Remi Gauvin

Caractéristique

The Jank Files Episode 3

August 01, 2019

Les rondes 4 et 5 des Enduro World Series ont eu lieu à quelques jours d’intervalle il y a environ un mois. L’horaire parfait pour une escapade européenne de l’Italie à la France! Temps chaud, gelato glacé, listes de chansons infinies et courses de vélo endiablées : tous les ingrédients étaient réunis pour quelques semaines de rêve à l’étranger.

Des courses de kart sur terre battue aux baignades dans des cours d’eau glaciaux, en passant par les moments de triomphe et les visites à l’hôpital, on est loin du voyage organisé! Voici l’épisode 3 de Jank Files.

Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

A big thank you to all our sponsors!

Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC

Précédent Caractéristique An Argentina Adventure 5 part video series. This trip wasn't about finding big hucks, shredding scree slopes, heli-shuttles, or filming for a feature movie. It was about finding a true mountain bike adventure and sharing it with close friends.
Prochain Caractéristique THE SLAYER – Lancement de la bande-annonce officielle Le scénariste et réalisateur signe un film avec une grande distribution d’ensemble et de multiples trames narratives qui rend hommage aux films d’horreur ayant marqué le genre, à la fin des années 1970 et au début des années 1980. À voir… si vous en avez le cran.
Caractéristique

THE SLAYER – Lancement de la bande-annonce officielle

July 29, 2019

« Aux abords d’un petit village en montagne, une nouvelle menace hante les bois. » Regardez la bande-annonce officielle du film THE SLAYER– à venir en août 2019.

Dans un petit village, la nuit de l’Halloween vire à l’horreur. THE SLAYER,de Scott Secco, donne vie au pire cauchemar des riders, qui doivent lutter pour leur survie contre une impitoyable machine meurtrière. Réunissant une grande distribution d’ensemble et de multiples trames narratives, le scénariste et réalisateur rend hommage aux films d’horreur qui ont marqué le genre, à la fin des années 1970 et au début des années 1980. À voir… si vous en avez le cran.

Suivez-nous sur les médias sociaux :
http://www.facebook.com/rockymountainbicycles
http://www.instagram.com/rockymountainbicycles
Inscrivez-vous à l’infolettre Rocky Mountain pour découvrir du contenu exclusif : www.bikes.com/fr

 

#TheSlayer #RockyMountain #LovetheRide #OfficialTrailer #Trailer

Précédent Caractéristique The Jank Files Episode 3 Des courses de kart sur terre battue aux baignades dans des cours d’eau glaciaux, en passant par les moments de triomphe et les visites à l’hôpital, on est loin du voyage organisé! Voici l’épisode 3 de Jank Files.
Prochain Caractéristique Sommet des ambassadeurs CORE 2019 Une fois par année, Rocky Mountain prend le temps d’ouvrir ses portes aux membres de sa famille élargie, les ambassadeurs CORE.
Caractéristique

The Jank Files – Épisode 1

April 12, 2019

Des vols interminables, des pistes techniques, des entraînements au soleil toute la semaine… tout ça pour finir par courser sous la pluie. La meilleure façon de décrire l’enduro (autrement que « carrément éreintant »), c’est de ne pas avoir peur du ridicule et d’appeler un chat un chat : c’est se donner du trouble. Entre les déplacements, les entraînements et la compétition, il est presque impossible de trouver son erre d’aller, mais quand on y arrive et que tout se met en place, ça devient l’une des façons les plus gratifiantes de rouler à vélo.

La Rocky Mountain Race Face Enduro Teamen est à sa deuxième année, avec Jesse Melamed, Rémi Gauvin et Andréanne Lanthier‑Nadeau qui s’apprêtent à traverser une saison complète des EWS. Endurcis par l’an dernier, ils savent se donner du trouble comme des pros et ont officiellement trouvé leur erre d’aller, comme le prouve leur solide début de saison 2019.

Des ornières profondes à la véritable jungle en passant par les séances de skateboard dans la cour et les spectacles de DJ au stand de ravitaillement, voici l’épisode 1 de Jank Files.

Présenté par Maxxis
Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

Un gros merci à tous nos commanditaires!
Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC

Précédent Caractéristique Retour à Riva Depuis 1994, le Bike Festival de Riva del Garda donne officieusement le coup d’envoi à la saison de vélo en Europe – et nous avons toujours été au rendez-vous.
Prochain Caractéristique The Coastal Collaboration La collaboration côtière est une gamme de vêtements techniques conçue par Rocky Mountain en partenariat avec 7mesh dans une optique de fonctionnalité et de performance supérieures.
Caractéristique

Le chemin du Nord

November 14, 2018

 

Quand on revient de voyage, c’est normal d’avoir l’impression qu’on a oublié quelque chose. Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. Thomas Vanderham et Rémi Gauvin sont tous les deux déjà allés en Norvège, mais ils ressentent toujours son appel.

Comme bien des voyages de Rémi, ses deux premières visites en Norvège étaient consacrées à la course. En 2013 et en 2014, Rémi faisait de la descente; il a participé aux championnats du monde à Hafjell. Quant à Thomas, son passé de freerider l’avait mené à deux reprises en Norvège, mais jamais dans la région mondialement célèbre du Nordfjord, et jamais sur son vélo de trail.

Un voyage de compétition, c’est un cycle bien défini : on va de l’aéroport à l’hôtel, puis de l’hôtel à la compétition, et, quelques jours plus tard, on rentre. Ce voyage était une chance de voir la Norvège sous un jour nouveau. Après l’atterrissage à Ålesund et le premier de nombreux trajets en traversier, la petite ville de Stranda se présentait comme le point de départ parfait.

Les rencontres sont parfois la partie la plus intéressante du voyage. Depuis nos chambres du Hjelle Hotel, nous n’avions qu’à remonter la route pour atteindre Folven, dans la ville natale du freeskier norvégien Fred Syversen. Fred est une légende locale : en 2008, il a involontairement établi un record mondial en sautant d’une falaise de 107 m de haut en ski. Aujourd’hui, il enseigne le ski sur le glacier, tient un camp de sports d’aventure et travaille à la construction d’infrastructures de vélo de montagne dans la vallée Hjelledalen.

Notre photographe, le Scandinave Mattias Fredriksson, aime bien faire des blagues, mais celles-ci ont toujours un fond de sincérité. Dès le début du voyage, il nous a avertis : « C’est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle. » Et en effet, les retards étaient une constante du voyage, mais celui que nous a causé la vue du fjord près de Sandane était particulièrement marqué. Comme les pistes s’étendaient au-delà de la limite des arbres, nous étions à la merci des grands vents et des averses, mais la combinaison des virages rapides, des reliefs naturels et des panoramas spectaculaires était tout simplement trop belle pour conclure la sortie plus tôt.

Un autre voyage derrière la cravate et d’autres sentiers dans les pneus, Thomas et Rémi demeurent fortement attirés par la Norvège. Avec ses pistes de vélo de montagne toutes neuves et sa culture bien ancrée du déplacement en montagne, la région du Nordfjord est une mine d’aventures sans fin.

Pour ce voyage, Rémi a enfourché l’Instinct édition BC monté pour son équipe, modèle avec lequel il a coursé toute l’année, et Thomas a choisi son Altitude sur mesure.

Jetez un coup d’œil aux plateformes Altitude et Instinct.

Générique
Présenté par Rocky Mountain
Un film de Scott Secco
Mettant en vedette : Thomas Vanderham et Rémi Gauvin
Production : Stephen Matthews
Son en post-production : Keith White Audio
Typographie et graphisme : Mike Taylor
Photographie : Mattias Fredriksson
Musique : « Pioneer » de Ryan Taubert
Merci à : Asgeir Blindheim, Fjord Norway, Visit Nordfjord, Veronica Vikestrand, 7blåner, Destination Ålesund, Sunnmøre, et Fred Syversen

Précédent Caractéristique Découvrez les Instinct Powerplay L’Instinct Powerplay vous amènera là où vous n’auriez jamais cru aller. Quand vous partirez à la conquête des cimes épiques, vous irez plus loin et plus vite que jamais grâce à notre vélo de montagne électrique le plus polyvalent à ce jour.
Prochain Caractéristique Norvège : les participants à l’aventure Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.
Caractéristique

Norvège : les participants à l’aventure

November 14, 2018

Chaque voyage repose sur une équipe d’aventuriers aux parcours variés et aux visions singulières. Forts de leurs histoires et de leurs compétences uniques, ils embarquent tous dans l’aventure animés d’une même flamme : la passion pour le vélo de montagne.

J’ai rencontré Mattias Fredriksson pour la première fois en 2010, en Suisse. Il tournait un film pour Anthill Films, Follow Me,et s’est montré incroyablement sympathique dès le départ. Son tempérament optimiste est contagieux, et on ne peut que passer un agréable moment en sa compagnie. Quant à Scott Secco, j’ai travaillé pour la première fois avec lui en 2014 sur son film Builder,et entre la planification, l’aménagement des sentiers et la pratique du vélo, nous sommes devenus de très bons amis et avons depuis collaboré plusieurs fois.

En travaillant pour Rocky Mountain, j’ai eu l’occasion d’apprendre à connaître nos talentueux athlètes et de faire du vélo avec eux. Évidemment, partir en voyage avec Thomas Vanderham et Rémi Gauvin était une expérience excitante. Notre aventure en Norvège nous a aussi permis de côtoyer la rider du Nordfjord Veronica Vikestrand, une Norvégienne pure laine qui s’est avérée un véritable atout lors de notre périple.

 

Scott Secco

 

 

 

 

R. M. : Qu’est-ce que ça fait de se rendre dans un autre pays pour filmer une vidéo sans que ni vous ni le rider n’ayez vu les sentiers auparavant?

Je travaille la plupart du temps en Colombie-Britannique, et il y a toujours quelqu’un qui connaît les sentiers, que ce soit moi ou le rider. C’est évidemment plus facile quand on a déjà emprunté le parcours et quand on sait à quels endroits et à quels moments la lumière sera la plus belle. Je me fie normalement beaucoup au rider pour déterminer quelles sections du sentier je vais filmer : si l’athlète a du plaisir, ça se voit à l’écran.

C’est toujours un beau défi de visiter un nouveau lieu, car ça force à être plus ouvert d’esprit et à considérer chaque chose sous le prisme de la créativité, d’autant que je n’ai pas de plan précis de tournage. Voyager me donne l’occasion de vivre des situations uniques avec des gens et des cultures qui me sortent de mon quotidien. En général, je dirais que je pars davantage pour l’expérience culturelle que sportive.

R. M. : Comment vous procédez pour visionner et monter vos séquences en voyage?

Il semblerait que je sois un cinéaste assez particulier, puisque je ne peux pas aller me coucher sans avoir passé en revue les enregistrements de la journée et avoir peaufiné au maximum mon montage. Grâce à cette routine quotidienne, les séquences sont encore fraîches dans mon esprit, et je peux choisir avec certitude celles que je préfère. En outre, à la fin du tournage, j’ai un premier jet qui est assez proche de la version définitive. Cette méthode me permet également de montrer au rider ce que nous avons filmé dans la journée. Je pense que ça contribue à instaurer une relation de confiance avec les athlètes, car ils voient concrètement le fruit de mon travail (je suis parfois un peu lent à préparer un plan). Je respecte aussi l’opinion des riders quant aux vidéos. Thomas et Rémi m’ont justement fait d’excellentes suggestions lors de ce tournage. Réaliser des films, c’est un véritable travail d’équipe!

Mattias Fredriksson

R. M. : Vous avez grandi en Suède et vous avez tourné des vidéos de ski et de vélo en Scandinavie pendant de nombreuses années. Selon vous, quelle est la plus grande particularité de la Norvège?

Avant tout, c’est peut-être le plus beau pays du monde. Où que se porte votre regard, les paysages sont incroyables! En tant que photographe, j’adore cette région, car elle tient toujours ses promesses. J’aime dire à la blague (sauf que je suis totalement sérieux) qu’il est difficile de partir sur les routes de Norvège et d’arriver à l’heure pour le souper. Je finis toujours par m’arrêter plein de fois pour prendre en photo les vues à couper le souffle.

Je suis allé en Norvège un nombre incalculable de fois, tant pour des voyages personnels que professionnels, et je ne m’en suis toujours pas lassé.

R. M. : Vous avez une longue et riche carrière de photographe. Comment êtes-vous entré dans le monde de la photographie cycliste?

J’ai grandi dans le sud de la Suède, à quatre-cinq heures de Stockholm, et j’ai commencé à faire du vélo à la fin des années 1980! Même avant d’avoir mon premier vrai vélo de montagne, je me rappelle avoir retiré ma béquille, mes garde-boue et mes garde-chaîne pour reproduire l’allure d’un vélo de montagne. Mes parents étaient fâchés, car je rentrais toujours à la maison couvert de boue, mais je m’en fichais, je m’étais découvert une nouvelle passion.

À peu près à la même période, j’ai lancé mon magazine punk rock, Heavy,et j’ai joué de la batterie dans un groupe. Je pense que c’est à ce moment que je me suis trouvé une vocation pour le journalisme. J’adorais écrire sur ce qui m’allumait. J’ai donc commencé à travailler pour le journal local à l’âge de 16 ans.

J’ai passé le début de ma carrière au sein de plusieurs magazines en Suède, avant de me rendre compte que les articles en suédois ont une portée limitée en comparaison avec les photos, qui peuvent être appréciées de tous! J’ai donc couvert comme photographe les Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, aux États-Unis, et les Championnats du monde en 1999, mais en dehors de ça, je me suis tenu éloigné des événements (rires). Je me suis plutôt concentré sur ce qui était important à mes yeux, c’est-à-dire les histoires et les voyages inspirants. J’ai donc commencé à photographier le vélo de montagne, car je suis mordu de ce sport.

Veronica Vikestrand

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

Le Slayer!

R. M. : Où avez-vous grandi en Norvège et comment êtes-vous tombée dans le vélo de montagne?

Je vis dans une petite ville tout près d’Ålesund, un coin où j’ai d’ailleurs passé toute ma vie. Habiter au pied des montagnes, sur un terrain vallonné séparé par des fjords, parcourir les bois et les sentiers, ça m’a toujours semblé naturel. J’ai acheté mon premier vélo semi-rigide à la fin des années 1990, et peu de temps après, le film Krankedsur VHS. J’étais tellement inspirée par ce qui faisait en Colombie‑Britannique que j’ai acheté mon premier vélo à double suspension plus tard cette année-là.

J’ai essayé la descente en 2004, mais ça ne me convenait pas. J’étais trop stressée, sur les nerfs, et je ne supportais pas qu’on m’impose un type de conduite. Je pense que c’est ce qui m’a touché dès le départ dans Kranked.Cette idée exaltante de faire du vélo en style libre, d’utiliser le vélo de montagne comme bon me semble.

R. M. : En tant que Norvégienne pure laine, comment trouvez-vous que le monde du vélo de montagne a évolué ces dernières années en Norvège?

Ça a pris une ampleur folle. On construit de nouveaux sentiers et parcs de vélo dans tout le pays, et la course enduro est en train d’exploser. On voit aussi de plus en plus de riders de « style aventure » qui s’inspirent de notre culture de ski de fond et de randonnée. La conduite ici est très différente de celle pratiquée dans les Alpes ou en Amérique du Nord, mais les sentiers de styles multiples combinés à la beauté de la Norvège créent une expérience tout à fait unique.  

R. M. : Dans quelles circonstances êtes-vous entrée dans le giron de Rocky Mountain?

J’évolue dans l’industrie du vélo depuis 2008 pour le compte de différentes marques. En ce moment, je travaille avec 7 Blåner, qui est distributeur de Rocky Mountain depuis 2016. J’ai toujours admiré la marque Rocky Mountain. Je respecte ses valeurs depuis que je me suis mise au vélo à la fin des années 1990! Pouvoir contribuer à la promotion de certains de ses athlètes légendaires dans mon pays d’origine, c’est quelque chose de vraiment passionnant!

Remi Gauvin

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Instinct édition BC.

R. M. : Comment en êtes-vous venu à faire partie de l’équipe de Rocky Mountain?

J’ai reçu un appel de Thomas Vanderham en février 2014 quand je travaillais sur les plateformes de forage pétrolier du nord de l’Alberta. Il m’a annoncé que Rocky Mountain était en train de concevoir un nouveau vélo de descente appelé « Maiden », et que l’équipe de recherche et développement souhaitait obtenir des commentaires de la part d’athlètes. Je n’avais pas encore de commanditaire pour la saison suivante, et ça semblait être une chouette occasion. Après cette première saison sur le Maiden, j’ai commencé la course enduro en 2016, et je suis maintenant engagé comme rider dans la Rocky Mountain Race Face Team pour un circuit complet des EWS. Je suis vraiment reconnaissant à Thomas de m’avoir donné la chance d’intégrer l’équipe.

R. M. : En tant qu’athlète EWS, vous passez la majeure partie de votre saison à parcourir le monde pour prendre part à des courses. Qu’est-ce que vous avez le plus aimé dans ce voyage et ce tournage en Norvège, qui vous a finalement sorti de votre routine de compétition?

Quand on participe à ces courses, qui se déroulent toutes dans des destinations incroyables, on n’a pas souvent le temps de profiter du décor et de ce qui se passe autour. Lors d’une épreuve des EWS, on est tellement concentré sur sa performance qu’on passe à côté de la culture locale et de la beauté de l’endroit. Le rythme pour prendre des photos et tourner des vidéos est tellement plus lent qu’on a vraiment la possibilité de s’imprégner des lieux et d’en apprendre plus sur ce qui nous entoure.

Thomas Vanderham

 

 

 

 

R. M. : Quel vélo avez-vous emporté pour ce voyage?

L’Altitude.

R. M. : Cela fait longtemps que vous voyagez pour pratiquer le vélo de montagne. Est-ce que ça vous plaît toujours de découvrir de nouveaux endroits et de ne pas savoir quel type de sensations vous attendent?

Absolument! L’une des choses qui rendent le tournage d’un film sur le vélo de montagne si génial, c’est la diversité des environnements dans lesquels on est amené à travailler. On peut tourner dans des jungles, des déserts et tout un tas d’autres lieux. C’est une des raisons pour lesquelles je trouve les vidéos sur le vélo si cool. Le vélo de montagne a été le point de départ d’une grande partie de mes voyages les plus mémorables, et je suis super enthousiaste dès que je peux partir sur les sentiers d’une nouvelle destination.

R. M. : Vous avez fait du vélo en Norvège il y a plus de dix ans. Qu’est-ce qui vous a amené là?

J’ai voyagé en Norvège à deux reprises. La première fois, c’était en 2003, je pense. Je venais d’arriver dans l’équipe de vélo d’Oakley, et avec Wade Simmons, Kyle Detroit et Cédric Gracia, on s’est rendus assez loin au nord, à Narvik. C’était aussi la première fois que je travaillais avec Mattias Fredriksson et que je découvrais l’incroyable énergie qu’il insuffle aux tournages. Mon deuxième séjour en Norvège, c’était en 2009, à l’occasion d’un événement vraiment avant-gardiste pour l’époque, ANTI Days of Thunder. Les organisateurs avaient fait aménager d’énormes sauts, dont on a pu profiter, et avaient organisé un relais de descente en équipe (remporté par le Canada, si je me rappelle bien!). Certains des participants ont ensuite contribué à la création des FEST Series.

Découvrez toute l’aventure, les photos et le film, Nordvegr: Le chemin du Nord.

Précédent Caractéristique Le chemin du Nord Qu’il s’agisse d’un sentier qu’on n’a pas emprunté ou d’une région qu’on n’a pas eu le temps de visiter, les choses qu’on n’a pas faites peuvent être d’aussi grandes motivations que celles qu’on a faites. 
Prochain Caractéristique Carson Storch’ WW2 desert bomber Maiden
Caractéristique

The Jank Files - Episode 2

June 10, 2019

Pour la Rocky Mountain Race Face Enduro Team, le long voyage à partir de Vancouver et le court séjour à Madère ont été plutôt éprouvants. Le décalage horaire de huit heures et le temps chaud de l’île ont laissé l’équipe dans un état second, et ce, avant même qu’elle affronte les rochers irréguliers et les courbes instables de chaque étape.

Des pistes de course impitoyables aux discussions avec des perroquets, en passant par une visite chez le coiffeur et le chapeau ridicule de Jesse, voici l’épisode 2 de Jank Files.

Présenté par Smith Optics
Filmé par Caldwell Visuals
Photos de Dave Trumpore

Un gros merci à tous nos commanditaires!
Race Face, Maxxis, Fox, Shimano, Smith Optics, WTB, OneUp Components, Stages Cycling, Peaty’s Products, EVOC

Précédent Caractéristique Thomas Vanderham – Entre The Collective et Return to Earth The Collective et Anthill Films ont produit sept longs métrages de vélo de montagne ces 15 dernières années, et tous mettent en vedette Thomas Vanderham. 
Prochain Caractéristique Douce évasion La vue de nos quartiers familiers était un retour apprécié à la vie normale. La journée qu’on venait de vivre avait laissé sa trace, et c’était exactement ce dont on avait tous besoin. Elle illustrait parfaitement pourquoi le vélo est l’outil par excellence pour l’aventure moderne.
Caractéristique

Rocky Mountain Race Face Enduro Team

February 01, 2018

Nous sommes absolument emballés de retourner aux Enduro World Series en 2018, et d’annoncer notre nouveau partenariat au Canada avec Race Face Performance Products. C’est avec beaucoup de fierté que nous créons ensemble la Rocky Mountain Race Face Enduro Team pour entreprendre une saison de compétition bien remplie, sous le signe de la passion, de la motivation et de l’ardeur.

EWS Team
Nos deux marques ont une riche histoire commune qui remonte à 1993. Rocky Mountain et Race Face étaient au cœur de l’action quand le freeride est né; sous le même toit, elles alliaient leurs forces pour répondre aux besoins des riders très exigeants du North Shore. Déjà 25 ans plus tard, Race Face fabrique certaines des meilleures pièces au monde, et c’est un honneur pour nous d’être officiellement réunis comme partenaires derrière notre équipe des Enduro World Series.

TEAM RIDERS

Jesse Melamed
EWS TeamEWS Team

  • 12e au classement général – Enduro World Series 2017
  • 1er à l’épreuve de Whistler, Canada – Enduro World Series 2017

 

"Je suis emballé d’entamer un nouveau chapitre pour l’équipe. L’arrivée de Race Face dans l’aventure renforce notre identité canadienne. J’ai vraiment hâte de collaborer de près avec une autre marque locale qui partage ma passion et mes racines. Il a été difficile de me remettre de ma chute à l’épreuve de Finale Ligure en fin de saison, mais je me suis entraîné fort, et j’ai bon espoir de commencer la saison en lion à la première épreuve!" – Jesse Melamed

 

Rémi Gauvin
EWS TeamEWS Team

  • 8e au classement général – Enduro World Series 2017
  • 5e à l’épreuve de Whistler, Canada – Enduro World Series 2017

"Notre partenariat avec Race Face, une marque solidement ancrée au Canada, est unique dans l’univers des Enduro World Series, et vraiment excitant pour moi. Je suis tellement impatient de donner le coup d’envoi à la saison en Amérique du Sud dans quelques semaines. Le voyage s’annonce bien, avec Jesse, Andréane, une nouvelle équipe de mécaniciens et une nouveau gérante! J’ai eu une période hors saison vraiment productive, et je me sens en grande forme pour la première épreuve." – Rémi Gauvin

Andréane Lanthier Nadeau
EWS TeamEWS Team

  • 11e au classement général – Enduro World Series 2017
  • 3e à l’épreuve de Wicklow, Irlande – Enduro World Series 2017

"Je suis heureuse de faire encore partie de l’équipe en 2018; je m’y sens vraiment à ma place. Avec tous ces éléments qui jouent en ma faveur, c’est encore plus difficile de savoir que je devrai manquer les deux premières courses à cause de ma blessure au poignet. Mais je peux compter sur le soutien de mon équipe, et ma priorité est de retrouver toutes mes forces pour être de la partie le plus vite possible. J’ai hâte de voir comment nous évoluerons en tant qu’équipe cette année, et j’entends profiter non seulement de la compétition, mais aussi de l’atmosphère." – Andréane Lanthier Nadeau

Rocky Mountain Bicycles R amp D CentreEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS TeamEWS Team
Nous en profitons aussi pour remercier chaleureusement tous les commanditaires de l’équipe : Maxxis, Shimano, Fox, Smith, WTB, FTI Consulting, EVOC, Stages Cycling et OneUp Components.
Team Sponsors

 

Précédent Caractéristique L’Altitude Powerplay maintenant offert au Canada Nous lancions d’abord l’Altitude POWERPLAY en Europe en juillet dernier, et après une saison incroyable à l’étranger, nous sommes fiers de le ramener au bercail en annonçant sa vente prochaine au Canada.
Prochain Caractéristique Resolutions Alors, qu’est-ce que ça prend pour se démarquer en compétition et décrocher un diplôme en économie ou en kinésiologie dans ses temps libres? Le travail d’équipe et la résilience. Ces deux riders de Rocky Mountain et de 7mesh savent bien que le succès, ce n’est pas uniquement la capacité pulmonaire ou la taille des quadriceps. C’est plutôt une question d’équilibre de vie. L’entraide y est pour beaucoup, ainsi que le fait de se culpabiliser mutuellement si on tombe dans les biscuits!
Caractéristique

Fourtified

May 14, 2017

Quatre cavaliers. Quatre par quatre. Les quatre feuilles d’un trèfle. Les quatre fers en l’air. Fourtified. Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch se sont rendus aux quatre coins du monde pour essayer leur nouvel Altitude devant nos caméras.

LOS ANGELES, CALIFORNIE
Texte et rider : Wade Simmons
Photos : Brian Vernor

Cette année, l’hiver en Colombie-Britannique a passé à l’histoire. Il était parfait pour le ski, mais pas tellement pour le vélo. Et moi, je tourne en rond comme un animal en cage quand je dois rester loin des sentiers. J’ai donc sauté sur l’occasion de dévaler les pentes bien au chaud dans la région de Los Angeles, sur le nouvel Altitude.

Conseil de pro : Quatre heures du matin, c’est le moment idéal pour sortir de la maison si on veut éviter les embouteillages de Los Angeles.

Los Angeles ne se trouve pas en tête de liste des meilleures destinations de vélo de la plupart des gens, moi y compris. Comme c’est la plus grande ville de la côte ouest américaine et qu’elle est paralysée par les pires embouteillages au pays, je me suis mis à me demander pourquoi nous y allions, au juste. Pourrions-nous échapper aux griffes de la ville et rendre justice au nouveau vélo? Toujours est-il que notre photographe et homme de la situation Brian Vernor nous a accueillis à l’aéroport. Moins d’une heure plus tard, il dissipait mes doutes devant des tacos d’enfer et une horchata au café. Il m’a promis que le vélo serait aussi bon que la bouffe.

Juste au cas où Vernor me contait des pipes, j’avais prévu un plan B. En 20 ans de recherche de pistes à filmer, j’ai visité la région à plusieurs reprises. Il me restait encore quelques filons à explorer. J’avais envie de le faire cette fois-ci.

Pour tout vous avouer, mes craintes étaient entièrement infondées. L’offre dans la région de Los Angeles est vaste et diverse. Nous avons parcouru des pistes urbaines simples et fluides, des sentiers subalpins pas trop sinueux, des sauts et des talus fraîchement aménagés, et quelques pistes en haute montagne. Il y en avait donc pour tous les goûts, et à seulement une heure de route du Hollywood Hotel, où nous logions. Bref, peut-être que le vélo était meilleur que la bouffe…

DERBY, TASMANIE
Texte et rider : Rémi Gauvin
Photos : Dave Trumpore

La deuxième ronde des Enduro World Series a mené la Rally Team à Derby, en Tasmanie. Sur ce réseau de sentiers aménagé il y a seulement trois ans, nous devions franchir sept étapes plus différentes les unes que les autres, qui s’étiraient sur 57 km avec 1 700 m de montée.

Le temps ensoleillé et doux de l’entraînement s’est changé en pluie le jour de la course, transformant nombre de pistes déjà difficiles en véritable bourbier. La deuxième étape comportait la très redoutée crevasse large d’un mètre sur Detonate; de nombreux riders ont été aspirés à l’intérieur et recrachés sur les rochers en contrebas. Mais le vrai défi de la course, c’était au début de la quatrième étape, où l’eau avait lavé la terre, qui aurait ralenti notre course, d’un jardin de roches lisses rempli de trous.

J’avais travaillé fort à m’adapter aux conditions changeantes pendant la course, et au fil de la journée, j’ai retrouvé mes forces, arrivant au quatrième rang à l’étape six. Assez rapide, elle permettait d’aller constamment à haute vitesse, ce qui convient à mon style. L’étape sept prévoyait un bref parcours dans le bois suivi d’un sprint jusqu’à la ligne d’arrivée. Ça me rappelait un peu les sentiers du North Shore, et c’était tant mieux. Il faisait un sale temps, j’avais froid, je ne voulais pas être si sale, mais j’ai continué.

Au bout du compte, j’ai réussi à me classer au neuvième rang, atteignant enfin mon but de figurer parmi les dix meilleurs dans une course des EWS. La Rally Team a remporté la victoire par équipe, tous les membres ayant fait bonne figure. Nous sommes tous ravis, mais nous nous préparons déjà pour la prochaine ronde!

SUNSHINE COAST, COLOMBIE-BRITANNIQUE
Texte et rider : Vaea Verbeeck
Photos : Margus Riga

La neige avait gagné le niveau de la mer à Vancouver, mais je voulais me mettre en selle et voir de quel bois se chauffait le nouveau vélo. Une solution s’imposait : la Sunshine Coast. Les conditions sur les sentiers y sont incroyables presque toute l’année, et le Coast Gravity Park abrite certaines de mes pistes préférées dans le monde entier.

J’aime ce parc. Les gens, l’ambiance et la belle ville de Sechelt contribuent à en faire une destination de choix. [Même si, pour une raison ou une autre, tout Sechelt utilise la police Papyrus... Qu’est-ce qui cloche? – Réd.] C’est l’un des endroits où je peux retrouver la sensation d’aller vite sur un vélo pendant la saison morte. Les responsables travaillent d’arrache-pied pour que leurs sentiers soient impeccables, et c’est le pendant idéal aux pistes techniques du North Shore.

Nous devions nous dépêcher à tourner les images parce qu’un système dépressionnaire majeur s’approchait, mais nous avions hâte de profiter de quelques jours de temps clair. Il faisait beau et sec, mais ô combien froid! On aurait dit des sentiers de verre parsemés d’aiguilles de pin – la recette parfaite pour me projeter sur la tête! Les virages sculptés à la perfection étaient blanchis de givre, ce qui produisait des sons étranges et donnait un aspect surréel à ma descente. Je ne sais même pas si j’avais trop d’adhérence ou pas assez.

Même si je redoutais de m’aventurer avec ce vélo en terrain naturel dans des conditions difficiles, je me suis rapidement habituée à ma nouvelle monture et j’ai commencé à prendre ma vitesse de croisière. Le ciel était bleu, j’avais les clés du parc en main et je me suis attaquée à des talus intouchés. À la fin, j’avais un nouveau vélo préféré, c’était assurément le moment fort de ma saison morte, et j’avais vite oublié la température sous le point de congélation.

Je suis reconnaissante de ces journées passées à dévaler les pistes, et j’ai l’intention de continuer de m’amuser cette saison!

QUEENSTOWN, NOUVELLE-ZÉLANDE
Texte et rider : Carson Storch
Photos : Tyler Roemer

Chaque passage sur la Fernhill Loop au-dessus de Queenstown a été épique. On y trouve un peu de tout. On monte sur un terrain alpin mixte, puis on s’enfonce dans des forêts indigènes cachant çà et là des descentes rapides. On aboutit au monument de McGazza, on présente ses respects à la légende, et on s’engage dans Salmon Run; un mélange de descentes techniques abruptes et de loam. Eh bien, sachez que ce vélo est fait pour la boucle.

J’ai aussi passé pas mal de temps dans le vélo-parc Skyline à Queenstown. J’avais réglé le système RIDE-9 à la position la plus faible. La suspension était assez rigide et le rebond, lent. Quand j’ai fait un 450° sur le tremplin, c’était tellement confortable! J’avais l’impression d’être sur un vélo de slopestyle. Puis quand j’ai repris les pistes d’assaut, il était vif et réceptif, absorbant des impacts assez solides comme si de rien n’était. C’est un vélo merveilleux en tout point.

La Nouvelle-Zélande est mon pays préféré; c’était donc un rêve devenu réalité de m’y rendre pour mettre le nouvel Altitude à l’essai.

Présenté par Rocky Mountain Bicycles
Mettant en vedette Altitude
Réalisation : Liam Mullany
Production : Brian Park
Riders : Wade Simmons, Rémi Gauvin, Vaea Verbeeck et Carson Storch
Caméra : Liam Mullany, Harrison Mendel et John Parkin
Montage : Liam Mullany
Couleurs : Sam Gilling
Son en post-production : Keith White Audio
Musique originale : Thinnen

 

Précédent Nouvelle Le nouvel Altitude Powerplay Voici un vélo de montagne à pédalage assisté entièrement intégré qui s’inspire de la maniabilité et de la qualité de conduite légendaires de l’Altitude et y ajoute un système d’entraînement compact et puissant. Le nouveau système POWERPLAY a été conçu en parallèle avec le cadre, ce qui donne des bases très courtes, une cinétique de suspension optimisée, un centre de gravité très bas et un couple inégalé dans sa catégorie.
Prochain Nouvelle RMB x 7Mesh: Coastal Collaboration For the 2017 season we are launching the Coastal Collaboration with 7mesh Industries! The tightly focused collection features core 7mesh garments with Rocky Mountain design elements.
Nouvelle

Le nouvel Altitude

March 17, 2017

Menez la catégorie trail bike vers de nouveaux sommets. Souvent imité, jamais surpassé : le tout nouveau modèle Altitude repousse les limites du vélo de trail moderne.

Pour 2018, nous avons conçu un tout nouveau cadre qui offre une rigidité accrue, un pédalage plus efficace et une meilleure sensibilité aux petits chocs, et qui comprend une multitude de caractéristiques de nouvelle génération. Maintenant offert en carbone ou en alliage, le modèle Altitude est doté d’un système de réglages multiples RIDE-9MC prêt à affronter n’importe quel terrain : du loam technique de la Colombie-Britannique aux sentiers usés des Enduro World Series, en passant par les sauts fluides de la Nouvelle-Zélande et le slickrock de Moab.

« L'Altitude a toujours été mon vélo à tout faire, que ce soit pour les montées techniques du "North Shore" ou les descentes corsées des Alpes italiennes. La nouvelle version, c’est une amélioration de tout ce que j’aime de ce vélo : il est fluide, rigide, stable, relâché, silencieux, et parfait dans tous ses détails. Tout comme le vieux freerider que je suis, l’Altitude s’améliore au fil des années! » – Wade Simmons

Utilisation prévue : Trail agressif
Taille de roue : 27,5 po « Wide Trail »
Débattement avant : 160 mm
Débattement arrière : 150 mm
 

Performance de suspension améliorée

  • Nous avons amélioré la progressivité générale et le support à l’affaissement initial, tout en augmentant la sensibilité aux petits chocs. Les valeurs d’anti-affaissement plus élevées procurent une efficacité de pédalage nettement supérieure.

Caractéristiques de nouvelle génération

  • Évolution complète de toute la plateforme : axes vissés, pivots dissimulés à roulement à bille à côté unique, guide-chaîne Spirit Guide intégré, standard Boost et compatibilité avec les amortisseurs métriques.

Système Ride-9MC repensé

  • Notre système Ride-9MC, qui permet un ajustement de la géométrie et de la suspension sur mesure, est désormais installé dans la biellette de suspension pour un ensemble plus léger et étroit.

Géométrie progressive

  • Pour améliorer le contrôle et les qualités de descente, nous avons allongé la portée, ouvert l’angle du tube de direction et abaissé le boîtier de pédalier. Nous avons également conservé des bases courtes pour améliorer la précision de la conduite et donné un angle relativement prononcé au tube de selle pour une montée efficace.

 

 

Caractéristiques techniques

  • Augmentation de l’anti-affaissement pour un pédalage plus efficace.
  • Géométrie conçue pour les pneus de 27,5 po de type Wide Trail et compatible avec les pneus de 26 po +.
  • Roulements à billes dans tous les pivots, y compris dans l’œillet inférieur de l’amortisseur (aussi compatible avec les amortisseurs des autres fabricants).
  • Pivots dissimulés à côté unique assurant un dégagement maximal au niveau des talons.
  • Axe arrière vissé plus léger.
  • Gestion améliorée du câblage : grandes ouvertures sur le tube de direction et le tube diagonal, passage interne du conduit de frein et du câble de vitesses avec gainage complet dans le triangle avant.
  • Compatibilité ultérieure et simultanée avec les technologies Di2, Fox Live et la tige de selle télescopique.
  • Les longueurs de tubes de selles ont été ajustées pour tenir compte des tiges téléscopiques plus longues à leur insertion maximale.
  • Protecteurs intégrés pour la base et le tube diagonal * Les protecteurs sont toujours en développement. Les premiers vélos Altitude 2018 livrés ne comprendront pas les protecteurs intégrés pour le tube diagonal; ceux-ci seront livrés gratuitement aux boutiques dès qu’ils seront prêts.
  • Guide-chaîne Spirit Guide intégré monté sur ISCG05 à deux vis.
  • Transmission 1x seulement.
  • Hauteur en surplomb moins élevée.
  • Rigidité accrue grâce à un hauban monobloc, à un nouveau profil et à un tissage amélioré (rigidité latérale 25 % supérieure).
  • Compatibilité avec les pièces modernes (standard Boost, longueur de l’amortisseur métrique, freins de 180 mm de type post-mount, etc.).
  • Toutes les tailles peuvent recevoir une bouteille dans le triangle avant, même en utilisant un amortisseur avec réservoir.
  • Tailles : XS à XL.
  • Poids :
    • Cadre et amortisseur : 2 470 g (5,45 lb), taille M.
    • Protecteurs, guide-chaîne et axe : 260 g (0,57 lb).
    • Altitude Carbon 90 et Altitude Carbon 70 (complet) : 12,88 kg (28,4 lb), taille M.

Appellation: Par souci de clarté dans la description de notre gamme, nous avons modifié nos conventions d’appellation. Les modèles « Altitude 790 MSL » et « Altitude 750 » s’appellent désormais « Altitude Carbon 90 » et « Altitude Alloy 50 », respectivement. Le vélo Altitude utilise toujours un cadre en carbone SMOOTHWALL de qualité supérieure ou un cadre en alliage FORM, et les valeurs plus élevées indiquent encore des caractéristiques plus haut de gamme.

Athlète: Vaea Verbeeck
Photo: Margus Riga
Endroit: Sunshine Coast, C-B

Athlète: Remi Gauvin
Photo: Dave Trumpore
Endroit: Derby, Tasmanie

Athlète: Carson Storch
Photo: Tyler Roemer
Endroit: Queenstown, Nouvelle-Zélande

Athlète: Wade Simmons
Photo: Brian Vernor
Endroit: Californie du sud, USA

Certains modèles et certaines tailles offerts à compter du 15 mai. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

Précédent Revue de presse First ride on the new Altitude Bike Magazine's Ryan Palmer was one of a select few journalists to get an advance look at our new Altitude.
Prochain Nouvelle L’équipe de freeride 2017 de Rocky Mountain : quatre générations de riders Rocky Mountain Bicycles annonce avec un immense plaisir que Wade Simmons, Thomas Vanderham et Geoff Gulevich seront de la partie en 2017.