

La nuit est tombée rapidement, alors je me suis concentré sur le plus petit d’entre eux, le blanc. Il s’est endormi sur une pile de déchets pendant que je le poursuivais, et je l’ai pris dans mes bras. Il pesait moins de cinq livres, sentait le poisson pourri et était couvert de puces et de tiques. Comme je me suis senti coupable de le séparer de ses frères, j’ai laissé la porte de la camionnette ouverte pour lui laisser une chance de se sauver. Il s’est assis et m’a regardé. Je vous épargne le reste de l’histoire (avec le passage de la frontière et tout ce qui a suivi), mais je pourrais en parler plus longtemps autour d’une bière!

Tu sembles avoir quitté le monde la course dans des conditions plutôt difficiles. Comment ça s’est passé et comment réussis-tu à étancher sainement ta soif de compétition?
SS : La période qui a précédé la fin de ma carrière de coureur a été longue et éprouvante. J’ai eu deux blessures au dos assez graves, une qui m’a provoqué une infection de la colonne vertébrale et une autre qui m’a laissé avec les vertèbres L4 et L5 soudées par des tiges et des vis. L’année avant et après chacune de mes deux opérations, je me suis consacré à mes exercices de rééducation avec une obstination comme je n’en avais encore jamais connu. J’avais des œillères, je voulais absolument revenir dans la course. Je crois que mon esprit de compétition m’a rendu un peu stupide à ce moment-là. Je pense qu’une personne sensée aurait jeté l’éponge bien plus tôt. Mais j’ai toujours pensé que le travail était payant. Tout au long de ma carrière de coureur cycliste, mes efforts ont été récompensés, et j’en suis très reconnaissant.

Je n’ai jamais eu une VO2max et un seuil anaérobie lactique très élevés. Mon taux d’hématocrite était si bas que mes tests sanguins révélaient toujours de l’anémie. Selon les laboratoires, je devais ralentir, mais je n’ai pas dévié de mon objectif, j’ai pris du plaisir, j’ai travaillé dur, et le reste appartient à l’histoire. Arrêter la course a probablement été l’une des décisions les plus difficiles que j’ai eu à prendre, mais aussi l’une des meilleures. J’ai eu l’occasion de changer totalement de perspective. Je vivais dans une bulle où j’étais obsédé par ce que je faisais, où la course était toute ma vie. Puis, j’ai arrêté, et c’est dur de voir les résultats.

Comment as-tu réussi à garder une place pour le vélo dans ta vie?
SS : Quand j’ai finalement compris que je ne pouvais plus être coureur professionnel en raison de ma grave blessure au dos, je ne savais pas vraiment quoi faire. J’ai pensé que ça pourrait être cool de devenir ambassadeur d’une marque, mais essayer de se vendre sous cet angle, ça représente aussi tout un défi. J’ai réussi à obtenir quelques petits contrats, mais rien de suffisamment sérieux qui justifie que j’abandonne ce qui me passionne vraiment. C’était un mal pour un bien, car ça m’a forcé à trouver un projet qui me ressemble pour incarner réellement cette authenticité que j’essayais de vendre. J’ai commencé à faire ce que j’aimais, et ça a attiré des commanditaires avec lesquels j’ai réussi à monter quelque chose de chouette.

Quand tu voyages en camionnette, c’est quoi ton rythme?
SS :
Presque toujours, je dirais que plus j’ai du temps pour aller d’un point A à un point B, le mieux c’est. Il y a tellement de choses à voir sur la route, et la camionnette a un côté très pratique. Il suffit de s’arrêter, et tout est là : votre garage à vélos, votre commode, votre vestiaire, votre cuisine, votre lit. Les meilleurs moments du voyage, c’est quand la camionnette est stationnée. Quand je m’arrête, que je me gare et que je profite des lieux. C’est ça qui m’anime. On ne m’attend nulle part, et j’ai la journée pour me rendre où j’ai décidé d’aller. Voilà comment j’aime me déplacer avec ma camionnette.

Quels sont tes prochains objectifs sportifs?
SS :
Les sportifs d’endurance atteignent rarement un haut niveau sans être sacrément égoïstes. Ils doivent prendre soin d’eux-mêmes, et leur réussite repose en grande partie sur leurs épaules. Ils finissent par faire beaucoup de sacrifices et a avoir du mal à concilier ce qui est bon pour eux avec ce qu’on attend d’eux. J’essaye d’être un peu moins égoïste, car je me suis entraîné toute ma vie pour faire partie des meilleurs. Je dis « un peu moins », car je sais que je suis encore loin du but.

Je prends aussi le temps de réfléchir à ce qui me rend vraiment heureux. Si j’ai la possibilité de partir sur les routes avec des gens intéressants et d’avoir des moments à moi où je peux relaxer, je me porte généralement bien. J’aime encore beaucoup me dépasser physiquement et je me sens privilégié de pouvoir continuer à le faire même après tout ce que mes blessures m’ont fait subir. « La seule chose qui me procure autant de plaisir que d’accomplir quelque chose par moi-même, c’est de partager cet accomplissement avec quelqu’un. La plupart des gens apprennent ça à la garderie, mais ç’a été une assez grosse révélation pour moi. »

Quel conseil donnerais-tu à des personnes qui envisagent d’abandonner une vie conventionnelle pour partir à l’aventure?
SS :
Beaucoup de gens s’épuisent à essayer d’imiter ce que font les autres. Tout vient avec des sacrifices, l’herbe est toujours plus verte ailleurs. Je pense que réussir à profiter pleinement de l’instant présent est vraiment le meilleur conseil que je pourrais donner.

Il me reste encore beaucoup de choses à apprendre, c’est sûr. J’ai 32 ans, je n’ai pas vraiment de carrière en ce moment, et parfois, je me dis « merde, qu’est-ce que je suis en train de faire de ma vie? ». Puis, je réalise que je peux partir en vélo où bon me semble, travailler quand ça me chante, et combiner tout ça comme j’en ai envie. Tant que j’ai la possibilité d’apprendre, j’ai l’impression que ça vaut le coup. Je ne pense pas que je vivrai éternellement « sur la route » – je ne l’espère pas en tous cas –, mais je ne regretterai pas toutes ces années de voyage, ça c’est sûr.

Cette saison, Sam Schultz partage son temps entre les modèles Solo, Instinct et Element. Il envisage de participer à plusieurs courses comme la BC Bike Race et la Downieville Classic, mais a surtout hâte de repartir sur la route avec sa camionnette pour faire d’incroyables randonnées à vélo, accompagné de son fidèle Pancho.

Tags: sam schultz, Solo

Précédent Caractéristique Le chemin le plus long Conçu pour l’aventure, le tout nouveau Solo ne s’arrête pas au bout des chemins asphaltés.
Prochain Caractéristique L’Altitude Powerplay maintenant offert au Canada Nous lancions d’abord l’Altitude POWERPLAY en Europe en juillet dernier, et après une saison incroyable à l’étranger, nous sommes fiers de le ramener au bercail en annonçant sa vente prochaine au Canada.
Caractéristique

L’Altitude Powerplay maintenant offert au Canada

February 01, 2018

Nous lancions d’abord l’Altitude POWERPLAY en Europe en juillet dernier, et après une saison incroyable à l’étranger, nous sommes fiers de le ramener au bercail en annonçant sa vente prochaine au Canada. Doté de la géométrie et de la performance de suspension de notre célèbre Altitude, l’Altitude POWERPLAY est un vélo de montagne électrique conçu pour le trail agressif.
Ce système d'entraînement de 3ème génération a été conçu et co-développé par Propulsion Powercycle et Rocky Mountain Bicycles au Canada. Le système POWERPLAY est composé d’un moteur intégral breveté et est licencié exclusivement de Propulsion Powercycle. Nous voulions créer un modèle capable d’offrir une véritable performance de vélo de montagne, le meilleur couple de sa catégorie et une capacité de batterie incroyable, et doté de la géométrie et des caractéristiques de conduite dynamiques des vélos all-mountain. L’Altitude POWERPLAY a gagné non seulement un Eurobike Award dans la catégorie des vélos électriques et à assistance électrique, mais aussi un Design & Innovation Award décerné par le magazine E-MOUNTAINBIKE.
« Je roule sur un Altitude POWERPLAY depuis plus de six mois maintenant, alors j’ai eu l’occasion de voir de quel bois il se chauffe. Quand j’essaie de décrire pourquoi je l’aime autant, je ne trouve pas les mots : “C’est comme rouler dans un rêve!” Le Powerplay, pour moi, ce n’est pas un nouveau chapitre dans le vélo de montagne, c’est un tout autre livre, et l’histoire est sensationnelle. » – Wade Simmons

L’utilisation prévue pour l’Altitude POWERPLAY est la même que pour l’Altitude à qui il doit son nom, d’ailleurs champion des Enduro World Series. C’est un vélo de trail agressif parfait pour n’importe quelle descente, mais offrant aussi la capacité de grimper aisément les montées techniques. De plus, la puissance qu’ajoute le système d’entraînement du POWERPLAY permet au cycliste de se dépasser encore davantage.

Le moteur de 48 V peut être rechargé en très peu de temps : il ne faut que deux heures pour que la batterie au lithium-ion de 632 Wh des modèles Carbon 90 et Carbon 70 atteigne 80 % de sa capacité. Pour sa part, le modèle Carbon 50 fonctionne au moyen d’une batterie de 500 Wh, qui se recharge à 80 % de sa capacité en seulement une heure et demie et des poussières. Toutes les pièces de ces modèles peuvent être facilement entretenues par nos détaillants canadiens, à qui nous sommes fiers d’offrir un excellent soutien.

LES DÉTAILLANTS CANADIENS OFFRANT L’ALTITUDE POWERPLAY

  • Laferté Bicycles
  • Adventure Ski & Cycle
  • Alpenland Ski & Sport
  • Bicycles Quilicot Mont-Tremblant
  • Boutique de Vélo Cadence
  • Coastal Culture
  • Comor North Vancouver
  • Cycles Tomahawk
  • Cyclo Sport
  • Cyclosphere
  • Demers bicyclettes et skis de fond
  • Frenette Bicyclettes
  • Gearhub Sports
  • Laferté Bicycles
  • Lessard Bicycles
  • Lynn Valley Bikes
  • Marty's Mountain Cycle
  • More BIkes
  • Outside Bike and Ski
  • Performance Bégin
  • Procycle Lévis
  • Revolution Cycle
  • Simon's Bike Shop
  • Skiis and Bikes
  • Skyride Cycle
  • Sport Cycle Expert Chicoutimi
  • Sports 4 Saisons
  • Squire John's
  • The Bike Shop
  • Vélo St-Joseph
  • Vivre à fond - La Boutique

ALTITUDE POWERPLAY – TECHNOLOGIES

POWERPLAY
Ce système d'entraînement de 3ème génération a été conçu et co-développé par Propulsion Powercycle et Rocky Mountain Bicycles au Canada. Le système POWERPLAY est composé d’un moteur intégral breveté et est licencié exclusivement de Propulsion Powercycle. Le système d'entraînement POWERPLAY offre une assistance électrique compacte, élégante, légère et puissante qui repousse les limites des vélos électriques grâce à sa réponse à la fois souple et instantanée, ainsi qu’avec ses sensations de conduite intuitives. Le développement du système POWERPLAY s’est effectué en parallèle avec notre cadre, permettant de produire un vélo de montagne électrique avec la même géométrie et la même cinématique de suspension que notre plate-forme Altitude traditionnel.

Carbone SMOOTHWALL
Le carbone dont est fait l’Altitude POWERPLAY est fabriqué suivant un des procédés les plus perfectionnés du monde, offrant la meilleure durabilité, le meilleur rapport poids-rigidité et la meilleure qualité de conduite de l’industrie. En utilisant un moule interne rigide plutôt que des réservoirs gonflables, Smoothwall élimine tout excès de résine de fibres. Cette technologie allie plusieurs types de carbone, placés à des endroits spécifiques du cadre, ce qui maximise la rigidité et la résistance à l’impact tout en réduisant le poids global.

Alliage FORM
L’Altitude Powerplay est doté d’un triangle arrière en alliage FORM, conçu pour garantir robustesse, légèreté et qualité de conduite optimales.

RIDE-9
Soyez prêts pour tous les sentiers
Grâce au système d’ajustement RIDE-9, le rider peut régler la géométrie et la suspension avec précision et rapidité au moyen d’une paire de clés hexagonales. Ce système est muni de deux petites plaques imbriquées offrant neuf configurations possibles.

SMOOTHLINK
La suspension SMOOTHLINK offre efficacité et souplesse pendant le pédalage et sur une grande plage de vitesses. Elle permet une fin de course contrôlée et un meilleur rapport de suspension que ne le laisse croire le débattement. La conception de cette suspension à quatre barres repose sur les caractéristiques de conduite : chacune de nos plateformes combine des variables comme l’anti-affaissement, la trajectoire de l’axe, l’allongement de la chaîne, la courbe de suspension et l’anti-cabrage pour offrir l’expérience de conduite qui fait la renommée des vélos Rocky Mountain.

Réglage adapté à la taille
Grâce au réglage adapté à la taille, les riders de toutes tailles peuvent maintenant profiter d’un niveau équilibré de sensibilité aux petits chocs, de support mi-course et de progression en fin de course. Notre équipe de conception configure les amortisseurs selon des tests concrets menés sur le terrain et en fonction de la taille du cadre.

« Quand je roule sur l’Altitude POWERPLAY, le plus palpitant pour moi, c’est de repousser mes propres limites. Ce n’est pas un vélo pour mes petites sorties habituelles, c’est un moyen d’élargir encore davantage mes horizons – à un degré tel que je n’aurais pu l’imaginer autrement. Moi, je vis pour rouler, et j’ai eu la chance de voir beaucoup de grands changements dans l’univers du vélo de montagne. L’arrivée du vélo de montagne électrique est de loin le plus emballant. » – Wade Simmons

L’Altitude POWERPLAY a été conçu et fabriqué avec la même passion et le même enthousiasme pour le vélo de montagne qui propulsent Rocky Mountain Bicycles depuis maintenant 37 ans.

Précédent Caractéristique Sam Schultz, éternel aventurier des routes De l’épreuve olympique de cross-country au perpétuel voyage sur la route, Sam Schultz ne vit que pour le vélo de montagne. Il a grandi en visant la première place du podium et a toujours été stimulé par l’adrénaline des compétitions serrées.
Prochain Caractéristique Rocky Mountain Race Face Enduro Team La saison 2018 des Enduro World Series est sur le point de commencer, et nous sommes heureux d’annoncer notre nouveau partenariat au Canada avec Race Face Performance Products. C’est une immense fierté pour nous de lancer la Rocky Mountain Race Face Enduro Team!

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