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Retour aux Rocheuses

August 24, 2016

Les sommets emblématiques des montagnes Rocheuses incarnent la nature intrinsèquement sauvage, voire un dédain des expériences domestiquées qu’offre le monde moderne. La chaîne de montagnes à laquelle Rocky Mountain Bicycles doit son nom occupe une place spéciale dans nos cœurs, et cette année, nous savions qu’il était grand temps pour un retour aux sources – à notre roche-mère.

« Durant ma jeunesse à Edmonton, les Rocheuses représentaient pour moi l’archétype même des terrains accidentés et des grands espaces. Depuis que j’ai quitté les Prairies, mes escapades dans mon ancien terrain de jeux ont été plutôt rares, alors toute l’année, j’ai attendu avec impatience le moment où j’aurais la chance d’essayer le nouveau Slayer à Fernie. Je n’ai pas été déçu! Tout était au rendez-vous : les vues panoramiques, les descentes vertigineuses, des sentiers impeccablement aménagés et une communauté tricotée serrée de passionnés de vélo de montagne.

C’était la première fois que je roulais avec Florian Nicolaï, et j’ai vu tout de suite pourquoi il est l’un des meilleurs riders des Enduro World Series au monde. La vitesse lui vient naturellement, et il a le don de tracer des lignes vraiment originales dans les sentiers. Nous avons fait des sorties incroyables, et j’espère pouvoir revenir rouler dans les Rocheuses d’ici peu. » 

—Thomas Vanderham

Dans la Elk Valley, on raconte que William Fernie aurait un jour demandé à un chef des Ktunaxa d’où venaient les pierres de charbon que la fille de l’Amérindien portait au cou. Le chef aurait accepté de lui montrer la source du charbon à condition que M. Fernie épouse sa fille, mais le prospecteur aurait failli à son engagement. La malédiction du chef aurait alors frappé la vallée en entier, qui serait devenue le théâtre de nombreux feux, d’inondations et de catastrophes minières au tournant du siècle. C’est le chef Ambrose Gravelle de la Nation Ktunaxa qui aurait conjuré la supposée malédiction le 15 août 1964. Pourtant, les soirs d’été, en regardant bien le mont Hosmer au loin, on discerne parfois l’ombre de la fille du chef disparu, debout à côté du « cavalier fantôme » sur sa monture.

« Depuis le hublot, à bord d’un vol vers l’ouest au-dessus des montagnes de la Colombie‑Britannique, j’admirais la splendeur des sommets enneigés inondés de soleil. J’ai alors pris conscience que ce qui séparait ma maison d’adoption à Edmonton de mon Vancouver natal, c’était une immense formation rocheuse appelée les Rocheuses. J’ai voulu nommer notre entreprise Rocky Mountain en l’honneur de ces montagnes. » – Grayson Bain, l’un des fondateurs de Rocky Mountain Bicycles, 1981

Les sommets dentelés des Three Sisters dominant la Elk Valley sont constitués de massives couches de calcaire marin en pente, qu’on appelle formation de Palliser. Si la plupart des montagnes sont plus jeunes que le sol sur lequel elles reposent, c’est littéralement le monde à l’envers pour les pics escarpés de Fernie. Il y a 360 millions d’années, la région qui deviendrait la Elk Valley se trouvait beaucoup plus au sud, près de l’équateur, et seulement 80 km la séparaient de l’océan Pacifique à l’ouest. C’était l’ère des dinosaures; les tremblements de terre étaient fréquents et les plaques tectoniques se fracassaient les unes contre les autres, brisant d’énormes morceaux de pierre le long d’immenses failles de chevauchement. Puis, il y a 180 millions d’années, l’ancien fond océanique calcaire a été poussé vers le haut le long de ces mêmes failles et s’est retrouvé par-dessus la couche de pierre plus jeune, renversant la montagne sens dessus dessous.

« J’étais enthousiaste à l’idée de participer à ce projet. Le premier jour, je n’arrivais pas à croire que je roulais avec Thomas Vanderham. Pour moi, c’est une vraie légende! J’adore le regarder rouler et faire des figures avec son style bien à lui. Je n’avais jamais essayé la version finale du Slayer, mais ça ne m’a pris qu’une descente pour m’y habituer. J’ai été surpris de constater comme il s’adapte bien aux différents types de sentiers et de terrains.

Les sentiers des Rocheuses sont très différents de ceux en France, et ne ressemblent à aucun des endroits où j’ai roulé durant les Enduro World Series. La journée dans la zone alpine a été exceptionnelle. Rouler sur des sentiers bruts en sachant que Thomas était juste derrière moi a un peu mis mes nerfs à l’épreuve, mais les paysages étaient magnifiques et j’ai eu un plaisir fou. L’expérience a été fantastique, et j’espère pouvoir revenir bientôt! » 

—Florian Nicolaï

La grandeur des Rocheuses ne laisse personne indifférent. Des bouleversements géologiques aux mégatonnes de roches qui façonnent le paysage au rythme des mouvements glaciaires, les forces ayant engendré ces montagnes sont presque inimaginables. Cet endroit n’a pas son pareil pour nous faire sentir tout petit et nous rappeler que ce que nous avons sous les yeux aujourd’hui n’est qu’un instantané éphémère de l’histoire géologique de la terre. C’est un honneur d’explorer ces merveilles de pierre et de terre à vélo.

Photos de Paris Gore
Texte de Brian Park

Générique du film

Présenté par Rocky Mountain Bicycles
Création : Liam Mullany
Production : Brian Park
Riders : Thomas Vanderham et Florian Nicolaï
Caméra : Liam Mullany et Nic Genovese
Couleur : David Tomiak
Son : Keith White
Aménagement des sentiers : Matt Dennis

Musique

Introduction
Oliver Michael
olivermichael.com
 
Clams Casino – Waterfalls
Michael Volpe
Publication : Clammyclams Music/Sony/ATV Tunes LLC (ASCAP) a/s Sony/ATV Music Publishing Canada (SOCAN)
Tous droits réservés. Utilisé avec permission.

 

Remerciements

Mark Hall et l’équipe de GearHub à Fernie
Rob Peters chez Ascent Helicopters
Précédent Nouvelle 2016 EWS Team World Champions The Rocky Mountain Urge bp Rally Team are your 2016 Enduro World Series Team World Champions!
Prochain Nouvelle Le Slayer est de retour Il en a dedans.
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Welcome to the Family Vaea Verbeeck

June 22, 2016

Vaea has been part of the Rocky Mountain family for a while now. We filmed this little shredit with her last year, but ran into some computer issues before we could share it. She's currently on the mend from a collarbone injury in Lourdes, but she's chomping at the bit to get racing in Lenzerheide next month.

Who are you and what are you all about?

My name is Vaea Verbeeck. I was born in Tahiti, French Polynesia, and raised in Granby, Quebec. Growing up with my mom and older sister didn't stop me from being a total tomboy. I’ve always wanted to be the best at every sport: gymnastics, dancing, swimming, skiing, snowboarding, climbing, volleyball, soccer, you name it. But after progressing and learning, I’d stall in my motivation. They just weren’t for me.

At 16 I borrowed a downhill bike at Bromont, and I was hooked. The following year I got myself a bike and it didn't take me long to register for a downhill race. A few years later I was entering World Cups and knew that I’d found my sport. After finishing school in 2012, I rushed straight to North Vancouver and have been living the mountain life dream ever since. 

I’m currently working at the Lululemon Athletica head office during the off-season and pulling the plug every summer to race the World Cup circuit.

Strengths?

Not scared, strong, calm, bike park tracks (lame I know), rocks, jumps.

Weaknesses?

PEDALLINNNNNNG uphill. That shit is hard on the body and mind. I'm also pretty good at breaking bones, not gonna lie. I got my fair share over the years, it's a fine line.

What's your favourite race?

I think my favourite race was World Champs at Hafjell, Norway in 2014. I’d gone a couple of days early and just enjoyed the park there. I loved the track; good jumps, good high-speed technical woods, and good corners. Seemed to suit me well too, I got 6th—my best result so far.

Tell us about what you do off the bike. What are your off-the-bike goals?

Life without bikes exists? 

I spend a lot of time working out, indoors in the winter. Plus I take full advantage of the West Coast outdoor lifestyle: hiking, snowboarding, camping, bouldering, and food. Love food. #activities

What's good?

I'm happiest at races. Over the years I’ve developed a sort of second family at the races, and rolling through the pits with your mates on the way to practice is perfect. It maybe doesn't feel that exciting when you're out there, but when I’m out with an injury I have major FOMO.

What bikes are you riding right now?

  • Rocky Mountain Maiden
  • Rocky Mountain Altitude Rally Edition
  • Rocky Mountain Flow

How do you set your bikes up? Anything unique?

Slack and low to plough through the rough stuff. Otherwise pretty standard. 

Who's your favourite rider?

I'm scared to watch sometimes, but Brook MacDonald. Wild lad. Open throttle!

What is on your playlist right now?

Right now: ODESZA, Jupe, some Rihanna, Kilter, Tim Legend, Møme. It's all over the place. 

Favourite websites?

  • Pinkbike
  • Vital MTB
  • Youtube (gotta watch them Supercross replays somehow) 

If you were the boss of mountain biking, how would you change things?

Easy. I started racing because I loved discovering new tracks and challenges. If logistics and finances could allow it, I would love to see new race tracks every year! New places and new experiences.

Goals for 2016-2017?

I've been on the mend getting back from different serious injuries over the last few years. The goal is to stay on the bike more. Being off the bike is the last place I want to be. Setting my limits and be in the game for the next few years would be the best. 

I am eyeing up another National Champion title. I always want to better myself and my results. So technically, improving on a 6th place would be a World Cup podium. However, I am going for my best performance, not a result. I'll be happy to get back to races and give it my best. It's worked for me in the past.

Shout outs?

A bunch of rad people! Rocky Mountain and Hope Tech make it happen for me. Also, Troy Lee Designs, FiveTen, Oakley, Atlas Brace, Rockwell Watches, Crankbrothers, and JFG Nutrition for making me sweat a ton. 

Anything else?

Go out and play!

Video by Brian Park, Music by Sonny Parmar. Photos by Sam Needham courtesy Hope Tech. Additional photos by Brian Park and Margus Riga. 

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Prochain Caractéristique Dumbing Down the Shore Wade Simmons parle enfin à propos de ce qu'il appelle la "de-gnarification" du North Shore de Vancouver.
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Dumbing Down the Shore

April 10, 2016

Wade Simmons parle enfin à propos de ce qu'il appelle la "de-gnarification" du North Shore de Vancouver.

Avec nos excuses à Keyser Söze.

Mettant en vedette le nouveau Rocky Mountain Pipeline
Avec Wade Simmons, Brett Tippie, Geoff Gulevich, Eric Lawrenuk, Andreas Hestler, and Todd "Digger" Fiander
Créé par Union Co.
Produit par Brian Park
Merci à la NSMBA pour tout leur travail
Photographie par Margus Riga

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Prochain Nouvelle Voici le Pipeline La confiance ajoutée des pneus format Plus dans les sentiers techniques et ardus est maintenant offerte dans une platforme de trail agressive. 
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Flo Like Water

March 06, 2016

Florian Nicolaï is one of the most creative riders on the EWS circuit. His unique style threatens the podium at every race he enters. The Maritime Alps are home to some of the most technical tracks in the world, and working on this project over the winter showed us just how good Flo really is.

"This part of the world is the birthplace of Enduro. The Maitime Alps have produced some of the best riders on the planet, like Nico Vouilloz, Fabien Barel, Loic Bruni, and many others. The terrain and the culture make the difference—the trails have been here for centuries and were not made to ride, but to walk. So when you can find the flow here you’re a damn good rider." — Fred Glo, Godfather of Enduro & Owner of Urge bp

"Flo is insane. I don't understand half the stuff he does, but it's fun to watch!" — Jesse Melamed, Rally Team teammate

"Flo is a weirdly fast alien on a bike. He's got creative trail vision, and is one of the first riders coming up to have started out as a pure Enduro racer. Even after two strong EWS seasons taking 5th and 4th place overall, you get the feeling he's hungry for more results. Can't wait to see how this season unfolds." — Brian Park, Rocky Mountain Bicycles

Watch for Flo and the rest of our Rally Team throughout the entire Enduro World Series season. See you on track!

Rider: Florian Nicolaï
Bike: Altitude Rally Edition
Filmed by: Variable Visual, Sébastien Biget, & TS-Drone
Edited & Produced by: Brian Park
Photos by: Matt Wragg
Presented by: Rocky Mountain Bicycles & Urge bp
Supported by: Shimano, Maxxis Tires, Fox Racing Shox, Stan’s NoTubes, Race Face Performance Products, Royal Racing, 7 idp, FTI Consulting, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Clif Bar, Evoc, Val d’allos
Music: Azad Right — Son of Sam
Thanks to: Fred Glo, Gaetan Riou, Matt Wragg

Précédent Nouvelle Le Maiden World Cup remporte le prix du vélo Downhill de l'année Nous sommes fiers d’annoncer que selon le magazine Decline, le Maiden World Cup est le meilleur vélo Downhill de 2016! 
Prochain Nouvelle Video: Carson Storch in Barcelona Our newest freeride team member crosses the pond for warmer temperatures and new spots. Good vibes in this film by Harrison Mendel.
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2 Fat 2 Furious: A Fat Bike Freeride Film

January 29, 2016

We had way too much fun last year shooting our first fat bike freeride video, so we knew we had to do another this year. The goal of 2 Fat 2 Furious was to only ride things that would be harder or impossible on a regular bike. From waist-deep powder to drifty sled tracks to packed down jump lines, the boys achieved just that.

Geoff Gulevich, Wade Simmons, and Noah Brousseau got rad on their Blizzards all winter, and we're excited to show everyone the result.

"We were having fun ripping around on the snowmobile tracks but looking at all the pow chutes surrounding us it was only a matter of time before we were dropping in—we just had to figure out lines that were steep enough to stay afloat!" — Wade Simmons

The whole gang. Our only regret is that Ludacris was too busy to make it out.

Noah Brousseau found out that there are limits to float. Turns out.

Even the Godfather crashes now and then.

This was the first time any of the boys had hit a proper sized drop on a fat bike. Worked out better than expected!

"I was pretty confident on the 3, it was just hard because I was scared to carve off the lip." — Noah Brousseau

Too much fun, now get out there and freeride your fat bike!

Bike: Rocky Mountain Blizzard
Shot at the Coquihalla Lakes Lodge, Kamloops Bike Ranch, and Coastal Mountains, BC
Filmed & Edited by Liam Mullany
Additional Cinematography by Harrison Mendel
Produced by Liam Mullany & Brian Park
Photos by Robb Thompson & Kaz Yamamura
Special Thanks to Cory Leclerc, Bobby Brown at Maxxis, & Eric Simmons
Music: Jet Trash — Baby C'mon

Précédent Nouvelle Snow Bike Fest 2016 Il y avait largement assez de neige à Gstaad, dans les Alpes suisses, pour que la seconde édition du Snow Bike Festival soit une réussite totale.
Prochain Nouvelle Bonne chance Raphaël Gagné ! Nous tenons à remercier Raphaël Gagné pour ses neuf saisons de dévouement à la course et à notre marque. Je vous souhaite souhaiter le meilleur en 2016 et au-delà!
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A Rocky Mountain Christmas

December 21, 2015

As bike people it's easy to get caught up in our own hype. We all want shiny new stuff, but there's more to this sport than the latest-and-greatest. This Christmas lets be thankful for all friends, all trails, and all bikes.

See you in the mountains, and Love the Ride.

Merry Christmas!

-Rocky Mountain Bicycles

 

Starring Jason Lucas as himself, and Brett Tippie as Santa.
Written by Matt Dennison and Kaz Yamamura.
Cinematography and editing by Matt Dennison.
Narrated by Alex Farnham.
Special thanks to Wendy Dennison, Leo Zuckerman, Zac Moxley, and Cyrel Gonzales.

Précédent Nouvelle Welcome to the Team Carson Storch We are proud to sign Oregon-based slopestyle and big mountain rider Carson Storch to our freeride program. 
Prochain Revue de presse Bike Mag's Thunderbolt BC Dream Build Bike Magazine's Brice Minnigh selected our Thunderbolt BC Edition as the platform for his 2016 "Dream Build."
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C'est un départ pour le Maiden

August 18, 2015

Plus tôt ce mois-ci, nous nous sommes rendus au Retallack Lodge avec Thomas Vanderham, Wade Simmons, quelques employés Rocky Mountain ultra-chanceux et autres médias clés afin d'effectuer le lancement officiel du Maiden.

Arriver 'en grands'.

Après avoir étanché notre soif avec quelques rafraîchissements, on s'y est mis immédiatement. 

Rob Potter fait l'expérience des pistes rapides et intenses du Retallack pour la première fois.

Un classique de Simmons.

Première soirée: plusieurs ont eu mal à l'égo en participant au jeu de clous Nageln (aka Hammerschlagen).

Des villages miniers fantômes aux cimetières d'autobus, les montagnes Selkirks ont une histoire fascinante.

Simmons qui arrive avec la vandemonium. Oh, et 12 Maidens.

Deuxième journée: il n'y a pas meilleure navette.

Scotty P, que l'on surnomme aussi Pickles, atterrit au sommet de Reco. L'an dernier nous soutenions l'aménagement de la piste Peak 2 Creek, alors c'était vraiment quelque chose de pouvoir enfin en faire l'essai.

On s'est fait dire que vous aimiez les montagnes rocheuses, donc on fait l'essai de vos Rocky Mountains sur des 'Rocky Mountains'.

Le printemps dernier notre Chef de Produits, Ken Perras, a fait un accident et s'est cassé trois vertèbres, un fémur, une hanche, le sternum, 10 côtes, en plus de s'être  perforé un poumon. C'est incroyable de le voir sur le vélo, dévaler une pente à nouveau.

Vanderham a beaucoup aimé les pistes rapides et vallonnées qui descendaient des hauteurs alpines, jusqu'au chalet au bas de la montagne.

Deuxième soirée: nous avons regardé Maiden Voyage en première, un montage de Vanderham avec Matt Mills et Anthill Films, et avons fait un toast aux pistes avec un sacré bon whisky. En plus, il semblerait que Ken est pas mal bon au Jenga avec une planche IndoBoard.

Après trois jours à dévaler une partie des meilleurs terrains au monde, à manger de la bouffe incroyable et à apprécier la vie de chalet en général, c'était déjà le temps de rentrer à la maison et de se préparer pour Crankworx.

Nous aimerions remercier Mike Kinrade et Phil Pinfold du Retallack Lodge, Dean et Ida de Toyota BC, et Margus Riga pour ses merveilleuses photographies.

CONSULTEZ LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MAIDEN EN ENTIER, ICI.

Précédent Nouvelle Catching Up with Jesse Melamed EWS racer Jesse Melamed sits down with Stan's Notubes to talk racing, injuries, wheels, and his plans for 2016.
Prochain Nouvelle Voici le Maiden Son cadre en carbone a été conçu dès le départ pour performer aux plus hauts niveaux en Coupes du monde, aux parcs de descente, ainsi qu’en freeride « big mountain ». 
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An Idiot's Guide to Bikepacking on Snow

July 15, 2015

 

Words and Photos by Skyler Des Roches

I have a confession. Before this trip, I'd never actually ridden a fat bike on snow. I'd played around on some sand, and generally felt the worth of fat rubber, but coastal British Columbia is not exactly a prime location for riding bikes on snow. This area is known for steep, glaciated peaks, and bottomless powder, neither of which mix well with fat bikes. Backcountry skis are the tool of choice for moving around the mountains for much of the year.

Sadly, this season let me and many other backcountry skiers down. Record-breaking warm temps and low precipitation meant for a low-powder, low-excitement ski season for all but the most motivated. When that awkward time of the season arrived in late May, when there's still snow in the alpine, but too much bush between there and the trailhead to encourage much skiing, I hadn't had my fill. Rather than turning my attention downward to the prime riding season underway near sea level, I had the novel idea to just go ride on snow.

Knut is a man who enjoys novelty. He seems to derive a sort of sheepish pleasure from putting strange, impractical handlebars on his mountain bike, sewing quirky patches to his gear, smoking a wizard-length tobacco pipe, or eating monstrously large apples – “novelty hand fruit”. He was evidently prepared to overlook the probable outcome – that we'd bushwhack several kilometres with bikes before pushing them a short ways through knee-deep slush – when we came up with a half-baked plan to attempt a ski tour without skis.

After a long drive to the South Chilcotins, our first day of riding met all of our expectations – bushwhacking, bike pushing, bike carrying, and post-holing in slush. We weren't riding the trails that have made this corner of the Coast Mountains famous. No, those were already, almost entirely snow-free and ready for conventional tire sizes. Instead, we followed a forgotten horse trail up Slim Creek, aiming for a snow-covered alpine plateau west of there, and the mellow glaciers beyond. By mid-afternoon we'd climbed above the trees and any sign of a trail. It was immediately clear that we could not ride on the rapidly melting snow.

We relaxed at an early camp, and set alarms for 1:30AM with low expectations. At 2AM, we rode away under a bright moon on a firm, frozen crust. We'd been hoping for this, but were surprised enough by the easy riding that we made the mistake of stopping for a protracted breakfast before the sun was even up. We wouldn't take full advantage of the crust, which didn't form reliably until after 1AM, and lasted only until 7AM, until the following night.

We'd chosen the expansive alpine area at the headwaters of Slim Creek and the Taseko and Lord Rivers for its relative flatness. While I suspected that we could ride down steep slopes, and that our climbing would depend more on our lungs than on tire traction, I was not expecting much success on side-hills. Yet, as we rattled over kilometers of sun-cupped snow, tires aired-down to a few PSI, we held our elevation tightly around the side of valleys, traversing up to twenty degree slopes. A world of possibility unfolded.

If you're motivated by speed, fat bikes are not the best tool. But progression is not all stop watches and slow-mo whirligiging. I ride because of wanderlust. George W. had it wrong; “freedom and democracy” are not delivered from the end of an M16. The bicycle is the best agent of liberation.

I measure my riding with breadth of my mental map. Our faint tracks on the pre-dawn crust become lines on crinkled pages of my cerebral atlas. I've found there to be an inverse correlation with the number of things I have to think about, and the richness of an experience. Too often, gadgets rob us of real living. Nevertheless, it seems that something as wholly material as tire width has a direct effect on the potential to expand my known universe. That's what fat bikes are all about – potential. Not only are there new trails to be ridden, but places with no trails at all. Even slowly pedaling nowhere can be exciting. And has there ever been a bike at Griswold Pass?

I measure my riding with breadth of my mental map. Our faint tracks on the pre-dawn crust become lines on crinkled pages of my cerebral atlas. I've found there to be an inverse correlation with the number of things I have to think about, and the richness of an experience. Too often, gadgets rob us of real living. Nevertheless, it seems that something as wholly material as tire width has a direct effect on the potential to expand my known universe. That's what fat bikes are all about – potential. Not only are there new trails to be ridden, but places with no trails at all. Even slowly pedaling nowhere can be exciting. And has there ever been a bike at Griswold Pass?

Somehow, despite much post-holing, bike pushing, bushwhacking – an overall terrible ratio of riding to hiking – our frustrated exclamations of “No one does this! There's a reason no one brings a bike here!” were quickly shadowed by an immense excitement for where we were. Our mere 90 kilometers covered over four days were not a failure at all, but rather an eye-opening proof of concept. From our turn-around point at Griswold Pass, a gentle glacier climbed further west – a doorway to one of the world's most expansive sub-polar ice fields. And the key to that door might be so simple: just ride at night.

Skyler Des Roches is far from your average medium-adventurer, which you can observe from his blog and Instagram if this article didn't already point that out.

Précédent Nouvelle Voici le Maiden Son cadre en carbone a été conçu dès le départ pour performer aux plus hauts niveaux en Coupes du monde, aux parcs de descente, ainsi qu’en freeride « big mountain ». 
Prochain Caractéristique 2015 BC Bike Race This year's BCBR was one of the toughest years ever. We set-up beer gardens and a kids pool to ease the pain.
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2015 BC Bike Race

July 10, 2015

Words by Scott Pilecki.
Photos by Margus Riga.

BC Bike Race is an undertaking that has to be experienced to be understood. It's more than just riding the trails or entering a race—it’s a life-changing event, and you need every participant to make it that.

Rocky Mountain athlete and BCBR head honcho Andreas Hestler shakes off the nerves for day one in Cumberland.

Geoff Gulevich brought his freeride game, tires, and handlebar-moustache to BCBR.

This year we brought a full roster of XC racers, ambassadors, freeriders, distrubutors, dealers, and friends. Geoff Gulevich left his full-face behind and slathered on the chamois butter. Adventure-loving Tito Tomasi was hemmed in by pink race tape and spandex but swore he would take adventurous lines every day.

Andreane Lanthier Nadeau came off a surprise Hood River Enduro win to show the Solo Women’s category how to descend on an XC bike. Local boy Quinn Moberg had something to prove as one of the youngest racers in this year’s Men’s Solo category. And Kevin Calhoun and Greg Day, who compete against each other in the local race scene, teamed up to take on the Men’s Team category.

This year’s BCBR was one of the toughest in the race’s 9 year history. Technical trail and ribbons of singletrack combined with temperatures in the 30’s challenged racers on all fronts. Each stage showed the character of the town, and how diverse the trails can be across BC's landscape.

Dave Vunic keeps the streets safe as an RCMP officer by day, and ripped it up to 13th place in Men’s Solo.

Christoph Listmann puts the hammer down on the flats.

Powell River was a highlight for us this year. The spectacular campground was on Willington beach for two nights next to the ocean. The trails there exemplified true singletrack racing, snaking brown pow through the sea of green moss. Each stop left its mark on the racers, whether literally or figuratively—there were lots of IV's being hooked up and bandages wrapped.

Kristen Gross showing BC that the California girl can rally the rocks in Squamish.

Quinn Moberg leading out from Sechelt to Langdale.

Michael Anthes in his element.

Our athletes both local and far-reaching couldn’t have made us more proud. After seven days of racing, the team of Greg Day and Kevin Calhoun took the overall win in the Elite Team category. Young gun Quinn Moberg worked hard all week, taking the stage win in his home town of Squamish and finishing the race 4th overall in Solo Men. Andreane Lanthier Nadeau took 4th in the women’s Solo, with Kris Gross hot on her heels in 5th.

How's your game face? Kevin Calhoun putting on a game face clinic from the start line.

Mr. Tito Tomasi. A wildman that is not afraid of grizzly bears or pushing his Thunderbolt BC Edition hard.

The German Bike Mag - Rocky Mountain team of Christoph Listmann and Michael Anthes took 2nd Place in the Veteran Team category. Udo and his brother Harty Bolts finished 2nd in their Team category. Udo raced in the Tour de France, in case the name sounds familiar. And in the Masters Solo Men's Thorsten Keller took the second step.

Race organizer and Rocky Mountain veteran Andreas Hestler rode to an impressive 9th place. Mike Sarnecki took 12th, Dave Vunic 13th, Tito Tomasi in 17th, and Geoff Gulevich 64th—not bad for a guy who normally does backflips not swtichbacks.

Greg Hayes, a veteran of the North Shore, showing he's not yet in the Veteran's category.

Hilscher Manfred wears a dusty grin after another day on course.

Our race mechanics were sweating in the heat to make sure that racers' bikes were in top form each day.

Every photo of ALN sees her smiling. After all it was her birthday on July 3rd, and 2nd place in Whistler on Day 7 served as a nice present.

Our thanks go out to BC Bike Race for having us on as a sponsor of such a great week of riding and impressions. We couldn’t have done it without the help of Fox Racing Shox, Shimano, Stan’s notubes, Smith Optics, Maxxis, WTB, FSA, Honey Stinger, Kicking Horse Coffee, Race Face, FTI Consulting, and IGUS. The event itself could not be done without the long list of volunteers and organizers, thank you for all your help and patience along the way. Especially with our beer garden and kids pool…

Précédent Caractéristique An Idiot's Guide to Bikepacking on Snow Skyler Des Roches continues to push the boundarys of where tires make tracks when he and Knut Kitching take a couple of Blizzards into the glaciers and snowy mountain passes of the South Chilcotins in the early Summer, by night.
Prochain Caractéristique La Black Canyon Trail Trois journées complètement autonomes sur les 80 miles de la singletrack isolée de la Black Canyon Trail.
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La Black Canyon Trail

April 15, 2015

Filmé par Brian Vernor
Mots par Wade Simmons
Images par Margus Riga

Pour certains, l'aventure se définit par des expériences poignantes impliquant presque frôler la mort. Pour moi, avoir l'intention de partir à l'aventure est ce qui la définit, même si ce n'est que pour échapper à la civilisation pour un court laps de temps. Plus tôt ce printemps, c'est avec ça en tête que nous avons organisé un voyage dans le Désert de Sonoran en Arizona pour notre randonnée, afin de parcourir du chemin en vélo-camping. Trois journées complètement autonomes sur les 80 miles de la singletrack isolée de la Black Canyon Trail.

L'appel a été lancé à l'Olympien Andreas Hestler, au freerider fraîchement tatoué Geoff Gulevich, au cinéaste de renommée Brian Vernor ainsi qu'Alex Cogger, Chef de produit chez Rocky Mountain et  sincèrement votre, un freerider fini.

La soirée avant notre départ, nous nous sommes organisés un peu maladroitement avec notre équipement pendant des heures dans le stationnement d'un motel de Prescott. Emballer, déballer, réemballer, ajouter et mettre de côté. Au final, on a surement pris une charge beaucoup trop lourde, mais il y a évidemment quelques nécessités: café, chocolat, doudoune, laine et whiskey. Pleines à craquer, nos montures ont probablement fait pencher la balance à plus de 45lbs, et j'étais de moins en moins certain qu'on s'amuserait.

Il y avait quelque chose de libérateur après les premiers coups de pédales le lendemain matin en quittant l'endroit où nous avions débarqué. Un sens léger d'abandon d'ordre et de responsabilité qui se présente avec une météo incertaine et un itinéraire plutôt vague. Heureusement ces vélos de terre ont performé tel qu'Alex nous avait promis. C'était évident dès les premiers miles que le fait d'avoir nos maisons et nos cuisines d'emballées avec nous n'allait pas nous empêcher de s'amuser. C'était peut-être grâce à la combinaison entre l'augmentation de la masse générale et les pneus surdimensionnés, mais peu importe ce que c'était nous avons eu tout un temps à franchir le terrain désertique sur ces montures chargées, dérapages, dévirages et sauts compris!

La Black Canyon Trail s'étend sur environs 80 miles du nord au sud. Elle commence sur un haut-plateau et serpente à travers des prairies vallonnées, avant de descendre vers les paysages de Saguaros, Chollas et la flore du Désert de Sonoran. On nous a servi des nuits froides et des matins de désert glacial, mais une fois que le soleil se levait les couches commençaient à tomber et nous devions faire face à la chaleur implacable et régulière du jour. Le paysage qui s'est présenté à nous était hors de ce monde, rempli de choses incroyablement belles qui n'attendaient que le moment idéal pour nous piquer, aussitôt que l'on s'écartait du sentier. Entre les trous de balles de fusil dans pratiquement tout ce que l'on voyait et le cycliste complètement nu que nous aavons rencontré la troisième journée, c'était clair que la thématique du voyage était 'être bizarre dans le désert'.

 

Nous avons été plutôt modestes en planifiant le kilométrage que nous désirions parcourir à chaque jour, ce qui a laissé place à l'exploration de divers drainages, à des dîner relaxants au bord de l'Agua Fria River et à repasser à répétition certains aspects du sentier. Chaque soir par contre, nous rejoignions notre campement un peu plus tard que prévu, et nous assemblions les tentes et cuisinions le souper à la lumière de notre lampe frontale.

Les vieux grisonnants tout comme les aventuriers du clavier pourraient être déçus par l'absence de difficultés rencontrées; l'eau n'était pas difficile à trouver, nous avons amplement mangé, les vélos ont performé sans aucun problème et les prévisions météo désastreuses ne se sont jamais matérialisées. Mais pour nous, ce voyage fut un immense succès. Nous nous sommes vraiment amusés et ce n'était qu'un aperçu vers de nouvelles possibilités. Les meilleurs aventures sont celles qui en inspirent d'autres.

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Mots par Wade Simmons
Images par Margus Riga
Filmé par Brian Vernor
Réalisé par Brian Park
Musique par Brandon O'Connell
Mettant en vedette le Sherpa de Rocky Mountain
Monté par Wade Simmons, Geoff Gulevich, Brian Vernor, Alex Cogger, et Andreas Hestler

Présenté par Rocky Mountain BicyclesManitou, & Pinkbike.
Rendu possible grâce à Overland JournalArc’teryxPorcelain RocketExped, & Defy Products.
Remerciments à Scott Struve, Luke Musselman, Julian Coffey, Christophe Noel, Jo Salamon, Scott Felter, Benoit Deshayes, & Paul Breedlove.

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Prochain Nouvelle Nous vous présentons le Sherpa de Rocky Mountain Le Sherpa se chargera de vous transporter, vous et tout votre équipement, jusqu’au bout du monde en s’éloignant du parcours Strava le plus près et en vous dirigeant aléatoirement vers n’importe quelle route ambitieuse de l’arrière-pays qui ne vous avait encore jamais traversé l’esprit en termes de possibilités.

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